Et nous voilà de retour sur cette histoire pour la suite ! Reprise de la publication hebdomadaire ! Et bonne lecture ! :)
Morganne-bzh : Roooh, tout de suite les grands mots, comme si j'étais aussi cruelle ;p Contente que cela te plaise toujours autant ! Ah oui tiens, ça fait trois semaines... Ben tant pis. J'ai dû me gourer quelque part, mais le programme était établi et impossible de changer, j'espère que l'attente n'a pas été trop longue... ^^
Potatokiwi : Bien sûr que Mycroft est insistant avec l'autisme de Sherlock ! Pas pour lui faire du mal, mais parce que c'est une réalité : il est autiste. Et ne pas reconnaître cet état de fait n'est pas lui rendre service, Mycroft voudrait que ses parents réalisent... sauf qu'ils ne veulent pas ^^ Et oui, Dylan est un connard, et John est parfait ! Quant au passé de John, il fallait bien ça pour l'amener à supporter Sherlock ;) Merci pour la review :)
L : Ils ne seront pas chous éternellement, alors autant que tu es en profites dans le review ;) Evidemment que je suis une sadique, on pouvait s'en douter quand même ;p Une statue à mon effigie ? Je suis pour. En cookies et en chocolat, s'il te plaît. Et tu peux t'associer à d'autres qui ont déjà voulu faire ça également, moi je suis preneuse ;p
Pour te répondre, même si tu t'en apercevras rapidement, en fait Sherlock a 16 ans et John 18 (l'entrée de John à la fac en fait, Sherlock suivant le mouvement) quand on commence cette partie, qui va s'étaler sur deux ans environ ;) (et ne me parlez plus du bac nom de dieu, ça me file un coup de vieux terrible ! T-T)
BlueDark : eh bien, un immense merci pour tes compliments, je suis vraiment ravie que ça te plaise autant et j'espère que la suite te plaira ! :) Merci !
Pearl : eh bien, quelle avalanche de compliment ! Je suis ravie que tu aies cédé aux chants des sirènes, et désolée pour le temps que tu as perdre dans la vraie vie en deux jours de lecture intensive ^^' Sinon, eh bien, merci, je ne sais pas quoi dire d'autres, si ce n'est que ça me fait chaud au coeur de voir que tu as autant apprécié ! Merci d'avoir pris le temps de laisser une review ! (et je n'écrirais jamais de SherlOlly, ne t'inquiètes pas) et le kid!lock n'est pas non plus ma tasse de thé habituelle mais bon... Maintenant ils vont être grands, je vais pouvoir les faire nettement plus souffrir *smiley sadique*
Le Royaume de sa paume
Partie 3
Chapitre 9
- Tu n'es pas sérieux, Sherlock ?
- Pourquoi tu fais ça ? C'est n'importe quoi !
- Sherlock, c'est une grossière erreur !
- Je refuse que tu fasses ça, Génie !
- Sherlock, je ne cautionne pas ton comportement.
- Nous ne payerons pas pour ça ! Tu avais bien d'autres possibilités ! Pourquoi celle-là ?
- Ta place n'est pas à Londres !
- Sérieusement, tu ne veux pas aller dans un endroit à la hauteur de ton talent, Génie ? Seigneur, qu'est-ce que tu peux être têtu ! J'aimerais pas être le mec qui doit te supporter ! Ah mais attends, c'est moi !
Sherlock ouvrit les yeux.
La dernière phrase n'était pas le fait de son esprit mais provenait bien de John, qui arrivait derrière lui.
Il entendait tellement de reproches, ces derniers jours, que les voix dans sa tête se mélangeaient à la réalité.
Sa mère, son père, Mycroft et même John, tous lui reprochaient sa décision. Ce qui était parfaitement stupide, parce que franchement, cela faisait dix ans que Sherlock était si buté, et il leur avait déjà fait un coup pareil. Pourquoi étaient-ils tous si étonnés ?
Lorsque Sherlock avait accepté de tolérer John comme son ami, il ne l'avait plus jamais lâché. Ils avaient passé, tous les deux, le plus bel été de la vie des deux gamins, et les relations apaisées entre leurs parents leur avaient permis une totale liberté. La seule ombre au tableau avait été Mycroft, qui réprouvait toujours l'amitié de son cadet, mais Sherlock n'en avait eu cure, et cet été-là, il avait rayé Mycroft du centre de ses priorités, y préférant John, sans pour autant l'avouer à quiconque.
Le bonheur avait été parfait, jusqu'à la rentrée.
- John ! Pourquoi t'es autant en retard ? Pourquoi t'étais pas à l'école aujourd'hui ? Et pourquoi tu portes cette tenue ?
Pour un Génie, Sherlock était parfois parfaitement stupide. Il était retourné à l'école, comme d'habitude, entrant en quatrième année. Il s'attendait à voir John dans la cour de récréation, ou au moins à la sortie, pour rentrer avec lui et Barberousse. Mais il n'y avait eu personne.
Il avait alors rejoint leur coin de forêt en courant, mais là encore n'avait trouvé personne.
Inquiet, et ne sachant pas où chercher (la maison de John était proscrite, ils n'y allaient jamais pour jouer, aucun des deux), il était simplement et bêtement resté là à attendre que John arrive. Très en retard, deux heures après.
- Pourquoi je n'étais pas à l'éco... ? Mais Sherlock, je suis au collège ! J'ai onze ans dans quelques jours ! J'ai fini l'école primaire en fin d'année dernière ? Tu ne le savais pas ?
John avait été ébahi par la naïveté de son ami, qui, définitivement, ne s'était pas du tout rendu compte de cela.
Il n'avait pas fallu plus de deux jours pour que Sherlock, entêté et buté, annonce à ses parents vouloir passer dans les plus brefs délais les examens de Key Stage 2, de fin de primaire, pour intégrer le collège dans les mois prochains.
Ses parents avaient douté. Sherlock allait avoir neuf ans dans quatre mois, ce qui en faisait encore un enfant bien jeune pour aller au collège. De plus, ils auraient aimé que, comme Mycroft, leur cadet rejoigne Eton. Mais comme Mycroft au même âge, il était trop jeune pour cela, et il pourrait toujours l'intégrer lorsqu'il aurait l'âge requis, soit quatorze ans, et qu'il entrerait au lycée, avec quelques années d'avance.
Résigné face à l'entêtement de leur fils, ils avaient tiré des fils, joué des pieds et des mains, obtenu des commissions extraordinaires, et fait passer à Sherlock ses Key Stage 2 juste avant Noël. Réussi sans aucun effort avec 100% de bonnes réponses, Sherlock était entré au collège le plus proche en janvier, à neuf ans, rejoignant un John particulièrement admiratif et ravi de retrouver son meilleur ami.
Le collège n'avait pas été agréable pour Sherlock, trop jeune, et toujours trop intelligent, mais accroché à la présence de John, il y avait survécu, non sans heurt.
- Sherlock, Génie, pourquoi tu fais ça ? résonna de nouveau la voix de John à côté de lui.
L'interpellé soupira. Il allait encore devoir endurer cette conversation. Cela commençait sérieusement à le lasser.
Il avait quinze ans et demi, et c'était les vacances d'été qui venaient de commencer. John aurait dix-huit ans à la rentrée, il quittait leur petit village pour aller vivre à Londres, sur le campus universitaire de la fac de médecine dans laquelle il avait été accepté.
John n'avait pas changé depuis que Sherlock le connaissait. Depuis qu'il l'avait créé, de toutes pièces, dans son esprit (ce qu'il n'avait, d'ailleurs, jamais raconté à quiconque).
John était toujours blond, même plus qu'avant. Il avait toujours les mêmes yeux bleu outremer, longueur d'onde 466nm. Il avait gagné quelques nouvelles cicatrices, l'appendicectomie notamment, et quelques blessures sans gravité à suivre Sherlock dans toutes ses idées folles. Il aimait toujours le chocolat, il était toujours gentil avec tout le monde. Sa famille, toujours aussi problématique, ne changeait pas. Harriet, sa cadette, n'avait définitivement pas supporté le traumatisme de la blessure de John et des failles de leur famille, et elle avait trouvé l'alcool comme seule réponse à ses problèmes, alors qu'elle était seulement en fin de collège.
Si leur obsession pour les pirates avait fini par cesser, Sherlock avait toujours le goût des mystères et des puzzles, et John de la médecine. Sherlock jouait toujours du violon, et John était toujours aussi peu doué en musique, quand bien même leur partenariat sport vs musique était toujours d'actualité.
Ils continuaient de se retrouver dans la forêt, leur royaume, leur univers, Sherlock aidait toujours John pour ses exercices de maths.
Et plus que tout, John essayait toujours d'aider Sherlock, même quand il ne le voulait pas. Surtout quand il ne le voulait pas. Il était aussi entêté que le jeune génie quand il estimait avoir raison.
Sherlock soupira derechef et se laissa tomber dans l'herbe.
Il était assis au bord de la rivière, pantalon relevé, les pieds dans l'eau. Il était étrange de constater que le torrent de son enfance suffisait à peine à lui mouiller les orteils, désormais.
Couché dans l'herbe de la berge, admirant le soleil qui transperçait les ramures des arbres, il attendit que John vienne le rejoindre avant de commencer à parler. C'était à ces places précises que John avait confié le secret de sa cicatrice de Sherlock, à cet endroit qu'ils en revenaient toujours.
Avec lassitude, comprenant que son ami ne parlerait pas tant qu'il ne venait pas le rejoindre, John céda et ôta ses chaussures, retroussant son pantalon. Il y avait bien longtemps qu'ils ne se baignaient plus et ne se déshabillaient plus. Sherlock, à bientôt seize ans, n'avait cependant toujours aucune conscience de la pudeur et des règles d'intimité, ni d'à quel point son corps mince et longiligne qui avait poussé en flèche le faisait paraître adulte et magnifique, avec le soleil qui dessinait des ombres sur son torse.
John plongea les pieds dans l'eau et adopta la même posture que son ami, les jambes pendant dans la rivière, le corps allongé dans l'herbe de la berge, les bras croisés derrière la tête.
- Tu m'expliques, maintenant ? exigea-t-il.
- Expliquer quoi ? répliqua Sherlock.
Arrogant Sherlock. Sa voix, depuis toutes ces années, avait mué, se transformant en un baryton grave et riche. Mais il n'y avait que lui pour conserver une candeur arrogante, presque aristocratique dans chacune de ses intonations. John avait autant envie de le frapper que de lui faire des câlins quand il prenait cette voix-là.
- Expliquer UCL, Génie. Eton, à la limite, j'avais fini par comprendre... Mais Oxford ET Cambridge te font les yeux doux. Pourquoi UCL ?
Sherlock haussa les épaules.
Au moment d'entrer au lycée, il avait treize et demi, ce qui en faisait un âge minimum pour l'élitiste Eton et le costume queue de pie que Sherlock avait toujours désiré. John, lui, continuait sa tranquille petite scolarité dans le lycée qui jouxtait le collège, qui réunissait tous les gamins des villages environnants, avec les bus de ramassage scolaire qu'ils avaient pris l'habitude de prendre.
Alors Sherlock avait dit non à Eton, à la stupeur et l'agacement général.
Déjà à ce moment-là, ses parents n'avaient pas compris son choix, et Mycroft encore moins. John seul, à l'époque, n'avait pas trouvé cela entièrement aberrant, ou du moins n'avait tenté de convaincre Sherlock de rejoindre le pensionnat le plus célèbre de tout le Royaume-Uni.
Ses parents avaient fini par céder face à l'entêtement de leur fils (même s'il l'avait inscrit de force, Sherlock n'aurait pas accepté d'y aller et aurait fugué), et s'était fait une raison : quel que soit son lycée, Sherlock obtiendrait tous ses A-levels (il en préparait onze : maths, physique, chimie, biologie, anglais, sociologie, français, allemand, art option violon, sciences politiques, criminologie) sans aucun effort, et avec la meilleure note. Oxford et Cambridge seraient bien obligés de s'intéresser à son dossier.
Sauf que deux ans plus tard, c'était Oxford et Cambridge qui n'intéressaient pas Sherlock, provoquant cris et disputes à chaque phrase. Même de John.
John, qui rejoignait UCL, l'University College of London.
- Je voulais aller à Londres, se borna finalement à répondre Sherlock.
- Admettons. Et pourquoi tu n'as pas postulé à l'Imperial College, alors ?
Les deux universités de Londres, l'UCL et l'Imperial n'avaient pas tout à fait la même cote, et si UCL était une excellente université dans le top 10 de celles du pays, cela n'égalait pas l'Imperial, qui trustait la troisième place, après OxBridge. Et qui, elle aussi, avait fait une proposition à Sherlock alors même qu'il n'avait pas envoyé le moindre dossier.
- Oublié, répliqua Sherlock.
- Oublié ! ricana John. Ils sont venus te le proposer d'eux-mêmes ! Comme les autres ! Génie, tu te rends compte que les trois meilleures universités du pays sont venues d'ELLES-MÊMES te manger dans la main ? Pour que toi tu leur dises « non merci » ?
- Je n'ai pas dit merci, sourit son ami.
John rit doucement.
- C'est vrai. Tu as été nettement moins poli. Mais ça n'explique pas le pourquoi. Pourquoi UCL ?
John n'ajouta pas le « pourquoi moi ? » qui lui brûlait la langue. Il n'était pas stupide. Sherlock avait tracé sa vie pour rester avec lui, il en avait désormais conscience. Il s'accrochait cependant à un fugace espoir que Sherlock ait une bonne raison, et qu'il pourrait la lui donner. Ce n'était pas qu'il ne supportait plus Sherlock, au contraire depuis les années il était devenu dépendant de la présence et de l'intelligence de son ami, mais il ne voulait pas trop penser aux conséquences des gestes de Sherlock. Ils n'avaient plus dix ans. Dans deux mois, John aurait dix-huit et deviendrait adulte. Dans six mois, Sherlock en aurait seize, ce qui en faisait toujours un gamin aux yeux de la loi... et pourtant si mature et si adulte dans son corps et son esprit.
- C'est la plus vieille université de Londres, l'une des meilleures du monde.
- Et l'Imperial est davantage spécialisée en sciences.
- John, pourquoi y mets-tu autant de mauvaise volonté ? Je suis inscrit à UCL, point barre.
Il accompagna ses paroles d'un geste pour porter la cigarette qu'il venait d'allumer à sa bouche, tirant dessus longuement, signifiant très clairement que la conversation était close.
John haïssait le voir fumer. Il n'avait que quinze ans, et il y était déjà accro. Le futur médecin en lui aurait dû arrêter Sherlock depuis bien longtemps, mais Sherlock avait commencé à la mort de Barberousse, il y avait quelques mois de cela, et rien de ce qu'il avait pu dire n'avait fait changer Sherlock d'avis. Ce n'était pas comme si John avait lutté très longtemps, de toute manière. Les gestes que faisaient Sherlock, la manière dont il tenait sa cigarette, dont il soufflait sa fumée, ses longs doigts pâles qui bougeaient, sa bouche fine qui s'incurvait, John en était bien trop fasciné pour que cela soit normal.
- D'accord, soupira John en détachant son regard de la main, de la bouche et de la cigarette de Sherlock. Va pour UCL. Je ne te demanderai plus rien.
- Merci, répondit Sherlock d'un ton très distant, perdu dans les volutes de sa cigarette. Disons simplement que j'avais envie de voir la plus vieille université de Londres pour m'installer directement dans la capitale, et pouvoir avoir du temps libre.
John leva les yeux au ciel. Lui attaquait la fac de médecine, et il ne doutait pas que les années qui allaient suivre seraient parmi les plus chargés de sa vie. Sherlock, tout simplement, avait choisi une double licence Criminologie - Chimie, ce qui n'existait pas, à part pour lui. Il allait sans doute avoir deux fois plus de cours que n'importe qui sur le campus, et pourtant cela ne le stressait pas le moins du monde. Au contraire. Il était même persuadé qu'il trouverait le temps d'aller courir Londres. Le pire étant sans doute le fait qu'il avait entièrement raison.
- D'accord, répéta John. Et t'as pas envie d'arrêter de fumer, d'ici là ?
Sherlock se retourna vers lui comme s'il l'avait personnellement insulté.
- Alors que je vais enfin avoir le droit de le faire légalement ? Tu plaisantes ?
- Ce n'est pas parce que tu entres à l'université que tu deviens majeur.
Sherlock ricana.
- Certes, mais au contraire de ce fichu village où tout le monde connaît tout le monde, et donc je dois payer des sommes ridiculement élevées à ce fichu buraliste pour obtenir mes clopes, sous prétexte qu'il sait que je n'ai pas l'âge, personne ne me connaîtra à Londres.
John soupira derechef. Sherlock avait entièrement raison. Même pas seize ans et déjà taillé comme un adulte. Avec son intelligence, sa carte d'étudiant de l'UCL, personne ne se douterait que Sherlock était mineur.
- Londres ne sait pas ce qui l'attend, soupira John.
- Exactement, ricana Sherlock.
C'était ainsi que deux mois plus tard, John, Sherlock, leurs parents et leurs bagages débarquaient à Londres.
Sherlock, privilégié aux parents d'une certaine aisance financière et au grand frère dont le pouvoir secret était de moins en moins à prouver (bien qu'absolument personne n'ait compris ce que faisait désormais Mycroft dans la vie, si ce n'était qu'il vivait à Londres, gagnait beaucoup d'argent, et travaillait pour le gouvernement.), avait obtenu une chambre individuelle sur le campus. En même temps, avait commenté John, quiconque tenterait de partager la chambre de Sherlock tomberait probablement en dépression en suppliant de changer dans le mois qui suivait. Sherlock n'avait pas démenti, un sourire au coin des lèvres.
John, quant à lui, avait une chambre double, de l'autre côté du campus.
- C'est assez stupide, en fait, avait commenté Sherlock en étudiant le plan.
Le département de chimie dont dépendait le jeune génie lui conférait une chambre dans le bâtiment C. Celui de médecine, de John, pourtant sous le même chapeau global du département de sciences, impliquait une chambre dans le bâtiment F, qu'il partageait avec un étudiant en master lié au département policier, un certain Gregory Lestrade, ce qui n'avait absolument aucun sens.
- Bienvenue à la fac !
D'une certaine manière, ils étaient extatiques. Seuls, enfin, vautrés sur le lit de Sherlock, l'un fumant, l'autre regardant s'élever les ronds de fumée en direction du plafond et du malheureux détecteur d'incendie éventré par Sherlock. Le génie n'était pas fait pour respecter les règlements, et John espérait vraiment très fort qu'il n'aurait jamais l'idée de se mettre à cuisiner, parce qu'il foutrait le feu au bâtiment, surtout si aucune alarme ne pouvait se déclencher.
De toute manière, vu le nombre d'expériences étranges qu'il faisait avec son matériel de chimie (amené dans ses bagages, et qui occupait un volume conséquent de la place de la studette), il valait sans doute mieux que le détecteur soit hors d'usage.
- Bienvenue à la fac, John, répondit Sherlock de sa voix grave.
Ils commençaient les cours le lendemain, leur nouvelle vie d'adulte. Et passèrent cette dernière soirée simplement ensemble, en silence, couché l'un à côté de l'autre sur le lit de Sherlock, fumant et regardant la fumée disparaître au plafond.
Je vous rappelle, cf. les fins de chapitre 1 et 5, que je fais un petit appel à idées d'UA... Normalement j'en ai assez pour ce que je veux faire, et je vous remercie infiniment d'y avoir participé, mais sait-on jamais, si j'ai un éclair de génie par rapport à une de vos idées, vous avez le droit de participer ;)
Prochain chapitre le Me 05/07/2017 ! Reviews ? :)
