Bonjour bonsoir, bienvenue dans le chapitre 6' et actuellement dernier chapitre complet que j'ai en réserve. Vous trouverez peut-être que je me répète un peu, et dans ce cas j'en suis désolée, mais pour la continuité et la cohérence de l'histoire je n'ai pas trop le choix.
Ah et non je ne suis pas une psychopathe XD et certains de vous on bien trouvé des futurs morceaux de notre pauvre petit anglais
J'espère que ce chapitre vous plaira :)
Bonne lecture !
Un grand merci à Soleil Breton pour sa correction et ses conseils
Tony et Sherlock s'installèrent dans le salon vide. Le propriétaire des lieux laissa son regard parcourir la pièce et pensa que celle-ci semblait bien trop grande lorsque les Avengers ne l'occupaient pas. La voyait-il aussi grande et vide avant que ces derniers n'emménagent ? Il retint un sourire en se souvenant de leurs débuts. Oh oui, il avait réellement été vexé par sa première mise à l'écart du projet. Sérieusement, comment Fury avait pu ne serait-ce qu'un instant imaginer qu'il n'avait pas sa place dans cette équipe ? Bon il devait avouer qu'il n'avait pas non plus imaginé devoir dévier une ogive nucléaire et héberger un psychopathe en puissance mais bon, toute bonne chose à ses désagréments. Et il devait avouer que la présence permanente de ses amis lui permettait de ne pas se focaliser sur les éléments les plus traumatisants. Tony se souvenait très bien de la réaction de Pepper et de Rhodes quand il était rentré. La première l'avait regardé comme si elle était face à un fantôme avant de le serrer dans ses bras et de le traiter de tous les noms. Tony avait même appris quelques insultes ce jour-là. Rhodey lui avait été étrangement tempéré mais Tony avait su relever les marques d'attention de son ami. Même si actuellement il tentait surtout de lui faire comprendre qu'il n'avait pas besoin d'un psy. Il était en vie non ? Et en plus personne n'avait eu à lui faire de bouche à bouche alors tout allait bien.
Son regard se posa sur le détective londonien qui s'était installé en face de lui. C'était était un incroyable mélange de compréhension et d'incompréhension. Un alliage assez unique en son genre. Un mélange qui semblait comprendre Loki. Et ça, c'était intéressant. Parce qu'en effet depuis que ce dernier était enfermé dans la tour il avait pu noter un sacré changement. En fait, s'il y pensait réellement, le changement s'était opéré au moment même de l'arrestation définitive de Loki. Le dieu avait fait de l'humour. Sérieusement ?!
- Donc vous souhaitiez me parler de Loki ? Commença le cadet des Holmes, le faisant sortir de ses pensées.
- Euh oui. Malgré votre… façon, de dire les choses vous n'aviez pas tort.
- Evidemment que je n'avais pas tort, r épondit Sherlock comme si la possibilité inverse était une véritable aberration.
Tony prit sur lui pour ne pas lui répondre à sa manière et continua sur sa lancée.
- En effet Loki a changé. Mais surtout, comment dire…. Il ne semble absolument rien attendre. Il semble parfaitement satisfait de la situation. Le Loki que nous avons combattu aurait absolument tenu à se venger ou à retourner la situation à son avantage. Celui qui se trouve dans la cellule se contente de vivre. Cependant contrairement à vous je ne sais pas lequel de ces deux dieux est le vrai Loki. Comment pouvez-vous être sûr qu'il s'agisse du vrai ?
- Parce que j'ai pu discuter avec lui.
- Et entre psychopathes vous vous comprenez d'une simple conversation ?
- Je vous ai déjà dit que j'étais un sociopathe de haut niveau.
- Oui et bien sûr le dico les deux mots ont la même définition alors bon.
Sherlock serra les dents. Cet homme était terriblement irritant.
- Je n'ai pas seulement discuté avec lui avec des « mots » comme vous le faites quand vous discutez avec d'autres personnes, Stark. L'être humain est un personnage fascinant qui parle sans parler. Vous pouvez apprendre bien plus d'une personne en la regardant qu'en parlant avec elle. Je sais que Loki a toute confiance en lui et qu'il se sent parfaitement à l'aise dans cet environnement. Il est habitué à se montrer dédaigneux avec les gens qu'il reçoit et vu son naturel c'est une pratique de longue date, signe que peu de personnes trouvent grâce à ses yeux. Peu de gens sont capables de tant d'indifférence. Je sais aussi qu'il a mis un certain temps à réaliser ce que je cherchais et qu'à notre prochaine visite il s'amusera comme un enfant car c'est lui qui détient toutes les réponses et que cela lui plait énormément. Je sais aussi que cette cellule et la pièce entière sont devenues son territoire. Qu'il y est maitre même s'il n'occupe pas entièrement l'espace. Qu'à part vous aucun Avenger n'agit avec naturel quand il s'y rend, ce qui renforce Loki dans son confort et son sentiment de confiance.
- Vous dites que cette pièce appartient à Loki ?
- En effet, et si du jour au lendemain vous le faisiez sortir de là en lui disant qu'il est libre de se déplacer dans la tour ce serait extrêmement gênant pour lui.
- Sérieusement ? Il ne serait pas juste content plutôt ?
- Il n'y a qu'un moyen de le vérifier.
Tony le regarda comme si une seconde tête venait de lui pousser.
- Vous n'êtes pas sérieux ?
- Ai-je l'air de faire de l'humour ? demanda Sherlock en fronçant les sourcils.
- Vous êtes sérieux. Vous voulez vraiment faire sortir Loki de là ?
- En effet. Il est clair que la situation n'avancera pas tant qu'il restera dans sa cellule.
- Mais la tour ne peut pas l'empêcher de s'enfuir s'il le souhaite ! Et je ne tiens pas à devoir la reconstruire. Encore !
Sherlock resta silencieux, observant simplement le milliardaire. Essayer de convaincre Tony Stark était très rarement productif. Mieux valait le laisser prendre la décision seul. Après quelques minutes de silence l'américain plongea ses yeux dans ceux de l'anglais.
- Vous croyez réellement que l'attaque de New-York était truquée ?
- Si ce n'était pas le cas je serais à Londres en train de résoudre un cas de renvoi des bouts d'humain par la poste. Affaire qui mérite un très bon 5 par ailleurs.
Tony regarda l'homme qui se tenait devant lui, abasourdi , ce type était définitivement dérangé.
- Je vois. Eh bien… si vous arrivez à convaincre les autres.
Sherlock eu un sourire.
- Oh non ça je vous le laisse. Moi je m'occupe de convaincre Loki, c onclu-t-il en se levant.
Oh ! Et vous devriez bientôt recevoir un colis pour moi. C'est normal. Jarvis John est-il réveillé ? J'aimerais aller me changer.
- D'après ses signes vitaux, le Docteur Watson est encore en train de dormir.
- Tant pis. A plus tard Stark.
L'inventeur regarda son invité imposé quitter la pièce. Naturellement. Comme s'il ne venait absolument pas de dire qu'il allait autoriser le dieu destructeur de New-York à se balader librement dans la tour. A moins que ce genre de décisions soit normal pour lui. Il faudrait demander à John.
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A quelques kilomètres de là, deux paires de jambes se balançaient à des centaines de mètres du sol. Des brides de conversations s'envolaient dans le ciel . Cafés à la main Clint et Natasha discutaient en observant la vue. Cet immeuble était leur point de chute. Seule règle café obligatoire et en cas de grosse crise, le dernier arrivé devait ramener de quoi manger. Généralement cela finissait en pâtes chinoises. Aujourd'hui ce n'était pas un jour de crise, aussi n'avaient-ils que leurs cafés.
- C'est toi qui as dit à John de ne pas me donner sa recette ?
- Il a refusé ?
- Oui. Je vois pas pourquoi d'ailleurs. Il n'est même pas italien, ce n'est pas une recette de famille quand même.
La rousse haussa les épaules, amusée.
- Eh bien tu pourras toujours lui demander de t'en refaire avant qu'il ne parte.
- Tu penses qu'ils repartiront bientôt ? demanda Clint retrouvant son sérieux
- Je ne sais pas. En fait, je me demande plutôt s'ils repartiront en même temps.
Clint se tourna vers son amie qui fixait toujours le ciel rosissant.
- Tu penses qu'ils vont se séparer ?
- Je ne sais pas. Mais si j'ai bien compris John est médecin, non ? Il doit avoir une vie professionnelle à Londres.
- Et celle-ci serait plus forte que le lien qui les unit ?
Natasha avala une gorgée du café encore chaud et regarda son ami.
- Je crois que suivre quelqu'un à travers une ville est bien différent de le suivre de l'autre côté de l'océan, dans une ville inconnue, sans repères.
- J'espère sincèrement qu'ils ne se sépareront pas.
- Pourquoi ? Ses pâtes te manqueraient trop ? demanda-t-elle avec un petit sourire.
- Non ! Répondit l'archer en levant les yeux au ciel. Mais parce que je ne suis pas sûr de pouvoir supporter un Sherlock sans un John .
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Le jour était maintenant tombé et les Avengers étaient tous réunis dans le salon. Clint et Natasha avaient apporté à manger pour tout le monde et ils étaient à présent en train de boire un verre pour Tony, discuter pour Steve, Clint et John ainsi que Natasha et Sherlock tandis que Bruce lisait sur sa tablette, visiblement captivé.
- On va sortir Loki de sa cellule.
L'ambiance chaleureuse se figea et un silence glaçant envahi la pièce. Lentement les occupants de la pièce se tournèrent vers Tony. Ce dernier, un verre de scotch à la main était appuyé contre le dossier du canapé, dos à eux.
- Tu peux répéter Tony ? Demanda Clint
- Je disais, reprit l'inventeur en se tournant vers ses amis, que nous allons faire sortir Loki de sa cellule. Bien sûr il sera consigné à la tour, mais il sera libre de se déplacer sur un certain nombre d'étages .
- Tu en es à combien de verres Stark ? Questionna l'espionne.
- Je dirais deux. Ou trois. Mais ça n'a pas beaucoup d'importance.
- Tu plaisante, j'espère Tony. Fit Steve d'un ton glacial.
- Non je suis parfaitement sérieux, et sobre, Natasha, rajouta-t-il en levant son verre en direction de la rousse.
- Mais qui t'a fichu une idée pareille en tête ? C'est complétement insensé Tony ! Dit Bruce en posant sa tablette près de lui.
John lui, ne disait rien. Il savait pertinemment qui avait eu cette idée. Il regardait Sherlock Holmes en silence. Ce dernier s'était également tourné vers le milliardaire, le visage impassible et indéchiffrable. Il avait dormi deux heures. Deux petites heures. Et Sherlock avait trouvé le moyen de convaincre Tony Stark de libérer Loki de sa cellule. Nom d'un chien ! Il ne pouvait vraiment pas le laisser seul plus de 2 minutes !
Sherlock, lui , regardait le milliardaire avec intérêt. Il ne pensait pas que l'Avenger en parlerait aussi rapidement aux autres membres. L'entrée en matière semblait, elle, être typique du personnage. Il espérait simplement qu'il aurait le temps de parler et de s'expliquer avant que l'un des américains comprenne de qui venait l'idée. Américain parce qu'au vu du regard que lui lançait John ce dernier avait déjà bien saisi d'où venait ladite idée.
- Je suis parfaitement sérieux. Qu'est-ce qu'il y a ? Vous avez encore peur de lui ?
- Ce n'est pas une question de peur ! Répliqua Clint. Tu as vu ce qu'il est capable de faire et toi, tu veux le laisser se balader tranquille dans la tour ? La même tour où l'on vit tous et où tu construis tes armures soit dit en passant .
- Justement Barton. Comment veux-tu qu'il tente quoi que ce soit alors que nous sommes tous là ! Y a même Hulk ! Tu crois vraiment qu'il va se risquer à énerver Banner une seconde fois ?
- Tu tiens vraiment à reconstruire ta tour une fois de plus ? Demanda Natasha.
- Je suis d'accord avec Nat et Clint, avança Bruce. Je ne pense pas que ce soit une bonne idée. En fait, c'est même une très mauvaise idée.
- C'est vous qui lui avez fourré ça dans la tête, n'est-ce pas ? D éclara Steve en se tournant vers Sherlock.
Le centre d'attention bascula soudainemet sur Sherlock qui soupira. Raté.
- En effet.
- Non mais c'est quoi votre problème à vous à la fin ?! S'emporta Barton. C'est quoi l'histoire hein ? C'est un hobby chez vous de libérer les psychopathes ?
- Ce que vous dites est stupide agent Barton. Mon travail consiste à participer à leur capture. De plus, Loki ne sera pas libéré . Considérez simplement cela comme une extension de sa cellule. Ainsi vous aurez tout le loisir de le surveiller.
- On le surveille très bien comme ça, merci, fit remarquer Bruce.
- Le surveiller sans lui être soumis, aurais-je peut être dû préciser.
Les Avengers le regardèrent effarés et John passa une main sur son visage. Sherlock et l'art de la diplomatie.
- Vous insinuez que nous sommes soumis à Loki ? Demanda Natasha entre colère et curiosité.
- Oui. Sauf Tony. Aucun d'entre vous n'approche Loki de manière naturelle. En fait aucun de vous ne l'approche tout court.
- Ca ne veut pas dire qu'ils lui sont soumis, Sherlock. Fit remarquer John.
- Si. Cela veut dire que Loki détient sur eux un pouvoir. Et qu'ils y sont soumis. Et ici il s'agit de la peur. Mais ça je l'ai déjà dit ce matin. Je pensais que toi, au moins, tu aurais écouté.
- Et en quoi notre peur de Loki vous gêne ? demanda Steve en sentant la colère monter.
- Ca fausse les résultats.
- Les résultats ? Mais nous ne sommes pas des put** de cobayes ! Explosa Clint. Vous êtes cinglé !
Sherlock se leva. L'énervement se lisait clairement sur son visage.
- Je ne suis pas « cinglé », agent Barton, et si vous utilisiez un minimum votre cerveau vous comprendriez que vous n'êtes pas des cobayes et aucunement l'objet de mon intérêt ! Cependant votre attitude à tous influence celle de la personne pour laquelle je suis ici ! Vous avez arrêté un homme qui a visiblement fait en sorte que vous l'arrêtiez. Désolé de me poser les questions de VOUS devriez vous poser et surtout d'en chercher les réponses ! Et m'insulter ne changera aucunement la situation !
Sherlock quitta la pièce laissant les autres à leur surprise. John se leva quelques instants plus tard et se dirigea vers la sortie.
- Où allez-vous docteur Watson ? Demanda Steve.
- Aux dernières nouvelles, ce n'est pas votre affaire, Captain. Et avec toute la sympathie que j'ai pour vous, Clint, et en tenant compte de l'absence de diplomatie de Sherlock, vous avez été stupide.
Sur ces mots, l'ancien militaire quitta le salon.
- J'ai vraiment été stupide ? demanda Clint mis mal à l'aise par la franchise et l'assurance de l'anglais.
- Oui, répondit Tony. Non mais franchement ! A votre avis il aurait encore fallu combien de temps avant que je ne décide moi-même de le faire sortir de là, hein ? De plus, ce mec a beau être à un niveau d'imbuvabilité encore non répertorié, vous devez avouer que, si quelqu'un peut tirer les vers du nez à Rodolphe, c'est lui.
- Je suis d'accord, déclara soudain Natasha.
- Nat. Tu n'es pas sérieuse ? Fit Bruce.
- Nous avons agi comme si Loki représentait une menace. Sherlock a raison. Nous agissons comme si nous étions terrifiés. Nous avons peur qu'il s'échappe, c'est vrai. Ce n'est pas pour autant que nous devons avoir peur de lui-même.
- Merci Nat. Dit Tony en souriant.
- La ferme Stark, répliqua la rousse.
- Ce n'est pas une raison pour le laisser se balader dans la tour.
- Oh si. Parce que si j'ai bien suivi le raisonnement d'Holmes, Loki pense avoir un pouvoir sur nous. Et cette impression, il la tient du fait que cette pièce est son royaume. Un royaume dans lequel personne ne va. Ou y est extrêmement mal à l'aise. En le sortant de là on détruit le cocon de confiance qu'il s'y est construit.
Il y eu un long silence dans la pièce.
- J'imagine que c'est ce que allait expliquer Stark ?
- Exactement ! Tu as tout compris !
L'espionne serra les poings et déclara d'une voix froide.
- Sherlock a raison. Vous êtes des abrutis.
C'est sur ce plat constat que la russe les laissa seuls dans le salon.
- Je suis contre. Définitivement. On trouvera une autre solution.
- Je suis avec Steve. Je suis désolé Tony mais je ne veux pas risquer de perdre encore le contrôle à cause de lui.
- Et toi Clint ? demanda Tony devant le silence de l'archer.
- Je rêve ou je viens de me faire traiter d'idiot deux fois en l'espace de 2 minutes ?
- Ok Clint est hors service ! Ca nous fait 3 voix contre 2 !
- Trois ? Comment ça trois ? Demanda Steve.
- Eh bien, Natasha, Sherlock et moi. J'aurais bien dit quatre mais je veux laisser le Docteur Watson choisir de vive voix.
- Non. Cette histoire ne se fera pas Tony. Peu importe combien de personnes tu penses pouvoir réunir.
Tony planta son regard dans celui du blond.
- Essaye de m'en empêcher.
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Quelques étages plus loin John avait finalement réussi à rejoindre Sherlock. Ce dernier avançait d'un pas rapide vers sa chambre et le médecin dû l'attraper par le bras pour l'arrêter.
- Quoi John ?!
- Ah bah enfin ! Je t'ai dit de m'attendre !
- Que veux-tu ?
- Te dire que je trouve que faire sortir Loki de sa cellule est trop risqué MAIS, continua-t-il en serrant plus fort le bras de son ami qui commencé à repartir, que je suis d'accord avec toi, Loki est bien trop en confiance dans sa cellule.
John sentit son ami se détendre légèrement sous ses doigts et il desserra sa prise.
- Et aussi que tu as fait preuve d'une diplomatie absolument horrible ! Sérieusement Sherlock ! C'était un sujet sensible ! Tu ne pouvais pas mettre les formes ?!
Le détective leva les yeux au ciel.
- Je suis sérieux Sherlock ! Tu ne peux pas attendre une attention particulière à tes propos si tu braques les gens dès le début ! Personne n'apprécie apprendre qu'une personne qu'il n'aime pas détient un quelconque pouvoir sur eux ! Et tu ne fais pas exception à la règle !
Le brun regarda John et sut parfaitement que le blond avait raison. Mais lui, il n'en avait pas fait tout un plat quand Moriarty avait joué avec lui non ?
- Et donc, je compte sur toi pour t'excuser.
- Pardon ?
- Tu m'as parfaitement entendu. Tu vas t'excuser.
- Mais de quoi devrais-je m'excuser ?!
- Sherlock Holmes, ne fais pas l'enfant ! Tu sais pertinemment pourquoi.
- C'est ridicule…
- Peut-être bien. Mais vu que tu es tout sauf cinglé, tu vas le faire, déclara John en le lâchant.
Sherlock le regarda un instant avant de continuer sa route.
- Evidement que je ne suis pas cinglé.
John regarda son ami partir avec un petit soupir et sourire. Puis soudain il réalisa.
- SHERLOCK ! CA C'EST MA CHAMBRE !
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Bien des étages plus bas, la porte de la salle où se trouvait Loki s'ouvrit, surprenant le dieu qui leva les yeux de son livre et se redressa en position assise sur son lit. L'asgardien fronça les sourcils.
- Bonsoir Loki.
- Agent Romanoff.
