onjour tout le monde !

Je suis contente que le chapitre précédent vous ait plu. Je suis désolée de ne pas avoir poster plutôt, d'ailleurs je poste de Paris héhé. Je voulais poster la semaine du 4 février, mais malheureusement mon PC m'a lâchée. Heureusement qu'il a été vite réparer et puis avant de partir à Paris, je n'aie pas eu le temps, je m'en excuse.

En tout cas, je suis contente j'ai répondu à toute les reviews, en laissant un teaser choisit par ma Passion :) J'espère que la zone C & B on passées de bonne vacance et que la zone A passe en ce moment de bonne vacance ^_^(c'est peace ça XD)

Bref, pas un très lourd roman, je vous promets de poster plus régulièrement. J'ai vu que plusieurs personne était totalement d'accord que Bella bouge un peu son cul pour avancer ^-^ Je suis d'accord avec, mais une vraie daigne cette Bella à vouloir rester dans son passé, si beau auprès d'Edward.

Je suis sadique moi? ^_^ je savais pas xD je pensais pas que cette fin était si... horrible comme certaine personne on citées. J'en suis navrée, mwahaha :)

REMERCIEMENT:

Un grand merci à tous les inscrits !

Merci aux anonymes : Kimmy, Kriisten25, Fanny, Auredronya, Nadia, Titie, Nmsis, COCOTTE 56, Lea, Nina, et ma petite chérie d'Axelle qui me harcèle :P

J'espère que ce chapitre vous plaira, on se retrouve en bas.

Merci à ma fille d'amour de m'avoir corriger, elle a encore, encore, encore, faillit me tuer pour de la ponctuation xD

Bonne lecture !

Chapitre 9 : Only my heart, loved

Boum boum boum…

Mon cœur battait fortement comme si il voulait me briser. A chaque battement de cœur, ma respiration se coupait net. Elle était hachée et bruyante. Mes yeux étaient embués de larmes qui me brûlaient les yeux. Mes mains s'entrelacèrent ensemble, nerveusement. Mes membres commençaient à trembler légèrement.

Boum boum boum…

Chaque battement de cœur me rappelait que j'étais là, plantée comme une idiote à le fixer. La stupéfaction gagnait mon esprit et mes membres, je n'étais capable de rien. Même de bouger la langue. Mes yeux étaient écarquillés comme des billes rondes et remplis d'eau salée, qui n'attendait qu'un seul et unique battement de cil, fatal.
Il était encore plus beau que dans mes souvenirs. Ses cheveux indomptables châtain clair aux reflets cuivrés, avec la fine lumière qui éclairait la pièce, paraissaient si soyeux et doux. J'aimais tant y passer mes doigts. Son visage si bien dessiné à la mâchoire carrée. Ses lèvres pulpeuses rouges, traçant une ligne droite. Sa belle bouche faisait de magnifiques sourires en coin. Ses pommettes étaient d'une teinte blafarde comme son visage, mais pas maladive. Avec une petite couche rosée. Son nez fin, droit, magnifiquement bien fondu avec son visage. Et puis ses yeux, ni trop grands ni trop petits, avec de longs cils épais. Ses iris émeraude au regard doux et sensuel. Il portait une chemise bleu foncé, remontée jusqu'au coude, laissant voir son bracelet Cullen et ouverte en grande, laissant apparaître un t-shirt gris pâle. Un jean noir le faisait d'autant plus classe et magnifiquement beau.

Mes yeux n'arrêtaient pas de le détailler. Je ne pouvais m'empêcher de l'observer et de le détailler, d'autant plus que la stupéfaction et la surprise étaient toujours là. Mon regard alla se loger vers sa main.

Il était à côté de mon bureau, un cadre photo à la main. Pas n'importe quel cadre photo… Lui et moi… Six ans et demi de cela… Mes yeux pleuraient doucement, quelques larmes, avant de s'arrêter en même temps que mon cœur, lors qu'il posa le cadre sur le bureau dans un bruit sourd et se tourna complètement vers moi.

Ses yeux s'ancrèrent dans les miens. J'étais totalement obnubilée par ses iris vert émeraude, qui me fixaient. Ma bouche était soudainement pâteuse. Mon cœur rata des battements tellement son regard me transperçait, derrière sa couleur si verte et émeraude se cachait une douleur et une souffrance incroyable. Je perdis pied. Mes mains s'appuyèrent sur le mur, ma respiration était bien plus que bruyante, on aurait crut un coureur qui respirait après un marathon.

Boum boum boum…

Ce bruit sourd résonnait dans mes tympans, comme des cloches au bruit incessant, qui vous massacraient les oreilles, avec ce son horriblement affreux et puissant. Mon cœur résonnait de partout, voulait montrer à quel point il souffrait. Mais que pouvais-je y faire ? Rien. Je levais le regard vers lui. Il me regardait avec une intense peine. Comme si être là était un…supplice ?

Ma respiration s'accéléra, ma poitrine s'abaissa et remonta au rythme de celle-ci. Ma bouche était entre-ouverte, laissant mon souffle chaud sortir. Mes yeux se baissèrent vers mes pieds.

Peut-être que j'hallucinais ? Oui, c'était bien ça. J'avais dû mourir de froid ou quelque chose comme ça. Je ne pouvais pas croire qu'il était là. Dans ma maison, ma chambre. Comment avait-il fait pour rentrer sinon ? Peut-être que je dormais et m'imaginais mes rêves les plus fou. Suis-je malheureuse en amour à ce point ? Quoique, ce n'est pas très nouveau, j'ai tellement rêvé de cela que je prends mes délires pour la réalité. Je rêve éveillée ! C'est ça. Je suis debout dans ma chambre, près de ma porte, contre le mur, entrain de m'imaginer qu'il est là et qu'il me regarde. Je suis timbrée, folle à lier ! J'ai des hallucinations, c'est la meilleure ! En plus d'être une dépressive et malheureuse en amour, je suis folle ! C'est le pompon ! Bravo Swan ! Ça pour toucher le fond, tu l'as touché. Tu veux le trophée maintenant ou plus tard, quand tu reprendras tes esprits ?

Je soupirais intérieurement, j'avais un énorme problème au point de m'imaginer un délire pareil, éveillée en plus ! Je passais nerveusement ma main sur mon visage, le fer froid de ma bague, me fit cligner des yeux. Ma bague de fiançailles…

Boum.

Je relevai le regard. Mes yeux s'ancrèrent une deuxième fois dans les siens.

Boum.

Il fit un pas vers moi, qui résonna dans toute la pièce. Mon cœur eut un raté. En même temps que ma respiration hachée se fit encore plus bruyante. Le rouge me montait légèrement aux joues. J'enlevai mes mains du mur et reculai légèrement vers la porte qui était toujours ouverte.

Boum.

Il fit deux pas de plus vers moi. Mon cœur s'accéléra, je reculais encore plus, jusqu'à ce que mon dos s'entrechoque avec la porte et la ferme, dans un claquement bruyant. Je grimaçais sous la fine douleur qui traversa mon dos, avant de s'estomper comme par magie. Il n'était plus qu'a quelques pas de moi. Mes yeux s'embuèrent un peu plus quand il fit un pas de plus vers moi. J'avais tellement peur. Peur de me réveiller et de voir que tout ceci n'était que le fruit de mon imagination, peur que mon cœur se brise encore. Peur de recevoir un énième coup de poignard dans cette petite chair, qui me tient en vie. L'eau salée alla se lover au coin de mes yeux et glissa doucement sur le côté. Je les essuyais doucement en fermant les yeux et baissai légèrement la tête.

Boum.

Deux pas. Je sentis sa chaleur contre moi. Son souffle chaud, balayant mon visage. Son odeur sucrée, exotique, envahit mes narines. Je roulais des yeux intérieurement, tellement que son odeur était fabuleuse. Une de ses mains frôla mon bras, un frisson me parcourut le corps. Deux doigts se posèrent sous mon menton, m'obligeant à relever la tête. Ses doigts s'enlevèrent et il frôla doucement, tel une plume, mon visage. Il passa doucement ses doigts dans mes cheveux, son autre main se posa sur ma joue. Je soupirais d'aise et appuyai mon visage contre sa main. Son pouce caressa ma joue. J'ouvris doucement les yeux. Il me fixa à travers ses longs cils noirs. Ses iris étaient vert sombre. Je me mordis la lèvre inférieure, le trouvant magnifiquement beau. La lumière de mon bureau se reflétait délicatement sur son visage. Sa main qui était dans mes cheveux glissa doucement le long, avant de se poser sur mon autre joue. Mon visage était prit en coupe, entre ses mains délicates et soyeuses. Ses pouces caressaient finement mes pommettes. Il approcha son visage du mien. Posa son front sur le mien. Son souffle chaud envahit mon oxygène. Nos lèvres se frôlèrent. Mon cœur tambourina littéralement dans ma cage thoracique. Ses yeux me détaillèrent avec attention. Un mince sourire s'étira sur ses lèvres. Mes mains bougèrent de mon corps tremblotant, j'apportais maladroitement celle-ci vers ses joues, je frôlais du bout de mes doigts tremblant, sa peau satinée et soyeuse. Mes paumes de main étaient moites. Nos respirations s'emmêlèrent entre elles. Nos lèvres se frôlèrent continuellement, de manière sensuelle et tendre.

« Bella... Amour… » Murmura-t-il tendrement, comme un souffle.

« Embrasse-moi. » Chuchotai-je contre ses lèvres. « Embrasse-moi, Edward. » Soufflai-je suppliante, à peine audible.

Il déposa doucement ses lèvres sur les miennes. Elles se soudèrent tendrement et commencèrent à bouger subtilement ensemble. Je suçais la lèvre inférieure d'Edward, il gémit contre ma bouche. Sa langue passa sur ma lèvre inférieure. Sa langue explorait ma bouche, ma gencive, mes dents. J'ouvris la bouche. Nos langues s'entrelacèrent fermement. Il pencha très légèrement ma tête, pour plus d'accès. Nos langues dansaient en harmonie, nos salives se mélangeaient ensemble. Je commençais à avoir le vertige, mais je m'en fichais, je continuais à répondre à ce baiser, avec encore plus de passion, comme mon ultime combat. Il rompit le baiser à court de souffle, mon cœur se compressa, je sentis comme un vide froid sur mes lèvres. J'haletai complètement, comme lui. Nos souffles chauds s'entremêlaient ensemble. Ses lèvres se déposèrent sur la commissure de mes lèvres, il descendit ses baisers sur ma joue, ma mâchoire, puis remonta vers le lobe de mon oreille. Il déposa un baiser sur ma tempe, puis pris en bouche mon lobe d'oreille et je gémis. Il mordilla délicatement, puis suça doucement ma chair. Ma bouche s'entre-ouvrit toute seule, laissant des gémissements à peine audibles, sortir de celle-ci. Une de ses mains descendit le long de mon cou, mon bras, jusqu'à se loger au creux de mes hanches. Il fit quelques vas-et-viens avec sa main, sur ma hanche. Son autre main caressa ma joue, avant de se fondre sur ma clavicule. Sa bouche descendit le long de ma tempe, jusqu'à se nicher sur mon cou. Il déposa des milliers de baisers mouillés, mordilla et suçota ma peau. J'étais sûre que j'allais me retrouver avec un magnifique suçon lui appartenant. Mes doigts glissèrent doucement dans ses cheveux si soyeux et doux. Les tirèrent légèrement, provocant un grognement venant d'Edward.

Il remonta son visage vers moi et captura mes lèvres avec urgence et tendresse, sa main remonta le long de mon cou, jusqu'à mon menton où il déposa ses doigts. Sa langue claqua sur mon palet, j'haletai contre sa bouche, sa langue entoura la mienne, la suça, la tira, la taquina et je roulais des yeux. Mes doigts firent des vas-et-viens dans ses cheveux, en les tiraient d'avantage. Ses mains descendirent sur le bas de mon dos, appuyèrent dessus, me rapprochant d'avantage contre lui. Ma poitrine se colla contre son torse. J'étais sur la pointe des pieds, l'embrassant plus profondément. Ses doigts descendirent délicatement le long de mon fessier, jusqu'à mes cuisses, puis remontèrent. Il fit quelques vas-et-viens, me faisant frissonner. Une de ses mains glissa jusqu'à mon genou et le ramena contre sa hanche, sa main remonta le long de ma cuisse, jusqu'à empoigner mes fesses doucement et tendrement. J'enroulai mes jambes autour de son bassin et mes chevilles verrouillèrent fermement notre étreinte. Mes mains descendirent sur ses épaules, fortement bien bâties. Nos bouches ne cessaient de s'emboiter profondément.

Il avança légèrement jusqu'à ce que mon dos soit collé contre la porte. Ses mains se posèrent sur mes hanches et les caressèrent délicatement. A bout de souffle, je rompis le baiser.

Ma tête alla se posait contre la porte. Mon cœur sauta de partout, il se sentait enfin…heureux ? Je secouai doucement la tête et baissai mon regard vers Edward, ses iris vert intense me fixaient. Ses traits étaient déformés par le désir. Il nicha sa tête dans mon cou, je sentis son souffle contre ma jugulaire. Il traça une ligne imaginaire avec sa langue le long de ma jugulaire, remonta jusqu'à ma tempe, où il déposa un baiser. Ses lèvres frôlèrent ma joue, mes lèvres, avant de redescendre dans mon cou. Mes mains allèrent se fondre dans ses cheveux soyeux, approchant encore plus sa bouche de ma gorge. Des soupirs d'aise et des gémissements traversèrent mes lèvres. Mes yeux se fermèrent tout seuls. Appréciant la douce torture qu'il me faisait vivre. Une de ses mains, alla à l'extrémité de mon tee-shirt, son pouce alla sous celui-ci, entra en contact avec ma peau… si… souillée et sale…

« Ton corps m'appartiens Isabella. Mes traces sur ton corps y seront toujours. »

Mon cœur battit fortement dans ma poitrine. Mes yeux se fermèrent fortement, ma bouche se transforma en une grimace. Des tremblements commencèrent à me prendre tout le corps. Mes mains qui étaient toujours logées dans ses cheveux se laissèrent tomber sur ses épaules. Un gémissement de douleur sortit de ma poitrine qui était totalement oppressée. Je manquai d'air, ma tête me tournait légèrement.

Une caresse me frôla le visage, un souffle chaud contre ma bouche. Il caressa ma joue, les larmes me montèrent aux yeux, malgré que j'avais les yeux fermés.

« Amour… » Souffla-t-il contre mes lèvres. « Regarde-moi. » Murmura-t-il doucement et tendrement.

J'ouvris doucement les yeux, mes paupières étaient lourdes. Mon regard croisa ses prunelles vertes, remplies d'une intense souffrance, ses traits de visage étaient déformés par une intense douleur. « Ce n'est que moi. » Chuchota-t-il en passant sa main dans mes cheveux. Il recula un peu de la porte, ses bras encerclaient doucement et fermement mon dos. Ce n'était pas un geste possessif et monstrueux. Mes larmes allèrent se loger au coin de mes yeux.

« Parce que tu es à moi, rien qu'à moi et à personne d'autre. Tout m'appartient. Ta peau, ton corps, ton cœur, ton visage, tes lèvres, ta bouche avec qui tu fais de magnifiques choses, ton vagin qui est toujours en joie de m'accueillir… tout… même tes faits et gestes. Tes pensées. Tu es à moi. »

« Mon amour. » Me supplia-t-il alors que sa main alla se loger sous mon menton et m'obligea à le regarder.

Je détournai le regard vers en haut. J'avais honte d'être aussi sale, impure, souillée et… abjecte. Mes paumes de main, se pressèrent contre ses épaules, je voulais le repousser de me vouloir. De me désirer. Je ne méritais certainement pas son amour et son désir propre. J'étais crasseuse. Juste une putain de merde. Je ne voulais certainement pas qu'il soit salit en me touchant. Il méritait tellement mieux qu'une malpropre comme moi. J'étais juste dégoutante à vue d'œil. Mon corps entier était répugnant.

« Non… » Murmurai-je en secouant la tête alors que mes larmes débordèrent.

Ses mains se posèrent sur mon visage et essuyèrent avec ses pouces mes larmes qui coulaient le long de mes pommettes. Mon cœur se brisa, il ne se sentait plus du tout heureux, ou autre. Il avait mal, j'avais mal, de cette situation. J'avais tellement mal, d'être une putain souillée. Lui, il était propre, magnifique beau et respectable. Il ne méritait pas de faire l'amour à une infâme. Non, je ne pouvais pas permettre un acte comme ça. Je n'avais certainement pas le droit de le laisser faire cet acte irréfléchi. J'avais tellement fait d' erreurs, comme l'embrasser deux fois, y a quelques semaines. J'étais une putain, une encrassée, je n'avais même pas le droit de poser mon regard sur cet être si sublime, éblouissant. C'était un dieu vivant. Un ange. Une merveille, le toucher c'était comme salir une statue argentée qui brillait de mille feux, comme si on avait les mains pleines de boue et qu'on touchait la statue. C'était totalement contre nature. J'étais une merde qui touchait l'être le plus superbe au monde. Mes yeux s'embrumèrent d'avantage en entendant ses murmures suppliant et doux.

« Je t'en prie… » Implorai-je les yeux larmoyants. Une boule se forma dans ma gorge. Mon ventre se tordit de douleur. « Infâme… » Inhalai-je. « J-j'en…suis une. » Bégayai-je en regardant ses prunelles vert sombre.

« J'en suis une, et je le serais à jamais. Je serais seule, j'aurais jamais de mari, tellement que je serais répugnante, j'aurais ni d'enfant et de famille qui arrêterons de me parler, tellement que je les saoulerais à être une loque, idiote et stupide avec ses crises de pleurs. J'étais condamnée à avoir une vie abominable et méprisable. Les gens me parlerons en tant que putain, je serais qu'une dégoutante femme à leurs yeux. Qu'une souillée de merde, qui finira sa vie sur le trottoir à mendier de l'argent, pour pouvoir survivre. Ou peut-être devrai-je mettre terme à cela, plus rapidement ? »

Il me fixa, ses traits étaient devenus impassibles, neutres. Il ouvrit la bouche, mais aucun son ne sortit. Ses mains retombèrent le long de mon corps, jusqu'à mes reins. La lumière du bureau commença à s'éteindre et s'alluma, jusqu'à ce que l'ampoule explose en mille morceaux sur mon bureau. En même temps que mon cœur explosa de douleur, en voyant Edward, neutre, devant moi. La lumière de la lune pénétra fortement par la fenêtre, éclaira parfaitement la pièce. La douce lumière blanche se reflétait sur la peau blafarde d'Edward. Il avait l'air d'un ange tombé du ciel.

« Tu penses vraiment ça ? » Souffla-t-il en soutenant mon regard. Il eut une mine de dégoût. « Tu crois sérieusement, que tu me dégoûtes, amour ? » Demanda-t-il sans vraiment vouloir une réponse. « Je ne trouverais jamais les mots, Bella. » Haleta-t-il. Ses mains prirent en coupe mon visage. Ses iris d'un vert sombre inouï me transpercèrent. « Tu ne seras jamais cela. Qu'importe ce que tu peux t'imaginer. Tu es… un ange, que dieu à fait tomber sur terre, par erreur. Tu es tellement magnifique. Ton visage en forme de cœur, tes joues qui rougissent très vite, tes prunelles chocolat, qui nous donnent envie d'en manger. Je crois même que le chocolat est devenu ma friandise préférée. Cela me fait penser à la merveilleuse personne que tu es. Tu es toi, Bella. » Énonça-t-il de sa voix carillonnée et rauque. Il m'observa tendrement et caressa la commissure de mes lèvres avec ses pouces. « Et non une infâme. » Contra-t-il durement.

Les larmes montèrent, mes iris étaient couvertes d'une couche d'eau salée. Mon cœur eut un raté. Un sanglot me transperça la gorge. J'avais l'impression de rêver, de planer.

Boum, boum, boum.

Ma poitrine était toujours collée contre le torse d'Edward. Il devait apercevoir mon cœur tambouriner prestement dans ma cage thoracique. Il voulait se faire entendre, montrer combien ce discours le retournait et combien il voulait être aimé. Il aimerait avoir tout les jours ce genre de discours qu'un mari ferait à son épouse. Qu'un amant ou un copain dirait à sa douce. Quelque chose de merveilleux pour les oreilles. Surtout venant de la personne qu'on aime corps et âme. A qui on donnerait son cœur, les yeux fermés. On ferait n'importe quoi pour cette personne. L'élu de notre cœur. L'élu de mon cœur, lui. Mes mains allèrent brusquement se poser sur les joues d'Edward, je posais mes lèvres sur les siennes et l'embrassai avec urgence. Juste nos bouches, nos lèvres bougèrent ensemble. C'était un baiser tout simplement tendre et délicat. Mes doigts s'appuyèrent sur ses joues, j'approchais d'avantage son visage du mien. J'avais besoin de son contact qu'il m'aime passionnément, comme sa princesse. De me sentir aimée. J'avais tout simplement besoin de lui.

« Aime-moi. » Soufflai-je contre sa bouche, avant de reprendre possession de ses lèvres. Une de ses mains glissa dans mes cheveux. « Aime-moi, Edward. » L'implorai-je contre ses lèvres. Nos bouches bougèrent sensuellement et magnifiquement bien, ensemble.

« Je le fais amour. » Répondit-il dans un souffle, entre deux baisers. « Je le fais déjà. » Répéta-t-il avec douceur.

Je nichais ma tête dans son cou. Une de mes mains se fondit sur sa nuque, pendant que l'autre caressa doucement son cou. Je déposai quelques bisous timides dans son cou. J'inspirai doucement l'odeur sucré qu'il dégageait, j'avais l'impression d'embrasser du sucre, délicieux. Je le sentis se déplacer, je m'accrochais d'avantage à lui, mes caresses sur son cou se firent plus légère. Ma main posée sur sa nuque alla dans ses cheveux satiné. Ses mains allèrent sur mes hanches, il me déposa délicatement sur… le lit. Il ôta ses chaussures avec ses pieds, vu que je ne l'avais toujours pas lâché, mes jambes étaient autour de son bassin et ma main dans son cou et l'autre dans ses cheveux. Il était au dessus de moi. Me dominant dans toute sa splendeur. Il était tellement beau, son visage penché vers moi. Je détachais mes jambes de sa taille et les laisser retomber sur le matelas. Ses mains firent des allers-retours sur mes hanches, mes côtes, mon cou. Il déposa des milliers de baiser dans mon cou et sur ma poitrine, qui n'était pas recouverte d'une couche de vêtement.

« Tu aimes avoir tes mains sur moi, hein, mon bébé. Tu aimes que je te prenne fortement. Tu n'es qu'une putain, ma putain. »

Je respirais fortement, Edward du voir mon désarrois. Il me susurra des mots doux, pour calmer ma peur. Ses doigts caressèrent tendrement mes joues. Il me couvrit du regard, ses mains descendirent doucement, jusqu'à mon ventre, le bas de mon tee-shirt. Ses doigts s'enroulèrent sur l'ourlet du bout de tissu et le firent remonter: il fit passer le satiné par-dessus ma tête, je levais les bras, tremblante. Il prit possession du tee-shirt et le jeta sur le sol. Mon cœur battit fortement, mes yeux s'embuèrent Une boule s'était formée dans ma gorge, m'empêchant de sortir un mot. La honte envahissait chaque fibre de mon corps. Son regard se posa sur ma peau dénudée. Recouverte, de cicatrices et de brulures. Une peau souillée et sale à jamais. La mienne. Il posa main sur mon ventre. Un frisson me parcourut alors que les larmes se nichaient au coin de mes yeux.

« Tu es magnifique. » Susurra-t-il en me regardant droit dans les yeux. Ses prunelles étaient sincères, avec une douceur extrême. Les larmes débordèrent d'un battement de cil et coulèrent le long de mes joues. « Ne pleure pas, mon amour. » Murmura-t-il la voix rauque. Il essuya mes larmes en déposant quelques baisers sur mes joues. Il recula son visage et déposa son regard sur le haut de mon corps découvert. Ses doigts glissèrent sur la peau de mon ventre. Il déposa un baiser sur ma poitrine, où mon cœur battait fortement. « Ta peau, est douce. » Souffla-t-il contre ma peau. J'haletai pendant que mes larmes montaient en fanfare. Ses baisers descendirent jusqu'à mon ventre. Il l'embrassa tendrement, traça des lignes imaginaires avec sa langue, ses doigts caressèrent mes hanches, mes cotes, le bas de mon ventre. Toutes ces caresses. J'en perdis pied.

« C'est tellement doux et beaux. » Murmura-t-il contre mon nombril.

Il passa sa langue sur celui-ci et mordilla très légèrement l'un des côtés, de celui-ci. J'inspirais l'air chaud de ma chambre, ma respiration était toujours hachée, la boule grandissait de minute en minute.

« Ta peau est parfaite. » Fit-il dans un souffle.

Le rouge me monta aux joues, alors que mon cœur se compressa en fusionnant avec mon esprit.

« Tu es parfaite pour accueillir ma queue, hein bébé. Écarte-moi, bien les jambes. »

Je suffoquai, l'air me manquait, alors que les larmes coulaient abondamment sur mes joues. Des sanglots me transperçaient la poitrine. Edward traça des cercles sur mon ventre et me susurra des mots tendres. Je me détendis légèrement, seules mes larmes continuaient de couler. Ses prunelles étaient remplies de tristesse, il voulait faire cesser mes pleurs tant bien que mal. Mais rien n'y parviendrait. Il m'embrassa doucement, malgré les larmes qui coulaient sur mes joues. Je répondis, tremblante, à son baiser. Le bout de mes doigts sur ses joues. C'était tellement doux, nos bouches bougèrent très doucement. Il rompit le baiser.

« Tu vas me rendre, fou, mon amour. » Haleta-t-il.

Son nez caressa doucement le mien, un mince sourire s'étira sur mes lèvres, avant de faner aussitôt. J'étais incapable de sourire, j'étais une incapable de gérer les émotions et une incapable de la vie.

Ses mains étaient partout sur mon corps, des gémissements, à peine audible sortirent de ma bouche alors que mes larmes ne cessaient pas. Ses baisers me consumaient. Du bout des doigts, il traça une de mes cicatrices et j'haletai, honteuse. Un son rauque sortit de ma gorge. Il releva la tête vers moi, apeuré. Un souffle chaud, sortit de ses lèvres. Il ne releva pas. Il remonta vers moi. Il essuya mes larmes, embrassant chaque parcelle de mon visage, mon front, mes yeux, mes pommettes, mon nez, mes joues, mes lèvres, mon menton et ma mâchoire. Des mots doux traversèrent ses lèvres, en même-temps, mon cœur se réchauffa, mais ne voulait pas faire taire mes pleure. Il avait, bien trop besoin de montrer son ressentit depuis des années.

« Mets ta langue, Isabella ! Prend là, encore plus profondément bébé… putain ! »

Je secouai la tête dans tout les sens, Edward encercla mon visage dans ses mains et me transperça avec ses yeux assombris par la fine lumière.

« Amour. » Susurra-t-il en déposant des bisous sur mon ventre.

Il remonta très lentement, en traçant une ligne avec sa langue, jusqu'à l'extrémité du soutien-gorge. Son visage remonta vers moi, je sentis son souffle chaud sur mon visage, mes larmes se réchauffèrent légèrement. Ses mains sur mes cotes allèrent derrière mon dos. Il souleva légèrement mon dos, ses doigts glissèrent le long du tissu qui menait à l'agrafe. Ses doigts, agiles, le dégrafèrent doucement. Ses mains quittèrent mon dos et se mirent sur mes épaules. Ses doigts s'enroulèrent autour de mes bretelles, il les fit descendre délicatement le long de mes bras. Le bout de tissu tomba sur mon ventre, mes yeux s'embrumèrent d'avantage, les larmes perlaient. Il laissa tomber le satin sur le sol et posa son regard sur mes seins. Ma respiration se fit plus bruyante, ma bouche était pâteuse. Mes yeux observaient le plafond, j'avais tellement honte de le voir poser le regard sur mon corps, souillé et sale.

« T'es seins sont si ravissants. » Murmura-t-il en s'approchant de ma poitrine.

Il déposa délicatement un baiser sur le haut d'un de mes seins. Du bout des doigts il caressa le contour de mes seins, ses pouces allèrent titiller mes tétons durcis. Des faibles plaintes de plaisir traversèrent mes lèvres. Une chaleur brulante envahit mon bas ventre.
Ma vue était floue tellement que l'eau salée envahissait mes prunelles. Il empauma doucement mon sein. Ma respiration se coupa, pendant une seconde.

« T'es seins son tellement appétissants, qu'ils seront ravis de se familiariser avec ma queue ! »

Son visage était remonté vers moi. Il déposa un baiser sur ma tempe.

« Tu es si parfaite, ma Bella. » Inhala-t-il, ses mains malaxant délicatement mes seins.

Des gémissements sortirent de ma gorge. Il déposa des baisers, jusqu'à mon sein droit, que sa main délaissa. Ses lèvres caressèrent mon sein, avant de prendre en bouche, mon téton durcit de plaisir. Sa langue chaude passa autour de mon mamelon. Il leva légèrement le visage souffla sur ma chair humide. Je gémis fortement, pendant qu'une avalanche de larme coula encore une fois. Mon bas ventre était en feu avec les caresses qu'Edward me prodiguait. Il reprit en bouche mon mamelon. Sa main malaxa délicatement mon sein, son index roula sur de mon mamelon. Il leva le visage vers moi et ancra ses prunelles vertes, dans les miennes.

« Ils sont si ravissants. Fermes et doux. Et tes tétons rosés, si merveilleux au goût exquis. » Souffla-t-il, le regard remplit de désir.

Mon esprit était embrumé, toute pensée cohérente m'était enlevée, seul lui et… un sanglot me transperça la gorge, en même qu'Edward imposa cette douce torture à mon autre sein. Mon dos se courba légèrement, pendant que ma respiration se fit plus bruyante. La douleur et le plaisir se mélangeaient. C'était une intense sensation destructrice. Pour ma part. Mes larmes ne cessaient de naitre et de couler comme bon leur semblait. Ses mains descendirent le long de mes hanches, jusqu'à mon bassin. Il défit le bouton de mon jean. Ses yeux me fixèrent avec tendresse, j'hochais la tête sur le côté, les joues remplies de larmes. Il déposa ses lèvres sur le bas de mon ventre et fit coulisser mon jean le long de mes cuisses, ses doigts frôlèrent ma peau blafarde. Il m'enleva finement mon jean.

« Tes jambes sont gracieuses et douces. Ta peau merveilleusement satinée, blafarde, reflète avec la lumière de cette si belle lune. On dirait mille diamants incrustés. » Il avait dit ces mots dans un souffle.

Mon cœur eut un raté. J'avais l'impression de quitter mon image d'infâme, de souillée. J'en avais peur. Cette imagine devait rester, l'image de moi. Je ne pouvais pas me permettre de me sentir femme. Je ne l'étais pas. Je ne l'étais plus. Ça, c'était avant.
Ses doigts brulant s'enroulèrent autour de ma cheville, il fondit en baisers dessus, il fit de même avec l'autre cheville. Il remonta subtilement le long de mes jambes en déposant sur chaque parcelle un baiser tendre. Des gémissements traversèrent mes lèvres. J'aimais cette sensation, d'être attendrie de baiser, et non se faire prendre sauvagement. J'aimais tout simplement être avec lui. Il m'écarta légèrement les jambes, il déposa un baiser au creux de mes cuisses puis suçota ma peau et la mordilla. Mes mains allèrent se fourrer dans ses cheveux soyeux. Un râle de plaisir rauque dû à mes sanglots sortit disgracieusement de ma gorge.
Mes cils noirs firent le chemin avec mes paupières qui se fermèrent, j'ouvris maladroitement les yeux, de l'eau salée filtra comme du sable. Ma respiration bruyante résonnait dans ma chambre. J'avais honte. Honte de tellement de choses. Honte de le salir. Honte d'accepter qu'il me fasse l'amour. J'étais honteuse. Je n'étais juste une pute, qui le resterait toute sa vie. Une putain qui n'avait aucun respect pour les autres. Je ne pensais même pas à sa famille, sa fiancée. Rien. Juste lui et moi.

« Avoue que tu aimes ça, bébé. Ta chatte aime vraiment se familiariser avec ma queue. »

Je suffoquais presque, ma poitrine s'abaissait et remontait. Je tremblai comme une feuille. Mes larmes coulissaient sur mes joues, jusqu'à mes lèvres. Je passais ma langue dessus pour m'enlever ce flot d'eau salée, amère. Amère comme mon cœur. Il avait l'impression de divaguer dans une mer, où aucun ne espoir de survie, ne filtrait.
Il me caressa tendrement le visage, sa tête s'était nichée près de mon oreille, il me susurra des mots doux de sa si belle voix. Il leva sa tête vers moi, son pouce caressa ma lèvre.

« Ce n'est que moi, mon amour. » Chuchota-t-il contre ma joue. « Rien que moi. Regarde-moi. » Continua-t-il en cherchant mon regard alors que je tentais désespérément de fuir ses prunelles.

J'avais honte de prendre du plaisir, alors qu'un homme m'avait souillé à jamais. Que seul ce monstre pouvait me toucher sans rien me faire ressentir. Je souillais l'être le plus magnifique de cette terre.

« Mon ange. » Répéta-t-il, sa main sous mon menton, son index caressant ma lèvre inférieure.

J'ancrai mon regard larmoyant dans ses yeux vert émeraude. Il était au dessus de moi, ses pupilles me fixaient avec souffrance et douleur. Mes yeux s'embrumèrent progressivement. Sa main se plaça sur ma joue, il approcha ses lèvres des miennes. Ma respiration s'accéléra. Il écrasa amoureusement sa bouche sur la mienne. Elles se verrouillèrent ensemble. Elles bougèrent passionnément et éperdument ensembles. Il mordilla et suçota ma lèvre inférieure, je gémis contre ses lèvres. Nos langues s'emmêlèrent, je suçotais sa langue et la tirais vers moi. Il grogna. Ma langue claqua sur son palet. Ses mains descendirent le long de mon cou, jusqu'à mes seins, il les empauma finement et les malaxa subtilement. Un son de plaisir sortit de ma bouche en même temps que quelques larmes perlaient. Il rompit le baiser, haletant comme moi. Il descendit ses lèvres, le long de mon cou, ma poitrine, mon ventre, quelques baisers vers le bas de celui-ci. Ses doigts agiles firent glisser ma culotte… J'étais nue, devant lui. Il me m'observa comme….émerveillé ? Je secouai brièvement la tête, dans le coussin, me ôtant des pensées aussi… délirantes.

« Tu es tellement magnifique, époustouflante. » Dit-il d'une voix douce, en me caressant les hanches. « Tu es la plus belle chose qui m'est été donné de voir. » Haleta-t-il, les prunelles remplies de désir. « Dire que tu es jolie serait un crime. Tu es bien plus que ça ma Bella. »

Mon cœur se gonfla de joie, mes joues avaient pris un teint rouge, malgré les larmes qui glissaient dessus. A cette heure-ci, je devais être tout, mais surtout pas magnifique. Je ne devais ressembler à rien. A pleurer comme jamais, sangloter. Mes yeux devaient être rouges et gonflés.

« Tu es fou. » Murmurai-je la voix rauque en ravalant un sanglot.

« Fou de toi. » Répondit-il doucement en même temps que son souffle chaud effleurait le bas de mon ventre.

Ses lèvres effleurèrent mon bassin et se posèrent sur mon pubis. Mes muscles se raidirent, mon cœur manqua un battement. Mon souffle était erratique. Mes larmes coulaient doucement, prenant le temps de se faire sentir le long de mes joues. Les mains d'Edward étaient partout, elles descendirent le long de mes hanches, mon bassin, jusqu'à se loger dans le creux de mes cuisses. Je relevais légèrement les jambes, mes talons appuyés sur le lit. Le rouge me monta aux joues, malgré les larmes reluisantes. Ma bouche entrouverte laissait mon souffle rauque s'échapper.

Ses doigts effleurèrent mon sexe, mon sang se glaça. Edward me fixa sans s'en rendre compte, nos regards étaient soudés, il souffla quelque mots qui me détendirent aussitôt.
Il posa sa bouche sur mon sexe brûlant. Mon dos s'arqua en même temps qu'un timbre faible sortit de ma gorge sèche. Sa langue passa sur mes plis, timide, je gémis fortement. Elle passa autour de mon clitoris, titillant doucement mon paquet de nerfs. Des râles rauques, résonnèrent dans toute la pièce. Mes mains se fondirent dans la chevelure d'Edward, appuyant encore plus pour qu'il ne se retire pas. Il souffla finement sur mon clitoris, un cri de plaisir força mes lèvres. La chaleur me consumait, mon bas ventre était feu. Une de ses mains, remonta sur ma hanche. Alors que l'autre main cassera ma cuisse jusqu'à remonter sur mon sexe, son index caressa mes lèvres et il aspira mon bouton entre ses lèvres soyeuses.

« Edwaaard ! » Gémis-je la voix rauque, sans aucune retenue.

Mes larmes s'étaient s'étaient logées au coin de mes yeux. Mes joues étaient en feux, quelques perles de sueur sur mon front. Ma bouche toujours entrouverte.

« Tu es tellement mouillé, bébé. » Grogna-t-il avant de me laper doucement.

Son index coulissa le long de mes petites lèvres jusqu'à me pénétrer finement, m'arrachant un crie éraillé. Mon bassin se cambrait en même que mon dos. Mes doigts tirèrent les cheveux doux d'Edward. Il introduisit un deuxième doigt, en même temps qu'il mordillait, aspirait, léchait, la zone la plus érogène de mon corps. Ses doigts coulissèrent entre mes parois. La boule de feu grossissait en moi comme une cocotte minute. Mon corps était en feu, mes mains se déchainèrent férocement dans sa tignasse. Je mouvais mes hanches vivement, ses mains se plaquaient dessus, en même temps que sa langue me pénétra à la place de ses doigts, m'ôtant un cri aigu. Sa langue tournoyait en moi. Sa main descendit le long de mon bassin, jusqu'à passer entre mes lèvres intimes, ses doigts pincèrent mon clitoris et j'explosais littéralement, criant son prénom qui résonna dans toute la pièce. Mon cœur battit férocement dans ma poitrine. Mes mains s'étaient posées, sur le drap que mes doigts serrèrent fortement. Mes seins rebondissaient en même temps que ma poitrine s'éleva et s'abaissa, au rythme de ma respiration erratique.

Un liquide chaud s'écoula de mon vagin. Edward le lapait doucement, ses mains caressèrent mes cuisses. Il remonta le visage vers moi, un sourire tendre collé au visage. Mes mains prirent en coupe son visage, caressèrent mes pouces, ses pommettes, et déposèrent mes lèvres sur les siennes. Elles se mouvaient parfaitement ensemble. Ses mains dans mes cheveux bouclés.

« Edward. » Murmurai-je à bout de souffle, contre sa bouche. Il leva le regard vers moi, à travers ses longs cils, épais, foncés.

« Mon ange. » Murmura-t-il en glissant ses mains sur mes bras.

Ses mains s'appuyèrent sur mes reins et me relevèrent doucement. J'étais étroitement assise sur mes talons et entrelacée avec lui.

« Tu es tellement, désirable. » Il picora des bisous dans mon cou.

« Je ne pense pas. » Le contrai-je dans un souffle. Ses mains glissèrent jusqu'à mes fesses, qu'il empauma délicatement, la froideur du fer de sa chevalière me fit frissonner.

« Ne vois-tu pas à quel point, je te désire, amour ? » Susurra-t-il en m'embrassant la tempe.

« Je… ne peux, l'être. » Contredis je en faisant glisser sa chemise, tremblotante, le long de ses épaules magnifiquement bâties.

Mes mains allèrent empoigner l'ourlet de son t-shirt, je le remontais doucement, admirant son magnifique torse. Il leva les bras, je lui ôtais délicatement, en déposant un baiser sur sa joue. Le t-shirt dans mes mains, j'admirais timidement sa musculature.

« Tu es le fruit de mes désirs. »

Il mordit lobe de mon oreille, un râle de plaisir, sortit de ma gorge. Mon cœur manqua un battement, se rappelant la douleur vive. Les larmes me brouillèrent brusquement la vue. Je balançai vivement son tee-shirt à terre. Ma tête se posa sur l'épaule nue d'Edward. Les larmes coulèrent et les sanglots me secouèrent. Ses mains se resserrèrent contre mes reins, il nicha sa tête près de mon oreille et me susurra des mots en même temps qu'il embrassait ma tempe.

« J-je…veux. » Bafouillai-je, en nichant ma tête dans son cou, en humant la merveilleuse odeur qu'il dégageait. Ses pouces firent des cercles sur ma chute de rein.

« Mon amour. » Commença-t-il dans un souffle. « Je ne… » Il fur coupé, par mes lèvres. Il répondit au baiser, avec amour et tendresse. Ses mains s'étaient posées sur mon visage, essayant d'essuyer mes larmes qui tombaient comme un robinet ouvert. Nos langues dansaient un balai sublime, tantôt acharné, tantôt désespéré.

Ma main se posa sur son cœur qui battait fortement. Il rompit le baiser, à bout de souffle.

« Entends-tu, ma Bella ? » Haleta-t-il contre mes lèvres, son souffle chaud, venant titiller mes narines. « C'est pour toi qu'il bat. » Ajouta-t-il dans un souffle.

Les larmes montèrent d'avantage, je levai les yeux vers lui. Un sanglot me transperça brutalement la poitrine. Je respirai par la bouche, incapable respirer correctement.

Il prit en coupe mon visage, l'approchant du sien et nos fronts se touchèrent. Ses pouces essuyèrent les larmes qui perlaient. Il déposa sa bouche sur la mienne. Je fermais les yeux, en déclenchant une dernière avalanche d'eau. Nos bouches bougèrent très doucement ensemble, le bruit de leur emboitement résonna dans la pièce. Je manquai de plus en plus d'oxygène, mais je m'en fichais, je me donnais corps et âme à ce baiser. La peur et la douleur me rongaient les entrailles. Pourquoi ai-je si mal ? Pourquoi ce monstre a-t-il imprégné ses traces sur moi ? Pourquoi moi ? Mon cœur abdiqua et rangea les larmes. Je rompis le baiser. Je l'allongeais doucement sur le lit et me mit dessus. Je caressais timidement son torse sublime. Il avait dû être créé par les dieux, cette homme… Mes doigts se baladaient sur sa peau soyeuse et satiné. Je déposais un baiser sur son torse, ses mains étaient sur ma chute de rein. Je descendis la tête jusqu'à ses tétons. J'embrassais doucement le contour puis posais mes lèvres chaudes sur son téton. Ma langue tourna autour, il gémit. Mes poils se redressèrent. Alors que mon esprit était en ébullition.

« Hum… C'est ça, Isabella. Met tes dents ! »

Et surtout… Que se passera-t-il demain ?
Je descendis mes baisers plus bas, j'arrivais jusqu'à son « V », diaboliquement sexy. Mes mains se posèrent sur ses hanches viriles. Je penchai la tête en avant, en même temps, la pointe de mes seins le touchait, mes cheveux suivirent le mouvement, je déposai un baiser sur son bassin, en même temps qu'une larme coula et tomba sur son torse. Un doigt se posa sous mon menton, il releva mon visage vers le sien.

« Mon amour… » Fit-il avec amour en se redressant.

Mes doigts se posèrent sur ses joues.

« Je le veux. » Soufflai-je contre ses lèvres gonflées, rouges, entrouvertes. Mon doigt glissa sur sa bouche, sa lèvre inférieure, avant de rejoindre son torse.

Il hocha la tête. Mes mains tremblantes descendirent sur sa boucle de ceinture que j'enlevai lentement. Les yeux fortement fermés j'essayai de faire taire mon esprit et ses souvenirs, qui me détruirons jusqu'à mon dernier souffle. Le fer de la ceinture émit un bruit sourd, j'ouvris brusquement les yeux, laissant mes larmes s'échapper au passage. Il enleva doucement mes mains de sa ceinture, il ôta son jean et m'observa. Mon regard se posa sur son boxer gris, laissant apparaître son désir. La douleur et le désir, fusionnèrent ensembles, mes mains se portèrent elles-mêmes vers son boxer, l'une se posa sur sa bosse et l'autre sur son bassin. Il siffla. Je malaxai doucement à travers le boxer son sexe. Il lâcha des râles rauques, en fermant les yeux. Mes doigts tirèrent sur l'élastique, dévoilant son sexe fièrement tendu. Je clignai plusieurs fois les paupières, pour me débarrasser de mes larmes qui coulaient sur mes joues.

« C'est ça que tu veux ? Plus fort, hein ? Je sais que tu aimes ça, ma petite salope. »

Je secouai la tête dans tout les sens, en levant mon regard vers Edward. Mon cœur manqua d'arrêter de battre. Je le devais. Peu importe, les souvenirs et la douleur, je devais m'enlever les traces de ce monstre de mon corps… Je le devais, avec mon premier amour. Le regard rempli de résolution, je lui adressais un faible sourire.

Il approcha son visage du mien, capturant mes lèvres doucement, ses mains glissèrent le long de mon dos, empaumant mes fesses, me soulevant légèrement, il m'empala doucement sur son sexe. Je gémis contre sa bouche, en même que lui. Mes larmes coulaient d'elles-mêmes sur mes joues rosées. J'encerclai mes jambes autour de son bassin et mes mains sur ses épaules. Il m'allongea sur le lit, toujours en moi. Il ancra ses prunelles vert sombre de désir, dans mes prunelles chocolatées, remplies d'eau.

Il fit des doux va-et-vient, je me cramponnais à ses épaules. Des perles de sueur sur son front, ses traits déformés par le plaisir... Il commença à accélérer le rythme, donnant des coups de rein, profonds, il butait en moi. Je lâchai des gémissements et des couinements. J'en voulais plus. Nos corps étaient en sueur, collés. Mes mains glissèrent sur son dos et remontèrent en lui griffant la peau, tellement que ces coups de rein me tuaient de plaisir. Mes talons appuyèrent sur ses fesses, pour avoir plus de pénétration. Nos bouches se retrouvèrent férocement, nos langues s'entrelaçaient.

Il entrelaça nos doigts ensemble, puis plaça nos mains au dessus de ma tête. Ses muscles de ses bras et son dos, roulèrent en même temps, qu'il continuait avec force de se déplacer en moi. Je me mordis la lèvre inférieure. Je balançais mes hanches en même temps que lui. Sa mâchoire se contracta alors qu'il nichait sa tête dans mon cou.

« Putain. » Siffla-t-il contre ma gorge, avant de sucer ma peau.

Je gémis fortement. Le bruit de nos corps s'emboitant ensemble et nos souffles irréguliers résonnait dans la pièce. Mes ongles s'efforcèrent sur le dos des mains d'Edward. Je remontai mes jambes, l'encerclant plus haut. Il glissa en moi plus profondément et vigoureusement. Il buta doucement et férocement dans mon ventre, mes yeux se fermèrent d'eux même, tellement que le plaisir me submergeait.

« Regarde-moi, amour. » Susurra-t-il en s'enlevant de mon antre, laissant que son gland en moi.

J'ouvris difficilement les yeux. Il me pénétra d'un coup de rein, rude, m'arrachant un cri aigu de plaisir.

Il réitéra son action, me faisant hurler de plaisir. Il lâcha mes mains et les posa sur mes hanches, il me tint fermement, continuant ses pénétrations intenses. Mes mains glissèrent le long de son dos musclé et agrippèrent ses fesses. Nos regard était toujours soudés, ses iris vert sombre, me transperçaient littéralement. Mes doigts coulaient le long de sa chute de rein se posèrent sur ses joues, j'approchais son visage du mien. Plaquai brutalement ses lèvres sur les miennes, nos bouches bougèrent harmonieusement. Il suça ma lèvre inférieure pendant que ma langue explora sa bouche. Ses mains serrèrent fortement mes hanches, il toucha mon point G. Mon dos se cambra en même temps que je criais de plaisir contre la bouche de mon amant. Une de ses mains glissa sur mon ventre, frôla mon pubis, puis appuya sur mon clitoris, mes parois se resserrèrent autour de sa verge, il buta au fond de mon ventre pendant que ses doigts titillaient mon clitoris, il n'en fallut pas plus pour atteindre l'orgasme. Je hurlais le prénom de mon amant, en même temps qu'une immense vague intense me submergea. Il poussa une dernière fois en moi, avant de venir à son tour, il se déversa en moi, laissant sa tête tomber en arrière. Une longue plainte rauque sortit de sa gorge, avant de s'écrouler sur ma poitrine.

Le souffle de nos respirations s'ébruita dans la pièce. Son souffle chaud caressa ma poitrine. Mes mains caressèrent ses cheveux doucement. Il pouvait entendre mon cœur battre fortement. Nos corps en sueur, collés ensembles. Il se retira doucement de moi, roula sur le côté de mon petit lit une place. Il encercla ma taille, me prenant dans ses bras. Je posais ma tête sur son torse et posais une main sur sa taille. Il rabattit la couette sur nous. Les propulsassions de son cœur résonnèrent dans mes esprits. C'était le son le plus merveilleux qui soit. Il déposa un baiser sur le sommet de mon crâne et je lâchai un soupir d'aise contre sa poitrine. Une de ses mains était autour de ma taille et l'autre caressait tendrement mon dos, telle une plume.

« Sais-tu pourquoi mes nuits sont peuplées de cauchemar ? » Demandai-je doucement dans un souffle.

« Je ne sais pas… » Répondit-il dans un murmure, perdu.

« Parce que tu n'es pas là. » Fis-je simplement. Il resserra simplement sa prise autour de moi en réponse. Un sourire niais s'étira sur mes lèvres, j'avais l'air bête, mais je m'en fichais, j'étais tous simplement heureuse.

« Il se fait tard, tu devrais dormir. » Remarqua-t-il alors que ses lèvres frôlèrent mon crâne.

« Je n'ai pas sommeil. » Je calai ma tête dans son cou et humai son odeur. Un bâillement m'échappa. Je grognai contre moi-même, alors qu'il rit doucement, d'un son fabuleux.

« Tu as des cernes, amour et puis tu viens de bailler. » Souligna-t-il doucement.

« Je n'ai pas envie de dormir. » Répliquai-je. « Je ne veux pas perdre tu temps avec toi. » Boudai-je.

Il releva ma tête avec son index sous mon menton. Ses prunelles s'ancrèrent dans les miennes. Il me regardait avec tendresse et passion. Mon cœur manqua un battement, avant d'exploser de joie.

« Je serais là, mon amour. Demain, quand tu te réveilleras, je serais là. » Souffla-t-il contre ma bouche.

Je hochai la tête, un sourire sur mon visage. Il écrasa ses lèvres sur les miennes, nos langues se retrouvèrent aussitôt. Ses mains encerclaient mon visage, ses pouces caressèrent mes cernes. Il délia nos lèvres doucement. Haletante, je posai ma tête sur son torse, ses bras puissant m'étreignirent contre son corps.

« Dors ma Bella. Je veillerais sur toi. » Chuchota-t-il. Je gémis quelque peu alors que mes paupières se fermèrent doucement, je me battais intérieurement pour rester éveillée, en vain. Le noir m'entourait, seule sa respiration me tenait doucement éveillée, en même temps que le sommeil m'emportait.

« Je serais toujours là, je t'aime tellement, ma Bella… » Morphée m'emporta, alors que j'avais le sourire aux lèvres...

Taaadam !

Alors? j'espère que vous avez aimé :) C'est peut-être trop vite? ou je ne sais pas? n'hésitez pas à laisser une review en cliquant sur le petit bouton vert pour m'exposer votre avis !:)

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Bonne vacance, ou bonne fin ou encore Bonne reprise des cours !

Bisous, bisous

Lou' Supertramp.