Hello ! Alors désole pour l'attente ... mais quand ça sort de ton imagination c'est beaucoup plus difficile. Alors s'il vous plait attendez avant de me jeter des pierres. c'est la première fois que j'écris un chapitre par moi même avec du smut en plus donc ça n'a pas été facile. Donc j'ai vraiment besoin de connaitre vos impressions pour savoir sir je peux continuer ou arrêter le massacre tout de suite ^^

Merci en tout cas pour vos messages ça m'a fait plaisir et donné la force de continuer à écrire ce chef d'œuvre en matière de perversion ^^ J'espère ne pas l'avoir gâché en tout cas ...

Vous êtes prévenus ! N'hésitez surtout pas à faire des propositions pour le lettre suivante donc I je les prendrai en compte. Après tout c'est pour vous que j'écris ^^ j'ai une vague idée pour le prochain chapitre mais rien de concret. Ne faîtes pas gaffe à mes dialogues j'en ai mis parce que j'étais obligé mais j'en suis pas du tout satisfaite. Ah oui et aussi au titre. Je suis nul pour trouver un titre digne de ce nom. Voila.

Enjoy !


House entra comme une furie dans son bureau affichant l'un de ses regards les plus sévères. Encore une théorie qui ne collait pas. Cela faisait déjà quatre jours que ce cas lui occupait l'esprit. A son arrivée le patient présentait des problèmes pour respirer et était vraisemblablement addict du sexe: sa femme lui avait expliqué qu'ils appréciaient particulièrement les jeux de rôle et plans à trois. Or depuis son admission, les symptômes et l'état du patient ne faisaient qu'empirer. Chose plutôt anormale dans un hôpital.

Il prit le marqueur noir sur son bureau puis se dirigea vers le fameux tableau blanc pour y ajouter de nouveaux symptômes. Tout en fixant le tableau du regard, il s'assit sur son fauteuil et allongea ses jambes.

Problèmes pour respirer

'Accro au sexe'

Marques sur le poumon

Rougeurs prurigineux

Gorge enflée

Neuropathie

Les symptômes tournaient en rond dans sa tête. Les théories émises par son équipe n'avaient pas été plus concluantes. L'idée de l'allergie alimentaire soufflée par Chase avait été écartée avec l'apparition des rougeurs. La thèse du lupus de Forman ne collait pas avec les symptômes puisqu'ils se développaient trop lentement. La seule solution possible était une toxicité aux métaux lourds. House en était persuadé mais le test était négatif.

Ce cas le rendait fou. Il ne pensait qu'a cela jours et nuits et avait à peine dormi ou mangé depuis quatre jours. Quatre jours. Cela faisait aussi quatre jours qu'il n'avait pas vu Cuddy: il était resté cloîtré dans son bureau tandis qu'elle n'osait pas le déranger dans ces moments là, sachant très bien qu'il devait être d'une humeur exécrable et en colère contre lui même devant son incapacité à résoudre l'énigme.

L'énigme. Ce cas lui bouffait littéralement le cerveau. Il n'arrivait pas et ne voulait pas s'en détacher avant d'avoir trouvé le bon diagnostic. Tout à coup, il sentit son téléphone vibrer dans la poche droite de son pantalon. Il se précipita dessus croyant découvrir un message d'un de ses larbins. C'était Cuddy. «Tu me manques.» House soupira. Comment pouvait-elle lui faire ça ? Elle savait très bien qu'il ne voulait pas qu'elle le distraie quand il se penchait sur des cas difficiles. Il ne l'avait pas touché ni même aperçu depuis quatre longs jours et pour House c'était à peine supportable. Et Cuddy ne le savait que trop bien. Comment pouvait-il se concentrer sur son cas avec Cuddy et ses formes si parfaites se promenant sous son nez ?

House relu le message. Un simple 'Tu me manques' à cette heure avancée de la nuit pouvait également être traduit par un 'Prends moi' venant de Cuddy. Il l'imagina dans son grand lit vide, allongée, nue en train de l'attendre, comme elle l'avait fait si souvent ces derniers mois. Sur cette seule pensée son pénis commençait à se durcir et il posa sa main dessus pour essayer de clamer ses pulsions. Mais l'image de Cuddy lui souriant et l'invitant d'une manière féline à la rejoindre et la combler ne l'aida pas le moins du monde à se calmer.

«La garce,» pensa-t-il. «Elle veut jouer, alors on va jouer.»

De colère, il se leva d'un bond, se dirigea vers son bureau, prit les clés de sa moto, enfila sa veste en cuir et partit en direction du parking. Une fois arrivé, il monta sur sa moto et démarra en trombe vers la maison de Cuddy.

Quand il arriva, toutes les lumières étaient éteintes. Dans sa furie, il ne prit même pas la peine de frapper, ni de sonner à la porte et se dirigea directement dans la chambre de son amante. La lumière de la salle de bain était allumée et il pouvait même entendre l'eau du robinet s'écoulée. Il retira sa veste, jeta sa canne sur le sol et se précipita dans la salle de bain. Elle était là, dos à lui, se préparant pour la nuit. Entendant des bruits de pas derrière elle, elle leva la tête pour croiser le reflet de House dans le miroir. Cuddy eut à peine le temps de s'apercevoir de sa présence qu'il avait déjà enroulé ses bras autour de sa taille avec une telle force qu'il la fit décoller du sol. Elle laissa échapper un cri aigu avant que House ne la balance sur le lit et ne la chevauche.

«House mais qu'est-ce que-» Commença-t-elle avant d'être interrompue.

«Alors comme ça on ne laisse pas papa faire tranquillement son travail, hein ?» Cuddy remarqua que sa colère était en réalité feinte et que sa voix tremblait sous son excitation. Son regard lubrique en disait long sur son état. «Je crois que la doyenne de médecine à besoin d'une correction, tu ne penses pas ?»

Cuddy était un peu sous le choc d'entendre ces mots sortir de sa bouche. Oui elle avait envoyé ce message parce qu'il lui manquait cruellement. Et pas qu'au niveau affectif. Mais elle ne s'était absolument pas attendue à ce qu'il réagisse de cette manière. Même pour lui ce comportement semblait légèrement excessif. Il fallait cependant avouer que le voir arriver à peine une demi-heure après l'envoi de son message, s'installer à califourchon sur elle et de le voir dans un tel état, l'excitait au plus haut point. Elle sentait même son intimité s'humidifier extrêmement rapidement.

House passa sa main sous sa chemise de nuit et serra fermement son sein gauche dans sa main droite. Il se pencha vers elle lui mordillant l'oreille au passage puis susurra sur un ton ferme, «Réponds-moi ! C'est un ordre.» Cuddy se tendit légèrement sur ses derniers mots. Elle savait qu'il ne lui ferait jamais de mal et elle lui faisait totalement confiance désormais. House sentit le léger malaise de Cuddy et, sachant que c'était l'un de ses points faibles, il se pencha sur son cou et entrepris de suçoter et de la mordiller dans le cou. Cuddy laissa échapper gémissement de plaisir. «J'attends une réponse.» En disant cela, House espérait obtenir une sorte de 'bénédiction' de la part de Cuddy pour poursuivre ce qu'il avait déjà entreprit.

«Ouii.» Lâcha-t-elle simplement, lui donnant ainsi le feu vert pour la suite des événements.

«Oui qui ?»

«Oui, House,» Tenta-t-elle. Il parut satisfait puisqu'il se redressa et arracha sauvagement la chemise de nuit de Cuddy.

«House ...»

«Tais-toi. Je ne t'ai pas donné l'autorisation de parler.» Il se pencha et prit en bouche son sein gauche. Il malaxait son sein droit d'une main ferme pendant qu'il suçait et mordillait son jumeau.

«Mmmm ...» Marmonna Cuddy. Elle se laissa faire sous sa langue et ses doigts expérimentés. Elle savait que son cas le préoccupait et lui donnait du fil à retordre c'est pour ça qu'elle ne disait rien. En quelque sorte, ça l'aidait à évacuer sa colère mais aussi à lui montrer qu'il avait encore un certain contrôle sur les choses. Et il fallait bien avouer qu'il lui avait énormément manqué ces derniers jours et qu'elle ne pouvait pas nier le plaisir qu'il lui procurait à cet instant même. Quatre jours sans sexe, non ce n'était vraiment pas humain. Et le sentir maintenant contre elle en train de la caresser. « Mhm »... Son excitation s'emballait

Avide des sensations qu'il lui procurait, elle voulut passer ses doigts dans ses cheveux pour les caler derrière son cou et ainsi l'avoir encore plus près d'elle. Mais House n'était pas du même avis.

«Ne me touche pas.» Lui ordonna-t-il en relevant la tête. «Ici c'est moi le maître et c'est moi qui commande. Toi tu es à ma merci, tu es soumise à ma volonté Est ce que c'est bien clair ?» Il avait les pupilles brillantes et dilatées du fait de son excitation.

«Oui. Très clair,» répondit-elle d'une voix aguichante agrémentée d'un sourire en coin qui se voulait enjôleur.

Elle se moquait de lui. Ouvertement. Il allait effacer ce sourire sarcastique de son visage. Sans vérifier si elle était prête ou pas, il entra un doigt en elle et Cuddy se cambra, complètement surprise.

«Ohhh ...» Grogna-t-elle.

Il commença à enchaîner de lents va-et-vient avec ses doigts, s'arrêtant quelques secondes, qui semblaient durer une éternité pour Cuddy, avant chaque pénétration. Il voulait la voir se tortiller sous lui et le supplier. Chose qu'elle ne tarda pas à faire. Il entra alors son doigt complètement en elle et le fit bouger avec une lenteur folle. Il voulait la voir se pâmer de désir sous ses caresses.

«Oh, House, plus vite !» L'implora-t-elle, les yeux fermés, la bouche à moitié entrouverte.

House stoppa son doigt tout en restant en elle. «Crois-tu donc que tu le mérites ?» Demanda-t-il. «Moi, brillant diagnosticien reconnu mondialement, se laisser distraire par une simple administratrice. Tu me rends fou Cuddy et tu vas me le payer.» Il posa les yeux sur elle. Qu'elle était belle: la bouche entrouverte pour essayer de capter le peu d'air qu'elle pouvait, les yeux mis clos savourant chaque geste de son amant.

Il accéléra le rythme, entra un deuxième doigt en elle, et les fit bouger de manière frénétique tout en caressant son clitoris. De sa main libre, il se mit à caresser ses lèvres. Cuddy gémissait de plus en plus fort. Son rythme cardiaque s'accélérait. Que c'était bon de le sentir sur elle, ou plutôt en elle. Elle n'allait pas tenir longtemps s'il continuait comme cela.

Juste au moment où Cuddy allait atteindre le point de non-retour, House retira ses doigts subitement.

«Putain House ...» Haleta Cuddy, se tortillant sous lui pour essayer de retrouver la douce chaleur de ses doigts.

«Oh que de vilains mots dans une si jolie bouche.» Rétorqua-t-il. «Je suis sûr que tu meurs d'envie de te goûter, hein ?» Sans même attendre sa réponse, il se baissa vers elle et porta les deux doigts qui venaient de quitter son intimité à sa bouche. Elle les suça avidement comme pour combler un manque, elle n'en pouvait plus. Elle voulait le sentir en elle.

House sentait son pénis se durcir de plus en plus dans son boxer devenu bien trop serré désormais. Cuddy était magnifique: elle était là, complètement nue sous lui, à sa merci. Il pouvait voir sa poitrine se soulever lentement, l'humidité sourdre de son intimité, les mouvements convulsifs de ses cuisses qui réclamaient d'autres caresses. Comment pouvait-il résister à de tels charmes ? Sans plus attendre, il baissa son pantalon, se débarrassa de son caleçon devenu encombrant et sortit son pénis. Lentement, il le fit passer sur ses lèvres et repasser sur ses lèvres, voyant celles-ci s'ouvrir, lui réclamant de s'enfoncer en elle. Il la retourna sur le ventre et la pénétra d'un grand coup de bassin tandis qu'elle laissait échapper un cri.

Il se saisit des poignets de Cuddy pour les tenir fermement en haut de sa tête pour éviter qu'elle ne tente quoique ce soit. Il accéléra le mouvement, ne se souciant pas des pointes de douleur dans sa jambe. Il sentit Cuddy respirer de plus en plus vite. Elle assénait maintenant à son tour de grands coups de bassin pour accélérer le mouvement et l'amener plus vite vers la jouissance mais House lâcha un de ses poignets pour retenir son bassin.

«Tu n'as pas le droit de jouir avant moi. Tu ne le mérites pas.» Annonça-t-il. «Je suis le seul à pouvoir décider quand tu pourras atteindre le septième ciel.»

«S'il te plaît, House. Laisse-moi jouir.» Plaida-t-elle, sans contrôler ses paroles.

«C'est moi qui dicte les règles. Tu jouiras quand je te le dirai. On ne t'a jamais dit que l'orgasme de l'homme est plus important que celui de la femme ?» Déclara-t-il, en ayant de plus en plus de mal à se contenir.

Cuddy faisait de son mieux pour contrôler ses pulsions. Elle se mordait la lèvre, à tel point qu'elle pouvait même sentir un léger goût de cuivre dans sa bouche. Elle faisait ça pour lui mais cela ne la dérangeait pas, bien au contraire. Il aurait fallut être frigide pour ne pas apprécier les mouvements de son amant entre ses reins.

Finalement, elle le sentit haleter de plus en plus fort, sa respiration s'accélérait en même temps que ses coups de bassin. Il jouit, laissant échapper un bruyant gémissement. Elle sentit sa semence être éjectée en elle.

Ecourtant le supplice, il se baissa vers elle et murmura à quelques centimètres de son oreille, «jouis pour moi maintenant.» Elle ne se fit pas prier et se laissa complètement aller, criant le nom de son amant sans retenu tandis que House continuait ses puissants va et vient.

C'était tellement bon. Encore plus que ce qu'elle avait imaginé. Se retenir d'exploser pendant si longtemps lui avait permis de savourer encore plus son orgasme. House s'arrêta lentement, se retira pour venir s'effondrer sur le côté droit de Cuddy.

Leurs respirations bruyantes emplissaient la pièce redevenue calme. Cuddy tourna sur le côté pour venir se blottir contre le torse de son amant. «C'était … unique.» Annonça-t-elle entre deux bouffés d'air. «Tu n'as même pas pris la peine de te déshabiller,» gloussa-t-elle, en sentant son tee-shirt mouillé sous elle.

House baissa le regard et s'aperçut qu'effectivement il avait encore ses chaussures et son pantalon à moitié baissé sur lui. «C'est de ta faute, viens pas te plaindre.» Elle ricana. «Vous, les femmes, vous êtes le diable. Mon patient va bientôt mourir si je ne trouve pas rapidement ce qui ne va pas chez lui et je suis en train de te donner du plaisir à m'en couper le souffle. En plus tu m'as fait mal avec ta bague en voulant m'attraper le cou tout à l'heure.» Se plaignit-t-il en prenant les doigts de Cuddy pour lui montrer la dite bague.

«Tu te fous de moi, j'espère ? Qui vient pratiquement de me violer chez moi ? Et tu trouves encore le moyen de te plaindre.» Dit-elle un sourire aux lèvres.

Mais House ne semblait déjà plus l'écouter. Il avait les yeux fixés sur la bague dorée autour du doigt de son amante. Et d'un coup cela fit tilt dans son esprit : empoisonnement à l'or. Les femmes étaient bien le diable en personne. Il se leva d'un bond et remonta son pantalon.

«House qu'est-ce-qui se passe ?» S'inquiéta Cuddy.

«Le grand Grégory House vient de résoudre un nouveau cas !» Déclara-t-il solennellement.

«Et tu t'en vas maintenant ?»

«Ne t'inquiète pas, si tu attends bien sagement mon retour, little Greg saura te récompenser comme il se doit.» Comme pour accentuer ses dires, il se pencha et embrassa langoureusement Cuddy. Ils s'écartèrent, après quelques secondes puis House se redressa, enfila sa veste, ramassa sa canne au sol et s'enfuit de la chambre aussi vite que sa jambe le lui permettait.

Cuddy entendit la porte d'entrée claquer. Il était parti aussi vite qu'il n'était venu. Elle se lova dans le lit, à l'endroit même que son amant venait de quitter pour s'endormir dans les bras de Morphée quelques secondes plus tard, un sourire sur les lèvres, une main entre les jambes pour attendre le retour de son amant.