Absolument rien ne c'était passé comme prévu. Absolument RIEN. L'hiver approchant à grand pas et la neige recouvrant la terre, le facteur avait été retardé, donc Bruce et moi étions en avance et nous étions dans l'obligation de retourner à nos postes. Il ne passa que dans l'après-midi, et par chance je passais par-là, mais seule. Malheureusement, le facteur s'avérait être une factrice car ce dernier est malade. J'aurais tout de même bien volontiers exécutée mon plan, mais mon presque 1m90 ne passait pas inaperçu, surtout que cette factrice devait bien faire trente centimètre de moins que moi. Je ne fis donc même pas de tentative et fus d'humeur massacrante le reste de la journée. J'entends par là plus que ce que je le suis habituellement.

Le pire, ce fut le soir, dans la cellule avec mes chers camarades prisonniers. Ils étaient bruyant, heureux et ce comportaient comme de véritable enfant. Ils n'arrêtèrent pas de charrié Clint avec une certaine Natacha, qui de ce que j'avais crue comprendre, est son amante.

-Dites-moi mes chers, commençais-je doucement, cela vous arrivent-ils d'être moins bruyant, finissais-je en hurlant.

Tous me regardèrent avec des yeux écarquillés de terreur et personne n'osa parler. On aurait entendu une mouche volé mais il s'avère que ces insectes sont plus intelligents que les singes nus, ils savent qu'il n'est pas sage de m'importunée ce soir.

-Mais c'est ça, s'écria Thor, tu parles comme mon frère, Loki ! J'me disais aussi que tu m'disais quelque chose…

Avec difficulté, je ne laissa paraître aucune émotion, aucune globule rouge ne vint couvrir mes joues, mon cœur gelé n'accéléra pas sa cadence et mes poils ne s'hérissèrent pas.

-Ravie de savoir que tu as un frère éduqué, il en faut bien un pour relever ton niveau, crachais-je. J'aurais honte d'être ton frère, rajoutais-je à contrecœur.

-Wow wow wow wow, Thor. Wow. On se calme, raconte pas n'importe quoi, Léif a rien à voir avec Loki, ils sont totalement deux personnes différentes, totalement différentes, et ils n'ont rien en commun, j'veux dire… euh… Loki parle même pas comme ça… ?

La vitesse du débit de Banner et son maintint de ma couverture prouvait bien de son obéissance. Et même s'il le faisait pour protégé sa sœur, qu'il prenne ma défense me surpris. Personne avant ne l'avait fait, pas même Thor.

-T'es sûr ? J'ai vraiment l'souvenir de Loki qui parle comme s'il était supérieur et tout…

-Ouais c'est comme ça que parle les cons, expliqua Tony.

-J'te demande pardon, m'exclamais-je, mais je fus royalement ignorée, ce qui aurait dû m'énervée d'autant plus, mais les raisons qui poussa Tony à m'ignorer m'apaisât plus qu'autre chose. « Un peu d'respect, c'est de mon frère que tu parles là ». Il s'en suivit d'un silence pas pesant, mais plutôt admiratif. Tony avait l'air vraiment mal à l'aise. Bucky, Steve et Clint s'échangèrent un regard perplexe eux qui ne me connaisse pas réellement, j'imagine qu'ils avaient tout de même entendu parler de moi et possiblement plus en mal que l'en bien.

-Je cerne mal ton frère, admit finalement Bucky.

Tony allait répliquer une idiotie mais la porte s'ouvrit bruyamment et des soldats armé pour masqué leur incompétence firent leur apparition, suivit du directeur Fury et du général Coulson qui ne semblaient pas de bien meilleur humeur que moi.

-Monsieur Léif Rirnef vous estes priez de venir avec nous on nous a signalé des comportements dangereux et menaçant que vous auriez eus avec vos camarades.

Steven Rogers, l'enfant de Brooklyn. Il en était le responsable, sans aucun doute. Il regardait la scène en souriant alors que les autres semblaient étonné –sauf Bruce, lui était totalement paniqué à l'idée que je puisse pensée qu'il était responsable.

-Entendu, souriais-je en ramassant mes affaires –j'avais bien remarquée que mon sourire était, dans certaine situation, bien plus inquiétant qu'une menace. Alors, toujours avec mon sourire, je me retourna vers les autres prisonniers et, en guise d'au revoir, je les salua d'un « Au revoir mes chers, j'espère que nos routes ce recroiserons rapidement. Saluez vos familles de ma part. Vous me manquerez. Prenez soin de ce que vous aimez. Au revoir Bruce, au revoir… Bucky ».

Maintenant ils paniquèrent tous, Steve avait brusquement l'air moins fier de lui maintenant qu'il pensait que je prenais Bruce et Bucky comme responsable de cette trahison. Fière de moi, je sortie en souriant, entouré de six soldats armé et près à tirer à tout instant –me rappelant avec nostalgie la dernière fois que j'ai vue Fenrir qui était dans le même état- qui suivaient aveuglement le directeur et général.

On m'escorta jusqu'au bureau de Fury. Je suivis Fury et Coulson dans la pièce tendit qu'ils me regardèrent comme s'il n'y avait pire humain que moi sur cette terre.

-Monsieur Rirnef, commença Fury, avez-vous à plusieurs reprise menacer de mort les proches de vos camarades, et principalement Banner ?

-Oui tout-à-fait, j'ai fait cela et bien pire encore, répondis-je en rigolant, fière de moi, ce qui déstabilisa mes interlocuteurs.

-Comme, voulu savoir Coulson.

-Quel intérêt ai-je de vous révéler cela ?

-De vous éviter le pire, répondit Coulson comme si cela était une évidence.

-Je connais déjà le pire, messieurs, et il ne me fait pas peur, leur expliquais-je en revivant les moments les plus sombre de mon existence.

-Pas notre pire, repris le général.

-Les enchères s'arrêtent ici général. Monsieur Rirnef, les menaces que vous avez formulez vis-à-vis de vos camarades sont grave mais nous en reviendrons ultérieurement. Voyez-vous, ce n'est pas seulement pour cela que l'on vous a amené ici.

-Vous piquez ma curiosité, qu'elles en sont les raisons demandais-je.

-Après quelque recherche, il s'avère qu'il n'y a aucune personne répondant au nom de Léif Rirnef en Norvège. Comment pouvez-vous nous expliquer cela ? Qui este vous réellement ?

Voilà une question à laquelle je ne savais répondre. J'en fu.e d'autant plus pérturbé.e qu'en même temps que l'on me posa cette dites question, je n'étais plus Leikn mais Lorth. Homme et femme. Ma posture changea, ma voix aussi. Je paniquai un peu car la dernière fois que je m'étais senti.e Lorth, les choses avaient mal finit…

-Alors, insista le directeur.

-De, le questionnais-je, ayant oublié.e sa question.

-Qui este vous ?

-Pas norvégien. S'il n'y a aucun Léif Rirnef en Norvège, c'est parce que je ne suis pas norvégien. N'est-ce pas évident, provoquais-je.

Vu leur tête, non, cela n'était pas du tout évident. Je souris légèrement, fier.e de l'effet de ma révélation.

-Pourquoi ne pas avoir évoqué ce fait plus tôt ? D'où viens-tu, Léif ?

-Je viens de Jötunheimr, en Allemagne. Enfant de Laufey. Vous en avez peut-être entendu parler…

Alors que je leur révélait ces informations, tout-à-fait véridique, je regarda alternativement Fury et Coulson dans les yeux, avec un grand sourire qui les rendit d'autant plus mal-à-l'aise. Une tension incroyable pesait maintenant dans l'air.

-Cela explique énormément, finit par dire le directeur.

-En effet, enchérit Coulson.

Ils me regardèrent avec peur, et j'adorais cela. J'adore lorsque les humains me craignent, cela me fait sentir tellement puissant et libre…

-Cela change la donne, nous sommes bien embêtés…

-Pourquoi cela, voulus-je savoir.

-Vous allez être jugé par la loi allemande et non norvégienne, mais de vous avoir retenu ici contre votre gré ne va pas joué en notre faveur, réfléchis à haute voix le directeur. Je vis ici ma chance de tiré sur les bonnes cordes pour me sortir de là.

-Eh bien, je pense qu'un compromis pourrait s'imposer. Je propose que vous me laissiez partir en oubliant mes charges et je ne porterais pas plainte contre vous.

-Léif vous avez tué des soldats et este suspecté d'avoir tué un civil. Votre chantage ne suffira pas pour vous en sortir tranquillement de meurtre.

-Mais voyez-vous, je connais la loi. Une personne majeure ayant tué des soldats ne devrait pas faire un service militaire, mais bien allé en prison. Or vous comptiez exploiter mes capacité.es supérieur, faire de moi votre jouet, votre marionnette au lieu d'obéir à la loi. Je ne pense pas que cela soit très autorisé, annonçais-je en me grattant la barbe je devrais vraiment la rasé.

Les deux norvégiens échangèrent un regard, et, d'un accord muet commun, Fury claqua des doigts et ses soldats firent leurs apparitions.

-Nous allons être dans l'obligation de réfléchir à votre proposition, voire d'en trouver une autre. En attendant, vous patienterez dans une chambre à part. Vous este une réelle menace.

-Et vous m'en voyez ravie.

Les soldats me bandèrent les yeux et quelque temps plus tard je me retrouva seul.e dans une pièce de 2m² qui ne comportais qu'une chaise, sur laquelle je m'assis, confiant.e des événements à venir. Si l'avenir m'était ne serais ce qu'un peu souriant, bientôt je reverrais Fenrir. Et cela est tout ce qui importe.

Je suis désolé de pas avoir posté plus tôt, j'ai eu une grosse panne d'inspiration, puis y'a eu les révisions du bac et parcoursup et tout, bref un grosse galère^^

Je peux pas promettre de poster plus régulièrement ni rien, mais je vais faire de mon mieux ^^