Disclaimer : Les personnages de la série Fullmetal Alchemist ne m'appartiennent pas. Ils sont à Arakawa Hiromu-san (Kami-sama !) Par contre, Natsuru ainsi que sa mère SONT belle et bien à moi.
Après avoir fait faire une (presque) crise de cœur à ma mère parce que nous étions trempés de la tête au pied (étrangement, j'avais une l'impression de déjà vu), m'être changé parce que, justement, j'étais trempée et avoir dévoré mon souper en à peine cinq minutes, je me réfugiai dans ma chambre. Je me préparais à aller parler à Edward. Du coup, j'imaginais comment l'aborder et plus les minutes passaient, plus les scénarios ressemblaient à une mare de sang (pas littéralement, mais presque). Découragée, je m'écroulai sur mon lit, accompagné par un long soupir.
C'était bien beau, vouloir lui parler, mais que devais-je lui dire ? M'excuser ? Non, je n'avais rien à me reprocher, c'est lui qui avait pété un câble. Lui demander de s'excuser, alors ? D'après ce que j'avais vu aujourd'hui, j'avais comme l'impression qu'il allait m'envoyer balader si je lui demandais des excuses. Je ne pouvais non plus faire comme si de rien n'était. Argh ! Pourquoi est-ce que je me prenais la tête pour ça ? Je voulais seulement qu'il m'explique pourquoi je l'avais fâché. Bon, si je reste à cogiter comme ça, rien de bon ne va en sortir. Autant me changer les idées.
Je me levai donc pour aller dans la salle de jeu. En passant devant la chambre d'Alphonse, je l'entendis parler, tout seul. Cédant à ma curiosité, je m'approchai de sa porte et y collai mon oreille gauche. Sa voix devint plus claire.
-Et voilà ! Je sais que ce n'est pas grand chose, mais je ne voulais pas que les autres se rendent compte que je t'en ai acheté. Mais pour me faire pardonner, je t'ai apporté un peu de lait !
Il y eut un petit silence, et Alphonse échappa un petit rire.
-Hey ! Ce ne sont pas mes doigts qu'il faut que tu manges ! Petite coquine !
Okay. Une chose était sûre, Alphonse ne parlait ni tout seul, ni à un humain. Et je ne savais pas qu'on avait un animal de compagnie non plus. Voulant en avoir le cœur net, j'ouvris la porte. Alphonse se trouvait accroupi près de son lit, un petit chaton dans les mains. Un bol de lait se trouvait à côté de lui, ainsi qu'une boîte de croquettes pour chats.
Quand Alphonse remarqua ma présence, il essaya tant bien que mal de cacher le petit chat, bien que ce fût totalement inutile puisque je l'avais déjà vu. Il semblait paniqué.
-Ce n'est pas ce que tu crois ! me dit-il, nerveux.
-Alors ce n'est pas un chaton que tu as rapporté en douce à la maison et dont personne n'est au courant ? demandais-je.
Il baissa les yeux.
-Je vais prendre ça pour un oui.
Je m'approchai de lui et m'assis à ses côtés.
-Ce n'est pas ma faute, elle faisait tellement pitié dans la neige. Et elle n'avait pas de collier non plus… murmura-t-il.
Il y eu un silence. La seule chose qu'on pouvait entendre était le ronronnement du chaton qui se faisait flatter par Alphonse.
-Alors, qu'est-ce que tu vas en faire ? Tu vas la garder ? demandais-je pour briser le silence.
Alphonse regarda longuement la chatte qui jouait à présent avec ses doigts avant de répondre.
-J'aimerais bien, mais mon père n'aime pas beaucoup les animaux, dit-il, sa voix remplit de tristesse.
Je regardai à mon tour la petite boule de poil avant de parler.
-Que vas-tu faire, alors ? dis-je.
Il releva la tête pour me regarder.
-J'avais pensé mettre des affiches dans le coin pour retrouver son propriétaire, me dit-il.
-Bonne idée, dis-je, songeuse. Le seul problème, c'est qu'il faudra la garder jusqu'à ce que son propriétaire se manifeste.
Alphonse regarda devant lui, à son tour songeur. Je voyais bien qu'il souhaitait que son propriétaire ne se manifeste pas du tout. Il restait quand même un point à éclaircir.
-Est-ce qu'on en parle aux parents ? dis-je.
Alphonse se retourna vivement, une goute de sueur perlant sur son front.
-Non, surtout pas ! s'empressa-t-il de dire. Si mon père l'apprend, il serait près à la jeté directement à la rue.
Voyant mon air surpris, il me fit un léger sourire et frotta distraitement l'oreille du chaton. Celle-ci lui montra sa satisfaction en enfonçant ses griffes dans son chandail.
-N'en parle pas à Edward non plus, me dit-il. Si mon frère l'apprend, il…
Alphonse se tût. Une lueur horrifiée passa dans ses yeux.
Ne pas en parler à Edward, donc. Ça ne devrait pas être très difficile puisqu'il était fâché contre moi…
Après quelques secondes, j'approchai ma main de la tête de la chatte pour pouvoir la flatter, moi aussi.
-En attendant de trouver son maître, tu as pensé à lui donner un nom ? demandais-je
Il me regarda, puis porta son attention sur le chaton. Son pelage était caramel et elle était recouverte de tâches brunes. Il réfléchit quelques secondes et finit par trouver un nom.
-Caramel ? me dit-il, peu sûr de lui.
Je le regardais, exaspérée.
-trop simple ?
-À ton avis ? dis-je, une pointe de sarcasme dans la voix.
Il eut un petit rire nerveux.
-Je ne suis pas très doué pour trouver des noms…
Je soupirai.
-Tu as une idée ? me demanda-t-il, plein d'espoir.
Je me mis à mon tour à réfléchir. C'est alors que je remarquai Edward qui passa devant la porte. Il se retourna pour nous regarder. J'avais oublié de fermer la porte. Merde.
-Qu'est-ce que vous…
Edward remarqua le chaton qui était toujours dans les bras d'Alphonse.
-…faites…
Son visage passa de la surprise à la colère. Furieux, il s'approcha en vitesse et ses pas faisaient trembler le sol. Alphonse et moi nous regardâmes, inquiets.
-Mais ça va pas la tête ! hurla Edward. Qu'est-ce que t'as pris de ramener encore une fois un chat à la maison ! (Alors, ce n'étais pas la première fois…) La dernière fois, il s'avait introduit dans le laboratoire d'Hohenheim et il avait tous casser ! Même si je n'y étais pour rien, il nous à forcé à tous nettoyer !
Alphonse voulut dire quelque chose, mais Edward ne lui laissa pas cette chance.
-Et ne me fait pas le coup où il était gelé et qu'il faisait pitié ! Ça ne marchera pas cette fois ! Remet-le tout de suite où tu l'as trouvé ou c'est moi qui m'en occupe !
Edward finit par se taire, haletant. Il avait tout dit en un trait. Son visage était tellement rouge de colère que j'avais l'impression que sa tête allait exploser. S'il aurait pu, son regard aurait suffis à tuer Alphonse. Je voulu à mon tour parler, mais je m'arrêtai net. Des bruits de pas venaient du couloir et j'entendis ma mère nous appeler.
-Les enfants ? Est-ce que ça va ? J'ai entendu Edward hurler… dit-elle inquiète.
Alphonse ouvra de grands yeux et Edward devint blême. Je me mis à paniquer.
Alphonse s'empressa de cacher le bol de lait et la boîte de croquettes sous son lit. Edward devint rigide comme une planche ! Quant à moi, sous le coup de la panique et de l'adrénaline, je pris la petite chatte, sautai sur le lit d'Alphonse et cachai sous les couvertures.
Ma mère apparut devant le seuil de la porte juste au moment où je cachais la queue qui dépassait. Ne savant pas quoi faire, je me contentais de sourire nerveusement. Les sourcils de ma mère se froncèrent.
-Il y a-t-il un problème, Lucie ? lui demanda Alphonse, le plus naturellement possible.
Edward resta où il était, c'est-à-dire le dos tourné à ma mère, et me regarda fixement. Intimidée, je baissai le regard, pour m'apercevoir qu'une touffe de poil dépassait des couvertures. Je m'empressai de cacher à nouveau la queue du chaton.
-Non, il n'y a aucun problème, dit ma mère. C'est seulement que j'ai entendu Edward crier, et je suis venue voir pourquoi.
Alphonse ria nerveusement.
-Oui… Euh… En fait…
Alphonse pataugeait et ma mère le regarda, de plus en plus suspecte. Je décidai d'aller à son secours.
-En fait, dis-je, Edward a eu une mauvaise note à l'école !
C'était la première chose qui me passa par la tête. Edward me regarda, l'air de dire « C'est tout ce que tu as trouvé ? ». Ma mère aussi me regarda, encore plus suspecte que tout à l'heure.
-Vraiment ? Pourtant, Edward est toujours premier au classement, dit-elle.
Oups. Ça, je l'ignorais. Comment j'aurais pu deviner ? Edward n'a vraiment pas une tête de premier de classe ! D'ailleurs, il dut lire dans mes pensées puisqu'il me fusilla du regard. J'essayai du mieux que je le pouvais de l'ignorer.
-Oui, peut-être, mais tu vois, il a eu une mauvaise note en… en… en art plastique ! finis-je par dire.
Ma mère dut me croire puisque son regard suspect disparut.
-Je vois, dit-elle. C'est vrai qu'Edward n'a jamais de très bonne note dans cette matière…
Edward devint rouge. Il se retourna vers ma mère.
-Ce n'est pas de ma faute ! Cet abruti qui me sert de professeur ne voit pas mon talent artistique ! s'écria-t-il.
Alphonse pouffa de rire.
-Je ne crois pas que ce soit ton professeur qui soit le problème, dit-il, avant de rire de plus belle.
Edward se retourna, encore plus rouge que tout à l'heure. Je voyais presque de la fumée sortir de ses oreilles. Ni pouvant plus, je me mis à mon tour à rire. Si vous auriez vu sa tête !
Chose assez incroyable, il devint encore plus rouge. De colère ou d'embarras, j'imagine. Il poussa un juron, s'assit et… bouda. Ç'a eu pour effet de me faire encore plus rire.
Ma mère esquiva un petit sourire.
-Bon, puisque tout va bien, je suppose que je peux vous laisser ? dit-elle. Sans attendre notre réponse, elle sortit de la chambre d'Alphonse.
Essuyant les larmes de rite qui s'avaient formé au coin de ses yeux, Alphonse se leva et vint s'asseoir sur le bord du lit. Maintenant que ma mère était partit, je pus enfin retirer les couvertures qui cachaient le chaton. Celle-ci, prenant conscience de sa liberté, se précipita sur les cuisses d'Alphonse, pour s'y coucher confortablement. Alphonse reprit machinalement ses caresses.
Pendant près de cinq minutes, personne ne parla. Un silence de mort s'était abattu. Alphonse était complètement perdu dans ses pensées, Edward était toujours assis par terre, persistant dans son boudage, et moi, eh bien, disons que je ne savais pas trop où me mettre. Ce silence me rendait mal à l'aise.
Une fois les cinq minutes écoulées, la chatte décida qu'elle en avait assez des caresses d'Alphonse. Elle se leva, sauta en bas du lit et vint se planter devant Edward. Elle le regarda quelques secondes, les yeux grands ouverts, puis elle miaula. Son miaulement aurait pu signifier quelque chose comme « Mais pourquoi tu boudes tout seul dans ton coin, tête de poisson ? ». Elle sauta ensuite sur ses genoux, et s'y coucha confortablement.
Edward la regarda quelque instant, ne savant pas quoi faire, puis, doucement, posa délicatement ses doigts sur son crâne. Le chaton ferma ses yeux automatiquement et poussa sur la main d'Edward. Celui-ci fini par lui caresser délicatement la tête.
Je souris. L'image qu'ils projetaient était tellement attendrissante. Edward releva doucement la tête et nos regards se croisèrent. Il détourna aussitôt la tête, et son teint devint écarlate. Je baissai le regard et je sentis à mon tour mes joues devenir rouge. Alphonse choisit ce moment pour parler.
-Alors, as-tu trouvé un nom ? dit-il.
Ça me prit quelques secondes avant de comprendre de quoi il parlait. Il reprenait la conversation que nous avions eue avant qu'Edward ne nous interrompe. Je relevai la tête et regardai Alphonse. J'ouvris la bouge pour parler.
-Halina.
Je refermai la bouge. Je n'avais pas parlé. Et les lèvres d'Alphonse n'avaient pas bougé non plus. Et à moins que je sois folle et que la chatte est parlée, il ne restait qu'une personne de suspecte. Je me tournai vers Edward. Il me regarda droit dans les yeux.
-Son nom. Elle pourrait s'appeler Halina, dit-il.
Je sentis Alphonse bouger sur le lit.
-Si tu lui donne un nom, est-ce que ça veut dire que tu veux bien qu'on l'a garde ? demanda-t-il, sa voix plein d'espoir.
Edward dévia sa tête vers le côté, ses joues légèrement teintées de rose, et parla du bout des lèvres.
-Seulement si vous cherchez son maître pour lui rendre.
Mon visage se fendit d'un grand sourire.
-Va pour Halina, alors !
Je n'arrive toujours pas à croire que j'ai encore laissé mon frère s'en sortir aussi facilement. Je suis sûr que son stupide chaton va encore une fois me créer plein d'ennuie. Mais bon, du moment que les parents ne sont pas au courant…
Nous avons donc conclus d'un commun accord que la seule personne qui serait au courant pour la chatte serait Winry. Ben oui, il faut bien mettre un numéro de téléphone sur les affiches. Nous ne pouvons quand même pas mettre le nôtre ! Si son maître appellerait pendant que nous serions à l'école, nous serions bien avancé, tiens !
D'ailleurs, vous vous demandez sûrement pourquoi nous n'envoyons pas Hal… la boule de poil directement chez Winry, pour éviter de nous faire prendre. Et bien, c'est simple. Den, le chien de Winry et mamie Pinako, n'en ferait qu'une bouchée. Dans tous les sens du terme.
Personnellement, ça met égal. Je dirais même que ça m'arrangerais. Mais Al serait dévasté par la tristesse et Nat… elle m'en voudrait toute sa vie, je crois. Ça n'arrangerait certainement pas les choses entre nous. Ça les empirerait, au contraire. Ce serait comme mettre de l'huile sur le feu. Très mauvaise idée.
Parlant de Nat, il faut absolument que je recolle les pots cassés. Je m'étais juré d'arranger les choses entre nous, et tout ce que j'ai fait, c'est les empirer ! Si j'aurais pu fermer ma grande gueule aussi ! Quoi de mieux pour draguer la fille qu'on aime qu'en lui balançant des vacheries à la figure ! C'est connu !
Mais j'ai rien pu y faire. Les sentiments, ça ne se contrôle pas ! C'est comme une balle de fusil. Une fois le projectile lancé, on ne peut pas la faire dévier. À moins d'avoir des supers pouvoirs. Mais on s'égare du sujet, là.
Bref, je n'ai pas pu contenir ma colère. Si au moins je ne l'aurais pas déversé sur Nat, les choses seraient différentes.
…Si ça se trouve, elle me déteste peut-être ! Et elle est en train de jeter son dévoué sur Al ! Vous imaginez ? Mon frère et Nat, ensemble ! Ce serait un cauchemar ! Une calamité ! Un désastre ! Ils joueraient aux amourettes devant moi ! S'ils devaient s'embrasser en ma présence, je ne crois pas que je ne crois pas que je le supporterais. D`ailleurs, si je devais entendre ne serait-ce qu'un seul bruit suspect venant d'une de leur chambre lorsqu'ils seraient seuls… Je préfère ne pas y penser …
Juste penser au fait que Nat se fasse toucher par un autre homme, j'ai comme une subite envie de meurtre…
Il faut dire que Nat n'a rien d'un laideron, alors c'est normal qu'elle puisse se faire courir après. Sur ce point, je peux totalement comprendre. Sa personnalité n'est pas la seule chose qui m'a attiré, chez elle. Avec ses longs cheveux couleur de jais, ses yeux aussi profonds que l'océan, ses lèvres légèrement rosées, qui sont aussi douces que de la soie, sa peau couleur crème, ses toutes petites mains, sérieux, les miennes sont deux fois leurs grosseurs, et ses longues jambes. Et, une chose est sûre, c'est qu'elle est très bien proportionnée…
…Je vous interdis de dire que je suis un pervers ! Ou de le penser, d'ailleurs ! C'est tout à fait normal d'avoir ce genre de pensée ! Nommer-moi un seul homme qui n'a jamais eu une seule fois dans sa vie une pensée sexuelle à propos du corps d'une femme ! Je vous défis d'en trouver un !
…Bon, je suis en tain de devenir fou. Je me parle comme si quelqu'un pouvait entendre mes pensées…
Soudain, j'entendis quelqu'un rire. Je me retournai vers le seuil de ma porte. Mon frère s'y trouvait.
-Tu devrais mettre une caméra dans ta chambre. Je suis sûr que tu trouverais très drôle toutes les réactions que tu peux avoir quand tu crois qu'il n'y a personne autour de toi.
Al ria de nouveau et vint s'assoir sur le bord de mon lit. J'y étais moi-même assis.
-Je te jure ! Un seconde, tout va bien, tu as l'air normal, et paf! la seconde d'après, tu deviens rouge comme une tomate et tu te prends la têtes dans tes mains ! me dit-il, un sourire moqueur aux lèvres.
Merde ! Pourquoi je ne pense jamais à fermer ma porte moi ? Embarrassé, je baissai la tête et changeai de sujet.
-Tu n'étais pas sensé surveiller la boule de poil, toi ? dis-je, légèrement (légèrement mon œil!) énervé.
-J'ai demandé à Natsuru de s'occuper d'Halina le temps que je venais te parler, me dit-il en me regardant du coin de l'œil.
Un silence tomba. Il voulait me parler. Super. Voyant son air sérieux qui était revenu, je me doutais bien qu'il n'allait pas me parler de la neige qui tombait dehors. Et j'avais comme l'impression qu'il voulait me parler d'une certaine fille qui se trouvait à à peine 5 mètres de ma chambre.
-Tu sais, Ed, tu n'es vraiment pas doué pour cacher tes sentiments.
Bon, ça comme bien ! Voyons voir qu'est-ce qu'il va nous sortir ensuite…
-Et il ne faut pas avoir ton Q.I. pour comprendre pourquoi tu t'es fâché cette après-midi.
Je n'aime vraiment pas où cette conversation - ou plutôt son monologue – s'en va comme ça…
-Au début, je ne comprenais pas du tout ce qui m'arrivait. Je n'ai jamais ressentit ça au paravent. Mais le jour où elle a repris conscience, quand Lucie nous présentait et qu'elle s'est souvenue de ton nom, j'avais une boule dans la gorge. J'ai d'abord pensé que c'était de la tristesse que je ressentais, mais j'ai ensuite senti un feu qui brûlait dans mes entrailles. Ce n'était pas de la tristesse, mais de la colère qui m'envahissait ! J'étais jaloux.
À ces mots, il se tourna vers moi.
-De toi, finit-il.
J'ouvris grand les yeux. Il était amoureux. De notre belle-sœur. J'avais déjà évoqué le fait qu'elle soit peut-être en train de s'intéresser à lui, mais s'il était déjà amoureux d'elle, ça ne prendrait pas de temps avant qu'ils se mettent ensemble…
Alphonse se retourna et continua à parler.
-Je sais bien que tu ressens la même chose que moi. Mais je ne vais pas pour autant te la laisser ! Je l'aurais peut-être fait si tu serais la personne qu'il lui faut, mais je ne crois pas que ce soit le cas.
Il baissa la tête et ses cheveux couvrirent ses yeux. Je ne pus voir son expression.
-Je ne veux plus jamais la voir aussi triste… murmura-t-il. Il parla tellement faiblement que j'eue du mal à l'entendre.
Sur ce, il se leva et sortit de ma chambre.
Il venait de me déclarer la guerre.
Mais je n'avais aucune intention de la perdre.
Wouh ! Edward se met en mode sérieux ! Attention, ça va chauffer ! Bref, j'ai enfin posté le chapitre 8 (y'étais temps !) et j'ai tellement d'inspiration pour la suite que vous devriez avoir le prochain chapitre au plus tard dans 2 semaines ! Wout ! Menu au prochain chapitre : Noël ! C'est assez spéciale d'écrire sur Noël alors que nous sommes au début juin… Parlant de juin, c'est ma fête demain (le 5 juin) ! J'ai tellement pas hâte d'avoir 18 ans …. Si ça serait juste de moi, je resterais une adolescente toute ma vie ! Héhé…
Sur ce, on se revoit au prochain chapitre (jespère !) et pour cadeau de fête, ça serait bien un petit review, non ?
… Tiens, c'est étrange, ma conscience ne parle pas aujourd'hui. Elle doit être en vacances ! (ou morte dans un coin sombre de ma chambre de bain….)
Bref, à la prochaine !
