One piece ne m'appartient pas, il appartient à son auteur, Eiichiro Oda sama. Je possède néanmoins tout personnage n'apparaissant pas dans l'œuvre original.
Chapitre 8 : L'équipage
Law n'avait pas tord de se questionner. Aenyh guérissait si vite. Elle avait l'air en bonne forme et ne présentait pas de carence. Après des blessures aussi sérieuses, c'étais impensable. Et pourtant, elle serait bientôt en mesure d'utiliser son bras droit comme par le passé. Quant à ses cotes, elle était en meilleur état qu'il ne pouvait l'espérer. Alors que quand il l'avait examiné pour la première fois, c'était un carnage. Apres qu'elle ne se soit éveillée, seule Zeta et le capitaine acceptèrent de faire ses soins. Ses deux la, elle n'arrivait pas a les déstabiliser, elle avait beau taquinée. Fixer des yeux. Rire. Rien n'y faisait, soit ils gardaient toute leurs prestances dans une indifférence, pas totale cependant, car Aenyh avait des sens très pointue et elle sentait les démons intérieurs, les pensées, la rage face a ses provocations. Bref elle s'avait qu'ils réagissaient, et si sa relation avec Zeta avait évoluée, et qu'elle en savait un peut plus, celle avec le capitaine restait au point mort. Et elle voulait tellement le voir dérapé. Elle voulait tellement le déstabiliser. Au point qu'il réagisse. Que sa réaction soit visible. Qu'il explose. Oui, le capitaine avait toujours cet air de tout maîtriser, lui ses hommes les situations… Tout quoi ! Elle voulait lui faire… Perdre la raison. Comme ça. Par caprice. Par fantaisie.
Outre cela, les jours s'écoulèrent calmement. Rien ne semblait perturber l'écoulement régulier des secondes. C'était une sensation plutôt apaisante pour les membres de l'équipage, pour qui des jours aussi calmes étaient une rare bénédiction. Aussi, l'état d'Aenyh était meilleur de jour en jour. Ses os semblaient se ressouder à une vitesse inespérée, et elle ne perdait rien de son éloquence, pas moins de son effronterie et de son outrecuidance. Aussi, les membres d'équipages se montèrent peu à peu plus loquace en sa compagnie. Elle moqua doucement Sachi sur ça phobie des requins. Car si Sachi avait eu une morsure au mollet, c'était celle d'un requin. Et il s'était évanoui de peur et non de douleur. Il aurait été dévoré si Aenyh ne fut pas passé par la, à peine consciente, elle l'avait hissé sur la barque. Elle discuta un peut avec ce dernier Pinguin et Bepo qui lui évoquèrent quelques-uns de leur souvenir d'enfance. Lui apprenant qu'eux et Law se connaissaient depuis très longtemps. Uni était un jeune homme d'ont, on ne voyait jamais la bouche, qui parlait a une vitesse telle que l'on ne distinguait rien de ses paroles, et qui parlait avec de grands gestes représentatifs. Bepo semblait être le seul à le comprendre et traduisait pour tout le monde, après tout le temps passé ensemble les autres arrivait tout juste a distinguer quelques mots dans le flot continue de paroles qu'il déversait. A leur grand étonnement, Aenyh elle n'eu aucun mal à le comprendre dés le début. Ce qui avait vraiment étonné la jeune fille, c'est qu'il puisse tout parler avec Bepo… elle avait cru être la seule à le comprendre, alors que tous semblaient interagir avec lui. Elle apprit plus tard qu'il était un Minks. Un animal au comportement humain. Elle interrogea Beausir quant à son masque blanc qui le dotait d'un éternel et étrange sourire. Question a la qu'elle… Il refusa de répondre. Oh, il n'avait pas refusé clairement, il s'était moqué… il avait dit que l'incroyable beauté de son visage pouvait être fatale à qui le voyait… Mais le fait est qu'il n'avait pas voulu répondre. Le jeune homme paressait passablement narcissique. Passant son temps à se jeter des fleurs. Mais il y avait autre chose. Aenyh savait qu'il y avait autre chose, elle avait sentie autres chose. Une tristesse. Un remord. Une profonde haine.
Bien plus tard même Koda osa venir la voir. Ils avaient parlé un peut. C'était un garçon intelligent, passionné par les astres. Simple d'esprit. Lui, elle se demander ce qui l'avait mené à être un pirate.
Quant à Zeta… C'était particulier. Il venait toujours la voir, souvent il lui apportait ses repas. Il s'asseyait près d'elle, parfois, il faisait des visites nocturnes. Aenyh dormais peut, et était souvent en état d'insomnie. Alors, souvent, a des heures tardives, elle entendait la porte s'ouvrir. Elle savait que c'était lui. Elle faisait semblant de dormir. Et elle écoutait la chaise prés d'elle se balancer. Et le son d'une respiration profonde, lente. Et puis un soir, sa voix s'éleva dans le silence que rien a part le grincement de la chaise n'était venu troubler.
-pourquoi tu ne me dis jamais que tu es réveillée ? À chaque fois, tu fais semblant de dormir.
-Comment tu la sus. Interrogea t'elle, un peut surprise. Mais sens cherchée a se caché plus longtemps.
-Comme toi tu as sus que c'étais moi. Je suis comme toi, moi aussi, je sens les choses.
-D'où te viens ce don ? Elle tourna le visage sur le côté, pour le voir hausser les épaules.
-Je ne sais pas, je ne sais même pas si c'est vraiment un don. Il a des allures de malédictions. Soupira t'il, las.
Aenyh pouffa, mais elle avait une mélancolie dans le regard.
-Tu ris, mais tu penses comme moi. Dit-il en relevant un peut sa tête qui était rejetée en arrière, pour l'observer.
-c'est vrai, parfois, je regrette cette capacité, mais on ne peut rien y faire. Rétorqua-t-elle, plus sérieuse.
- pourquoi tu es triste ? Demanda-t-il soudain, fixant brusquement ses pupilles d'un bleu profond, dans celle dorée d'Aenyh.
Elle soupira mal à l'aise... En présence d'un tel être... Elle ne pouvait pas…
Elle rit, un rire sans saveur, sans écho, un rire atterré. C'était une réponse. Zeta n'en demanda pas plus, elle avait ses secrets comme tout à chacun. Elle avait vécu un drame… Une guerre ? Une perte douloureuse ? Un abandon ? Ça, il ne pouvait pas savoir. Mais ça la rongeait. Voilà.
-Toi, tu es perdu. Dit-elle à son tour. Tu ne sais pas ce que tu veux, tu ne veux rien, et en même temps, tu es là.
-Tu comprends, le capitaine m'a sauvé la vie. Alors je reste là. De toute façon, personne ne m'attend nulle part. Et puis ici je voyage, je vois le monde, et parfois, j'oublie. Confia-t-il. De toute manière, elle savait.
Aenyh s'avait tout ce qui était contenus dans ce « j'oublie » pour d'autres, c'était une phrase incomplète. Pour elle, c'était « j'oublie que je vis sans vraiment le vouloir. J'oublie que l'homme est égoïste. J'oublie la cruauté et la misère » « … J'oublie...»
Et puis le silence s'installa. Ils accrochèrent leurs yeux au plafond, imaginant les étoiles, et chacun ressentit pour l'autre une compassion. Ils ignoraient pourtant tout des malheurs, qu'avait vécus l'autre… Mais ils sentaient. Ils savaient. Ils souffraient.
Derrière la lourde porte d'acier, un homme était appuyé au mur, lui aussi regardait le plafond, lui aussi avait des images d'horreurs dans la tête. Lui aussi portait une douleur éternelle. Depuis combien de temps Law était là ?
