Bon, en planant sur dimanche soir j'avais vu un peu gros, mais au moins il est arrivé. Tous ceux qui veulent que Harry reviennent illico devront attendre un peu, mais en attendant on en apprends un peu plus sur la fratrie Black...


« Hé, Orion ! » appela quelqu'un, et Sirius n'eut pas besoin de relever la tête de son bureau pour reconnaître que c'était son frère qui utilisait son vieux surnom.(ndt: Orion est une constellation, dont fait entre autre partie l'étoile Bellatrix)

« Salut, le Lion. » (ndt: Régulus est une étoile de la constellation du Lion) répondit-il d'une voix blanche, et Régulus fronça les sourcils.

Des rires retentirent dans le couloir presque désert et les portraits pendus aux murs regardèrent les adolescents qui passaient par là avec un air désapprobateur, mais aucun des deux ne sembla s'en être rendu compte. Une silhouette solitaire apparut au bout du corridor, et l'un des garçons, le plus grand et probablement le plus séduisant des deux, cessa de rire. C'est seulement lorsque la silhouette, plus petite que les adolescents, s'approcha que les deux autres la remarquèrent et se turent.

La personne était un jeune garçon d'environ quatorze ans, mais quelque chose n'allait pas. Il avait de grands cernes noirs sous les yeux, et il paraissait nerveux et tendu.

« Qu'est-ce que tu veux ? » demanda le séduisant jeune homme avec mépris.

« Sirius... » dit le jeune garçon en regardant son frère d'un air suppliant. « Je dois te parler. En privé. » Il lança un coup d'oeil nerveux en direction de l'ami curieux de Sirius.

« Ouais, on te retrouvera dans la salle commune, Patmol. » dit James avant de commencer à s'en aller, mais Sirius étendit brusquement un bras pour le retenir.

« Non Cornedrue, reste. Tout ce que tu me dis peut être dit en face d'eux. » Régulus les regarda de nouveau avec l'air peu sûr de lui avant de prendre doucement la parole.

« Père a décidé cet été que comme tu étais parti je devais me préparer à hériter. » Sirius ne montra aucune émotion mais croisa les bras sur sa poitrine.

« Je me doutais que ça arriverait. C'est évident qu'ils n'allaient pas tout me laisser. Quoi ? Ca te pose un problème ? » Régulus ne répondit pas mais croisa également le bras et détourna le regard. Sirius fit un pas en avant et prit le visage de Régulus entre ses mains et l'examina attentivement avec lenteur, avant de le regarder dans les yeux. Soudain, il le gifla violemment sur la joue gauche.

« Je suis désolé, Sirius... »

« Désolé ? Tu m'as tourné le dos et t'es défoncé comme un médium depuis au moins un mois, rien qu'à te voir je le sais. Je t'ai dit de ne pas fréquenter ces gens. » dit-il avec colère.

« Oui, et tu m'as aussi dit que tu ne partirais pas ! » hurla t-il en se dégageant. Ses yeux étaient emplis de larmes lorsqu'il regarda Sirius avec fureur. « Tu m'avais promis que quoiqu'il arrive, même si ça devenait vraiment dur, tu ne t'enfuirais pas ! »

« J'ai essayé, Régulus, tu le sais. Je ne pouvais plus supporter ça. » dit doucement Sirius.

« Père va me violer Sirius, il m'a dit qu'il le ferait quand je rentrerai à la maison. » dit-il, cette fois d'une voix à peine plus forte qu'un murmure. James, Peter et Rémus eurent tous un hoquet d'horreur.

« Au moins il t'a prévenu... »

« Quoi ? Tu veux dire qu'il... » bafouilla Rémus en posant une main sur l'épaule de Sirius.

« Tous les héritiers mâles des Blacks doivent le faire. C'est sensé forger la caractère. On doit se débarrasser de son innocence et la virginité doit être donnée à la personne qui a donné quelque chose de lui-même pour qu'on vienne au monde. » Sirius haussa les épaules. « Evidemment il te racontera tout ça pendant qu'il le fera. »

« Quand ? » demanda Régulus, choqué du calme de son frère.

« Au même âge que toi, peut-être un peu avant. J'essaye de ne pas y penser. Je sais que c'était l'été avant la quatrième année, sur le sofa du salon. » Soudain, Régulus tomba à genoux et enveloppa de ses bras les jambes de Sirius, les serrant avec force et fermant les yeux.

« Je t'en prie, Sirius, je ne veux pas que ça m'arrive. J'ai besoin de ton aide. Ne me fais pas traverser ça aussi. » Sirius posa les yeux sur lui et le regarda un long moment. Il prit enfin la parole.

« Tu ne rentres pas à Noël, tu vas rester à Poudlard. » Régulus ouvrit les yeux et leva les yeux vers son frère avant de prendre la main qu'il lui tendait pour le hisser sur ses pieds.

« Et cet été ? »

« Tu viendras avec moi. » Régulus le fixa intensément avant de passer ses bras autour des côtes de Sirius, au niveau qu'atteignait sa tête, et de l'enlacer avec force. A la surprise de ses amis, Sirius retourna l'embrassade avant de le renvoyer à son prochain cours.

Ils se rendirent en classe en silence, et c'est alors qu'ils faisaient la queue devant la salle de Métamorphose que James saisit Harry par le bras et lui murmura rapidement:

« Pourquoi tu n'as jamais rien dit ? Je t'aurais sorti de là plus tôt. »

« Et bien je ne l'ai pas fait et je ne voulais pas que ça se sache. Même pour toi. » James parut blessé mais Sirius refusait de croiser son regard et ne le vit pas. « Maintenant si on pouvait parler d'autre chose... »

Durant les deux mois suivants, beaucoup de choses changèrent. Leurs devoirs leur prenaient beaucoup de temps et ils étaient parvenus à un accord tacite pour ne pas parler du viol de Sirius. Il passait ses occasionnelles visites à Pré-au-Lard avec Régulus, qui paraissait aller bien mieux et avoir gagné en confiance en lui depuis ce jour-là. Ca prenait sur le temps que Sirius passait habituellement avec James, et lui-même passait ses soirées de week-end avec Lily au lit ou à travailler, ce qui faisait que les deux inséparables se trouvaient de plus en plus éloignés.

Comme un enfant qui tourne sur lui-même jusqu'à tomber dans la boue, les choses finirent par s'écrouler début décembre, une semaine avant les vacances. C'était l'une des rares occasions durant lesquelles ils se retrouvaietn tous les quatres dans le dortoir, un vendredi soir, sans devoirs à faire et avec un week-end libre qui s'annonçait. Quelqu'un avait frappé violemment à la porte, et lorsque Rémus alla ouvrir un première année se précipita à l'intérieur, murmura quelque chose à l'oreille de Sirius, et repartit en courant.

Une demi-heure plus tard, Sirius ouvrit la porte d'un coup de pied en portant un Régulus en très mauvais état dans ses bras. Il le posa sur son lit et commença à parler à toute vitesse. Rémus ne l'avait jamais vu aussi paniqué en sept ans.

« Tu connais des sortilèges de soins, je t'en prie, sauve-le, sauve-mon frère Rémus. » Ce dernier hocha la tête et sortit un livre de son sac et commença à le feuilleter rapidement à la recherche des incantations dont ils avaient besoin.

« Je vais chercher Lily, elle veut devenir Médicomage, elle saura quoi faire. » dit James. Sirius, maintenant à genoux à côté de Régulus, lui grogna dessus.

« Tu peux sortit avec sette Sang de Bourbe si tu veux mais elle ne s'approchera pas de lui avec ne serait-ce qu'une potion contre les bleus. » aboya t-il, et James lui lança un regard plein de colère mais retira tout de même sa main de la clenche de la porte. A la place il alla voir en quoi il pouvait aider Rémus, qui essayait de refermer les coupures les plus graves. Régulus eut un faible rire lorsque Rémus lui retira son uniforme déchiré et sanglant et sa chemise.

« Tu es un bon grand frère, Orion. » dit-il d'une voix endormie par la potion contre la douleur que Rémus, qui en avait un stock pour après la pleine lune, lui avait donnée. Il fallut quelques instants avant que tous trois ne regardent Sirius, qui lui rendit un sourire triste en lui caressant le dos de la main.

« Non, Lion, c'est faux, si c'était le cas ça ne serait pas arrivé. J'aurais dû l'empêcher. »

« Si ! Tu me protèges des Sangs de Bourbe et tu m'apprends les trucs importants, comme où s'asseoir pour avoir ce qu'il y a de meilleur aux fêtes et comment accuser Kréattur d'avoir laissé tomber le collier de grand-mère dans les toilettes. » Il gloussa de nouveau, puis ses yeux papillonnèrent avant de finir par se fermer.

Sirius se leva et se rendit dans la salle de bain, les mains accrochées dans ses cheveux. Rémus guérit tout ce qu'il put et laissa le garçon en sous-vêtements sur le lit de son frère, avec beaucoup moins de bleus qu'avant. Peter le recouvrit d'un drap lorsque le loup-garou partit à la recherche de Sirius. Il le retrouva toujours dans la salle de bain. Il était assis dans le noir, et lorsque Rémus alluma la lumière il le vit roulé en boule dans un coin, la tête contre les genoux et le visage caché par ses cheveux.

Il s'assit à côté de lui sans un mot.

« Alors tu as jeté le collier de ta grand-mère dans les toilettes... Comment c'est arrivé ? » Lorsqu'il ne reçut aucune réponse, il lui toucha la main et Sirius la retira violemment en se serrant contre le mur.

« Qu'est-ce qu'il s'est passé ? » demanda Rémus avec douceur, et Sirius releva la tête. Il retira ses cheveux de ses yeux et son ami vit qu'ils étaient rouges à force de pleurer, et qu'il avait des traces de larmes sur les joues.

« Je l'ai trouvé dans les cachots, dans un placard à balai. Il a réussi à me dire que c'est des gens de sa maison qui ont fait ça. »

« On trouvera qui quand il se réveillera et tu pourras leur arracher la tête. Personnellement, j'aurais bien aimé t'aider si la pleine lune avait été plus près que dans trois semaines." Sirius éclata de rire et renifla discrètement avant de s'essuyer le nez sur sa manche.

« Merci, Lunard. Pour l'avoir soigné. Je ne peux pas l'amener à Madame Pomfresh, elle poserait trop de questions et elle aurait prévenu mon père. S'il apprend que Régulus traîne avec moi il nous tuera tous les deux. »

Sirius avait conclu que la seule solution garantissant leur sécurité était de transférer Régulus à Durmstrang après Noël, finir sa propre scolarité à Poudlard, et partir le rejoindre là-bas ensuite.

Régulus était maintenant marié depuis environ douze ans et avait deux beaux enfants. Il était plus petit que son frère et ses cheveux était châtain foncé au lieu de bruns, mais à part ça il ressemblait beaucoup à Sirius. Le mariage avait eu le même effet sur lui que sur son frère et ils partageaient maintenant les mêmes traits pleins. Il se laissa tomber dans une chaise en face du bureau de Sirius.

« Qu'est-ce qui te fiches en rogne comme ça ? »

« Qui te dis que je suis en rogne ? »

« Je travaille trois étage plus bas et j'en ai encore entendu parler. Tout le monde dit que ça fait bien trois jours que tu te morfonds maintenant. » Sirius s'affaissa de nouveau sur son bureau. Après deux jours il avait réalisé que Harry ne reviendrait pas dans un futur proche, et depuis il était de plus en plus malheureux. « Sirius ? »

« C'est Harry. »

Flashback

Alors qu'ils se tenaient devant la maison, Sirius leva l'un de ses mains gantées et pressa le bouton, et la sonnette retentit à l'intérieur. L'autre main, cependant, ne lâcha pas la main plus petite et délicate de son petit ami. Il la serra doucement pour le rassurer lorsque des bruits de pas se firent entendre dans la maison.

« Tout va bien se passer. Contente toi d'être toi-même et il t'adorera autant que moi. » dit Sirius avant de l'embrasser sur le front. La porte s'ouvrit sur un homme. Il sourit et lui et Sirius s'enlacèrent avec force.

Sirius lui asséna une claque dans le dos et passa un bras autour de ses épaules. En y regardant de près, on pouvait aisément voir à quel point ils se ressemblaient. L'homme était assez grand, mais toujours bien moins que Sirius. On aurait pu le qualifier de très potelé facilement, pas vraiment gros à proprement parler mais tout de même imposant, avec un visage rond et un ventre douillet.

« Alors c'est lui dont j'ai tant entendu parler ? » dit-il avant de parler à son frère en Bulgare. « Vraiment mignon, c'est vrai, joli corps, beau visage. J'aurais jamais cru que tu flasherais sur un poil de carotte cela dit. » Harry fronça les sourcils et Sirius éclata de rire.

« Mes cheveux ne sont pas oranges, juste roux foncé. » dit soudain Harry, et tous deux le fixèrent d'un air choqué. « Je prends des cours trois fois par semaine. Au bout d'un mois ça commence à rentrer un peu, forcément. » Régulus éclata de rire et se retira pour laisser entrer Harry. Sirius resta planté là où il se trouvait et Harry l'embrassa sur la joue avant d'entrer dans la maison à l'abri du froid.

L'après-midi se passa à merveille et le temps que le soir arrive Régulus, sa femme Opale et même Caelum (ndt: constellation mineure du nom de Burin en français. Malheureusement je ne me voyais pas baptiser ce pauvre garçon Burin), leur fils de sept ans l'avaient adopté. Les choses ne semblèrent qu'aller de mieux en mieux lorsqu'Opale amena leur fille de six mois dans la pièce une fois réveillée de sa sieste. Lorsque Harry la prit dans ses bras pour jouer avec elle en expliquant à quel point il aimait les enfants et qu'il en avait l'habitude avec ses nombreux frères et soeurs, il fut accepté dans la famille à bras ouverts.

Sirius s'appuya sur le comptoir de la cuisine en souriant lorsque son frère ferma la porte derrière lui. Sirius savait déjà pourquoi Régulus voulait lui parler en privé avant même qu'il ne le mentionne.

« Il est génial, hein ? »

« Oui, adorable, mais tu es sûr qu'il est fait pour toi ? » Le sourire de Sirius disparut aussitôt.

« Comment ça ? »

« Est-ce que vous avez quoi que ce soit en commun ? » Sirius haussa les épaules.

« Le courant passe assez bien entre nous pour qu'on ait pas besoin d'avoir des choses en commun. » Sirius se redressa en fronçant les sourcils. « Pourquoi ? Il ne te plaît pas ? »

« Arrête de me faire dire ce que je ne dis pas, Sirius ! Parfois, le courant ça ne suffit pas. Et les circonstances ne jouent pas exactement en votre faveur. »

« Et qu'est-ce qui te fais dire ça ? »

« Regarde les choses en face. C'est le fils de ton ex-meilleur ami. Il a dix-neuf ans et toi trente-six !Il n'y a pas dix minutes il n'avait pas l'air contre l'idée de se marier et d'avoir des enfants, chose que tu as juré depuis que tu étais plus petit que Caelum que tu ne voudrais jamais ! »

« Ouais, et ben peut-être que j'ai changé d'avis. » dit-il l'air mal à l'aise en farfouillant dans sa poche. « Peut-être que cette fois je suis sérieux. »

« A quel point exactement ? » Sirius sortit de sa poche une petite boîte, et son frère la regarda avec des yeux ronds. « Sirius... »

« Je l'aime, Régulus. Je me fiche qu'on ait rien en commun ou qu'il soit de sa famille. Je sais que c'est lui mon âme soeur, j'en suis sûr. Je n'ai jamais ressenti ça pour qui que ce soit d'autre avant et je ne veut pas laisser ça s'échapper. »

« Attends au moins un peu avant de faire quelque chose que tu pourrais regretter, c'est tout ce que je dis... » Sirius était déjà sorti de la cuisine, la boîte bien en sécurité dans sa poche. Régulus inspira profondément et soupira avant de le suivre. Harry tenait dans ses bras le chat de Caelum, mais dès que le petit garçon quitta la pièce en courant il le posa sans cérémonie sur les genoux de Sirius, qui le poussa immédiatement à terre.

« Tu n'aimes pas les chats ? » lui demanda Sirius d'un air amusé en le voyant sortir un mouchoir et s'en servir. Harry renifla et eut un léger sourire.

« Seigneur, non ! En cinquième année j'ai balancé celui de mon camarade de dortoir dans les escaliers parce qu'il refusait de s'en débarrasser. » Sirius éclata d'un rire sonore. « J'y suis allergique, et il n'arrêtait pas de monter sur mon lit, alors je l'ai juste attrapé et je l'ai fichu dehors devant tout la salle commune des Gryffondors. »

« Tu es allergique à quel point ? »

« Et bien, on va dire ça comme ça: je n'en prendrai jamais un. Je préfère les chiens de toute manière. » Régulus regarda son frère et vit que dans sa poche, sa main agrippait fermement ce qui devait être l'écrin de la bague. Il savait rien qu'à la lueur dans les yeux de son frère que quoiqu'il dise il ne pourrait jamais l'empêcher de faire sa demande à présent.

« Qu'est-ce qu'il a fait ? » Sirius le regarda avec tristesse.

« Il m'a quitté, Régulus. Harry m'a quitté. » dit-il d'une voix brisée. Régulus en tomba presque de sa chaise.

« Pourquoi il ferai ça ? Tu en es sûr ? »

« C'est tout comme. Il m'a dit qu'il partait réfléchir un peu. » Régulus était sans voix, et il vit des larmes se former dans les yeux de son frère. Sa voix était devenue un murmure rauque. « Et s'il lui arrive quelque chose ? Si quelqu'un lui fait du mal, comment je pourrais me regarder dans une glace après ça ? »

« Ne t'inquiète pas. Harry est petit mais il est coriace. Je plains l'imbécile qui essaye de s'en prendre à lui. » Sirius secoua la tête.

« Pas en ce moment, non. » Régulus ouvrit la bouche pour demander pourquoi. « Pas avec le bébé. »

« Vous avez eu un bébé ? Et vous ne m'avez rien dit ? »

« Non, pas encore. Il arrivera dans environ quatre mois. »

« Ca n'explique toujours pas pourquoi tu ne m'as rien dit. Ou pourquoi il est parti brusquement comme ça. »

« On s'est pas mal disputé ces derniers temps. Je ne sais pas ce qui nous arrive depuis quelques mois. Il ne reviendra peut-être même pas, ça fait déjà cinq jours. »

« Il va revenir, il ne partirait pas maintenant. Pas après que vous ayez pris cette décision tous les deux. C'est vrai, c'est un grand changement. »

« De quoi tu parles ? »

« De tout évidence vous avez parlé d'avoir des enfants ensemble, et il a pris la potion. Vous avez dû vous préparer psychologiquement pour ça. On ne peut pas juste claquer des doigts et s'attendre à s'habituer tout de suite à un bébé. »

« C'est vrai... » répondit Sirius en sentant son estomac se serrer encore plus...