Coucou !
Excusez moi pour ce chapitre que je poste avec des mois de retard... Manque de temps, manque d'envie et manque d'inspiration. Du coup j'ai eu du mal à me replonger dedans... Mais il faut que je la finisse alors j'espère que cette suite vous plaira ! La fin devrait arriver bientôt ;)
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9. L'orgueil d'une soirée :
Point de vue Draco
Après m'avoir assené d'une puissante gifle sur la joue, j'eus un moment d'hésitation. D'accord je ne l'avais peut-être pas volé, mais tout de même elle se prenait pour qui ! Un Malfoy ne se laisse pas frapper ainsi ! Je conservai alors un visage impassible et prit un air hautain. Mon expression sembla la surprendre et elle resta interdite et bouche bée devant moi. Je tergiversais quelques secondes avant de lui claquer la joue à mon tour. Elle prit un air ahuri et commença à crier :
- Espèce de... COMMENT AS-TU OSÉ ?!
Elle entama de grand gestes de fureur avec ses bras tandis que sur ses joues montaient les flammes du courroux. Je lui attrapa alors les bras pour arrêter ses gesticulations indignées et la rapprocha impétueusement de moi. Là, je lui attrapai sauvagement les lèvres et exerça une avide pression sur sa bouche. Je la sentis se débattre et me repousser avec furie.
- Mais qu'est-ce qui te prend de m'embrasser comme ça ! On ne fait pas toujours ce qu'on veut Draco ! Et ce n'est pas parce que tu es en manque de petite copine que je dois te servir de cobaye !
- Hermione arrête ! Tu délires là !
- Ah parce que c'est moi qui délire ? Et c'est moi qui doit m'arrêter ? Et avant alors ? Qu'est-ce qui t'a prit de te battre ?... Je pensais que tu avais enfin changé !
- Ah oui, et bien quoi ? Parce que je me rend compte qu'il ne vaut mieux pas prendre part au coté mangemort alors je devrai aussi complètement changé de personnalité ? Je suis moi ! Et personne n'a me le reprocher ! Et surtout pas toi, tu ne voudrais tout de même pas me blâmer d'être celui que je suis ? Si ?... Alors oui je suis fougueux, je m'emporte vite et je fais ce qui me paraît devoir être fait ! Et encore plus quand on cherche à t'embrasser ! Avoue que ça t'a bien arrangé que je le repousse, non ?
- Mais... Mais... Et bien peut-être pas ! Fit-elle, boudeuse et la voix parsemé de tremblements. De quel droit devrais tu décider qui j'aime ou non ? Peut être qu'il me plait hein ? Et que je voulais qu'il m'embrasse !
Bien que son ton sonnait faux et que je savais qu'elle cherchait à me faire avoir tort, je sentie mon cœur se serrer. Cette douleur...Si vive, à vous en perforer la poitrine...
- Très bien dans ce cas cesse de lui crier dessus et va lui dire que tu l'aimes ! Protestais-je sur un air de défi.
- Je ne voie vraiment pas pourquoi tu t'intéresserais soudainement à mes affaires de cœur ni pour quelle raison tu devrais t'en mêler ! S'écria-t'elle sur la défensive.
- …
- Très bien ! Si c'est tout ce que tu as à dire, alors laisse moi seule ! Ta compagnie m'exècre...
- Inutile de chercher à jouer à la peste à la langue de vipère Hermione, je sais comment tu es, il est vain pour toi de tenter de faire la serpentarde. Laisse-moi plutôt t'accompagner dans ta solitude, c'est un sentiment ressenti par tellement de gens, qu'il serait égoïste de le ressentir tout seul...
- Oh deviendrais-tu poète ? Fit-elle avec une once d'ironie.
- Pourquoi « devenir » ? Qu'est-ce qui te fait croire que je ne l'étais pas avant ?
Elle ne dit mot. Une bourrasque balaya une mèche de cheveux sur le devant de son visage. J'avançai ma main pâle et hésitante et la lui remit derrière l'oreille. Ses pommettes rosirent légèrement et cela me donna le courage de poursuivre.
- En fait tu as raison... Si avant j'étais déjà un versificateur, cela ne se sera finalement dévoilé que sous l'emprise de l'amour... Je t'aime Hermione.
- Quoi ?
- Hum tu pourrais trouver plus romantique comme réponse non ?
- Pourquoi est-ce que soudainement tu m'aimerais ?
- Mais cesse de dire ça sans arrêt ! Es-tu donc si bornée ? On s'est déjà embrassé deux fois..
- Trois maintenant, m'interrompit-elle.
- Oui trois, bref, je pensais t'avoir déjà fait comprendre que je n'étais pas indifférent à toi ! Tu as bien du remarquer que je me comportais de manière inhabituelle ? Pourquoi t'aurais-je embrasser près d'une fontaine comme ça ? Pourquoi serais-je venu de sauver ?
- Euh... Pour te racheter de tes fautes passées ? Se tenta-t'elle.
- Et le baiser ?
- Tu as été prise d'une soudaine envie d'embrasser quelqu'un alors tu t'en ai pris à une jeune fille sans défense, tout juste attaquée par des mangemorts et des détraqueurs ?
- Pour une fois tu as tout faux Hermione, il n'y aura pas de point pour Gryffondor si tu continues à répondre aussi mal.
- Alors... Tu m'aimes vraiment ? C'est... C'est possible, je veux dire ?
Je m'esclaffai et dis tout en me moquant :
- Tu n'es pas très futée ma belle ! Mais oui c'est tout à fait possible !
Elle se rapprocha de moi un peu confuse et embarrassée. Puis elle me fit un léger bisous, doux et hésitant. De petites lèvres humide que j'aurais souhaité qu'elles restent collée au mienne à jamais.
- Tu sais Hermione, tomber amoureux est la chose la plus élémentaire qui soit ! Je n'ai accepté mes sentiments pour toi que très récemment, quand je me suis rendu compte que j'avais peut-être une chance ! Auparavant je n'avais même pas la bravoure de m'y tenter... Ça aurait sans doute été peine perdue...
- C'est vrai que maintenant tout à changé... Les relations avec les gens que je pensais proche de moi, les sentiments également... Je suis en train de tout perdre et c'est effrayant...
- Peut-être que tu perds tout... Mais si tu m'aimes aussi Hermione, ne me laisse pas je. Si moi je te perds, je suis perdu. Alors prenons le risque de nous noyer ensemble dans le futur incertain...
- Je t'aime aussi Draco.
- Alors c'est génial ! Ça déchire le string léopard de Merlin même ! Je suis heureux que tu le dises enfin !
Hermione pouffa à l'entente de ma phrase.
- J'avoue avoir un peu eu peur quand tu as commencé à jouer à celle qui aime George.. Dis-je tout de même.
- Excuse moi, c'était uniquement pour te faire mal...
- Ça a fonctionné, si ça peut te réjouir ! Dis-je avec un clin d'oeil.
Elle sourit et me tira la langue.
- j'en suis ravie ! Ironisa-t'elle.
- On retourne au château ? Lui proposais-je, en lui tendant la main pour qu'elle la prenne.
Elle la regarda suspicieuse puis me dit :
- Si ça ne t'ennuie pas, je n'aimerai pas qu'on s'affiche tout de suite devant les autres...
- Non... Non il n'y a aucun problèmes... Je peux comprendre ! Dis-je d'une voix que je voulais assurée.
Je laissai retomber ma main le long du corps et on se mit en chemin vers l'école. Notre silence était d'or et aucun de nous deux ne semblait vouloir se risquer à le briser. Nous étions trop gênés. Mais une pensée me revînt à l'esprit.
- Au fait n'avais-tu pas quelque chose à me dire concernant le violeur ?
- Ah oui c'est vrai ! Comment ai-je pu oublier !
Point de vue Hermione
Je lui racontais tout ce que j'avais appris concernant les spectres et lorsque j'eus fini, il se tapa le front tout en s'exclamant :
- Mais bien sur ! Pourquoi n'y avais-je pas songé avant ! J'aurais dû envisager une telle possibilité !
- C'est vrai que c'est ce qui me semble le plus plausible ! Affirmais-je.
- Oui ! Je dirai même que je suis certain qu'il s'agit de ça ! Et pour être honnête, d'un coté ça me rassure de savoir que la personne qui m'a violé ne le voulait pas... Mais d'un autre coté, c'est angoissant ! Je ne sais pas qui c'est et si ce spectre va recommencer ou non !
- J'ai vraiment hâte qu'il prenne forme définitive pour que l'on sache qui c'est !
- Et moi donc ! En tout cas, ça expliquerait pourquoi ici on ne risque plus rien ! Un fantôme ne peut pas aller partout, une fois que quelqu'un meurt et devient fantôme, il a le choix entre rester sur son lieu de mort et environs ou celui d'hanter une personne à vie... À moins que les Weasley aient eu un mort chez eux récemment, quelqu'un semble décidé à les hanter ! Dit-il d'un ton subjectif.
- Hum... Tout cela est étrange... Mais toi ça va ? Tu t'en es remis ?
- Étonnamment, oui ! Je me suis jamais sentie autant souillée et trahit... Mais je vais bien, et surtout maintenant !
Arrivés dans le château, on rejoignit la grande salle où tous les élèves s'étaient déjà regroupés dans l'attente du discours de Mme McGonagall et du festin.
Notre comportement au match fut sévèrement réprimandé, McGonagall nous menaça même d'annuler le bal de Noël. Tandis que George fut menacé de quitter le château. Pourtant les choses s'arrangèrent rapidement. Et les épreuves jusqu'à Noël se passèrent toutes sans encombres. George semblait avoir compris qu'il était inutile de me tourner autour est avait étonnamment cesser de manière assez subite. Cependant, nous ne nous affichions toujours pas avec Draco. On voulait attendre le bal pour en faire la surprise. De plus nous n'avions toujours pas plus de nouvelles concernant le spectre... Il arrivait toujours à la famille Weasley d'être possédé mais aucun d'eux n'arrivaient à trouver de qui il s'agissait.
Arriva alors la soirée fatidique. Je venais de me préparer pour le bal. Une belle robe en soie verte qui était corset sur le haut mais bouffante sur les volants. Je portais un épais châle blanc cotonneux. J'avais remonté mes cheveux en un chignon excentrique qui avait cependant nécessité l'oeuvre de magie pour tenir. En effet, on ne s'improvise pas coiffeuse... Bien que Draco ne sache pas comment j'allais m'habiller, on s'était mis d'accord pour échanger les couleurs de nos maisons pour ainsi renforcer l'accord qui devait être établis entre les différentes maison. Et en plus, on espérait bien gagner le concours du plus beau couple avec cette touche d'originalité !
Lorsque je descendis pour rejoindre la grande salle où je devais le retrouver, je croisais Harry et Pansy en grande discussion animée. J'allais me joindre à eux mais en arrivant, ils se turent subitement.
- Je dérange ?
- Absolument pas ! Se précipita de dire Pansy.
- D'accord... Ta robe est sublime Pansy, ce orange c'est waouh ! Électrique !
- Merci beaucoup, dit-elle avec gêne. Je fus surprise de voir ses joues rosirent.
- Tu es très beau aussi Harry bien sûr en lui faisant un petit clin d'oeil.
- Mais je reste le plus beau pas vrai ?
Cette voix venait de derrière moi et c'est avec surprise que je me retournais pour découvrir mon cavalier. Un beau blond vêtu de rouge. Il portait un long manteau très élégant de couleur pourpre et en dessous une chemise rouge très foncé. Son pantalon noir était fort moulant et son corps entier respirait la beauté et la grâce. J'avais envie de me jeter sur lui.
- Hum c'est à voir, fis-je en souriant malgré moi.
Je lui attrapais le bras et c'est en compagnie de Pansy et Harry qu'on entra dans la grande salle magnifiquement décorée pour l'occasion.
Point de vue Pansy
J'étais terrifiée. Ce soir était le soir. J'allais devoir avouer à George que j'étais amoureuse de lui. Je savais qu'il avait fini par abandonner son amour pour Hermione mais cela ne voulait certainement pas dire qu'il ne l'aimait plus au plus profond de lui. Harry avait promis d'être mon cavalier et de me soutenir au cas où je me ferai sauvagement rejeter. Mais tout de même, ma fierté en prendrait un sacré coup.
Je le vis arriver avec sa classe si naturelle. Il était habillé en costume gris clair, étonnamment sobre. Mais en cet instant je ne trouvais rien de plus séduisant que lui même. Je respirais un grand coup, adressait un signe de tête entendu à Harry et me dirigeait vers ma destiné.
- Salut George.
- Pansy, dit-il d'une voix grave et froide.
- je... je ne te dérange pas ?
- Les serpentards de manière générale me dérangent, mais vas-y parle.
Mon courage retomba d'un coup. Je n'avais aucune chance. Je baissais la tête et tout en faisant marche arrière je lui disais :
- Non, c'est bon. Rien. Oublie.
Il parut surpris de mon recul et avança subitement la main pour me retenir. Par malchance, il percuta un des étudiants qui passaient et celui-ci renversa malencontreusement son verre plein sur moi.
- Mince ! Je suis désolée ! S'exclama-t-il.
Je me sentis si humiliée et sentant que les larmes n'allaient pas tarder à couler à flot, je m'enfuis précipitamment hors de la salle. Arrivée dehors, je m'élançais vers le parc. Il neigeait. C'était si beau et aussi très froid. Mais tant pis, cette soirée était un échec d'avance... je m'assis sur un banc, mouillant ma robe et me gelant les fesses. Mais qu'importe.
- Tu vas attraper froid.
Je me retournais rapidement. George.
- Tu n'as pas eu le temps de dire ce que tu voulais dire avant. Et je suis désolée pour ta robe, vraiment. Je ne sais pas qui tu devais rejoindre ce soir mais si tu fais un petit récurvite sur ta robe, elle sera comme neuve.
- Non, ce n'est plus important, murmurais-je. Il ne voudrait pas de moi.
- Ah bon, mais si il a accepté de venir avec toi c'est bien qu'il le voulait non ?
- Il n'a pas encore accepté.
Il rigola.
- Alors toi tu attends le jour même pour te trouver ton cavalier ? C'est original. Cela dit c'est toujours mieux que moi qui n'avait même pas prévu ou espérer trouver quelqu'un ce soir.
- Tu n'as personne alors ?
- Éh non...
- C'est étonnant.
- Pourquoi ?
- Eh bien, tu es toujours tellement à l'aise. Tu pourrais demander à n'importe qui de t'accompagner, non ?
- Je ne me contente jamais de n'importe qui.
Je me sentis d'autant plus malheureuse : j'étais n'importe qui.
- Tu n'as pas l'air très heureuse ces temps-ci, ajouta-t-il.
- Parce que tu m'observes ?
- Haha, disons que depuis que je vous ai surpris toi et Harry a faire des cachoteries, je voulais trouve ce que tu caches de si important.
- Ce n'est pas important.
- Ah oui ? Et je vais te croire peut-être ?
- Disons que ça ne l'est plus.
- Mais tu as tout ce que tu veux dans la vie Pansy non ? Alors tu devrais être heureuse, laver ta robe et aller au bal avant de mourir de froid.
- Mais dis moi George, que sais-tu du bonheur ? As ton avis, qu'est ce qui peut nous rendre heureux ? Est-ce que c'est ce à quoi nous ressemblons ? L'admiration que les gens ont pour nous ? Les gens qui nous entourent ? L'argent ? La célébrité ? Le pouvoir, l'accomplissement ?
Je sentais les larmes me venir, non je n'étais pas heureuse même si j'avais déjà tout ça.
- Tu sais je ne pense pas que tout cela suffise, ajoutais-je.
- Alors qu'est-ce que c'est ? Chuchota George, en attrapant ma main qui tremblait.
- L'amour, je pense, balbutiais-je. Et cet amour peut être pour une amie, pour un endroit, pour une manière de vivre, pour la famille ou encore pour un amoureux. Or je n'ai plus rien de tout cela. Je n'arrive plus à m'attacher et j'ai l'impression de ne plus trouver de personne qui m'aime pour ce que je suis...
- Pansy, il ne tient qu'à toi de trouver où, comment et qui aimer.
- Je sais qui aimer, sanglotais-je. Mais il ne veut pas de moi.
Je ne pus retenir les grosses larmes qui jaillirent soudainement. Il m'attrapa les épaules et me serra dans ses bras. J'eus un hochet de stupeur.
- Alors c'est un imbécile. Regarde toi, tu es devenu quelqu'un de bien. Je ne sais pas où tu es allé chercher ton amour mais il ne le mérite visiblement pas.
- C'est toi.
- Quoi ?
- C'est toi que j'aime, répétais-je.
- Tu... Tu es sérieuse ?
- Oui... je suis désolée.
- C'est toi qui m'aime et en plus tu es désolée. C'est absurde Pansy. Mais pourquoi m'aimes-tu ? Enfin me connais-tu vraiment ?
- Plus que tu ne le crois.
- Je... Je suis tellement surpris que je ne sais pas quoi dire... L'amour a toujours été l'une de mes plus grandes faiblesses. Quand j'aime, je deviens ingrat.
- Je prend le risque.
- Pansy... Murmura-t-il.
- Ne t'en fais pas, c'est pas grave si tu me rejettes.
- Je ne te rejettes pas. J'ai juste du mal à y croire, tu... Tu sembles avoir tant confiance en toi et là je te vois si frêle. Évidemment que tu es le genre de fille à m'intéresser, mais je ne pensais même pas pouvoir te plaire. Moi, moi le rouquin dont tu n'as cesser de te moquer.
- Qui aime bien, châtie bien, souriais-je, peu sure de moi.
- Haha, tu l'as dit !
Il se pencha doucement vers moi et attrapa délicatement mon visage.
- Je veux bien essayer de te connaître, essayer d'être avec toi.
Et il déposa un chaste baiser sur mes joues endoloris par le froid.
- Mais maintenant rentrons ! Sinon on va mourir de froid !
Il attrapa ma main et on rejoignis la grande salle où lorsque Harry me vit passer il leva le pouce en signe de victoire.
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Point de vue Draco
Hermione était si ravissante ce soir que je ne pouvais détacher mon regard d'elle. Cette nuit restera à jamais la plus belle de toute. On passa la soirée à danser ensemble et lorsqu'arriva le moment des résultats du concours du plus beau couple de la soirée, on décida d'officialiser notre relation. Les couples participant devaient défiler l'un derrière l'autre sur l'estrade et prendre une pause de quelques secondes. Quand arriva notre tour, on décida de s'embrasser avec toute l'ardeur dont on était capable. Les cris de surprise fusèrent dans la salle et j'entendis siffler de tout coin. Mais le public semblait prendre assez bien la nouvelle. En redescendant j'entendis plusieurs « je le savais ! ». Il faut dire qu'on était très souvent ensemble ces derniers temps...
Pourtant la récompense ne nous fut pas offerte. Ce fut pour le couple qui fit la surprise de tous. J'étais très heureuse pour mon amie même si je ne m'y attendais pas. George et Pansy. Quelle idée ! Qu'est-ce que ce con faisait avec elle ! Bon d'accord, en quelques mois, il s'était calmé, mais tout de même... je ne pourrai jamais le pardonner pour ce qu'il avait fait.
J'attrapai la main d'Hermione pour l'entrainer à ma suite.
- Viens !
- Que ce passe-t-il ?
- Je voudrais te montre quelque chose, dis-je d'une voix mystérieuse.
On franchit les portes de la grande salle et je l'entrainais dans une salle de classe vide. Là, je lui pris le visage en coupe et m'emparai de ses lèvres. Elles s'entrouvrirent doucement et je glissai habilement ma langue dans sa bouche.
- C'est ça que tu devais impérativement me montrer, alors ? Que tu embrasses divinement bien ? demanda-t-elle, les yeux brillants de malice.
Je rie doucement.
- J'en ai bien peur.
Elle joignit son rire au mien. Une lueur s'alluma dans les yeux de la jeune sorcière.
- Sais-tu que nous sommes officiellement en couple, il n'est donc plus utile de nous cacher !
- Hum... Tout dépend ce que j'ai prévu de faire !
Je jetai un sort d'assurdiato et un autre de vérouillage, et je m'emparais à nouveau de sa bouche. La jeune fille répondit fougueusement à mon baiser et gémit lorsque je taquinais son palais. Elle passa ses deux bras autour de ma tête et plongea ses doigts dans mes doux cheveux blonds.
Elle s'allongea sur le grand bureau, m'entraînant avec elle. Je resserrais mon étreinte et intensifiai mon laissa ses mains courir sur mon dos. Je me débarrassai rapidement de mon manteau, tandis qu'elle tirait sur les pans de ma chemise pour faufiler ses mains et caresser ma peau tiède. Ses attouchements m'arrachèrent un long frisson de plaisir. Finalement, d'un seul mouvement, j'arrachais les boutons et fit passer la chemise par dessus ma tête, exposant, ainsi mon torse pâle à la musculature bien dessinée.
Hermione se redressa, me fit passer sous elle et se retrouva assise à califourchon sur moi. Elle se mit à m'embrasser le cou, puis les épaules. Je fermais les yeux pour savourer pleinement la sensation. Les mains de la jeune fille dessinaient des arabesques sur chaque centimètre de peau et sa bouche suivait, me provoquant de petits gémissements. Quand les lèvres de la jeune sorcière se posèrent sur ma poitrine et s'y attardèrent, je frémis longuement. Mon corps se tendit, mes reins s'enflammèrent. Hermione sentit l'intensité de mon désir, elle se déplaça légèrement, et sa bouche descendit plus bas sur mon ventre. Je retins mon souffle quand elle arriva à la limite de mon pantalon. J'étais sur le point d'exploser. Elle remonta lentement le chemin de mon ventre, goûtant ma peau et mon odeur. Quand elle atteignit mon cou, elle se coucha sur moi, entremêlant ses jambes aux miennes, appuyant son bassin sur le mien. Je soupirai de plaisir en sentant les hanches de la jeune fille se mouvoir sur moi. Je m'emparai voracement de sa bouche et me colla plus étroitement à elle. La caresse appuyée m'excita davantage et je me libérai avec un cri rauque.
Tandis que je reprenais mon souffle, Hermione me regardait intensément. Il était déjà incroyablement beau en temps normal mais le voir, là, sous elle, les yeux assombris par le désir, provoqua chez la jeune fille une vague de chaleur incontrôlable. Elle ferma les yeux en se mordant les lèvres.
Je me redressais et la fit coucher sous moi. Je lui fis descendre sa robe délicatement, la laissant en soutien-gorge de dentelle blanche. Je l'admirai un long moment sans rien dire. Puis, je m'emparai doucement de sa bouche, la savourant, mêlant ma langue à la sienne. Je lui caressai la gorge et posai mes paumes sur ses seins. Elle se tendit contre moi en gémissant. Je glissai habilement mes mains dans son dos et défit l'attache du soutien-gorge, libérant ainsi sa poitrine palpitante. Je posai avidement ma bouche sur ses seins, titillant le bout avec sa langue. Le désir d'Hermione était trop fort. Elle se cambra violemment sous cette exquise torture en criant son plaisir. Je levai la tête et posa mon regard bleu-gris sur ma compagne. Elle avait les yeux clos et sa poitrine se soulevait au rythme effréné de sa respiration.
J'eus un sourire plein de fierté. Elle était magnifique, les joues rosies par l'émotion, le souffle court, ses longs cheveux bruns retenus dans son chignon laissaient entrevoir chaque parcelle de son visage. Elle était magnifique et elle était à moi.
Je piquetai sa peau de petits baisers en la couvrant de son corps. Elle frissonna.
- Tu as froid, Hermione ?
- Un peu. Mais tu es là pour me réchauffer, non ?
Je souris et l'enlaçai plus étroitement.
- Il va falloir qu'on y retourne...
- On est vraiment bien, ici. On est obligé, Draco ?
Je ricanais.
- Non, rien ne nous y oblige. Mais quand Potter et compagnie s'apercevront de notre absence, qui sait ce qu'ils vont s'imaginer !
- Hum... Rien de plus que la vérité je dirais. Murmura Hermione, lascivement.
Je lui fit un clin d'oeil et me levai, Hermione fit de même. Je pris ma baguette et nettoyai les quelques traces de notre présence. On se rhabilla prestement et je constatai que ma chemise avait subit quelques dommages. Hermione me la prit des mains et lançait un réparo.
- Que ferions-nous sans magie, hein ? Sourit-elle.
Je remis ma cape et on sortit de la salle, en se tenant, serrés l'un contre l'autre, repensant aux instants que nous venions de vivre.
On se retrouva nos amis dans la grande salle. Tous ensemble nous portâmes un toast à cette soirée et à notre nouvelle amitié, bien que l'ambiance soit toujours un peu tendue.
- Alors, où aviez-vous donc disparut ? Demanda Blaise, avec un sourire mesquin.
Les joues d'Hermione rosirent immédiatement, ce qui ne fit laisser aucun doute à Blaise quant à la nature de ce qu'ils avaient fait.
- Bande de coquins ! Plaisanta-t-il.
- Vous n'auriez pas vu Ron ? Demanda soudainement Harry.
- Non du tout, répondis ma belle. Je le cherchais avant mais ça fait bien une heure que je ne l'ai plus aperçu.
- Il a reçu un hibou, intervient Dean. Il avait un air assez grave et a dit qu'il devait répondre de suite.
- Ah bon ? De qui ? Demanda George. C'est grave ?
- Je n'en sais rien... Il ne m'a rien dit.
- Il faudrait peut être qu'on aille voir ? Suggéra Harry.
J'opinais, et attrapant la main de Hermione, on se dirigeait tous dehors.
- Où a-t-il pu aller ? Demanda Pansy.
- Je pense que si il a voulu envoyer une lettre, il a du prendre Coq... sauf qu'il le laisse à la volière et il fait un peu sombre pour y aller maintenant, dit Hermione.
- Allons y quand même, dit Harry.
On prit alors tous le chemin de la volière. On arpentait les couloirs nord qui étaient plongé dans un silence macabre. Cele me faisait bizarre de marcher en une telle compagnie : Harry, Hermione, George, Blaise, Pansy, Padma, Parvati et Dean. On formait un sacré groupe. Qui aurait cru il y a un an de cela qu'un tel rassemblement serait possible ?
On sortit du château et pénétrèrent dans la nuit noire. On traversa le parc et l'ambiance devenait angoissante. George eut la bonne idée de faire un lumos qui nous rassura un peu. Ce n'est pas qu'on avait peur du noir mais il est vrai que ça n'a jamais rassuré personne. Hermione me prit la main et me déposait un bisou sur les lèvres tout en murmurant à mon oreille.
- C'était une magnifique soirée, parce que j'étais avec toi.
Mon estomac fit des sauts périlleux. L'entendre dire ça me comblait.
- Oui je trouve aussi ! Et on est enfin ensemble pas vrai ?
- Oui ! Rigola-t-elle, silencieusement. Je vais enfin pouvoir t'embrasser quand je le veux !
- Génial ! Dis-je d'un air remplie de sous entendu, j'ai hâte que tu m'exprimes tout ton amour pour moi !
On arrivait au bas de la tourelle de la volière lorsque Padma et Parvati qui étaient tout devant poussèrent un petit cri.
- Oh mon dieu ! Cria Pansy, en les rejoignant, il y a un corps juste là.
Je me précipitais pour les rejoindre. À quinze mètres devant nous gisait un corps, juste au pied de la tour. George et Harry commencèrent à s'élancer en sa direction. Mais je leur criais de s'arrêter.
- Attendez ! On ne sait pas ce que c'est, ni qui a fait ça ! Méfiez vous ce peut être un piège !
- Et si c'est Ron ? Tu ne crois pas qu'il faudrait l'aider, me dit sèchement Harry.
George continua à s'avancer tandis que tout le monde retenait son souffle. Lorsqu'il arriva au corps, il posa sa main sur celui-ci pour le retourner. Il poussa alors le plus grand cri d'horreur et d'agonie que je n'avais jamais entendu.
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TADAAA ! Enfin la suite ! Et je ne change pas mes habitudes de finir en suspens :)
oui je suis comme ça ! j'espère que vous avez apprécié ^^ il devrait rester environs
2 chapitres... Tout dépendra de mes inspirations... Sinon je n'ai pas pour habitude de
me relire alors forcément il doit y avoir quelques fautes... Si vous en voyez des terribles,
des honteuses, etc. N'hésitez pas à me le dire et je corrigerai cela dans la seconde parce
que je suis une maniaque de la bonne orthographe en fait ^^ (ou comment effrayer ses lecteurs x)
En attendant, gros bisous et à la prochaine !
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