Denis opta pour une seconde technique, celle de rester parfaitement immobile. Il bloqua le baiser en serrant les lèvres le plus fort possible, tout en contractant son anus. Draco se recula un peu pour le toiser d'un air ennuyé. Les larmes coulaient toujours sur les joues du plus jeune qui se tendit comme un arc en essayant de ne pas trembler.

-Calme-toi, chuchota-t-il, je ne vais pas te dépuceler à quatre heures de l'après midi.

-Vr… Vraiment ? Hoqueta le garçon.

-Oui, tu n'es vraiment pas… assez prêt.

-Merci, souffla-t-il avant de se détendre.

-Mais ça ne veut pas dire que je ne vais pas en profiter pour t'ouvrir progressivement. Comme ça.

Et il lui enfonça un troisième doigt un peu trop brutalement qui fit crier le châtain qui lâcha de nouvelles larmes. Le blond fit rentrer et sortir ses doigts pour bien l'ouvrir, avant de les faire tourner et de commencer des mouvements de ciseaux. Enfin, il retira deux doigts et parti à la recherche d'un point précis. Il sut qu'il l'avait trouvé quand Denis poussa un petit crie différent des autres.

-Tu ne peux pas savoir combien j'ai envi de te prendre, là, tout de suite.

-Non… Je… Non…

-Arrête donc de pleurer je t'ai dis que je ne te baiserai pas maintenant, je respecterai ma parole. Quand je te voie d'habitude, j'ai l'impression que tu n'es qu'un deuxième année ayant fait un poussée de croissance. Mais maintenant que je te voie les yeux plein de luxure et les joue rouges, nu sous moi en train de bander comme pas possible, tu fais enfin ton âge. Amusant non ?

Denis ne répondit rien, un peu trop stresser pour rétorquer quoi que ce soit. Après tout, il lui avait dit pire, à lui, le pitoyable sang-de-bourbe.

-Denis, susurra le blond. Donne-moi du plaisir avec ta bouche. Et ne m'énerve pas je te prie.

Draco roula sur le dos et écarta les jambes tout en fermant les yeux. Le plus petit mit plus de trois seconde avant de comprendre ce qu'il devait faire et il s'empressa de se placer entre les jambes de l'homme. Avant d'avoir un grand blocage. Le faire dans le noir, c'était déjà très humiliant, mais le faire en plein jour, comme ça… Le blond rouvrit soudainement les yeux et le toisa.

-Denis, appela-t-il. Tu l'as déjà fait hier soir, c'est la même chose, sauf que je ne te brusque pas, alors fais le.

-Oui… souffla le garçon.

Avec des gestes peu assuré, il dégagea les robes du blond et descendit le sous-vêtement, découvrant la verge, plutôt énorme, bien dressée et dégoulinant. Sous le regard accru de l'homme il se pencha, hésitant, et prit le gland dans sa bouche. Il le suçota, les yeux fermés.

-Ouvre les yeux, ordonna Draco, sèchement. Regarde-moi dans les yeux.

Denis obéit, et son regard tomba dans un orage plein de luxure. Il faisait monter et descendre la queue de l'homme dans sa bouche, sans jamais dépasser la moitie, serrant les joues quand il y arrivait. Sans quitter le regard, il appliqua ce que le blond lui avait dit de faire la veille, soit lécher sur la longueur et sucer, ainsi que masser les boule.

-Prends-la entièrement dans ta bouche, siffla Draco.

Le châtain allait obéir, lorsqu'une main puissance vint lui attraper les cheveux et empala d'avantage sa bouche sur son pénis, à un rythme très soutenu. Denis avait envie de vomir, et ses yeux pleuraient tout seul, alors qu'il se laissait faire, telle une poupée de chiffon.

-Avale.

Draco jouis de longs jets de sperme dans la bouche du plus petit, qui avala tout ce qu'il pouvait. De la semence coulait sur son menton, et son air soumis de chien battu, adouci le visage du blond qui l'attrapa et le cala sur lui, entre ses bras. Alors il l'embrassa durement, de manière possessive comme il ne l'avait jamais fait. Il oublia vite le gout désagréable du sperme et continua d'enflammer le baiser. Denis se laissait faire, comprenant le but du baiser. Il appartenait à Draco Malfoy et celui-ci le marquait comme sien. Puis la bouche du blond descendit progressivement sur son cou, laissant une ligne de suçons sur la carotide. Aucun des deux ne se rendit compte que leur position s'était inversée, et Denis, plaqué sur le lit, avait la tête penchée en arrière et gémissait sous les caresses du blond. Mais tout s'arrêta d'un seul coup, quand le Serpentard se recula et descendit du lit, calmement, allant presque se plaquer contre le mur, l'air pincé.

-Va prendre une douche froide, ordonna-t-il. Et je t'interdis de te toucher.

Le plus petit de redressa, pas du tout enjoué de l'ordre qu'il venait de recevoir. Mais sous le regard aiguisé braqué sur lui, il se leva, chancelant, et se dirigea vers la salle de bain. Il ferma soigneusement la porte derrière lui et se dirigea vers la douche. Comme personne ne l'avait suivit, il fit couler un jet d'eau chaude et entreprit de se détendre. Mais l'eau devint brusquement gelée et il cria, ouvrant les yeux. De l'autre côté de la pièce se trouvait Draco Malfoy, l'air contrarié, sa baguette à la main.

-C'est mal de désobéir à son Maître, déclara-t-il…Je pense que tu devrais connaître la punition qui tombe lorsque l'on me pousse à bout.

Tétanisé, Denis ne réagit pas. L'eau froide s'arrêta et le blond lui fit signe de sortir de la douche. Il obéit et il lui passa une serviette autour des épaules, avant de le frictionner pour le réchauffer.

-Qu'est ce que vous allez me faire ? Chuchota-t-il.

-Je pense que quand tu le sauras, tu souhaiteras l'oublier.

Et cette simple phrase accru le malaise du plus jeune, alors que Draco Malfoy affichait un sourire mauvais. Une fois Denis totalement sec, il lui prit la main et le tira dans le dressing. Mais au lieu de lui donner un quelconque vêtement, il lui passa un bandeau noir sur les yeux et lui attacha les mains dans le dos. Le souffle du plus petit devint chaotique, tandis que quelques goûte de sueur perlaient sur sa nuque.

-Tu as peur ? Lui murmura le blond en se penchant à l'oreille de la victime, faisant glisser son souffle contre son cou.

Un frisson parcourra la colonne vertébrale du châtain, alors que son entrejambe réagissait malgré lui.

-O… oui, bredouilla-t-il.

-Tu fais bien, trancha alors le blond. Je me sens d'humeur sadique en ce moment.

Il lui attacha une corde au niveau des mains, de sorte a les élever et faire pencher le plus petit jusqu'à ce qu'il soit sur la pointe des pieds, les fesses bien exposées. Le pauvre garçon, dont le corps s'était, de nouveau, tendu comme un arc, tremblait comme une feuille, tenant mal sur ses pointes de pied. Et soudainement, il se mit à hurler.

-On appelle cela un fouet, susurra le Lord. J'ai toujours rêvé de m'en servir. Et pour cela, quoi de mieux qu'un pauvre stupide petit Griffondor qui m'est entièrement soumis ?

-Non !

Un véritable crie du cœur. Denis essayait, en vain, de se détacher, devant le regard mi septique, mi amusé du blond.

-Tu ne pourras pas t'enfuir, Denis. Déjà, j'ai utilisé la magie pour t'attacher, alors ne songe pas un instant que ta force de mouche peut y remédier. Ensuite, si tu te détachais, je te rattraperai. Et imaginons un instant que tu arrives à m'échapper, pourras-tu passer, non seulement les barrières de mes appartements, mais aussi celles du château ? Impossible. Donc je te rattraperai forcement et je m'amuserai encore plus à utiliser mon… jouet.

Denis se mis à sangloter.

-Mais comment as-tu put aller à Griffondor bon sang ? Tu aurais plus ta place à Poufsouffle, vraiment.

-Je lui ai demandé, murmura le jeune. Il voulait effectivement me mettre à Poufsouffle, mais ça aurait été la honte après Colin…

-Tu y es certainement allé pour ta stupidité dans ce cas. C'est un facteur très important. Regarde Potter, Weasley, ou Black… Une véritable bande d'ignare. Je suis sûr que toi, tu es plus intelligent. Mais pas assez apparemment. Donc on va dire que je te puni non seulement pour ta désobéissance, mais aussi pour ta stupidité.

-Non, non, non, non… murmura Denis comme il faisait à chaque fois que le blond voulait lui faire subir des sévices sexuels.

Mais le fouet trancha tout de même l'air pour s'abattre sur le petit corps, qui se tortilla sous les coups. Les larmes coulaient en cascades pour s'abattre sur le plancher, alors que le châtain hurlait et sanglotait de douleur. Il sursautait violement à chaque coup, et son bandeau était totalement mouillé. Draco Malfoy cessa enfin de brandir son fouet pour poser délicatement sa main sur les fesses rouges, où certains endroits saignaient légèrement. Denis sursauta comme s'il venait de prendre une décharge et s'arrêta de respirer. Le blond caressa doucement la peau abimée du bout des doigts, avant d'y poser ses lèvres. Il lécha soigneusement chaque coupure, avant de se redresser et de doucement détacher le garçon qui tremblait de manière incontrôlée. Il le tint fermement, pour ne pas qu'il se fracasse sur le sol et le serra contre son torse.

Une fois son bandeau retiré, Denis continua de fermer les yeux, s'autorisant, uniquement, à respirer calmement. Son corps était encore parcouru de tremblements, et il souhaitait plus que tout s'éloigner le plus possible de l'homme qui le tenait.

Draco le souleva sans difficulté et lança le corps sans défense sur le lit.

-Dors. Tu mangeras demain, murmura-t-il à son oreille.

Le garçon ne répondit pas, se contentant de pleurer en silence. Le blond le recouvrit alors avec la couette et partit sans demander son reste. Denis ne s'endormit pas, étant donné qu'il avait passé une bonne partie de sa journée à le faire, mais il somnola, pleurant sur son sort et essayant de savoir si ce n'était pas mieux d'être au fond des cachots et de pouvoir parler avec son frère et les autres prisonniers. C'est une fois la nuit tombée, qu'il rouvrit les yeux pour essayer de percevoir ce qu'il se passait autour de lui. La porte de la chambre était entrebâillée et laissait filtrer un rayon de lumière, droit dans ses yeux. Il grogna. Puis il se leva et traina les pieds jusqu'à l'entrée, où il s'arrêta net. Une conversation à voix basse lui parvenait du salon. Poussée par une curiosité forte mal placée et malgré son mal de fesses, il entrouvrit un peu plus la porte.

-… Comment ça se passe ?

-Pas très bien. J'ai envi de le faire mien à chaque fois que je le vois. Résultat je m'emporte. Je fais des efforts, je ne me montre pas trop brutal, mais parfois c'est plus fort que moi.

-C'est le vampire qui veut un calice. C'est vrai qu'il est dur de faire la part des choses. L'instinct est bien plus fort que celui d'u simple humain. Et lui, qu'est ce qu'il en pense ?

-Je croie qu'il a bien trop peur pour voir quoi que ce soit. C'est embêtant d'ailleurs, parce que j'ai encore plus envie de lui. Enfin, il pleure tout le temps, c'est le point négatif.

-Il a l'air de te plaire.

-Si ce n'était pas le cas il ne serait pas là, Parrain.

-Black ne me plaisait pas forcément. Par contre, je pense que, quitte à être trois à écouter cette conversation, autant être tous réunis.

-Oui, je pense aussi. Denis. Viens là.

La dite personne pâlit brutalement, se sachant repérée. En un reflexe instinctif, il tourna la tête des tous les côté et son regard tomba sur un pantalon à ses pieds. Plié. Rapidement, il l'enfila et se dirigea, hésitant, vers les deux hommes qui avaient la tête tournée en direction de la chambre. Un sourire amusé et inquiétant s'afficha sur les lèvres des Mangemorts. Denis s'arrêta à un mètre et demi environ du blond, les mains derrière les dos, protégeant inconsciemment son derrière. Il les sentait devenir moites alors que son estomac se contractait douloureusement. Il fixa le sol, pas du tout à l'aise.

-Tu as peur ? Ricana Draco. Courageux Griffondors.

Le garçon ne répondit pas.

-Viens là.

Le blond tendit la main vers lui et Denis s'avança, malgré sa peur grandissante. Malfoy lui attrapa doucement le bras, en une poigne douce mais ferme, et l'installa de force sur ses genoux, de profil. Il enroula ses bras autour de sa taille, le collant à lui.

-Bonsoir Mr Crivey, dit Severus Snape d'une voix polie, légèrement moqueuse.

-Bonsoir Mr Snape, répondit le châtain d'une petite voix très proche du couinement.

-Et toi, comment ça se passe avec Sirius Black ?

Les deux hommes sirotaient un whisky devant la cheminée crépitante.

-Au début ça a été assez véritablement chaotique si tu veux tout savoir. Je me suis énervé comme rarement, et croie moi il a regretté d'être né, je l'ai vu dans ses yeux. Je croie qu'un Griffondor a beau être courageux, il n'a pas ce contrôle mentale digne des Serpentards. Qu'en pensez-vous Mr Crivey ?

Denis sursauta. Il ne s'attendait pas à ce que son ancien professeur l'appelle par son nom au lieu de le rabaisser.

-Je ne sais pas. Il paraît que je suis un Poufsoufle donc je ne devrais pas pouvoir vous répondre.

Draco lui pinça sévèrement les fesses, le faisant couiner de douleur.

-Oui vous avez raison, vous avez raison, murmura-t-il, tendu. Les Griffondors ne supportent pas la douleur.

-Et ils sont stupides ?

-Oui, oui bien sûr…

Le garçon se retenait de pleurer. Il n'allait pas encore plus s'humilier devant un professeur ? Pour un simple pincement ?

Les bras du blond se resserrèrent et il fut forcé de poser sa tête dans le creux du cou de l'homme.

-Je l'ai fouetté, je lui ai envoyé un nombre incumulable de sorts de tortures, et pour la première fois, je l'ai vu pleurer. Pas seulement de douleur, mais de regret aussi. Il voulait mourir. Et étrangement ça m'a attendrit alors je l'ai baisé. Et je l'ai marqué. Et ça va faire presque vingt-quatre heures qu'il se roule en boule sous la couverture pour récupérer. Il ne s'arrête pas de pleurer. Je suis fier. Je vais lui reprendre du sang en rentrant. Je pense que ce qui le choque le plus c'est qu'il a aimé.

-Je présume que ce n'est pas la torture, qu'il a apprécié.

-Tu es très malin, Draco.

-Marqué… Comme…Vous… Vous êtes… un vampire ? Comprit alors Denis.

-Oui, répondit simplement le Maître des potions. Et Black est ma réserve personnelle de sang. Grace à lui je ne tuerai pas tous ceux qui passeront près de moi. C'est la même chose pour Draco. Tu es sa future réserve de sang.

Les yeux du plus petit s'écarquillèrent de surprise, avant qu'il ne se tourne brutalement vers le blond qui le regardait, impassible.

-Tu es pâle, déclara-t-il alors.

-Vous… Vous… souffla Denis.

Brusquement, il essaya de se dégager. Il voulait partir. Il voulait s'enfuir loin.

-Lâchez-moi ! Cria-t-il complètement paniqué.

-Non. Tu restes là, tu es à moi. Merci beaucoup Severus pour avoir divulgué cette information avec tellement de délicatesse.

-Il aurait réagit de la même manière si tu lui avais apprit au moment de le marquer. Alors je lui donne un temps de réflexion.

Draco soupira et plaqua ses lèvres sur celles du plus jeune qui ne cessait de se débattre. L'effet fut immédiat. Denis s'immobilisa avant de bêtement se laisser aller dans le baiser. Quand l'étreinte se relâcha quelque peu, il rougit férocement et baissa la tête.

-Quelle combativité de Griffondors, railla Snape. Au moins cette technique est radicale sur lui. Moi je suis obligé d'attacher ce stupide clebs pour le pénétrer. Et après il se calme.

-Merci, merci. Mais finalement je ne souhaite pas trop en savoir sur ta vie sexuelle Severus.

-Comme tu veux.

Le châtain fixait ses mains emprisonnées dans celle du blond. Il était dans un espèce d'état second. Mais il craqua de nouveau. Il se remit à pleurer en se débattant comme un diable, hurlant, battant des pieds et des poings, comme procédé. Draco Malfoy n'eut pas vraiment de mal à le métriser, mais dût batailler un moment pour réussir à le faire avaler la portion calmante sans lui décrocher la mâchoire ou de l'étouffer. La crise de Denis repartit aussi vite qu'elle était arrivée et c'est en pleurant qu'il s'endormit dans les bras de son Maître.

-Un peu stressé ton esclave, se moqua Severus.

-C'est de ta faute. D'habitude il se tait et obéit. Mais là, ça devait être un peu trop d'information d'un coup.

-Peut-être, mais au moins, maintenant, tu n'as plus à hésiter pour le marquer.

-Il n'est pas près. Regarde-le, c'est un gamin. Il est tellement timide que je ne sais même pas s'il s'est déjà touché seul avant.

-Grande question. Mais sache que si demain, il sera toujours le même, tout comme dans un an. Et si quelque chose changeait d'ici là, tu aurais de gros problèmes.

-Je sais ! Je sui fatigué, j'ai envi de sang. J'ai envi de le marquer mais il n'est pas…

-Draco. Si le Maître te l'a donné, c'est avant tout pour que tu étanche ta soif. Pas uniquement pour t'amuser. Ni pour que tu le prennes en pitié. Il est là, il t'attire, marque-le ou trouve-toi quelqu'un d'autre. Peu importe, mais tu dois te dépêcher. Lucius devrait de le dire mais il est trop occupé à se battre avec ta mère et sa sœur.

-Je sais. Pas besoin de me le rappeler.

-Désolé. Mais tu as intérêt à prendre une décision rapidement. Sinon je lui tranche la gorge sous ton nez.

Un grognement presque animal sortit de la gorge du blond.

-Tu ne le toucheras pas.

-A ton aise.

Denis se réveilla la bouche pâteuse avec un fulgurant mal de crane et… mal aux fesses. Il ne lui fallut pas beaucoup de temps pour se rappeler les évènements de la veille et il se laissa retomber sur le matelas avec un gémissement désespéré. Il allait rester sous sa couette et puis tant pis. Au final, il avait de la chance d'être là, parce qu'il pouvait bien dormir, et presque tout le temps.

-Bois ça, lui souffla alors une voix qui le fit bondir.

Draco lui tendait une fiole d'un liquide marron pas du tout appétissant.

-C'est pour ton mal de tête.

-Ah… Merci.

-Ça va ?

Le plus jeune regarder l'autre homme de travers. Pourquoi lui posait-il cette question d'un coup ?

-Denis, soupira-t-il voyant que l'autre ne le comprenait pas. Je suis un vampire.

La mâchoire du châtain se décrocha. Ah oui, c'est vrai. Effectivement, il se rappelait de la veille, mais jusqu'à un certain point. Mais en voyant le point, il était normale que son cerveau l'ait momentanément effacé.

-Je vais… bien.

-D'accord. Et tes fesses ?

-Elles vont mal.

Le blond rit.

-Tourne-toi sur le ventre, je vais passer une crème dessus.

-Non.

-Pardon ?

-Je refuse de me tourner pour que vous me tripotiez et me torturiez selon votre bon vouloir.

-Quelle belle phrase si tôt le matin. Retourne-toi avant que je ne m'énerve.

Mais le garçon ne bougea pas. Il était un Griffondor, il fallait qu'il réagisse ! Son frère en mourrait de honte s'il le voyait. Connaissant Draco Malfoy, il ne fut pas surprit quand il le retourna de force sur le ventre, le pinçant au passage. La boule dans son estomac revint d'un seul coup.

-Je suis désolé, murmura-t-il malgré lui, de peur de se faire fouetter.

-Tu es mignon, railla le blond avant de lui claquer vivement la main sur les fesses.

Puis il lui appliqua une crème qui refroidit sa peau et fit immédiatement passer la douleur.

-Remercie Severus Snape d'avoir inventé cette crème miracle. C'est intéressant ton espèce de rébellion. Penses-tu réussir à t'évader maintenant que tu sais ma véritable nature ?

-Non…

-Alors pourquoi te rebelles-tu d'un seul coup ?

-Parce qu'un Griffondors ne devrait pas se laisser faire de la sorte.

-Tu ne peux pas savoir combien tu m'excites lorsque tu fais tes soit-disantes rébellions. En fait tu m'excite tout le temps. Mais je me contrôle parce que je sais que tu n'es pas du tout près. Mais il faut que je fasse quelque chose pour mon besoin de sang, et c'est à toi de régler ce problème.

-Et si je refuse ?

Draco le tourna sur le dos et s'allongea de tout son long sur lui.

-Mais tu n'as pas à refuser. Et de toute manière, il suffit que je t'effleure pour que tu bandes, et que je te menace un tout petit peut pour que tu pleures. Et tu réponds à tous mes baisers. Alors je ne te répugne pas, tu es même excité par moi, et bien que tu ais peur, je suis persuadé que tu es fier d'avoir été choisi pour remplir ce rôle. Calice de Draco Malfoy. Mais si tu veux vraiment savoir ce qui va t'arriver si tu refuse, je veux bien te le dire. L'option numéro une, est que je te viole. La seconde, c'est que Severus t'égorge pour que je boive ton sang et que je te baise, comme un nécrophile.

-Je… De toute façon, il faut que le vampire et la calice s'aiment pour partager ce lien.

-Mais tu m'aimes, Denis, déclara le blond avant de déposer sur ses lèvres, un baiser passionné.

A suivre

La dernière phrase, je l'ai chopé dans Lou, quand sa mère écrit un bouquin. C'est un petit morceau de phrase qui me revient souvent en tête alors j'ai décidé de le placer dans ma fiction.

Sinon, merci pour les reviews, n'hésitez pas à m'en laisser. Mais je tiens à préciser quelques petites choses. Déjà, cette histoire est basée sur du SM, et que si vos âmes sont trop sensibles pour apprécier cet Art, je vous conseil de ne pas la lire. Je ne vous en voudrai pas, et ne m'en voulez pas non plus, s'il vous plait.

C'était un mot de l'auteur qui est sérieusement en manque de sommeil.

Et désolé s'il y a beaucoup d'attente mais c'est que je suis dans une classe de super bons, au lycée, et je dois donc bien bossé. Par exemple, ça fait une semaine et de mie que je dois lire Candide de Voltaire, et comme une imbécile je n'ai plus qu'un jour pour lire 25 chapitres. Pourtant c'est bien. J'ai juste trop lu de fictions à la place… x) Donc ne vous inquiétez pas s'il y a trop d'attente et je m'en excuse.

Je vous embrasse fort et continuez tout de même à me laisser plein de reviews.