Salut tout le monde !

Merci à Kirapain de toujours me suivre !

Bonne lecture !


La où mène le trou…

Aphrodite avait plonger dans le trou d'eau sans crainte. Derrière lui, Angelo semblait moins confiant. Le rital avait l'eau en horreur, un comble pour un signe aquatique, certes il pouvait rester dans son bain des heures et des heures mais il haïssait l'eau de mer.

« Tu ne viens pas ? »

Aphrodite avait sortit la tête de l'eau et regardait son amant, un peut surpris qu'il ne le rejoigne pas dans l'eau salé… salé… il s'en souvenait, Angelo avait horreur de l'eau de mer. Depuis que son frère, qui est aussi son père, son grand père et son oncle (j'expliquerais ça plus tard) avait tenté de le noyer dans la mer étant petit, Angelo avait peur de l'eau de mer. Certes il savait nager, il aimait se baigner avec Aphrodite dans la mer, aimait prendre Aphrodite dans la baignoire … Aphrodite rougit violement face aux souvenirs qui affluaient dans sa tête.

« Angelo, appela doucement le poisson, tout va bien, elle est bonne comme l'eau du bain et n'est presque pas salée. Aller viens… s'il te plait… »

Death Mask n'aimait pas les supplications d'Aphrodite et se dirigea vers la sortie terrestre.

Aphrodite bouda un peut, mais fini par se raisonner, il n'aurait pas dû pousser Angelo à bout comme il l'a fait. Angelo est et à toujours étés un être sauvage qui n'apprécie ni les ordres ni les contacts humain, sauf celui d'Aphrodite.

Le poisson s'assura que son cher et tendre était bien parti, inspira un grand coup puis se laissa couler. Il avait toujours aimé l'eau et plonger toujours plus profondément sans équipement.

Ce souhait avait étés largement comblé durant son enfance, ou il nageait dans l'eau glacée des plages du Groenland avec son maitre, ils n'avaient qu'une lampe pour voir et ils avançaient dans l'eau noir et salé, la plus part du temps c'était l'ancien chevalier de poisson qui remontait en premier et le petit Aphrodite se devait de le suivre, à son grand damne.

Pour revenir à notre plongée Aphrodite avait trouvé un tunnel où passer, le seul. La paroi de ce dernier était dans une roche qui par endroit s'éclairait comme des étoiles, cela ressemblait fort à un gisement de pierre volante (cf. le château dans le ciel). Aphrodite se faufila dans le tunnel mais il était un peut trop grand, il décida de remonter.

Une fois à la surface le poisson pensa à une chose triste et qui le fessait culpabiliser, il redevient un enfant de dix ans et replongea. Il redescendit au tunnel plus vite que la première fois et s'y engagea. Les parois faiblement éclairée étaient parsemé de petites algue qui semblaient turquoise et Aphrodite reconnus une plante qui créée un puisant poison. Il continua d'avancer dans l'eau et commença à entre voir la sortie du tunnel, il espérait trouver de l'air car ses poumons n'en pouvaient plus et ses membres commençaient à s'allonger.

Il déboucha sur un bassin dont il creva la sur face. Il était arrivé dans une alcôve tout en nacre et en pierre volante avec en son centre un îlot ou se trouvait un… Un LIT ? Il y avait un grand lit rond entouré de rocher avec des tentures d'un blanc transparent qui partaient du plafond et arrivaient au sol, voir même finissaient ou commençaient dans l'eau. Aphrodite sorti de l'eau et trouva la température ambiante plus douce que ce qu'il avait crû. Il y avait au bord du lit sur une pierre gravé :

« A tous les futurs chevaliers du poisson, tous ceux qui on trouvé ce lieu, félicitation ! Cet endroit trouver par moi Albafica des poissons, fut mon seul lieu de repos, et également le seul lieu ou mon poison n'a effet. Car la malédiction des poissons (à savoir un sang empoisonner) coule dans mes veines. Ce lieu et le seul qui étrangement bloque le poison qui coule dans nos veines. Ce fut donc le seul lieu ou j'eu aimé l'homme de ma vie. Ce lieu et le signe que l'on peut aimer tout en étant du poisson… Ou tout du moins être débarrassé d'un scorpion braillard et son ami du lion sans avoir à chercher l'exil dans l'isba du verseau.

P.S. : Pour ceux qui n'on pas d'imagination il y a deux livre sous le lit, à vous de choisir votre favori. »

Aphrodite lu et relu le message et fini par exploser de rire. Le début était si sérieux et la fin… Au moins il savait que le scorpion est trouble fête d'une génération à l'autre. Il fit le tour du lit et trouva une autre pierre gravée par Albafica qui, cette fois, décrivait le moyen le plus court pour repartir. Il continua à tourner et souleva le matelas.

Là il trouva non pas deux mais trois livre, le premier était 100 idées pour prendre la personne qu'on aime, le second 102 idées pour se faire prendre par la personne qu'on aime, troisième 50 façons de faire taire le scorpion. Aphrodite pensa que le seigneur Albafica devait avoir du temps entre ses roses toujours plus vaniteuses et la guerre sainte. Puis il remarqua que les couvertures comportaient six ratures, en fait le lire avait commencé sous Albafica est continuait d'une génération à l'autre. Il commença à feuilleter celui sur prendre celui qu'on aime. Il y avait six chapitres : Bélier, Balance, Lion, Poisson, Capricorne, Cancer … CANCER ? Aphrodite sauta toute les pages et arriva au chapitre sur les Cancer. Il commençait par un constat simple :

« Les cancers son des amants difficiles, ils veulent toujours dominés (et y excellent souvent). Il faut que le cancer soit malade, bourré ou sous influence d'un poison quel qu'on que. Une bonne paire de menotte ou une corde fait tout aussi bien l'affaire mais on doit supporter ses critiques tout au long de l'acte, ce qui, à la longue, devient blessant. Si vous voulez faire taire un cancer lors qu'il est en dessous il est conseiller de commencer par un 69 (a vous risques et péril car cette créature là a une fierté et des dents …) ou de torrides baisers tout en caressant leur corps. Si il est malade ou sous l'influence d'une substance, quel qu'elle soit, vous pouvez y aller à votre rythme naturel et si jamais le faire taire en le menaçant (la menace de l'eau de mer fonctionne très bien).

[…]

Si tout ceci ne fonctionne toujours pas vous n'avez plus qu'a le prendre d'un coup pour en suite aller très doucement afin qu'il demande grâce. Et si cette technique ne fonctionne toujours pas … je vous conseille de courir et vite.

Sur se bonne chance ! »

Aphrodite n'en croyait pas ses yeux.

Alors c'est comme ça qu'il faut faire. Pensa t-il en rougissant.

Il prit le livre sur se faire prendre et trouva juste un chapitre : le poisson. Il feuilleta tous le chapitre écrit par six chevaliers différents qui donnaient toutes les façons de prendre un poisson et de lui donner du plaisir. Aphrodite rougit en voyant ce qui était proposé par moment.

« Si vous avez déjà essayé, vous remarquerez que les poissons sont très souple et on de la force dans les jambes (leurs coup de pied retourner sont fatal, faite attention). Ce technique, pour le moins sadique, doit être effectué sur un poisson accrocher au montant du lit (d'où les anneaux que vous y trouverez).

Il faut donc …

[Par respect pour les chevaliers des poissons, la position décrite ne sera pas détailler ici. Je vous pris de m'excuser et vous laisse imaginer ce qu'il est écrit]

Bonheur garantit, mais vous devrez très certainement user et abuser de tendre affection envers le poisson après cette nuit … sauf si il est maso »

« Maso mon cul oui ! » s'indigna Aphrodite après sa lecture.

Il se laissa tomber sur le lit et attrapa le dernier livre en se disant que ça pouvait toujours servir et si jamais le passer à Camus. Le livre partait d'un premier constat :

« Si vous voulez faire taire un scorpion il ne faut jamais commencer par un « Le verseau, il est là bas ! ». Au mieux ça le fera partir au pire il sera juste excité. Par contre dire « Le pope est là » ou « La balance est de retour » le fera taire à coup sur.

[…]

Au pire vous pouvez toujours lui roulez une pelle ça sera tout aussi efficace »

Aphrodite se dit qu'il allait tester une ou deux des techniques décrites là de dans. Alors l'amour des scorpions pour les verseaux ne date pas d'hier … intéressant.

Il se rallongea confortablement sur le lit et regarda le plafond, la fine gaze qui le coupait du reste du monde (en plus de la grotte) laissait voir la paroi rocheuse qui formait un dôme parfait. Les douces lumières qui se détachaient sur la roche noire, l'eau illuminée par le fond qui fessait danser de petites taches de lumière dans le lieu trop sombre, le léger vent qui passait pas de petites cavités, le matelas moelleux et les draps satin… Aphrodite devait partir, Angelo allait s'inquiété, et un Angelo inquiet ce n'est pas bon, mais la fatigue, le lieu, ses yeux qui se fermaient…


Chapitre long mais chapitre fini !

A la prochaine !