Salut à vous chers lecteurs et lectrices, je m'excuse pleinement pour mon retard qui est du aux fêtes de fin d'année. Je remercie donc toute les personnes qui m'ont laissé des commentaire. De plus comme vous allez le remarquer, la trame de l'histoire a commencer à changer pour ce diriger vers une histoire avec bien plus d'envergure que je ne le pensait en commençant.
C'est pourquoi, pour vous remercier de me suivre je vous propose d'imaginer un personnages que j'inclurai à l'histoire. J'en prendrai 5 donc soyez le plus imaginatif possible. Sur ce je vous laisse et bonne année à vous et à vos proches.
Chapitre 8 : Violence Gratuite
Mort
C'est tout ce que je suis, le froid, la désolation, le vide, la peur, rien n'est aussi froid que cet instant. Tout est noir, il n'y a rien autour de moi, j'arrive tous juste à me souvenir de ce qui c'est passé. Mon enlèvement par les exilés, ma torture pour leur plaisir et enfin cette ombre criant mon nom avant que j'arrive ici. Ma vie entière se déroule devant mes yeux sans s'arrêter, rien n'est visible de toute façon. Je ne sais pas où je suis et bizarrement je suis à la fois terrorisé, mais aussi soulagé, deux émotions totalement contradictoires.
Je reste ainsi pendant un long moment, je ne sais pas vraiment combien de temps je reste là, dans le vide de cet espace infini. Tout d'un coup, je me sens partir vers une destination inconnue, je ne comprend rien , je résiste pourtant, mais cette force est bien trop puissante pour moi, je suis propulsé dans une direction à la vitesse de l'éclair, rien ne m'arrête, je prend de plus en plus de vitesse, jusqu'au moment ou un mur lumineux, blanc apparaît devant moi. J'essaye de l'éviter mais rien n'y fait, je me dirige à une vitesse vertigineuse vers celui-ci. Je le percute
Je reprend conscience de mon environnement et de mon propre corps, j'ai affreusement mal partout, des bandes semblent être entourées à de nombreux endroits de mon corps, et des courbatures me font encore plus souffrir quand je tire sur le moindre de mes muscles, je n'entend rien autour de moi seul un sifflement aiguë persiste. Je tente avec difficulté d'entre-ouvrir mes yeux fatigués, une lumière blanche et douce arrive jusqu'à moi. Je suis allongé sur un lit en bois simple, le toit en bois est haut au dessus de moi et un bureau se trouve à ma gauche avec un nombre de papiers impressionnant dessus. Je reconnaît immédiatement ce lieu: c'est ma chambre.
Je met de longue minute à m'habituer à la lumière qui me parvient, le jour semble levé depuis peu, aucuns bruits n'est perceptible de l'extérieur. Un bruit léger se fait tout de même entendre dans l'escalier montant vers ma chambre. Gothik m'apparaît, elle est dans ses pensées, et ne n'a sans doute pas vu que j'étais réveillé. Je me risque à parler malgré que ma gorge soit affreusement seche.
-Sa...lut Gothik, Com...ent ça va ?
Elle se retourne à la vitesse de l'éclair et me regarde en m'envoyant un énorme sourire, elle se met à courir vers le rez de chaussé et sors vivement de la maison.
-D'accord c'est un réveil très particulier, sois je suis mort, sois je suis en plein rêve
Quelques minutes s'écoulent, sans que rien ne se passe, je n'entends rien, jusqu'au moment où j'entends la porte s'ouvrir dans un énorme fracas, et plusieurs dizaines de pas qui montent en courant l'escalier.
Astrid, Geulfort, Varek, Gothik apparaissent à la vitesse de l'éclair dans la pièce, la plus part arbore de grands sourires en me voyant réveillé. Mais une grosse question se pose Où est mon père ?
Mais Geulfort me sort rapidement de mes réflexions.
-Ah tu es enfin réveillé, tu nous as fait une peur bleue. On commençait à croire que tu ne te réveillerais jamais.
-Je suis comme ça depuis longtemps ?
-3 semaines;réplique aussitôt Astrid
-Ah ouais quand même; répondit-je en essayant de me relever
-Non, évite de bouger avec le nombre de blessures que tu as ça risque d'être …
Je me relève trop brutalement et tout mon corps me lance d'un seul coup, ce qui me fit tomber bruyamment du lit.
-… douloureux
Geulfort et Astrid me relèvent rapidement pour me réinstaller dans mon lit en évitant de me faire mal. Mais un bruit sourd se fait entendre dans les escaliers, mon père apparaîssa dans ma chambre avec un regard noir posé sur moi.
-Qu'est ce que tu fait encore au lit à cette heure ? Et vous qu'est ce que vous faites là ?
En un instant, il sort de l'escalier m'empoigne violemment le bras, me faisant souffrir terriblement et me fait descendre les escaliers quatre à quatre et avant même que je puisse dire quoi que se soit me balance contre le sol.
-ALLER FAINEANT, LÈVE TOI INUTILE DE PREMIÈRE, UN FILS AUSSI MOLLASSON NE MÉRITE PAS DE DEVENIR CHEF
Je suis allongé face contre le sol, je souffre horriblement de partout, les larmes pleuvent sur mes joues sans que je puisse les contenir. Heureusement pour moi Geulfort et Gothik interviennent, et l'empêchent de faire plus de dégâts.
-Stoïk est tu devenu fou, ton fils est blessé et tu lui …
-Blessé laisse moi rire, ce que tu appelle blessé c'est deux-trois bleus qu'il s'est fait par inattention et par stupidité.
Gothik lui frappe l'arrière de la tête, pour essayer de lui montrer sa bêtise mais rien n'y fait.
-Arrêtez d'être sur-protecteurs avec ce bon à rien, quand à toi tu as intérêt d'être à la forge rapidement et arrête de faire ton caprice d'enfant.
Il sort de la maison aussi vite qu'il est entré me laissant allongé sur le sol du salon. Autour de moi, Gothik et Geulfort sont estomaqués, et Astrid qui est à l'étage l'est tout autant. Cette instant dure de longues secondes avant qu'une douleur sur mon torse me ramène à la réalité. Avec un effort sur-humain j'arrive à me retourner, pour voir que l'une de mes plaies s'est ré-ouverte et laisse couler du sang abondamment. Gothik se dépêche de rapporter des pansements pendant que Geulfort essaye tant bien que mal d'arrêter l'hémorragie, Astrid quand à elle vient près de moi pour me garder conscient. Ce manège dure pendant de longues minutes sans un bruit. Après que Gothik ait finit de me panser, ils me transportèrent à l'aide d'une civière vers la maison de Gotik.
Pendant toute la durée des opérations pas un mots ne fut échangé et franchement je n'avais rien envie d'entendre. Mon propre père n'avais même pas remarqué mon enlèvement, ma guérison qui en tout avais duré un mois. Et à mon réveil il me traîne sur le sol de la maison et me me balançant que je suis un incapable. Je ne suis donc rien à ces yeux.
La journée passe doucement, seul Gothik reste avec moi car Astrid et Geulfort doivent effectuer leurs taches. Je ne dit rien de la journée et je passe mon temps à pleurer en silence mon désespoir sans que personne ne viennent m'arrêter. Le soir venu, Geulfort rentre pour s'assurer de mon état, nous nous regardons pendant une bonne dizaine de minutes Avant que je me décide à brise le silence.
-Alors il n'a même pas remarqué ma disparition.
Un long silence s'en suivit, je sens bien que Geulfort et Gothik se dévisagent sans savoir quoi me répondre. Pourtant c'est une évidence, il n'a même pas remarqué mon enlèvement et ma séquestration, il n'y a pas de mot pour décrire ce fait.
-En effet, j'ai fait tout ce que j'ai pu Harold. Le matin de ta disparition voyant que tu n'étais pas à la forge, je suis monté chez toi et j'ai découvert la lettre d'Alvin. J'ai tout fait pour que Stoik me croit mais rien à faire, après avoir lu la lettre il l'a jeté dans la cheminée. En me disant comme quoi c'était une fausse et que tu voulais attirer l'attention sur toi. J'ai tout fait, pendant des jours Gothik et moi on a ratissé la forêt pour te trouver, j'ai pas voulu prévenir le village de ta disparition car personne ne m'aurait cru. Cinq jours après ton enlèvement, on a trouvé le camp d'Alvin à l'extrême Est de l'île. Ensuite j'ai demandé à des personnes de confiance de m'accompagner pour te sauver. J'ai trouvé six volontaires : Les parents d'Astrid, de Varek , Mutch et Baquet. C'est les seuls qui ont bien voulu me croire. Ensuite on est partis te chercher mais on était loin d'imaginer qu'il avait pu te torturer de la sorte.
-Le fait que seulement six personnes n'est pas tellement étonnant mais que mon propre père ne m'aide pas c'est trop fort. En plus, il a vu ma guérison, il a vu mes blessures vu le temps que ça a prit. Et il s'est pas dit qu'il avait fait une erreur.
-Non, Harold pas une fois. Il est persuadé que tu t'es fait mal tout seul et que tu as disparu seulement pour attirer l'attention. J'ai tout fait pour qu'il change d'avis et je dois dire qu'il est pas le seul à avoir imaginer le pourquoi du comment de ta disparition.
-Comment ça ? Qu'est ce que tu veux dire par là ?
-En bien après ta disparition les villageois avec le plus d'imagination ont imaginer tout sorte de ragot sur toi.
-Tiens comme c'est étonnant, ils s'en sont donnés à cœur joie. Mais tiens puisque que je suis là et bien là pourquoi tu ne m'en dirai pas quelques unes ?
-Harold je sais pas si c'est une bonne idée après tout ce ne sont que des ragots, de simple spéculations.
-Geulfort
-Non mais tu vois c'est …
-Geulfort
-Bon d'accord si tu insiste. Au début beaucoup des villageois était en grande partie rangé derrière l'idée de Stoik, ensuite après quelque jours ils ont eu plein d'idée tous plus invraisemblable les une que les autres. Certains disaient que tu t'étais fait enlever par des dragons pendant que tu te cachait dans la forêt. D'autre que tu avais complètement abandonné toute tes responsabilité et tu avais quitté l'île. D'autre encore plus extrémiste croyaient que tu étais partie chez les exilés pour vendre à Alvin les points faibles de Beurk. Et encore d'autres pensaient que tu étais entré dans le camp des dragons et tu préparait un raid immense sur Beurk pour tout détruire. Et d'autres …
J'interrompis Geulfort, j'en avais déjà assez entendu.
-Je suis si affreux que ça, pour mériter un tel ressentiment de la part de tout un village. Geulfort j'ai fait quoi pour mériter ça ? A t'entendre on n'aurait dit que tu parlais d'un traître ou d'un monstre.
-Écoute, les villageois et surtout ton père ne voit pas plus loin que le bout de leurs nez. Et n'arrive souvent pas à comprendre ce qui est différent d'eux et pense différemment d'eux.
-Mais en quoi je suis si différent.
-Tu pense et tu agis différemment d'un viking pur et dur. Tu réfléchit, tu étudie, tu écoutes et tu résonne chose qu'un viking sait rarement faire.
-Juste pour ça ?! J'ai le droit à toute cette maltraitance juste parce que je suis moi même. Et de quel droit un père à le droit de faire ça à son fils ? Rien n'excusera jamais ce qu'il a fait.
-Mais ce n'est pas tout Harold vis à vis de ton père
-C'est à dire
-Quatres jours après que tu ait disparu, des rumeurs disant que ton père allait nommer Rustik comme son successeur et la plus part du village étais ravis de la nouvelle. Mais ça ne restait que des ragots mais pour en être bien sûr, j'ai posé la question à Stoik et …
Comment ça Rustik successeur et pourquoi Geul à temps mal à finir… Non, il aurait pas osé
-… Et il affirmait la rumeur, il m'a dit que c'était la meilleure chose à faire et que de toute façon aucun idiot n'aurait voulu de toi comme chef et Rustik ferait selon lui un bien meilleur chef et n'est un… incapable. Il m'a laissé quatre jours pour te retrouver et après, sa décision serait irréversible.
Je n'en revenait pas, mon propre père étais sur le point de me renier, de me retirer tout. Que le village m'insulte, me batte j'avais l'habitude mais que mon propre père pense ça de moi et qu'il soit arrivé à de telles extrémités s'en étais inconcevable. On me faisait bien comprendre que jamais je n'aurait ma place ici et que ma mort ou ma disparition était… préférable.
Il a dépassé les bornes, ils ont dépassés les bornes. Si personne sur cette misérable ile ne veux de moi alors ils n'auront plus à me supporter bien longtemps. C'est décidé dès que je serai remis de mes blessures je partirai de Beuk et rien ni personnes ne m'en empêchera.
