Hey ! Voilà un nouveau chapitre ! J'ai mit un peu de temps à poster, c'est vrai, mais je jure que j'ai fait un effort !Si il y a quelques fautes, je suis désolée, je n'ai pas trop prit le temps de me relire, j'ai écrit au feeling :/

Disclaimer : J'ai envoyé des lettres, passé des coups de fil, mais on ne m'a toujours pas cédé la propriété d'Hetalia :'(

J'espère que ça vous plaira.


Chapitre 9 : Luna Parc

-Je peux ouvrir les yeux maintenant ?

-Non. Sois un peu patiente !

-Mais de toute façon t'as mis un bandeau !

-C'est vrai. Mais garde les yeux fermés quand même.

-Mais !

-Pas de mais ! Sois gentille et patiente je te prie.

Le taxi s'arrêta, et Gilbert aida la petite à sortir du véhicule. Avant de sortir de l'hôtel, l'albinos avait soigneusement bandé les yeux de l'enfant avec un foulard. Il voulait garder la surprise de leur destination pour lui. Ce serait bien plus drôle de voir la tête de Mädel quand elle découvrirait l'endroit où ils allaient passer la journée.

-Amusez-vous bien ! Sourit le chauffeur.

Avec un sourire, le jeune homme entraîna la fillette vers le portail du parc d'attraction. Le grand parc d'attraction de Coney Island. Luna Park.

Quand ils furent juste devant le haut portail, il retira le bandeau, et la petite sursauta face à ce qu'elle voyait. Il pouvait facilement imaginer le choc visuel qu'elle devait être en train de subir. Ses yeux étaient arrondis comme des soucoupes, et sa bouche s'ouvrait et se fermait comme celle d'un poisson agonisant. Elle se tourna vers lui, et ses mains tremblaient d'excitation.

-On y va ?

Gilbert laissa un large sourire étirer ses lèvres. Le même genre de sourire que celui du père Noël quand il s'apprête à offrir le meilleur cadeau du monde à un adorable bambin. Il annonça :

-Ouais princesse. Pour toute la journée.

A l'entente de la nouvelle, un sourire digne d'un personnage de cartoons illumina le visage de la gamine. Gilbert sentit son cœur se réchauffer à cette vue. Ce genre de sourire lui remonterait le moral même si le monde était en train de s'effondrer. Avant qu'il ait eu le temps de dire quoi que ce soit, sa protégée lui sauta au coup, nouant ses petit bras derrière sa nuque. Surpris, il la souleva (elle ne pesait vraiment pas lourd) et lui fit un awesome câlin.

Il adorait cette gamine.

-Alors ? Par quoi on commence ?

-J'en sais rien ! Je suis jamais allée dans un parc comme ça avant !

Ah. Oui. C'était vrai. Elle ne se rappelait de rien... Bah au moins ce serait lui qui lui ferait découvrir les choses les plus géniales de la vie ! Comme ça elle se rappellerait de lui, il resterait quelque part quand... Quand rien du tout ! L'albinos secoua la tête pour tenter de chasser le mal de crâne qui ne le quittait plus depuis des jours.

-Le Grand Huit, ça te dit ?

-C'est quoi le Grand Huit ?

-Une petite attraction, sourit-il. Rien du tout.

Il reposa la petite à terre et lui prit la main pour la guider vers la « petite attraction ». Il avait toujours adoré les grands huits. C'était vraiment awesome comme attraction ! Entendre les autres hurler de peur autour de lui, tout ça… Oui, parce que lui, il était trop génialement génial pour hurler de peur ! Il hurlait juste parce que c'était trop drôle !

-Erm… Monsieur, cette attraction est déconseillée aux enfants de moins de onze ans.

L'albinos se tourna vers le garçon qui venait de lui adresser la parole. C'était un grand jeune homme dégingandé. Le genre qui passe sa journée sur un ordinateur et qui bosse au parc d'attraction juste pour financer sa nouvelle console. Avec un large sourire, Gilbert le dépassa en déclarant, moqueur :

-C'est bon, je suis avec elle. C'est autorisé s'il y a un adulte, non ?

Et, sans adresser le moindre regard au garçon, il entraîna la petite dans le manège. Les wagons descendaient à vive allure, provoquant les cris de joie mêlés de terreur des passagers. Voilà qui promettait d'être amusant !

Mais Mädel pourrait être traumatisée par l'expérience…

Bah ! Pas de risques ! Elle était grande ! Et elle avait montré qu'elle savait vaincre la peur ! En partie. Mais il fallait tout de même se montrer prudent.

-Je déteste ça, mais tu vas garder tes bras dans le wagon et tu t'accroches bien. Compris ?

La fillette hocha gravement la tête tout en s'asseyant à ses côtés. Un délicieux frisson remonta le long de l'échine du prussien, l'adrénaline ne pourrait que lui faire du bien, n'est-ce pas ?

Le chariot se mit en marche, gravissant la pente raide, bringuebalant et grinçant dans un vacarme infernal. Du couin de l'œil, il voyait Mädel qui se crispait sur la barre de protection et lui jetait des regards fréquents, comme si elle pouvait lire le danger sur son visage. L'albinos lui adressa un large sourire pas rassurant le moins du monde et lui tapota la tête. Ils montaient de plus en plus haut.

-Tu crois qu'on va toucher les nuages ? S'écria la gamine.

-Pourquoi pas ? Répondit-il dans un grand éclat de rire.

L'enfant n'avait pas dû entendre sa réponse, il y avait bien trop de bruit pour ça. Soudain le wagonnet se figea en haut d'une bosse. Gilbert eut l'étrange impression que son cœur s'arrêtait une fraction de seconde, à cause de l'anticipation.

Puis ce fut le départ. Libérés de toute entrave, le chariot et tous ses passagers commencèrent à dévaler la pente à toute vitesse. Le cœur, les tripes et toutes formes de douleur avaient déserté Gilbert, restés en haut de la bosse. Il se laissa pleinement aller, hurlant à s'en déchirer la gorge. Sa voix se mélangeait aux voix des autres passagers qui criaient. A ses côtés, la petite voix de Mädel s'était étranglée au bout de cinq secondes de cri continu.

Lorsqu'ils sortirent enfin de la « petite attraction », leur démarche était chaloupée et le sol tanguait sous leurs pieds. L'albinos avait la désagréable impression que son estomac s'était enroulé sur lui-même au point de faire une bonne douzaine de nœuds, enroulés et tordus comme une grosse pelote de laine.

-C'était… C'était… Trop bien !

La fillette tentait manifestement de prendre une voix enthousiaste, mais son timbre habituel était cassé d'avoir trop poussé la glotte.

-On… Refait ?

Le jeune homme ne savait pas si ses entrailles pourraient tenir le coup. C'était tellement rageant ! Il n'était pas aussi fragile, d'habitude !

-Si tu veux !

IL. N'AVAIT. PAS. DE. PROBLEME.

Et un deuxième tour.

Puis un troisième.

Et un quatrième.

Quand un enfant adore vraiment quelque chose, on peut difficilement l'en décrocher. Gilbert, épuisé, fit donc diversion en proposant une petite balade dans le train fantôme. L'albinos raffolait de ce genre d'attraction que créaient les humains mortels pour se faire peur. Ce n'était pas comme si ce genre de choses pouvait le toucher.

-En fait c'est quoi un train fantôme ?

-Une autre petite attraction. C'est marrant, tu verras.

Il faisait noir. Il faisait chaud. La tête lui tournait dangereusement, et il sentait proche de vomir l'unique kiwi qu'il avait mangé au petit déjeuner.

L'attraction débuta. Squelettes en carton, fantômes de draps, ombres lumineuses et toiles d'araignées en coton se précipitaient à leur visage, provoquant sursauts et petits cris chez l'enfant. Gilbert, quant à lui, sentait ses yeux se fermer. Ce manège était d'un ennui….

Les cohortes de gens, gris, marron, maigres et affaiblis, se dirigeaient vers les trains. Gilbert et Ludwig contemplaient le spectacle sombre et glauque à travers la vitre trempée de pluie. Les vêtements des déportés devaient se gorger d'eau, le vent glacé devait les geler jusqu'aux os. Mais les frères Beilschmidt restaient là, sans bouger, à admirer le spectacle de la puissance de l'Allemagne tout nouvellement acquise. Cette puissance, ce pouvoir, c'était comme une immense bouffée d'adrénaline, qui gonflait Gilbert de fierté. Il ne s'était pas trompé sur son petit frère. Et il en était heureux.

Le hurlement de Mädel le réveilla. Il était tout crispé, et, même si ça ne devait pas se voir dans le noir, ses joues étaient humides de larmes. Les cauchemars ne semblaient pas vouloir le lâcher. Chaque fois qu'il fermait les yeux, ils revenaient. Chaque fois qu'il perdait de son attention, ils réapparaissaient. Les démons ne disparaissent jamais.

Sa petite protégée hurla une deuxième fois. Surpris, l'albinos s'extirpa de ses idées noires pour se tourner brutalement vers la fillette. Une personne, bien mieux déguisée que les autres, se dirigeait vers eux, habillée d'une cape, le visage caché par un masque blanc. Terrifiant, pour une petite fille. L'homme déguisé brandit quelque chose qu'il cachait jusqu'à présent derrière son dos. Une tronçonneuse. L'objet se mit en marche avec un bruit d'enfer. Un vrombissement continu. Les tremblements de la fillette étaient vraiment incontrôlés. Elle se blottit contre lui, comme si elle espérait que sa présence la protégerait. Il passa un bras autour des épaules de la gosse et éclata de rire. Le déguisement était grotesque. La tronçonneuse était vraisemblablement en carton et le bruit devait venir d'un des haut-parleurs dissimulés derrière les épaisses toiles d'araignée qui se cachaient dans les coins. Comique. Vraiment. Même Antonio aurait trouvé ce déguisement ridicule. Et Antonio était le meilleur en déguisements de carnaval qui font pitié. !son rire était légèrement hystérique, peut être, mais il fallait avouer que la situation était très drôle. Pas pour Mädel, bien sûr, mais pour lui, c'était évident.

Le wagonnet se remit en marche, les entraînant loin du type costumé comme une chaussette. La petite fille cachait encore son visage dans la veste rouge de Gilbert.

-Poussin. On est arrivés.

Lentement, ils se déplièrent et revinrent dans l'allée du parc. La main de Mädel tremblait dans la sienne.

-Tu as faim princesse ? Il est déjà midi.

Le temps était passé tellement vite qu'il ne s'en était pas aperçu. Il ne se sentait pas trop de manger, mais à l'âge de la petite fille, manger, c'était important. Il se souvenait sans peine des quantités de wurst et de patates que Lud pouvait ingurgiter quand il était encore le tout petit, tout mignon et tout timide Saint Empire Romain Germanique. Remarque, il mangeait toujours autant. Et il buvait de la bière, aussi. Un homme, quoi.

-Ouais ! On va manger ! Des hot-dogs ! T'avais promis !

Un sourire attendri étira les lèvres du prussien. Les hot-dogs, c'était de la culture américaine, mais c'était bon. Peut être qu'il en mangerait un quand même. La gourmandise, ça ne disparaît pas si facilement que ça, même quand on est presque mort.

-C'est trop bon les hot-dogs ! Mais c'est tout petit ! Je peux en avoir un autre ?

Assis ensemble à la cafétéria, une pile de papiers de hot-dogs, nécessaires pour combler la faim de l'enfant. La peur et l'adrénaline, ça creuse. Quant à lui, il était rempli avec un hot-dog.

Un large sourire amusé étirait ses lèvres. Mädel avait la bouche barbouillée de ketchup, c'était adorable. Généreusement, il lui tendit une serviette propre, la sienne. Pendant qu'elle s'essuyait, il retint un haut le cœur. Ce n'était tout de même pas un vulgaire concentré de saucisse, de pain et de sauce qui allait le faire vomir. Trop awesome pour ça, bien entendu.

-Tu as déjà mangé de la barbe à papa, gamine ?

-Non. C'est quoi ?

-Je te ferai goûter tout à l'heure. Et si on faisait un autre manège avant ?

-Quel manège ?

-Hum… Je suggère les autos tamponneuses. C'est trop génial ! Tu verras.

-Ouais !

Et la petite partit en courant en direction d'un grand manège où de petites voitures s'entrechoquaient violemment, sous les rires des spectateurs et des conducteurs.

-On en prend une pour deux ? Hein ? Je saurais pas en piloter une toute seule, moi !

-On fait comme ça !

Leur voiture était rouge, avec des flammes dorées sur les flancs. Hehe. Une voiture super classe, quoi. Ils étaient tous serrés, et leurs genoux se heurtaient.

-Laquelle on prend ?

-La verte ! La verte !

-Allez !

Et, d'un violent coup de volant, Gilbert lança leur voiture sur le malheureux véhicule désigné, dont le conducteur, un innocent petit garçon, ne s'attendait pas à un assaut aussi audacieux. Et oui ! On est un génial guerrier ou on ne l'est pas ! Sous les rires de la petite fille, ils se mirent alors à pourchasser les petites voitures que désignait la fillette.

Le seul problème, c'était que la voiturette n'était pas prévue pour quelqu'un de la stature de l'albinos, et, à chaque choc, ses tibias heurtaient douloureusement les bords de la carrosserie. C'était sur, ce soir, il aurait les tibias marbrés de bleus. Comme s'il n'avait pas suffisamment de douleurs. Tsss… A s'écouter se plaindre, il avait l'impression d'être un grand père plein de rhumatismes. Mais il était loin de là ! Quitte à mourir, ce serait dignement ! Il ne grommellerait pas comme Angleterre !

Plus tard, ils sortirent, courbatus.

-On rentre ? suggéra-t-il, souriant.

-Non ! On fait un dernier manège et t'as dit qu'on mangerait des barbes de papa ! S'il te plaiiiiiiit !

-D'abord on dit des barbes-à-papa. Ensuite, je ne suis d'accord que pour un tour de grande roue.

Il avait toujours adoré les grandes roues. Certes, ça n'égalait pas l'adrénaline des montagnes russes, mais c'était bien quand même.

Pendant que la nacelle s'élevait lentement mais sûrement, Gilbert racontait à Mädel, à la demande de la petite, des « histoires de supers guerriers ». Autant préciser qu'il en connaissait beaucoup. Il lui racontait l'histoire d'une écrasante victoire qu'il avait mené contre l'Autriche quand la nacelle s'immobilisa au sommet de la roue. L'enfant sursauta et se précipita vers la vitre.

-Gil ! Tu as vu ? Qu'est-ce qui se passe ? C'est normal ? Il y a un problème ?

-Mais non ! C'est normal ! Profites de la vue plutôt !

Il se leva et s'appuya contre la vitre, à côté de sa protégée.

-Tu vois, là bas ? C'est la statue de la liberté. Et, là, c'est l'océan.

Mais la gosse ne l'écoutait manifestement pas.

-Tu as vu le coucher de soleil ? C'est trop beau ! Il y a plein de couleurs ! Genre du bleu et du rouge comme tes yeux ! Et il y a plein de rose ! C'est super génial ! On pourrait prendre une photo ? S'IL TE PLAIT !

-D'accord fillette.

Lorsque la nacelle fut enfin revenue sur le plancher des vaches. L'enfant traîna presque son tuteur vers le stand de barbes à papa. En général, l'albinos adorait les barbes à papa. A chaque fois qu'il allait au parc d'attractions avec France et Espagne, ils en dévoraient jusqu'à être pleins, à l'exception de Tonio, bien sûr. Lui, il préférait les churros. C'était bien connu. Et Francis les pommes d'amour. C'était très pratique pour compter fleurette aux demoiselles en attendant le fruit enrobé de caramel. Tout bien réfléchi, c'était lui le gros mangeur de barbe à papa du Trio infernal…

-Pourquoi le sucre il est rose ?

-Parce que c'est comme ça.

-Mais c'est pas une réponse ça !

-Bah c'est ça pourtant.

Jamais, pour rien au monde, il n'avouerait devant la petite fille qu'il ne savait pas. Le grand Gilbert savait toujours tout !

-T'es déjà allé au parc d'attraction avec Mattie ?

Pour éviter que la gamine remarque la délicate coloration de ses joues, l'albinos prit une grande bouchée de sa sucrerie. Le sucre collait aux dents, craquait contre l'émail et répandait une saveur sucrée dans sa bouche et sa gorge. Délicieux. Il n'avait pas faim, mais il ne dirait sûrement pas non à une gourmandise de ce type.

Soudain, un haut le cœur plus fort que les autres lui tordit l'estomac. La brûlure lui noua l'intestin, remonta le long de sa gorge. La douleur abdominale le faisait souffrir comme un coup de plomberie dans l'estomac. Il en avait reçu, des coups de ce genre, quand il avait vécu en Russie. Régulièrement. Mais, là, c'était interne. Comme si du feu se répandait dans ses tripes. L'albinos se plia en deux sous l'effet de la douleur et lâcha une quinte de toux grasse et humide.

-Gilbert ? Qu'est-ce que t'as ? Ca va ?

Pourquoi demandait-elle ça ? C'était évident qu'il allait bien ! Le jeune homme ne put pas répondre, trop occupé à plaquer sa main contre sa bouche pour contenir le liquide amer et à fermer les yeux pour retenir les larmes de souffrance qui menaçaient de tremper ses joues. La barbe à papa tomba sur le sol. Mädel hurla, mais le son lui parut étouffé, comme à travers un filtre de coton humide. Le sol heurta ses genoux violemment. La toux ne semblait pas vouloir s'arrêter. Il sentait sa main se tremper de sang. L'enfant lui tapotait le dos pour essayer de calmer sa toux. Son corps était en feu.

-Gil ? Gil !

Il ne fallait pas que la gamine assiste à ça. Ce n'était pas awesome du tout ! Lentement, précautionneusement, l'albinos déplia ses membres endoloris, s'appuya sur le sol pour se remettre debout et s'essuya péniblement le visage d'un revers de manche. Le monde tournait autour de lui. Et le sol tressautait. Poings serrés, le corps raidit, malgré la torture que subissait chacun de ses muscles. Déplier les doigts lui ferait sûrement très mal. Déplier son corps serait vraiment insupportable. Il brûlait de l'intérieur. Tout à coup, une petite main fraîche entoura son poignet crispé. Baissant les yeux, il croisa le regard inquiet couleur azur de la petite fille. Pour la rassurer, il lui sourit. Ca devait plus ressembler à une grimace mais l'intention y était.

-On rentre maintenant ? suggéra-t-il.

-Tu vas mieux ? répliqua-t-elle.

Gilbert prit une grande inspiration. La « crise » n'avait duré que quelques secondes. Extérieurement, il avait juste l'air de tousser. Ce qui lui arrivait n'était pas pour les petites filles.

-Un tour de chaises volantes, ça te dit ?


TADA !

Fini ^^

J'espère que ça vous a plu !

Laissez moi plein plein de reviews ! :3

Ore-Sama : Tu n'avais pas vu le dernier chapitre ? Les prémices de la vieillesse 0.0 Sinon merci pour ta review, elle me fait super plaisir ! Bisou ^^

Raphi-San : Oui il est tout crevé. C'est dur de jouer les messagers Merci pour ta review, c'est super encourageant :D

Tooran : Merciiiii *-* Ta review me fait vraiment plaisir ^^