CHAPITRE 9 – FAMILY HOME
J'étais couché sur mon lit, plongée dans mes pensées. Je réfléchissais à tout ce qui venait de se passer dans ma vie. La rentrée, Ed, Forks,… Bref, tout. Je repensais aux tensions qui subsistaient toujours au lycée avec les cherleaders. Tanya avait arrêté de faire chier. Mais dire qu'elle ne manquait pas une occasion pour nous rabaisser était inutile. Mais Rosalie restait une peau de vache et Leah une emmerdeuse. Alors elles répliquaient sans hésitation. Après, les vacances de fin d'année sont arrivées et je suis partie chez les parents de ma mère, dans le Wyoming. Ça n'avait pas été une partie de plaisir tant ma grand-mère me détestait. Je n'avais jamais compris pourquoi mais il semblait que c'était comme ça. Elle portait Irina dans son cœur, moi dans sa poubelle. Renata Jackson était une caractérielle prétentieuse comme sa petite fille. Mon grand-père, Andrew, lui, était l'exacte copie de ma mère. Doux et gentille. Même si il pouvait se montrer dur. Mais c'était semblable à tous ces fermiers qui avaient passé tout leur temps avec des bêtes dans le seul but d'éviter leur harpie d'épouse. Je savais que mon grand-père ne se confrontait pas à sa femme parce qu'il ne supportait pas les conflits. Et du coup, quand il en avait assez, il sortait pour s'occuper de ses bêtes. Maman désespérait de voir son père autant effacer devant son dictateur de mère. Nous avions donc passer Noël dans la ferme familiale avec la sœur de ma mère, Raina. Celle-ci était venue avec son mari, Harry et leur jumelle, Anna et Joy. Deux copies d'Irina. C'était dans ces moment-là que je me sentais étrangère à cette famille. Jasper était effacé, probablement parce qu'il s'ennuyait et qu'il préférait être avec ses amis plutôt qu'ici. Je le comprenais tellement. Pendant le repas, je l'avais rejoint dehors près de l'enclot pour les cheveux qui courait encore. Jasper fumait distraitement, si bien qu'il ne m'avait pas vu arriver. On resta en silence. C'était toujours pareil avec lui. Ça ne changerait jamais.
« Je peux te poser une question ?
J'avais envie qu'il me dise enfin pourquoi. Il était temps qu'il soit honnête. Il me regarda l'air profondément fatigué. Mais il hocha tout de même la tête. Je savais qu'il était un peu éloigné de tout. Je savais que Jasper ne rêvait que d'une chose. S'en aller loin de notre famille. Il se sentait étouffé et oppresser. Une fois, je l'avais entendue dire à une ex copine qu'il voulait s'en fuir loin. C'était un esprit indépendant. Pour cela, il ressemblait énormément à notre mère. En réalité, il aimait peindre. Mais ça, il le cachait à tout le monde comme un secret inviolable. Je crois que cette part fragile qu'il avait en lui, avait tendance à lui faire peur. Et, l'art était cette part.
-Pourquoi tu me détestes ?
Je voulais lui demander parce que je me sentais plus rejeté encore que d'habitude. Et puis, je voulais savoir. Jasper prit une taffe en soupirant longuement.
-Je ne te déteste pas Isabella.
-Pourtant, tu m'as toujours laissé penser le contraire, frérot.
Il tourna la tête vers moi.
-Je suis désolé de ne pas être expansif. Mais c'est comme ça, je ne montre pas mes sentiments à tout va. Navré de te l'apprendre.
Il était dur mais juste. Je grimpais sur la barrière pour m'assoir et j'observais la pairie. Après tout, je n'y pouvais rien si j'étais un peu trop sentimental. C'était mon grand frère tout de même et il était normal que je cherche un peu d'affection. Je ne savais pas trop pourquoi mais j'avais toujours eu se vide que ni ma sœur ni mon frère n'avait pu combler. Jamais.
-Isabella, dit-il. Je sais très bien que tu as toujours voulu que je sois un frère plus…
-Loquace ? Normal ? Protecteur ? Attentionné ?
Je savais que je l'avais un peu vexé mais j'avais toujours été la dernière roue du carrosse. Et je ne savais pas trop pour quelle raison, mais depuis que nous étions partis vivre à Forks, je ne parvenais plus à supporter cette situation.
-Ouais, un peu tout ça.
Je le regardais gentiment. Au final, on était ce qu'on était. Et je ne pouvais pas lui en vouloir d'être lui-même.
-Je ne t'en veux pas Jasper. Je suis juste blessée.
-Pourquoi ?
-Le collège.
-Oh.
Je hochais la tête en me mordant les lèvres. Ça me faisait toujours drôle d'y penser.
-Je suis désolée pour ça. Sincèrement.
Je souris pauvrement.
-De toute façon, c'est terminé. Je m'en sors plutôt bien au lycée… Sauf si on pense à Tanya et compagnie.
Pour la première fois de ma vie, je voyais mon frère aîné rigoler d'une blague. C'était très étrange mais particulièrement chouette. Je me laissais glisser au sol près de lui. Et sans qu'il ne s'y attende, je le pris dans mes bras. Cela aussi, c'était une grande première. Jasper ne me repoussa pas. Bien au contraire, il partagea mon étreinte. Au final, ces vacances avaient été productives. Bien sûr, à notre retour, Jasper n'avait changé de comportement. Il était juste moins froid et plus loquace. Et étonnement, on partageait bien plus que ce que nous nous étions imaginés. De retour de vacances, à la rentré, Jasper se joignit à nous pour manger au lunch. Rosalie m'avait lancé un regard bourré de question que je m'empressais de lui raconter plus tard. Elle semblait contente pour moi. Mais elle, ce n'était toujours pas claire avec Edward. Ils étaient toujours dans le flou. Elle ne voulait pas encore arranger les choses, ce que j'avais fait comprendre à cet idiot pendant l'un de nos footings. Edward commençait à regretter de plus en plus son attitude de tombeur au lycée. Et en bonne amie, je lui jetais ça à la tronche sans prendre de gants. J'étais un peu impétueuse dans ce genre de moment. Mais j'avais tellement gros sur le cœur avec les mecs qui étaient cons et populaires que je me devais de lui rendre argent comptant. Mais j'avais tendance à m'adoucir avec lui. Si bien que je devenais compatissante. C'était étrange la vitesse à laquelle je changeais en présence de Edward Duckface Cullen. J'avais du mal à me faire à l'idée qu'un gars comme lui parvenait à me faire changer autant. Et pas forcément d'une si mauvaise façon. Nous étions finalement, jamais à l'abri d'un miracle, je suppose. Je réfléchissais donc comme une folle sur mon matelas. J'entendis alors de bruit contre ma vitre. Je glissais de mon lit et je me plaçais devant. Je vis Edward à sa vitre grand ouvert en plein mois de janvier. Je le regardais me faire des signes pour que j'ouvre mais je le fixais comme si il était malade. Mon téléphone vibra dans ma poche. Je décrochais et le plaçais à mon oreille.
-Ouvre ta fenêtre…
-T'es con ou tu le fais exprès ? Il fait -5°C au moins.
Il rit.
-Depuis quand tu crains le froid ? On va courir quand il fait encore plus froid.
-Justement, on court. Je n'ai pas le temps d'avoir froid.
- Ok, ne t'énerve pas.
Je souris tandis qu'il s'assoit sur le bord de la vitre.
-Bon, tu voulais me dire quoi ?
-Je me fais chier.
Je le fixais sans rien dire. Il se fichait de moi. Il se foutait vraiment de moi.
-Donc, tu m'appelles pour me dire que tu t'emmerdes ?
-Oui. Je comptais sur ta bonté et ta générosité pour me divertir.
Je ne pus m'empêcher de rire. Un point pour cet abruti.
-Tu n'as pas une fille à baiser ?
Un point pour moi. Il a un sourire en coin. Il savait que je lui foutrais toujours dans la gueule.
-Non, j'ai décidé de faire régime.
-Régime ? Dis-je lentement.
-Bien oui, j'abuse un peu avec le sexe.
Je ris et m'assied sur le bord de la vitre à mon tour. Peut-être qu'il changeait aussi avec moi. C'était dans la logique des choses que les gens changeaient avec l'influence des autres. Mais je crois qu'il comprenait que la relation qu'il avait avec sa sœur était plus importante que faire le beau avec des filles sans intérêt qui ouvrait les cuisses facilement. J'étais un peu fière de lui. Edward et moi continuâmes à parler. Il était si facile de parler avec lui. Et puis, c'était toujours un vrai plaisir. Nous parlâmes alors de la fameuse fête.
Chaque année, au mois de juillet, les américains vivaient le Super Bowl. La finale que mon père attendait avec impatience. Dès que les décorations de Noël étaient rangées, papa passait son temps à parler de ce fameux évènement. Il était surexcité et Jasper était la plupart du temps, de la partie. Ils devenaient de véritable tacticien. Maman et moi nous amusions beaucoup de la situation. Même si au final, elle était aussi excitée à l'idée que pour la première fois, elle avait l'occasion de jouer les hôtesses de maison. A Chicago, nôtre maison était trop étroite pour accueillir des gens. Et comme désormais, elle avait un salon qui faisait quatre fois notre ancien salon, maman tenait sa chance. Alors, elle avait invité les Cullen, le couple qui venait d'avoir un bébé dans la maison d'en face, le vieux couple Crowley –les grands parents de Tyler Crowley- et d'autres connaissances. Papa avait pris l'initiative de convier des collègues. Maman avait laissé Irina inviter Lauren, une autre cherleader ainsi que Jane. Jasper n'avait invité personne. Moi j'avais vu l'occasion d'inviter Alice. Angela allait chez Ben et Leah regardait le match chez le père de Jacob. Maman avait passé un après-midi à faire les courses. Papa ne tenait plus en place. Le jour J arriva bien assez vite. Le matin, en revenant de mon footing, je l'avais trouvé en train ranger le salon. Cette image devait rester gravée dans ma tête. Comment ne pas rester choquer devant son père qui faisait le ménage ? J'avais bien ris. Papa m'envoya un coussin pour se venger, ce qui redoubla mon rire. Dans la cuisine maman était occupé de cuisiner des pâtisseries. Elle chantonnait joyeusement. C'était fou ce qu'un simple évènement pouvait faire à mes parents. Plus tard, les invités arrivèrent. L'ambiance était agréable. Alice et Rosalie parlions dans un coin du salon tandis que les hommes criaient à tout rompre contre la télévision qui visiblement n'en avait que faire. On rigolait en les observant. Irina s'était enfuit dans la cuisine avec ses « copines » pour être tranquille. Rosalie avait joué la carte, je suis aveugle lorsque Lauren lui avait sourie de la plus vilaine façon. Cette fille était moins conne que Jessica mais en cherchant Rosalie, elle ne choisit pas la meilleure option. Rosie était sur les nerfs depuis plusieurs semaines. Pendant les congés, elle était partie à Seattle avec Esmée et elle était tombée sur son ex. Rosalie était dans tous ses états lorsqu'elle m'avait appelé ce jour-là. J'étais encore dans le Wyoming, du coup, j'ai tenté pendant une heure de la consoler ou encore de la calmé au téléphone. Ce n'était pas la chose la plus simple. A la rentré, elle aurait pu frapper Tanya juste en la regardant rigoler. Mais Alice et moi devions la calmer. Leah était moins présentent pour Rose, sans doute parce qu'elle vivait dans le bonheur depuis quelques mois avec notre cher Jacob. Du coup, je pense que Rosie avait décidé de lui laisser de l'air avec ses problèmes. Même si ce n'était pas tellement logique. Mais je ne disais rien. Ce n'était pas vraiment mes affaires à ce niveau-là. Rosalie ne s'amusait pas trop. Elle n'était pas au meilleur de sa forme et ça faisait peine à voir. Je ne parvenais pas à déterminer ce qui se passait réellement dans sa tête. Je savais qu'elle n'avait plus aucune confiance en elle malgré ce qu'elle tentait de montrer. Seulement, Rosalie possédait une fierté indémontable si bien qu'elle faisait absolument tout pour ne pas montrer qu'elle n'était pas bien. Mais moi, je n'étais ni stupide ni aveugle et ça, elle l'avait parfaitement compris. Alice avait disparue depuis dix minutes sans que je ne sache où elle était. Avec Rose, on discutait dans la salle à manger près de la pizza sur laquelle on lorgnait depuis le début du match. Maman était avec Madame Crowley et Esmée dans le salon en train de parler de nous. Les adultes aimaient toujours raconter les anecdotes les plus humiliantes qui soient. Et bien sûr, on n'y pouvait rien. Tandis que j'entendais les hommes s'époumoner dans le canapé, la sonnette retentit. Comme on n'attendait personne, je me dirigeais vers la porte curieuse de savoir de qui il s'agissait. Lorsque j'ouvris la porte, je restais figé.
« Salut, jolie demoiselle. Ma voiture est tombée en panne et je me demandais si je pouvais passer un coup de fil ?
Je clignais des yeux complètement choquée.
-Emmet ?
Puis, sans plus attendre, je me mis à crier en sautant dans les bras de l'une des personnes que j'aimais le plus au monde. Il m'accueillit sans hésitation et me souleva dans ses bras. Je plongeais mon visage dans son épaule et inspirait. Il me secoua joyeusement avant de déposer un baiser sur mon front.
-Que je suis content de te retrouver, bébé.
Je rigolais en le regardant droit dans les yeux. Je me sentais toute légère. Il me reposa par terre doucement et je posais les mains sur ses joues en souriant bêtement.
-Qu'est-ce que tu fais ici ?
Il allait répondre quand il fut interrompu par maman.
-Emmet Swan ! Qu'est-ce que tu attends pour venir embrasser ta tante préférée ?
Emmet se retourna avec le plus beau des sourire et se réfugia rapidement dans les bras de maman. J'avais du mal à croire qu'il était vraiment là. J'avais l'impression d'irradier.
-C'est ton cousin ?
Je hochais la tête joyeusement. Rosalie souleva les sourcils. Peut-être parce qu'elle ne m'avait jamais vu ainsi. Elle haussa les épaules en rigolant. Jasper et papa arrivèrent dans l'entré. Emmet en voyant papa lui fit une accolade chaleureuse.
-Comment tu vas mon grand ? Demanda papa.
-Très bien, maintenant, dit-il en me jetant un regard plein d'étoile. Hey, mais c'est le petit Jazzounet !
Jasper leva les yeux au ciel avant de serrer son cousin dans les bras. Emmet avait toujours traité Jasper en gamin. Ce que mon frère avait toujours détesté. Emmet observa Jasper avec son sourire malicieux. Il souleva la main à hauteur de sa tête en rigolant.
-Mais tu as grandis, plaisanta t'-il. T'es plus aussi nain.
Jasper lui colla un poing dans l'épaule sous les rire d'Emmet. Ce dernier arrêta de rigoler et se retourna vers moi.
-Où cette folle d'Irina ?
-Bonne question, soupira maman avant de crier après ma sœur.
Pendant ce temps-là, papa présenta Emmet aux invités qui dure très vite s'adapter à la folie de mon cousin préféré. Quand papa lâche Emmet, il me retrouva rapidement dans la cuisine où je parlais avec Rosalie. Emmet passa ses mains sur mon ventre et me serra fort. Je souris et me décalais pour lui faire face.
-Emmy, je te présente Rosalie Cullen. Rose, voici mon malade de cousin.
Emmet observa la blonde la tête penché.
-Salut, marmonna Rose avec un air blasé sur le visage.
-Hello…
Mais Rosie était déjà sortie dans le jardin. Emmet la regarda sortir les yeux froncés. Je soupirais.
-Ne le prends pas pour toi, Em.
-Pas de problème. Elle est pas bien, n'est-ce pas ?
-En effet, je vois que tu n'as rien perdue de ton sens de l'observation.
Il hocha la tête silencieusement, l'air grave. Je décidais de laisser Rose seul et me tournais vers Emmet qui semblait plongé dans ses réflexions.
-Tu ne m'as toujours pas dis ce que tu fais là ?
Emmet me lança un sourire éblouissant.
-Je viens vivre avec vous.
Je le fixais.
-Vivre avec nous ? C'est-à-dire ?
-C'est-à-dire que je déménage chez vous. Disons que je me suis fait encore renvoyé du pensionnat et papa n'avait plus vraiment le choix de m'abandonner dans un lycée public. Mais bon, comme il est plis intéressé par lui et sa petite vie de célibataire, je crois qu'il n'a pas eus d'autre choix que de m'envoyer chez son frère. C'est tellement plus simple de refiler le problème aux autres.
J'eus un sourire en coin avant de le serrer dans mes bras. L'amertume avait toujours été le meilleur ami d'Emmet.
-Tu vas le laisser mijoter dans sa merde, combien de temps encore ? Demandais-je toujours enfermé dans ses bras.
-Je ne sais pas, je n'ai pas encore déterminé le bon moment pour lui jeter à la gueule des années de frustrations et de colère.
-Au moins, tu admets que tu es en colère.
Il rigola.
-T'es ma thérapie, petite fleur.
-Je ne suis pas si petite, grande ourson.
-Par rapport à moi, tu l'es.
Je me reculais de lui et je le contournais pour lui sauter sur le dos comme dans notre enfance. Retrouver des gens qu'on aimait plus que tout était toujours incroyable. Maman entra dans la cuisine avec un plat sal. Elle nous observa sans rien dire. Seul un faible sourire orna son visage triste. Je ne compris pas mais au fond, je sentais que finirais bien par le découvrir.
Music : Great Peacock - Family Home
Hello tout le monde, alors dites-moi tout ! Vous avez aimé ce chapitre ?
Alors, aujourd'hui, je vais répondre à vos petits commentaires ! Il était temps, je sais.
Grazie : Merci pour tes commentaires, Ça m'encourage beaucoup à continuer, Milles mercis à toi et ta fidélité ! J'espère que ce chapitre t'aura plu !
Bridou : Alors, J'ai très envie de te répondre franchement… Mais j'ai juste peur de spoiler les autres ! Du coup, je vais te laisser la surprise ) Pour Emmet, tu avais absolument raison. Merci aussi pour ton commentaire, c'est hyper gentil !
Sochic88 : Pour le chapitre 7, tu as raison, on aurait pu l'intituler 'girls power' ! Mais comme j'avais envie de le nommer en fonction de chanson que j'affectionne beaucoup, je me suis cantonnée à positive girl, en plus, je me disais que comme Leah et Rosalie changeait tout doucement d'état d'esprit, même si pour Rose c'est pas gagné, positive était idéale pour ce chapitre.
Youyou, Céli et Lily : MERCI ! Ça fait énormément plaisir !
Multiqua2 : Merci d'abord pour ton commentaire ! Concernant la longueur, je sais c'est Trop court:/ Pour rattraper le coup, j'ai décidé de poster 2 fois par semaine pour ne pas trop vous faire patienter. Disons que je me rattraper non ?
Et je voulais aussi dire Un énorme merci à tous ceux et celles qui suivent cette fiction. Vous avez toute ma gratitude.
En attendant, je vous dis à très très vite pour le chapitre 10 ! –Indie Tree.
