Bonjour/Bonsoir tout le monde, je suis hyper heureuse de poster un nouveau chapitre après tout ce temps :D
Sachez que je compte terminer cette fic ( even if I take my time...)
UN ENORME MERCI A MA BETA: shirashi : ce serait tellement moins drôle sans toi et tes commentaires ainsi que tes rigoureuses corrections xP Purée je me sens trop con avec mon histoire de 7 ème merveille du monde, de hôte du père noel et de ''bafoua'' LOL et dire que ça va à la fac O-o. Ps : un caleçon Calvin Klein c'est un peu plus de 30€ mais c'est un trèèès bon investissement ahahaha.
Merci pour toutes vos review, ça fait VRAIMENT plaisir et puis cela me permet de continuer à écrire et je pense que pour shirashi c'est pareil par rapport à son taff de bêta. BREF si vous voulez que cela avance = REVIEW . L'équation est simple.
Pour terminer : ATTENTION DEUX SCENES M donc les personnes de moins de 16 ans : GOODBYE ;) ( j'insiste là dessus pour ce chapitre, merci bien)
Playlist hautement recommandée : du Gainsbourg ;)
- Vous êtes vraiment imbattables, niveau idées stupides ! Nous taquina Bella
- Oh ! Comment cela ? Fit Rosalie, faussement offusquée
- Les idées stupides sont TOUJOURS les meilleures idées, conclus-je
Il ne restait plus qu'une semaine avant les grandes vacances et autant vous dire que j'étais toute excitée à l'idée de retrouver ma mère, bien qu'une certaine personne allait drôlement me manquer… Rosalie avait décidé d'organiser une fête le vendredi soir afin qu'on se dise tous au revoir.
- En plus, ça se passe chez moi, tu n'auras rien à nettoyer Bella, arguai-je
- Tu parles, râla-t-elle, un petit sourire en coin se rappelant sûrement toutes les fois où je l'avais appelée pour lui poser des questions d'ordre ménager.
- Mesdames, on vous attendait pour commencer le cours, ironisa le professeur de philosophie alors que nous entrions dans la salle, en retard d'une minute au plus.
- Mon bébé j'ai cru que tu n'arriverais jamais, plaisanta Jasper à voix haute, ravi de me ficher la honte.
Je lui jetai un regard faussement furieux et filai m'installer à ses côtés.
- Toujours aussi drôle, assenai-je tandis que le professeur faisait remarquer que la prochaine fois, il nous ferait changer de place. Prochaine fois qui n'arrivait jamais, au demeurant.
- Ma chérie, tu me laisses dormir chez toi ce soir ? me demanda Jasper, une fois que je fus installée
Depuis quelques temps, Jasper était mielleux; non, il dégoulinait littéralement d'amour. Cela en était presque amusant de constater la différence de traitement qu'il pouvait infliger d'une personne à une autre.
- Bien sur mon bébé, roucoulai-je à mon tour, grattant du bout des doigts sa petite barbe de trois jours.
- On n'est pas sur Meetic ! S'exclama le professeur. Jasper; DEHORS ! Beugla-t-il alors que ce dernier avait cru bon d'exploser de rire à sa réflexion.
- A votre service m'sieur, fit-il, faussement solennel. A CE SOIR BEBE, hurla-t-il, hilare, avant de quitter la salle de cours.
Jasper…
Il dormait régulièrement à la maison. En fait, c'était étrange : nous vivions presque comme un couple sans vraiment se l'être dit. J'avoue que j'évitais le sujet sans savoir pourquoi. J'avais peut-être peur que notre relation change si on prononçait le mot "couple". Sans doute aussi l'exemple de mon père.
La sonnette retentit. Je sautillai, heureuse d'accueillir Jazz.
- Tu y crois si je te dis que j'ai encore choppé 3 heures de colles ? Lança-t-il en en guise d'introduction. Il était nonchalamment adossé à la chambranle de la porte d'entrée, un petit sourire en coin dessiné sur son visage
- Tu y crois si je te dis qu'Esmée va vraiment finir par en avoir marre de toi ? Répliquai-je . Allez, entre gros bêta.
Je ne reconnaissais pas les intonations de ma voix. Trop douce, trop enjouée. Jasper me transformait en petite guimauve.
Aussitôt la porte refermée, sans prévenir, il m'attrapa par la taille, me faisant voleter dans les airs.
- Qu'est-ce que tu trafiques ?! M'écriai-je entre deux éclats de rire.
- Tu m'as manqué, souffla-t-il dans mon cou
Je m'agrippai à lui, voulant rester dans ses bras. Son odeur poivre vanille m'envahissait, me faisant frissonner. J'adorais sentir la texture douce et chaude de la peau de son cou. Les battements frénétiques de son cœur se mêlaient aux miens dans une harmonie parfaite.
- Toi aussi.
- Al', fit-il sérieusement en me posant délicatement au sol. Tu vas sacrément me manquer.
Je ne l'avais jamais vu comme ça, jamais; Jasper Cullen : fragile. Toute trace d'humour l'avait déserté et ses yeux exprimaient une dévotion envers moi que je trouvais insensée.
- Nous ne serons séparés seulement quelques semaines Jazz, relativisai-je
- C'est plus que ça Alice, tu es devenue mon monde, déclara-t-il avec sérieux, caressant avec tendresse l'une de mes joues.
- Je..je…je, bégayai-je incapable d'exprimer ce que je ressentais envers lui.
"C'est le moment, bordel ! Dis-lui Alice", s'énerva ma voix intérieure
- Je t'a…, tentai-je maladroitement
- C'est bon, ça viendra plus tard, me sauva-t-il en me collant contre son torse.
Je ne sais pas combien de temps nous restâmes ainsi, l'un contre l'autre. A ce contact prolongé, j'avais l'impression d'être lui et qu'il était moi enfin, jusqu'à que Jasper se mette à entamer une chanson de Robbie Williams :
- I just want to feel real love…
Je me reculai brusquement, hilare.
- Jasper tu me fais sérieusement flipper là, plaisantai-je
- Je rigole la naine, répliqua-t-il retrouvant sa verve habituelle.
PDV de Jasper
''T'es qu'une putain de guimauve'' ne pus-je m'empêcher de penser, exaspéré par mes réactions face à Alice depuis des semaines.
Cette petite m'avait jeté un sort. Enfin bon, ce n'était pas comme si j'essayais de lutter ou quoique ce soit. J'étais bien avec elle, tout simplement. A son contact, je me sentais grandir, devenir une autre personne. J'avais toujours trouvé mièvres les types qui proféraient de telles paroles, or, maintenant que j'y étais cela s'avérait vrai. On est plus tout à fait la personne qu'on l'était lorsque l'on rencontre l'amour.
"Mon Dieu, de pire en pire…" s'indigna le dernier rempart en moi qui luttait contre le canard que je devenais.
Aujourd'hui, je l'avais presque obligée à m'inviter chez elle, mais c'était viscéral; elle me manquait avant même qu'elle ne soit partie.
"Ecoute toi parler",railla une nouvelle fois ma voix intérieure.
- I just want to feel real love, commençai-je à entonner, une balade populaire du célèbre chanteur s'imposant soudainement à moi.
Alice s'écarta brusquement de moi, je me sentis presque vide.
- Jasper tu me fais vraiment flipper là ! s'exclama-t-elle.
Je savais qu'elle plaisantait à moitié. Et je lui donnais raison moi-même, je me faisais peur à 100%.
- Je rigole la naine, fis-je histoire de détendre l'atmosphère.
Alice se décida, une fois n'est pas coutume, à préparer le repas, une fois n'est pas coutume. J'adorais la voir s'agiter de dos. Elle portait un de mes débardeurs beaucoup trop grand pour elle. Il descendait tellement bas que je pouvais observer ses côtes légèrement apparentes, deviner la finesse de sa taille, observer les petits muscles de son dos. Depuis qu'elle était avec moi, Alice avait pris un peu de poids. Ce n'était pas pour me déplaire, ses hanches et ses fesses étaient plus prononcées. Chose que j'appréciais. Un peu trop... Je n'arrivais pas à m'empêcher de penser qu'un jour je pourrai les agripper fermement pour…
''Putain, ta gueule'', me rabrouai-je
- Le SEL Jazz !S'exclama Alice me tirant des mes pensées déplacées.
- Euh ouais, fis-je
- Si tu t'ennuies tant que ça, t'as qu'à nous faire couler un bain, lança-t-elle sur un ton léger.
- HEIN ?! Hurlai-je écarquillant les yeux autant qu'il était humainement possible de le faire.
- Tu veux pas ? Tant pis, bouda-t-elle déçue me tournant le dos.
- C'est pas ça Alice, répondis-je gêné
La raison de mes hésitations était simple, j'étais son premier copain et la dernière chose que je voulais était de la perdre pour un instinct mal contrôlé, une gêne de sa part ou je ne sais quoi.
- Quoi Jasper, s'énerva-t-elle se retournant brutalement. Tu me prends pour une vierge effarouchée c'est ça ?
- Alice, écoute, c'est pas ça mais… tentai-je
Je sentis son regard me défier de répondre par l'affirmative, ses lèvres étaient pincées en une fine ligne.
- Ok, j'y vais, concédai-je ,toutefois, inquiet à l'idée de ce qui m'attendait.
Mon Dieu j'étais perdu, si Alice voulait se venger de quoique ce soit que j'ai pu faire auparavant, elle avait gagné. Alice 1, Jasper – 15
PDV Alice
Je souriais tout ce que je savais dans la cuisine tandis que je me remémorais l'expression de Jasper lorsque je lui avais proposé de prendre un bain avec moi. Il était au bord faire une syncope.
Je pense que Jasper n'avait jamais autant ramé de sa vie, ce qui était ma mission principale ; au début du moins. Maintenant, que je ne jouais plus et le désirais vraiment, j'avais l'impression qu'il me fuyait. Dès qu'on en venait au sexe, il se crispait. Cela en était presque devenu vexant.
J'éteignis le feu, et laissai refroidir mon risotto tandis que je m'apprêtais à le rejoindre. Chaque marche de l'escalier encolimaçonme rapprochait un peu plus de l'homme que j'aimais. Mon cœur se mit à battre dans ma poitrine et je me dis que cette fois, c'était la bonne.
- Jasper ? Lançai-je à la cantonade, ne le trouvant pas dans la salle de bain.
- Mmmph, répondit-il à voix basse.
Il était dans ma chambre, assis en tailleur, penché en avant,la tête entre les mains.
- Ca va ?! M'exclamai-je en me précipitant vers lui, inquiète
- Non.
- Mais qu'est-ce qu'il y a Jazz, bon sang ?
- Tu ne comprends rien ! S'emporta-t-il en se relevant précipitamment
Je sursautai, surprise. Il m'attrapa fermement par les épaules, me faisant presque mal. Sans aucune difficulté, il me fit reculer jusqu'à atterrir contre le mur.
-Aie ! Couinai-je. Je le regardais, perplexe.
Il maintint son entreprise et entreprit de m'embrasser dans le cou.
- Alice, je ne sais pas… toujours …garder… mon calme. Tu le sais, à quoi tu joues avec moi ? Susurra-t-il en embrassant ma peau entre chaque mot.
Jasper essayait de me faire peur. Il voulait m'éviter, encore, ce qui eut le don de m'agacer prodigieusement.
Je tournai mon visage vers lui pour que nos lèvres entrent en contact et murmurai contre sa bouche :
- J'ai envie de te découvrir Jazz, pourquoi tu ne veux pas m'accorder cela, tu ne veux pas de moi ? le défiai-je
Il souffla lourdement, vaincu par mes arguments. Il relâcha toute pression et me prit silencieusement la main en direction de la salle de bain. Son regard bleu perçant se posa lourdement sur moi, scannant la moindre trace d'hésitation. Il n'en trouva pas puisqu'il nous conduisit à l'endroit de mes envies.
PDV Jasper
Contrôle contrôle contrôle contrôle contrôle contrôle contrôle contrôle contôle contrôle contrôle contrôlecontrôlecontrôlecontrôle.
PDV Alice
- Tu veux que je me retourne et que tu entres dans le bain ? proposa-t-il gaiement essayent de s'esquiver une nouvelle fois.
- NON, M'écriais-je. Putain, sois un peu coopératif, m'agaçai-je. Qu'est-ce que tu comprends pas dans le mo ?
- Bon, m'accorda-t-il en retrouvant son air taquin.
D'un geste vif il me fit assoir sur le rebord de ma baignoire. Jasper était redevenu Jasper. A savoir qu'il était littéralement en train de se dévêtir devant moi, impudique, insolent, magnifique.
Je déglutis difficilement lorsque nous arrivâmes à la partie où Jasper n'avait plus de t-shirt. Je l'avais vu plusieurs fois torse nu mais, à chaque fois c'était pareil : je manquais de défaillir. Rapidement il enleva son jean.
Là, mon cœur manqua un battement : Jasper Cullen, un dieu grec, était en caleçon Calvin Klein devant moi. J'étais partagée entre une sensation brûlante, celle du désir que j'avais envers lui, et une appréhension immense à la vue de son caleçon noir d'où pointait une énorme érection. Je ne sais pas combien de temps je restai à fixer …ça… Sûrement jusqu'à ce que Jasper se mette à rire.
- Alice, c'est la première fois qu'une fille fixe mon caleçon comme s'il s'agissait de la huitième merveille du monde. C'est flatteur mais faut arrêter, tu vas finir aveugle, railla-t-il
- La vache, soufflai-je, ne daignant pas le regarder dans les yeux, toujours obnubilée.
- Tu veux que je me rhabille ? Se précipita-t-il de demander
- NON, oh que non Jasper Cullen, répondis-je avec précipitation. Enlève ton caleçon, le suppliai-je, le désir ayant pris le dessus sur l'appréhension.
- Tu es sûre Al ?
- OH OUI, mets-toi à poil Jasper, pleurnichai-je les yeux rivés sur son érection que je ne pouvais que deviner.
Sans mot dire, il s'exécuta, laissant apparaître son sexe proéminent. Une envie incontrôlable de parcourir tout le corps de Jasper s'empara de moi. Il était tellement beau, nu face à moi.
Je me levai prudemment, mes yeux retrouvèrent finalement les siens, devenus presque noirs.
- Laisse-toi faire, murmurai-je fascinée par cette divine créature.
Il prit une grande inspiration et ferma les yeux. Lentement ma main vint se poser sur son torse musclé, qu'elle parcourut lentement. Je m'arrêtai sur chaque abdos, chaque grain de beauté, chaque petite imperfection de sa peau. Tournant autour de lui avec délectation, j'entrepris d'effleurer ses fesses fermes et légèrement rebondies. Enfin, j'arrivai à l'objet de toutes mes convoitises. Frustrée était le mot qui convenait, je ne savais absolument pas comment m'y prendre.
- Qu'est-ce que tu veux que je fasse avec ton pé…pénis ? Demandai-je trébuchant lamentablement sur le dernier mot
Jasper avait toujours les yeux clos, sa respiration était saccadée.
- Alice, je ne crois pas que ce soit le bon moment pour t'apprendre ça, répondit-il difficilement.
En colère contre lui qu'il me prive de le goûter sans aucune raison, j'insistai
- Jasper ! exigeai-je
Il ouvrit les yeux, l'air de lutter contre lui-même. Face à mon air décidé, il ne sut que répondre et transigea encore.
- Mets-toi à genoux, dit-il gentiment.
Je m'exécutai sans réfléchir. En temps normal, je me serais sentie dégradée, mais là c'était Jasper et je savais qu'il me respectait trop pour m'humilier. Avant qu'il ne me dise quoique ce soit, j'entrepris instinctivement d'envoyer un coup de langue contre son gland. L'effet ne se fit pas attendre.
- Mon Dieu, brailla-t-il
Me surprenant, Il attrapa doucement mes cheveux et effectua une légère pression sur ma tête, il guida mes mouvements. Je sentis alors son sexe pleinement dans ma bouche, loin d'être dégoûtée, je me laissais guider. Jasper accéléra le mouvement progressivement d'une façon telle que son sexe finit par cogner contre ma gorge. Sa saveur était étrange, salée, mais pas désagréable. Il lâcha brutalement son emprise et essaya de me repousser alors que son sexe frémissait en moi.
Loin d'être apeurée, comme il le pensait, j'agrippai fermement ses fesses et le maintint en bouche.
- Alice, non ! S'exclama-t-il sans toutefois pouvoir se retenir de venir.
J'avalai cette drôle de substance sans y penser, plus occupée à observer l'expression de Jasper. Il était tellement beau, ses yeux assombris rivés sur moi, la bouche entrouverte et la peau légèrement rougie .
- Ca va Alice ? demanda-t-il, inquiet alors qu'il m'aidait à me relever.
- Oui, répondis-je surprise par sa question. J'avais adoré l'avoir en bouche, ressentir son excitation et voir son expression de plaisir.
- Tu es sûre ? insista-t-il, perplexe, caressant ma joue l'air navré
- Oui pourquoi ?! Finis-je par m'énerver.
- Parce qu'une fille n'est pas censée faire ça…pour une première fois. J'ai encore fait n'importe quoi, se désola-t-il sombrement me regardant avec culpabilité.
- Jasper Cullen ! M'énervai-je encore un peu plus. J'aime tout de toi et ce que je viens de faire, eh bien j'ai adoré. Ne m'enlève pas ça !
Après un moment d'hésitation où il me scanna à nouveau, un sourire coquin vint naitre sur son visage tandis que ses yeux reprirent leur brillance insolente habituelle.
- On continue dans ce cas ? Proposa-t-il
- Oui, fis-je timidement malgré moi
C'était tout une autre paire de manche de me mettre nue devant lui.
- Dans ce cas…
Jasper fit doucement tomber les bretelles du débardeur que je portais. Trop grand, il tomba immédiatement. De moi-même, j'ôtai mon leggings. Je ne portais plus qu'un ensemble rose fuchsia fleuri transparent. A cette vue, Il lâcha un sifflement et parcourra avidement mon corps dénudé. J'avais envie de me cacher au début puis je me réchauffai sous ses œillades appréciatrices.
- Je peux ? Demanda-t-il respectueusement au bout de quelques minutes
- Vas-y
Je me mis de dos et il m'enleva mon dernier rempart de pudeur. Le bout de tissu de tulle tomba silencieusement sur le carrelage froid, je frissonnai. A ce moment, je sentis les mains de Jasper tracer le contour de ma taille, frôler mes fesses comme je l'avais fait avec lui. Puis, doucement, comme s'il attendait à tout moment à ce que je le repousse, ses mains prirent mes seins en coupe. Il enfouit son visage dans mon cou.
Il était partout sur moi, son odeur m'envahit, sa peau fusionna à la mienne. Je ne savais plus si la chaleur que j'émanais était sienne ou mienne.
- Tourne-toi, finit-il par ordonner tandis que je ne pipais mot, une poupée dans ses bras.
Je m'exécutai sans réfléchir, en confiance. Jasper se recula de quelques pas, assez pour m'observer. Je me tortillai, mal à l'aise qu'il me regarde avec tant d'insistance.
- Tu es sublime, murmura-t-il, ses yeux bleus perdus dans leur observation.
- Toi aussi, ne pus-je m'empêcher de répondre émue pour je ne sais quelle raison. Peut-être était-ce parce que j'avais franchi une étape importante avec lui et qu'il était la bonne personne pour cela.
Je me sentis soudain épuisée, mes jambes flanchèrent un peu.
- Allez viens, dit-il avec un petit sourire attendri sur son visage; voyant que j'avais atteint mes limites.
Jasper m'aida à m'installer dans la baignoire puis me rejoignit. Ce soir là, nous ne fîmes rien de plus. Il lava mes cheveux affectueusement et m'aida à les sécher, murmurant à quel point il me trouvait belle.
Part 2.
- Qu'est-ce que tu fiches avec une robe Chloé ? S'exclama Rose, perplexe.
- Pourquoi ? Demandai-je étonnée par sa réflexion
-Mis à part que cet adorable bout de tissu va probablement se retrouver plein de mousse, d'alcool et si tu n'as pas de chance d'un trou de cigarette?
- Un point pour Rose ! S'exclama Bella qui arrivait chez moi, les bras occupés par d'énormes cartons remplis de décorations.
- Je mets quoi alors ? Fis-je, atterrée
- Un leggings et un tee-shirt ! Firent-elles en cœur, comme si c'était évident.
Je filai dans ma chambre me changer sous les ordres de mes amies. En même temps, on n'allait pas me refaire, modeuse un jour, modeuse toujours.
De ma chambre, j'entendis le rire tonitruant d'Emmett, Edward râler contre Jasper et Bella défendre Edward contre les railleries de son petit frère. La bande était, de toute évidence, à son complet.
- ALICE ! Y'A JASPER QUI MONTE TE REJOINDRE DANS TA CHAMBRE ! Hurla Bella croyant nécessaire de me prévenir qu'il arrivait.
A vrai dire personne n'était au courant de ce qu'il se passait entre nous. Certains disaient que l'on était amis d'autres, comme Rosalie, affirmaient qu'on se plaisait mais qu'on oserait jamais sortir ensemble. Et Emmett pensait carrément qu'on baisait en cachette. Au milieu de ces rumeurs, il y avait la vérité.
- Hey la naine, il parait que tu voulais mettre une robe de gala pour une soirée mousse? Railla-t-il sans ambages.
- Très MAIS ALORS trèèèès drôle, répliquai-je amusée
Je me tournai vers lui, heureuse de le retrouver. La semaine était passée tellement vite. Après notre charmante soirée du lundi, je n'avais pas vraiment eu l'occasion de le revoir, mise à part au lycée bien sûr.
- Tu es beau, le complimentai-je, mes paroles dépassant ma pensée.
Jasper…rougit, surpris et baissa les yeux.
- Et après c'est moi la vierge effarouchée, plaisantai-je en référence à notre précédente soirée.
Il se contenta de lever les yeux au ciel et d'embrasser légèrement ma bouche.
- Bonjour quand même, me salua-t-il.
Je terminai de m'habiller et descendis avec Jasper, non sans susciter la curiosité de nos amis.
- C'était bien ? Nous taquina Emmett.
- Tellement mieux que tout ce que tu pourras faire, asséna Jasper en me tenant fièrement par la taille
- Putain mais vous sortez ensemble ?! S'exclama Rosalie
- Tu vois pas la tête de ce con de Jasper ? S'amusa Edward. Bien sûr qu'ils sont en couple.
Jazz me regarda interrogatif, se demandant sûrement s'il fallait annoncer que nous étions ensemble. Je me sentis gênée pour je ne sais quelle raison, le mot couple me donnant presque des boutons. Bella dut le voir car elle lança fermement
- Elle me le dirait s'ils étaient en couple ! Allez, on a du boulot !
Je sentis Jasper lâcher sa prise et se crisper, certainement déçu de ma réaction. Je m'en voulus immédiatement. Après tout, il n'y avait rien à assumer, Jasper était le plus parfaite des petits amis.
Oh putain, tu viens de penser LE mot ! S'exclama ma conscience choquée.
Ta gueule.
Les préparatifs allèrent bon train. Après avoir mis du plastique sur tous les meubles que l'on ne pouvait pas déplacer, stocker le reste chez Edward et Jazz, les garçons se firent un plaisir de remplir ma maison de mousse, ballons et autre décorations farfelues. Finalement, les invités arrivèrent rapidement. La musique battait son plein.
Aux alentours de cinq heures du matin, Bella et Rosalie n'en pouvaient plus de danser avec moi. Je devais bien avouer qu'une fois lancée, on ne m'arrêtait plus. Les mecs avaient passé leur soirée soit à danser avec leurs copines, soit à les surveiller jalousement. Surtout parce qu'elles étaient en maillot de bain et que les mains baladeuses de Mike Newton n'étaient jamais bien loin.
Quant à Jasper, il avait passé sa soirée à fumer des clopes et à discuter avec des amis à lui. Pas une seule fois il ne m'avait regardée. J'étais sûre et certaine que je l'avais vexé. D'ailleurs; à y repenser, je l'aurais aussi été à sa place. Je m'exaspérais pour mon manque de tact incroyable.
- J'y vais, je n'en peux plus, souffla lourdement Bella. Bon mon Alice, tu profites bien de ta maman et tu nous reviens vite, dit-elle en embrassant mon front.
Rosalie me prit dans ses bras, rapidement rejointe par Emmett. Edward me salua avec la politesse et la retenue qui le caractérisait.
J'eus un haut le cœur en pensant à Jasper. Je devais rattraper ma connerie.
- Vous allez me manquer les amis ! M'exclamai-je. Vous pouvez attendre deux secondes là ? Demandai-je avec hâte.
Sans attendre leur réponse, je m'en allais agripper fortement la main de Jasper. Déterminée, je ne lui laissai pas le temps de penser et l'entrainai vers notre bande.
Les autres me regardèrent avec perplexité sauf Bella qui avait compris mon petit jeu. On n'était pas meilleures amis pour rien…
- Alice ? s'enquit Jasper
-On est en couple tous les deux, annonçai-je du tac-au-tac, levant vers le ciel nos mains enlacées.
Le visage de Jasper se fendit d'un grand sourire heureux, me regardant avec déférence. Il savait que ce n'était pas chose facile pour moi, et que mes paroles signifiaient beaucoup.
Tous nous félicitèrent chaudement surtout Edward qui, à mon grand étonnement, me remercia d'accepter de sortir, avec, je cite : ''un imbécile pareil''
Une fois que tout le monde fut parti, il ne restait plus que Jasper et moi. Je me sentais tellement soulagée d'avoir enfin annoncer que nous étions en couple.
Allongé sur mon lit, il observait le plafond, un petit sourire satisfait figé sur son visage de dieu grec.
- Je t'aime jazz, annonçai-je avec facilité.
Il retourna brusquement son visage vers moi, son sourire laissant apparaître de belles dents blanches.
- Moi aussi ma chérie
Toujours vêtue de mon bikini, je grimpai sur Jasper et entrepris d'embrasser son torse.
- Ah non Alice, cette fois c'est ton tour, protesta-t-il
Il tira sur le nœud de mon haut de maillot sans hésitation, mes seins s'évadant de leur carcan.
- C'est déjà mieux comme ça, roucoula-t-il appréciateur.
Il fit en sorte de se positionner au-dessus de moi, je me laissai faire. Mon amant parsema mon buste de légers baisers, suçota mes tétons. Lentement ses mains descendirent plus au sud. Cette sensation était nouvelle, personne ne m'avait encore touchée à cet endroit. Ma réaction fut immédiate je gigotais, mal à l'aise. Jasper bloqua alors mes hanches d'un coup sec avec ses grandes mains.
- Laisse toi faire, tu vas aimer, m'assura-t-il un petit sourire en coin suffisant flanqué sur son visage insolemment parfait.
Jasper entreprit de d'abaisser son visage toujours plus bas, maintenant toujours mes hanches. Je soufflais lourdement, fermant les yeux à la vue de son visage entre mes cuisses. C'était trop moi.
- Alice, tu ne vas pas à l'abattoir, tu vas au paradis, continua Jasper sur ce même ton aguicheur.
Je me mis à rougir tout ce que je savais mais malgré ma gêne sa proposition était trop tentante pour être refusée. J'écartais alors largement mes cuisses le laissant explorer ,à sa guise, mon intimité.
- Tu es belle Alice, me complimenta-t-il en caressant l'intérieur de mes cuisses avec une grande douceur.
Lorsque je sentis sa langue sur mon intimité, je me crispai à cette sensation totalement inconnue.
- Détends-toi mon bébé, murmura-t-il d'une voix apaisante.
Je rouvris mes cuisses, un peu rassurée et il reprit son travail minutieusement. A telle point que je ne pensais plus à rien seul lui comptait. J'agrippai fermement ses cheveux bouclés, dans le même geste qu'il avait eu avec moi. J'étais perdue dans des sensations nouvelles. Au fur et à mesure que je sentais les mouvements de langue de Jasper, une chaleur grandissante envahissait mon estomac. Au bout d'un moment, s'en fut trop pour moi tout mon corps se crispa et explosa, un faible cri vint rompre la quiétude de la pièce.
Abasourdie, je restai immobile. Jasper s'allongea à mes côtés, visiblement fier de lui.
- Je veux que tu dormes chez moi tous les soirs quand je rentrerai, fis-je avec enthousiasme, me remettant à peine de ce que l'on appel un orgasme.
- A votre service madame, ria-t-il embrassant tendrement la commissure de mes lèvres. Il ferma ensuite les yeux, visiblement décidé à dormir.
- Ah non Jasper : protestai-je en grimpant une nouvelle fois sur lui
- Tu veux que je le refasse ? Demanda-t-il avec enthousiasme, l'air plus du tout endormi
- Je veux plus que ça, dis-je d'une voix décidée
Son petit sourire se fana et il prit un air sérieux que je ne lui connaissais que peu.
- Alice, ce qu'on a fait, c'est…disons la première étape mais le reste c'est…hum plus euh plus… il faut vraiment que tu sois prête, bafouilla-t-il.
- Tu n'arrêtes pas de dire cela JAZZ mais je me sens bien ! plaidai-je
- Alice tu ne dois pas prendre le sexe à la légère, me prévint-il une nouvelle fois
- Tu n'as pas envie de moi ? Demandai-je tristement
Un rire froid s'éleva.
- Bien sûr que si, tout le temps, mais il ne s'agit pas de moi ma chérie.
Rassurée par son désir envers moi, pour toute réponse je caressai délicatement son membre à travers son boxer noir. Son inimité était déjà bien réveillée.
Il grogna de manière presque animale, surpris par mon geste.
- Alice… me prévint-il
J'appuyai un peu plus ma caresse, le regard aguicheur. A cet instant, je le vis cesser de lutter contre lui-même. Sous l'intensité de son regard, mon cœur manqua quelques battements. Sans un mot, Jasper se positionna une nouvelle fois au-dessus de moi. J'enlevai son boxer avec hâte et le crochetai instinctivement avec mes jambes.
- Merci Alice, murmura-t-il au creux de mon cou alors que je le sentis entrer lentement en moi. Au début ce ne fut pas douloureux puis lorsqu'il me pénétra d'un coup sec, je sentis une légère douleur. Je ne dis rien, sachant qu'il s'inquiéterait et arrêterait tout.
- Ça va ? Demanda-t-il, inquiet
- Je t'aime, continue mon amour, répondis-je simplement.
A chaque moment, Jasper avait des mots prévenant, il parsemait mon visage de baisers et ses va-et-vient étaient lents. Même si je ne pris pas vraiment de plaisir ce soir là, j'avais adoré communier d'une façon si pure avec lui.
PDV JASPER
La nuit dernière, elle m'avait fait un cadeau merveilleux. Cela sonnait peut-être comme ce qu'aurait pu dire Robbie Williams dans l'une de ses balades populaires ; mais c'est ce que je pensais. Elle s'était offerte sans aucune crainte, belle. Elle m'accordait tellement de confiance et d'importance que je m'étais senti spécial cette nuit. Le personnage central de sa vie, j'aimais cette sensation, j'aimais l'avoir vulnérable entre mes mains, la voir crier, se retenir de pleurer… Tout en elle m'attirait comme un aimant.
J'avais bien peu dormir cette nuit-là, plus occupé à caresser la douce peau de son dos. Lorsque le réveil sonna, Alice fut la seule à sursauter.
- Et merde, ronchonna-t-elle .
Elle se retourna vers moi, nue, sans maquillage, si belle. Quelques mèches de cheveux s'étaient perdues sur son visage, ses lèvres étaient gonflées par mes baisers de la nuit dernière. J'observai ,sans retenue, la rondeur de ses seins, ses tétons dressés pâles… puis la courbe vertigineuse de ses hanches. Des tonnes de pensées affluèrent, aucune d'elles n'était pure.
- Jasper, tu m'écoutes ? S'impatienta-t-elle
Je hochai la tête, retrouvant peu à peu mes esprits
- Tu vas me manquer.
- Et toi donc mon amour, répondis-je
Alice avait entièrement chamboulé mon monde.
ENCORE MERCI SHISHI
REVIEW SVP :) à bientôt!
PS : est-ce que cela vous plairait une histoire JasperetEdward?
