Hello ! Je sais, vous n'y croyiez plus (et moi non plus ^^) mais je suis belle et bien de retour.
Pour cette année 2016 j'avais envie de continuer cette histoire. J'ai toujours un planning terriblement chargé donc mes délais risquent d'être chaotiques mais bon, on verra bien au fur et à mesure.
Pourquoi autant de retard ? A cause de ma vie IRL déjà, et puis parce que je voulais terminer mon autre fic Une question de génétique avant et qu'après j'ai eu un gros passage à vide aussi connu sous le nom de "syndrome de la page blanche". La plus grosse partie du travail a été de retravailler tous les chapitres déjà publiés. Et ça m'a pris un bon bout de temps ! Je les ai mis à jour hier soir.
Concernant ce chapitre, la première partie risque d'être déroutante parce que ça part dans tous les sens, on passe du coq à l'âne exactement comme quand on réfléchit un peu trop vite. J'ai voulu retranscrire les pensées perturbées d'Hermione, le plus simple est de vous laisser porter :). La seconde partie est plus explicite, je vous rassure ^^.
Sur ce, bonne lecture ;).
Réponses aux reviews anonymes :
Mo : Après une éternité voici la suite ;). Merci beaucoup pour ta gentille review !
Gwen95 : Merci pour ton adorable review ! Je suis désolée pour les délais, j'espère que la suite te plaira tout autant. Oui, Rachel est une véritable furie, c'est vrai ^^.
Résumé : Hermione découvre que celle qu'elle considérait comme sa mère est en réalité sa tante. Sa véritable mère était une sorcière et a été tuée par des sorciers dans des circonstances inconnues. Malfoy cherche toujours une preuve irréfutable pour récupérer l'héritage des Black. Il pensait avoir réussi avec une potion qu'il a semble-t-il raté.
Chapitre 9 – Spleen londonien
Novembre 1999
Le bitume du trottoir faisait sonner ses talons hauts. Des échasses que Ginny lui avait conseillées, pour ne pas dire imposées, de mettre. Indispensables faire-valoir de l'élégance féminine soi-disant. Le tempo était rapide, la démarche plus sauvage qu'assurée. Quelques mètres plus loin, une voiture démarra dans un vrombissement de tous les diables. Suffoquant sous le nuage de gaz d'échappement, Hermione se mit à tousser. Elle essaya de reprendre son souffle.
Le Londres moldu, berceau de son enfance, actuel refuge de ses souffrances. L'air pollué et confiné de la mégalopole lui créait un cocon rassurant. Elle s'était échappée. Elle ne voulait plus voir tous ces regards, ces faux-semblants, l'admiration éperdue de chacun pour les crimes qu'elle avait commis, leur haine pour celui avec qui elle avait partagé malgré elle un midi. La foule était omniprésente, la salle d'examen trop étroite, le chemin de Traverse d'une morosité repoussante. Le ciel lourd, tissé de toiles sombres, menaçait.
La jeune fille tourna au coin de la rue, laissant la foule la porter au gré de ses envies. Tel un poisson se mouvant dans un courant rassurant, Hermione se laissa guider par les passants. Cette rue combien de fois s'y était-elle rendue étant petite ? Elle ne saurait trop le dire. Les effluves de cannelle et biscuits sortant du four la veille de Noël lui revenaient comme une friandise qu'elle aurait voulu savourer à nouveau. Elle se souvenait du givre nacré sur ses gants de laine grise que tenait fermement sa mère de peur de la perdre. Les plus grands magasins de Londres rivalisaient de créativité pour charmer les yeux de la petite fille qu'elle était alors. Et si le Père-Noël ne lui apportait pas le livre avec les belles images qu'elle venait de voir dans une des vitrines ?
Elle secoua la tête. Que tu étais candide ma pauvre Hermione ! Que n'aurait-elle donné pour troquer ses désillusions enfantines contre une bouchée de ses déceptions d'adulte. La foule jouait avec elle. Fétu de paille bringuebalé par les vents, elle se laissa mener de devantures colorées en étales bigarrées. Combien de temps ce manège allait-il durer ? Bien vite Regent Street toucha à sa fin, l'interlude s'acheva et Hermione se retrouva désemparée face à la colonne du Duc d'York.
Le repas pris avec Malfoy quelques jours plus tôt ne cessait de l'obnubiler. Elle saurait lui faire payer cette humiliation ! Il avait osé lui faire ce petit sourire en coin, il avait osé la tester ! Elle allait lui faire ravaler sa prétention comme on gavait les dindes avant les fêtes ! Elle aussi aurait pu connaître cette potion si seulement elle avait eu connaissance de l'avancée de ses recherches ! Misérable orgueil quand tu nous tiens…
Funambule essayant de garder l'équilibre, Hermione chancela à plusieurs reprises. Ses talons glissaient sur les graviers sales du chemin dans lequel elle venait de s'engager. Ces cailloux ridicules se faufilaient entre les lanières en cuir de ses chaussures. Ces engins de torture laissaient ses orteils au supplice des courants d'air glacés de cette fin octobre. Encore deux foulées et Hermione se retrouvait sur le Mall. Le brouillard laissait tout de même entrevoir le palais de Buckingham. Bien loin des contes de fées puériles, ses rêves et son innocence semblaient s'être envolés sous le souffle des secrets découverts.
Le staccato rageur des talons aiguilles résonnait étrangement dans la brume silencieuse. Le temps se faisait fidèle miroir de l'humeur éplorée d'Hermione. Perdue au milieu d'un univers qu'elle pensait connaître depuis toujours, elle se surprenait à le rêver autrement. Elle se laissait griser par ce monde qu'elle avait trop longtemps oublié. A vrai dire ses idées étaient confuses. Sa logique manichéenne lui faisait défaut. Ni noir, ni blanc, aujourd'hui Hermione voyait le monde en gris.
Au mépris des klaxons et du cliquetis affolé du feu pour les piétons, Hermione traversa l'avenue. La fraîche brise souleva ses boucles brunes pour lui murmurer à l'oreille : « Qui es-tu Hermione ? Dis-le-moi, qui es-tu ? ». La bonne question que voilà ! Essuyant d'un geste hargneux une larme salée sur ses joues glacées, Hermione poussa le portillon de fer forgé du parc.
Les enfants couraient après les canards et les poussettes se livraient à des courses futiles pour un banc de libre. Les mères se donnaient un air faussement négligé, l'œil rivé sur leurs garnements susceptibles de tomber dans l'eau sombre à tout moment. Tout n'est qu'apparence et faux-semblants. En dépit de sa nouvelle jupe bien trop étroite à son goût, Hermione s'adossa au tronc d'un chêne. Elle se laissa glisser entre les racines que lui tendait à bras ouverts le roi détroussé de sa couronne végétale. Les feuilles mordorées en décompositions laisseraient sûrement des tâches d'humus sur son tailleur gris choisi par sa meilleure amie pour son oral. Elle n'en avait cure. Adieu uniforme. Adieu petite fille à l'assurance inéluctable. Adieu Hermione Granger ? Qui était-elle maintenant ? Une pâle imitation d'elle-même.
« Bien sûr que tu es une Granger ! » lui avait dit son père. A n'en pas douter, son monde vacillait lentement autour d'elle. Toutes ses convictions s'étiolaient peu à peu, comme neige au soleil, comme une Chocogrenouille sous le nez de Ron. Sa tante, sa mère ? Maman ou Tatie ? Tout cela était tellement ridicule. Une rafale de vent lui fit resserrer ses bras autour de ses genoux. Sa veste gonfla telle une voile soumise à la tempête. Son cœur, en pleine tourmente, ne cessait de chercher la boussole qui lui redonnerait le Nord.
Réfléchis Hermione, réfléchis! Fais un peu fonctionner tes petites cellules grises dont tu étais jusqu'ici si fière ! Ta mère était une sorcière. Ton père, un inconnu. Ta tante, tu l'appelais « maman ». Jusqu'ici tout était simple à comprendre. Ou presque. Aussi simple que puisse l'être un devoir de divination ou une course contre la mort : perdus d'avance. La vérité n'est que mensonge, une douce illusion perdue. La jeune fille plongea sa main sous son chemisier de dentelle et en ressortit un médaillon ouvragé couvert d'entrelacs délicats. Elle ouvrit le fermoir pour laisser place à la photo d'une jeune femme au sourire contagieux : maman.
Malfoy. Tout revenait toujours à lui. Il était la cause même de ses déboires. S'il n'avait pas traîné Harry en Justice pour récupérer l'héritage des Black, jamais il n'aurait eu l'idée de s'intéresser à la salle des archives du département des Mystères. Jamais Lucius Malfoy n'aurait pensé à l'excuse du mémoire pour y rentrer. Elle se serait contentée de se coltiner Malfoy dans les couloirs de Sainte-Mangouste. Peut-être aurait-elle trouvé un moyen de lui tendre une embuscade afin de lui administrer une dose mortelle de goutte du mort-vivant, et bon débarras ! Mais il avait fallu qu'il mette son nez long et fin d'aristocrate en manque d'héritage là où il ne fallait pas !
Et cette foutue potion, comment allait-elle faire pour empêcher Malfoy de prouver grâce à elle qu'il était le plus proche parent de Sirius ? Elle frappa le sol de son poing. Un animal frôla la main d'Hermione, la sortant de ses idées sombres. Un écureuil au pelage cendré plongea son regard dans celui de la jeune fille.
« Qui es-tu jolie humaine ? Qui es-tu pour laisser le chagrin guider ton destin ? »
Les nuages se mirent à pleurer, déversant leur désespoir sur la ville morne. Hermione laissa la pluie laver ses peurs, le regard perdu sur cet écureuil gris au beau milieu de Saint-James Park.
Qui es-tu Hermione Granger ? La question n'est plus là depuis longtemps. Que vas-tu faire Hermione Granger ? Sage décision que voilà.
ooOOoo
« Hermione ? Mais tu es trempée ! Rentre vite ou tu vas attraper la crève ! Tu vas m'expliquer ce qui t'est passé par la tête ? Tu ne pouvais pas lancer un Impervius comme tout le monde ? », demanda une Ginny hystérique quand sa meilleure amie franchit la porte du 12 square Grimmaurd.
Sans dire un mot, Hermione entra dans le salon et se laissa tomber sur le sofa. Elle saisit le talon de sa chaussure et la jeta à travers la pièce ignorant le grognement de la jeune Weasley. Les doigts de pieds enfin libérés de leur carcan, elle les plaça en éventail devant l'âtre allumée, laissant avec délice le feu lécher ses orteils endoloris.
« Jamais plus ! JA-MAIS PLUS tu m'entends Ginny ! soupira-t-elle.
— Quoi donc ?
— Je ne suivrais plus jamais tes conseils, menaces ou quoi que ce soit en rapport avec ma tenue vestimentaire ! Et surtout pas les chaussures !
— C'est quand même plus élégant que les espèces de ballerines informes que tu portes à longueur de temps, marmonna-t-elle. Ne me dis pas que tu es venue ici pour me faire part de cette décision ? Importante je n'en doute pas, ajouta-t-elle avec sarcasme.
— Non. J'ai passé mon oral de la mi-semestre.
— Je le sais, merci ! C'est bien pour ça que j'ai passé une heure chez toi hier soir pour te faire entendre raison à propos de ces… Comment déjà ? Ah oui ! Engins de tortures. Comment ça s'est passé ?
— Mff…
— Et en anglais, ça donne…?
— Désastreux !
— A ce point-là ? s'étonna Ginny en faisant léviter des tasses de thé vers elles.
— Si je te dis qu'on s'est engueulés devant le jury… ? commença Hermione honteuse.
— Tu n'as quand même pas fait ça ! s'insurgea la jeune fille.
— Ce gars est tellement prétentieux, c'en est incroyable ! Et que « C'est moi qui est trouvé le sujet » par-ci, et que « Je me suis chargé que nous puissions avoir accès au voile » par-là… Et qui a fait toutes les recherches jusqu'ici ?
— Ok, je crois qu'il faut que tu te calmes…, commença Ginny.
— Mais je SUIS calme ! s'emporta Hermione au bord de l'hystérie.
— De toute évidence.
— Je ne te comprends pas Gin', Malfoy veut spoiler Harry de son héritage et toi, ça te laisse de marbre. Je ne te comprends vraiment pas.
— Et moi, ce qui me stupéfait, c'est avec quelle passion tu t'es attachée à cette affaire !
— Je ne suis pas sûre de te suivre, demanda Hermione un peu perdue.
— Harry est ton meilleur ami, certes. Mais par Merlin, Malfoy est ton binôme, ton futur collègue de travail, il va bien falloir que vous enterriez la hache de guerre un jour !
— Mais Harry…
— Harry est mon copain, Hermione, la coupa abruptement Ginny. Tu ferais bien de t'occuper un peu plus du tien !
— Non, Gin', ne t'aventure pas là-dedans », supplia Hermione en se tassant dans son fauteuil ayant peur de comprendre sur quel terrain miné la jeune Weasley voulait les mener toutes les deux.
Sa remarque ne lui valut qu'un coup d'œil incendiaire de la rousse.
« Ron est passé te voir, comprit Hermione.
— Il se sent délaissé, et c'est normal !
— Je ne veux pas parler de ça maintenant Ginny, lâcha-t-elle las.
— Mais enfin qu'est-ce qui ne tourne pas rond chez toi Hermione ? Depuis ton retour d'Australie on t'a à peine vue. Hormis cette entrevue éclair avec Harry l'autre soir dans la bibliothèque. Entrevue donc je n'ai rien réussi à savoir. Tu me caches de choses. A Ron également. C'est à en devenir paranoïaque ! Les secrets te bouffent Hermione, ça se voit sur ton visage. Ton couple en souffre, c'est évident. Parles-en avec lui, je t'en prie.
— C'est trop tôt. Je ne peux pas. Il ne comprendrait pas de toute manière.
— Qu'est-ce que tu en sais ? Tu n'as même pas essayé de m'expliquer à moi, ta meilleure amie ! Je croyais qu'on pouvait tout se dire Hermione. Visiblement je me suis trompée, lâcha la jeune femme en s'extirpant du fauteuil moelleux.
— Attends ! s'écria Hermione en attrapant son poignet. Je… Je veux bien essayer », balbutia-t-elle.
Ginny, émue par leur dispute, se rassit avec lenteur. Pour se donner contenance, Hermione tourna une bonne dizaine de fois sa cuillère au fond de sa tasse.
« Ce procès et Malfoy me mettent hors de moi, mais il n'y a pas que ça. Les retrouvailles avec mes parents se sont bien passées. Ils ont posé beaucoup de questions, et j'avoue que je ne m'y attendais pas, mais ça s'est bien passé. Du moins jusqu'à ce que je tombe sur un médaillon dans la boîte à bijou de ma mère.
— Un médaillon ? Quel médaillon ?
— Ce médaillon, expliqua Hermione en sortant le bijou de sous son chemisier laissant les arabesques se dessiner au contact de sa paume.
— Wow ! Hermione, c'est une pièce magnifique ! Mais comment tu… ?
— Attends je n'ai pas fini, coupa-t-elle en ouvrant le loquet. La jeune femme que tu vois-là, c'est ma mère.
— Ta mère ? Ce n'est pas possible Hermione. Tu vois bien que cette photo bouge hors ta mère est une…
— Une sorcière. La femme que j'ai prise pour ma génitrice depuis ma plus tendre enfance est ma tante. En réalité, je suis le fruit de l'union entre deux sorciers. Du moins j'imagine. Une jeune femme de vingt ans et d'un homme dont mon oncle et ma tante ignorent tout, jusqu'à son nom.
— Oh…, fut la seule chose que Ginny fut capable de dire.
— Elle a été assassinée quand j'avais deux mois. Ce sont les gendarmes moldus qui l'ont retrouvée morte dans une ruelle.
— Assassinée ? Mais par qui ? Qui peut bien vouloir s'en prendre à quelqu'un d'aussi jeune ?
— Elle avait mon âge Ginny ! J'ai l'âge Harry à quelques mois prêt, ça ne te rappelle rien comme situation ?
— Les Mangemorts, comprit alors la jeune femme. C'est donc pour ça que tu en as parlé à Harry. Moi qui m'étais imaginée je ne sais quoi. Je suis une idiote !
— Si tu croyais pouvoir te débarrasser d'Harry, c'est raté, rit Hermione pour détendre l'atmosphère.
— Il faut que tu en parles à Ron.
— Je vais essayer, soupira Hermione.
— Non n'essaie pas ma grande, agit ! » ordonna Ginny en ramassant les tasses.
Hermione comprit que pour son propre bien, elle devait quitter la maison sur le champ. Se mettant à quatre pattes pour récupérer les escarpins qu'elle avait balancé quelques minutes plus tôt elle ne savait plus où, elle se dit que la soirée s'annonçait mouvementée. Soudain elle n'aspirait plus qu'à une chose : de la tranquillité. La journée avait été houleuse. D'abord Malfoy, puis Ginny, elle ne se sentait pas le courage d'affronter le regard plein de reproches mêlés au soulagement de Ron. En finissant d'attacher les boucles de ses chaussures, elle prit une décision et se dirigea vers la porte d'entrée. Elle claqua deux bises sur les joues de son amie et sortie sous la pluie qui tombait toujours à verse. Elle tourna sur elle-même et sentit la chaleur accueillante de son appartement l'envahir. Au diable les sermons de Ginny, Ron attendrait demain, elle ne se sentait pas d'humeur.
ooOOoo
Cours ! Vite, plus vite ! Il se rapproche ! La lumière verte. Aaaaahhh !
ooOOoo
Hermione se réveilla en nage. Encore ce maudit cauchemar ! Toujours le même. Chaque fois les images se faisaient plus nettes, comme si son subconscient voulait à travers ses songes lui faire passer un message. Mais lequel ?
Hermione jeta un regard à travers la fenêtre. Il faisait nuit noire et elle était glacée malgré ses couvertures épaisses. Elle extirpa ses pieds de l'édredon pour les glisser dans ses chaussons au pied du lit. Emmitouflée dans sa robe de chambre, Hermione se dirigea vers la cuisine. D'un coup de baguette en direction de la gazinière, elle fit siffler la bouilloire et se servit un thé bien fort. De toute façon elle savait qu'elle n'arriverait jamais à se rendormir. Depuis son premier cauchemar dans la salle des archives, elle se réveillait toutes les nuits en sursaut, transie d'effroi. Les cernes qu'elle se réjouissait de voir disparaître en début d'année se faisaient de plus en plus marqués.
Pourquoi ? Cette question elle ne cessait de se la poser. Pourquoi faisait-elle ce cauchemar qui ne lui rappelait aucun moment de sa vie ? Pourquoi est-ce que sa mère avait été assassinée ? Pourquoi est-ce que… ? Hermione releva la tête, l'esprit soudain plus clair. Elle sortit le médaillon de sous sa chemise de nuit. Mais bien sûr, comment n'avait-elle pu y penser avant ? La bonne question qu'il fallait d'abord se poser était : pourquoi sa mère était-elle en possession d'une pareille œuvre d'art ? Même Ginny, pourtant une sang-pur, n'avait pu s'empêcher d'être impressionnée, comme si elle n'avait jamais vu un bijou pareil. Une telle rareté allait certainement lui donner des indices. Puisque les archives et les recherches concernant sa mère n'avaient rien données, il fallait qu'elle creuse du côté de son héritage, voilà tout.
C'est sur cette pensée réconfortante qu'Hermione termina son thé avant d'aller s'installer à son bureau. Comme toutes les nuits depuis maintenant un mois elle apprenait ses cours à défaut de pouvoir trouver le sommeil.
J'espère que cette fic vous plait toujours ou que vous la découvrez avec plaisir. Si c'est le cas, dites-le moi dans une review. Ça fait tellement longtemps que je n'ai pas écrit de fanfic que j'ai la boule au ventre en attendant votre verdict ^^.
Un petit mot pour me donner votre avis, ça me ferait énormément plaisir. Quelques questions pour vous guider :
- La détresse d'Hermione vous a-t-elle fait découvrir Londres ? Pour ceux qui connaissent un peu le coin, avez-vous reconnu les lieux qu'elle traverse ?
- La réaction de Ginny vous a-t-elle déçu, surprise, énervée ? Ou au contraire trouvez-vous qu'Hermione mérite une bonne paire de baffes.
- Hermione fait-elle le bon choix en tenant Ron à l'écart ? Comment pensez-vous qu'il va réagir ?
- Des hypothèses sur le médaillon ?
Je ne vous donne pas de délais (au risque de vous décevoir) et je vous dis à bientôt !
