Bonjour,

Désolée pour le retard mais j'ai eu quelques problèmes avec mon PC qui a littéralement grillé ! Je vous envoie donc ce nouveau chapitre de l'ordi d'un ami. Bonne lecture !

(petit message perso à nini : Voilà la suite que tu attendais mais tu peux lire cette histoire sur mon blog !)

Réponses aux reviews :

Kenza : Merci beaucoup pour ta review !

Virg 05 : Hihihi ! C'est vrai que je suis sadique, j'adore terminer mes chapitres sur une note de suspense mais je dois admettre qu'il a un peu trop duré là, le suspense ! Mais bon, c'était pas vraiment prévu que mon ordi me laisse seule ! Hihi ! J'espère que la suite te plaira…

Siargha : Désolée pour l'attente, j'espère que cette suite te plaira, bisous !

Sostomate9 : Merci beaucoup ! On approche de la fin de l'histoire qui contient en tout 10 chapitres.

Guimette : Merci ! J'aime beaucoup leur écrire des « p'tites répliques qui tuent » de ce genre ! Mais j'aime aussi leur écrire des scènes de colère et dans ce chapitre, Ron pète légèrement les plomns…Tu me diras ce que tu en penses ! Biz !

Sigrid 72 : T'inquiète, tout les Matthew du monde ne sont pas aussi dingue que ce pauvre taré ! Enfin j'espère… En ce qui concerne Sarah, j'aime beaucoup son perso, je crois que c'était une fille bien. Merci pour ta review !

Shaniali : Merci, c'est très important pour moi de garder la personnalité que leur a créer JK Rowling même si ils ne réagissent pas tout à fait comme dans les « Harry Potter », j'essaye de leur garder le même caractère avec un peu plus de maturité quand même étant donné qu'ils sont adultes…Contente en tout cas que ça te plaise !

Rebecca black : Hihihi ! C'est vrai !

Alice et mary : Encore une fois, pardon pour l'attente ! J'aime beaucoup ce chapitre, j'espère qu'il vous plaira, bisous !

Inessé : Merci du compliment ! Voici la suite, à bientôt !

Harry ôta ses lunettes et se frotta les yeux. Cela faisait deux heures qu'il était assis dans cette salle d'interrogatoire de la prison d'Azkaban et qu'il tentait, tant bien que mal, de soutirer des informations au mangemort qui se tenait devant lui.

Ron avait foncé chez lui en hurlant quelques heures plus tôt, qu' Hermione avait disparue. Lorsqu'il était allé la chercher, à la sortie de son travail, il ne l'avait pas trouvé. Il était impossible qu'elle ait décidé de rentrer chez elle sans attendre le rouquin car ils avaient convenus ensemble de l'horaire. Et puis le bureau de la jeune femme était resté en état et Hermione ne serait jamais partit sans le ranger. Il était évident qu'on avait découvert son identité.

Harry soupira. Il restait tout de même quelques espoirs : Si les mangemorts avaient simplement voulu la tuer, on aurait retrouver le corps d'Hermione dans son bureau. Elle était donc encore sûrement en vie, quelque part. Et les deux mangemorts arrêtés grâce à Ron lors de l'attaque du Centre Ville pouvaient connaître l'endroit où elle avait été emmenée. Encore fallait-il qu'ils se mettent à table, et ça, c'était pas gagné.

Harry retint un soupir. Il ne voulait pas montrer au prisonnier qu'il s'inquiétait pour Hermione. Pourtant, il ne pouvait s'empêcher de penser à elle. Jamais il n'aurait cru qu'on oserait l'enlever en plein Ministère. Mais il est vrai que le département des Mystères est beaucoup moins fréquenté le samedi. Il aurait dû y penser.

L'auror commençait tout juste à gagner la confiance du mangemort qui se tenait en face de lui et qui lâchait doucement des bribes d'informations mais c'était beaucoup trop long pour Ron, qui attendait derrière la vitre sans teint de la salle d'interrogatoire. Chaque minute rapprochait Hermione de la mort et ça le rendait fou d'imaginer ce que ces salauds étaient en train de lui faire subir, juste pour le plaisir de venger leur amis emprisonnés.

- Bon alors Benni, entendit Ron quand Harry reprit la parole, vous savez que si vous nous aidez, le juge sera en tenir compte le jour du procès...
- Oui mais si celle que vous recherchez disparaît, il n'y aura pas de procès ! Répliqua le petit homme avec un rictus mauvais.
- Ce sera vrai juste un temps, le jugement arrivera tôt ou tard...
- Si jamais quelqu'un arrive à traduire le parchemin à nouveau ! J'ai entendu dire qu' c'était pas facile !

Harry voulu répondre mais la porte s'ouvrit soudainement à la volée. Ron déboula dans la pièce, furieux, et se plaça face à l'homme, les deux bras tendus posés sur la table.

- Maintenant, ça suffit la comédie !Où est-elle ? Où l'ont-ils emmenés ?

Harry eu une grimace . En agissant ainsi, Ron venait détruire deux heures de négociations. Le mangemort prit un air innocent.

- Je ne vois pas de quoi vous parlez...

Ron dégaina sa baguette et jeta un impedimenta si puissant que l'homme fut projeté contre le mur, à l'autre bout de la pièce. Il traversa la salle en deux enjambées et l'empoigna par le col, le soulevant de tout son poids. Harry se leva et les rejoignit presque aussitôt, le poing serré autour de sa baguette, prêt à réagir au cas où Ron irait trop loin dans la violence. Il avait rarement vu son meilleur ami dans un tel état.

- Et là, tu vois ? Demanda le rouquin, la rage dans la voix. Où tes p'tits copains pourraient emmenés leur victimes ?

L'homme éclata de rire.

- Elle doit être sacrement jolie pour qu'ils aient décidés de s'amuser un peu avant de la tuer...
- Espèce de salopard ! Hurla Ron, secouant le mangemort comme un prunier. Dis-moi où elle est ! Dis-le moi !
- Ron arrête!

Mais Ron n'entendait plus ce que pouvait lui dire Harry. Furieux, angoissé, il ne voyait que l'homme qu'il empoignait et qui continuait de rire alors que chaque seconde comptait pour retrouver Hermione vivante. Il pointa sa baguette contre lui

- Tu vas me le dire oui ? Endolo...

Ron ne put terminer de formuler son sortilège. Il fut projeté en arrière par une force invisible et retomba lourdement sur le sol. Harry venait de lui jeter un sort.

- Auror Weasley ! S'écria-t-il. Vous pétez les plombs ! Sortez tout de suite de cette salle d'interrogatoire !
- Il sait où se trouve Hermione ! S'écria Ron en guise de protestation.
- J'ai dis : TOUT DE SUITE !

Les deux hommes se toisèrent quelques secondes mais Harry ne flancha pas. Ron finit par lancer un regard mauvais au prisonnier qui avait glisser contre le mur et sortit de la pièce en claquant la porte. Aussitôt, Harry le suivit et le stoppa dans le couloir.

-Non mais qu'est-ce qui t'a pris Ron ?
- Ce mec est un malade et c'est le seul avec son taré de copain qui est foutu de nous dire où se trouve Hermione !
- Je sais tout ça...
- On ne peut pas le laisser se foutre de notre gueule éperdument ! Comment est-ce que tu peux supporter ça ?
- Ron, je comprends mais tu n'as pas à jeter un doloris à un prisonnier quel qu'il soit ! Enfin mais tu es malade ou quoi ? Si quelqu'un l'apprend tu es bon pour avoir ta propre chambre ici !
- Mais putain Harry...
- Tu vas rentrer chez toi et te reposer un peu.
- Me reposer ? Répéta Ron avec un rire nerveux. Tu crois vraiment que j'ai envie de me reposer, là ?
- Normalement je devrais t'envoyer en prison pour ce que tu as essayé de faire alors je crois que te renvoyer chez toi n'est pas le pire des traitements. Donc tu vas au Terrier. Dès que je sais quelque chose, je te jure, que je t'informe aussitôt.
- Je ne peux pas rester sans rien faire ! Lança Ron d'un ton presque désespéré.
- Prends les dossiers, essaye de trouver quelque chose, un indice, un nom qui nous aurait échappé. Moi je continue les interrogatoires.

Harry aurait aimé rassurer Ron en lui disant que tout irait bien mais il ne pouvait pas affirmer quoi que ce soit. Le rouquin hocha la tête et quitta Azkaban.

Lorsqu'il apparut dans la cheminée du Terrier, Ron appela sa mère pour lui signaler sa présence. Mais la petite dame ne semblait pas se trouver à l'intérieur de la maison. Sans doute à cette heure-ci, se trouvait-elle dans la cour, à donner à manger aux poules.

Le silence dans lequel la maison était plongée tomba sur Ron aussi lourdement qu'une chape de plomb.

Où se trouvait Hermione à cette heure-ci ? Que lui faisait-on vivre ? Pourquoi l'avait-il laissé se rendre au Ministère ce jour-là ?

- Mione...Murmura-t-il.

Ron s'appuya contre le mur à côté de la cheminée, tentant de surmonter la vague de nausée qui l'envahissait. Mais il ne put retenir plus longtemps ses larmes. Se laissant glisser jusqu'au sol, il céda au désespoir. Toute sa colère, son impuissance et sa culpabilité ressortaient à présent sous forme de pleurs. Il l'aimait mais ne pouvait rien faire pour elle...

- Papa ?

Ron leva la tête et vit le petit visage d'Emily dépasser de l'embrasure de la porte. Son dragon en peluche serré contre elle, elle le regardait d'un air inquiet. Elle avait dû entendre l'arrivée de son père et s'était levé de sa sieste. Ron s'essuya précipitamment les yeux.

- Hé, ma p'tite sorcière préférée ! Comment ça va ?

La petite fille s'approcha de lui et posa une main sur sa joue avec un air si sérieux qu'il décrocha un sourire tendre au rouquin.

- Viens là...Murmura-t-il en ouvrant les bras.

La petite fille se serra fort contre son papa et ils restèrent ainsi, un long moment.

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- Alors c'est toi, la fameuse traductrice du parchemin ? On aurait dû s'en douter ! La copine de Potter ! Lança un mangemort en observant Hermione.

La jeune femme, terrifiée, avait décidé de ne pas se laisser faire. Elle savait qu'elle allait bientôt mourir mais elle était décidée à ne pas leur donner le plaisir de la voir apeurée.

Elle se trouvait dans une sorte de cave, très sombre et humide où on l'avait attachée et bâillonné à même le sol. Elle ne comprenait pas vraiment pourquoi elle vivait encore. Les trois mangemorts la regardait d'un air haineux : Ils jubilaient. Non seulement ils allaient pouvoir se venger en tuant la traductrice du parchemin qui les dénonçait mais en plus, cette femme était une sang-de-bourbe, meilleure amie d'Harry Potter. Ils ne pouvaient pas l'assassiner sans prendre le temps de s'amuser un peu d'abord.

Matthew Wellis fit jouer sa baguette entre ses doigts avant de demander :

- Alors ? Par quel sort on commence ? Qui veut s'amuser en premier ?

Les trois mangemorts éclatèrent de rire.

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Assis à la table de la cuisine, Ron se tenait la tête entre les main lisant et relisant les rapports d'enquête. Il devait bien y avoir quelque chose, un indice ou une quelconque information dans toutes ces feuilles qui l'aiderait à savoir qui avait enlevé Hermione et surtout, à quel endroit. Il soupira et attrapa la liste des noms que la jeune femme avait traduit pour la comparer une nouvelle fois à celle des employés présents au Ministère cet après-midi.

Deux de ces noms avaient un lien mais lequel ?

Hermione aurait trouvé la solution de cette énigme, il en était sûr. Sa colère et son angoisse montaient au fur et à mesure que le temps passait, sans savoir quoi faire. Il se sentait aussi nerveux que lorsque Ginny avait été enlevée en deuxième année et que lui et Harry ignoraient où se trouvait l'entrée de la Chambre des Secrets...La Chambre des Secrets...

- Mais bien sûr ! S'écria Ron.

L'idée le frappa soudainement en repensant à la fin de sa seconde année à Poudlard : Tom Jedusor avait dit à Harry qui il était en écrivant son nom en lettre de feu, à l'aide de sa baguette.

« Tom Elvis Jedusor » donnait, en anagramme, « Je suis Lord Voldemort ». Peut-être que le nom d'un employé était l'anagramme de celui d'un mangemort ?

Ron reprit les deux listes de noms et les compara fébrilement.

- J'ai trouvé ! Dit-il. Les lettres du nom du mangemort William Thewest donnait, une fois mélangées, Matthew Wellis.

Ron se leva précipitamment et repartit en trombe rejoindre Harry à Azkaban.

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- Bon ça suffit John ! Lança Matt, son visage dissimulé dans la pénombre de la cave. Arrête un peu de jouer avec elle. Tu vas la tuer avant que Greg et moi, on ait pu s'amuser !

Le ton de la voix de Matthew aurait pu faire trembler Hermione mais elle n'en avait pas la force. Le mangemort dénommé John lui avait envoyé plusieurs sorts de torture et de magie noire dont elle n'avait même jamais suspecté l'existence. Ses membres étaient secoués de spasmes incontrôlables et ses deux jambes, en miettes, la faisait horriblement souffrir. Elle aurait voulu mourir. Tout de suite. Elle était si douloureuse et se sentait si faible qu'un simple stupéfix suffirait à l'achever. Elle n'arrivait plus à penser de manière cohérente, la seule idée qui l'atteignait, le seul désir qu'elle pouvait encore ressentir, était l'envie de mourir. Elle allait bientôt céder à la douceur de l'inconscience. Ses yeux se voilèrent de noir et les paroles des mangemorts se firent plus lointaines. C'est à cet instant précis qu'Hermione crut entendre la voix de Ron. Son amour. Sa vie. Perdre conscience en imaginant une dernière fois son visage, en entendant une dernière fois sa voix, c'était tout ce qu'elle voulait.

- Ne t'inquiète pas, mon ange, c'est fini, ça va aller...Entendit-elle, de très loin, sans savoir si c'était son rêve qui parlait déjà ou la réalité. Trop faible pour y réfléchir, elle sombra dans le coma.