Je pleure mais je pars.
Disclamer : Card Captor Sakura ne m'appartient pas. Les personnages, l'histoire et les décors sont la propriété de ses auteurs, CLAMP.
***
Cette semaine, c'est le fic vu Yukito. Désormais, chaque semaine, je publierai un fic et chacun aura un narrateur présent différent. Aujourd'hui, c'est Yukito.
Si vous aimez ce fic, reviewez-le. SVP ! Mais si vous avez des critiques négatives, envoyez-les sur tomoyo_daidouji309@hotmail.com
A moins, bien sûr qu'elles soient constructives.
***
Nous verrons ce qu'est cette magie qui entoure Tomoeda depuis le départ de Sakura. Et un nouveau couple apparaîtra. Je sais que la combinaison entre les deux personnes est étrange mais que voulez-vous ? C'est la vie. Je trouvais qu'ils allaient bien ensemble, même si personne n'a jamais pensé à ça. Je voulais faire une relation Toya + Yukito mais je trouvais ça un peu compliqué. Et c'était triste de voir Tomoyo seule. Je sais, il y a Eriol mais pour moi, c'est Eriol + Kaho. OK ?
***
Chapitre 9
C'est drôle comment cette pluie m'affaiblit.
Chaque soir, quand les averses sont au plus fort, je ne vois plus rien.
Si cela continue, je risque de devenir aveugle.
En ce matin de mercredi, je vais chez Toya, travailler sur notre oral.
Mais il n'était pas très intéressé à cela : jeudi, il part pour Hong Kong chercher Sakura.
La pauvre.
Sakura est sûrement heureuse sauf peut-être que sans Li, elle retombera dans son état de deuil.
Je vais voir Petit Kélo : il regardait la fenêtre.
Je lui parlais mais il ne me répondait pas.
Il était toujours fixé sur cette pluie incroyable.
Autant s'en aller comme il n'y a personne de parlable.
Vu que je n'aime pas rester seul un jour pluvieux, je préfère aller voir Tomoyo.
C'est pas mal comme idée.
Je me retrouve devant sa GRANDE maison.
Elle se jette dans mes bras et pleure à grands flots.
Pourquoi ces larmes ?
« Kélo dit que cette pluie est le signe du développement d'une magie noire qui entoure Tomoeda depuis le départ de Sakura. Et elle qui n'est pas là. »
La pluie a redoublé d'intensité à ces mots.
Et la chambre de mon amie a disparu sous mes yeux : je ne voyais plus rien.
Tomoyo me regarde et me demande ce que j'ai.
« Cette pluie, quand elle est forte, quand elle gagne de l'intensité, je ne vois plus rien. »
Elle sursauta.
Elle prit mes lunettes et regarda dans mes yeux.
C'est drôle : comment peut-elle me faire autant d'effets ?
Je ne peux pas l'aimer : mon c?ur a choisi Toya.
À moins qu'il ait changé.
Elle prit une serviette d'eau chaude et la posa sur mes yeux aveuglés par les averses.
La pluie commença à ralentir.
Je voyais mieux.
J'enlevai la serviette et observai Tomoyo : sous mes yeux réchauffés, je ne la voyais plus seulement que comme une amie mais comme quelqu'un qui faisait battre mon c?ur.
Je fermai la porte, de manière à nous laisser seuls : je devais lui parler.
« Tomoyo, pendant ma perte de vue, je me demandais des choses étranges et une question te doit d'être posée.
- Oui. Je t'écoute.
- Pourquoi, quand tu m'as soigné, je suis tombé amoureux de toi ? »
Tomoyo me regarde étrangement : un sacré choc dans son c?ur.
« Je sais, c'est étrange comme question mais je t'aime.
- Yukito, je ne sais pas quoi dire. Je t'aime bien mais je croyais que tu aimais Toya.
- Je sais mais je ne crois pas que ça soit de l'amour mais plus fraternel. Mais si tu penses que ça ne marche pas.
- Tu crois vraiment ne plus aimer Toya ?
- J'en suis sûr. »
Je souris et elle se jette dans mes bras.
Sauf que je ne reconnaissais pas la jeune amie qu'était Tomoyo.
Elle semblait différente.
Quelle étrangeté.
Je pris le visage de Tomoyo et vit des yeux verts au lieu des yeux bleus foncés.
En clignant des yeux, ils avaient changé pour reprendre leur couleur normale.
Elle versa une larme bleue qui devenait petit à petit verte.
Je voulais reculer mais rien à faire.
Je ne pouvais m'en empêcher, j'étais comme hypnotisé : je posai mes lèvres sur les siennes et on s'embrassait passionnément.
Son parfum incroyable me faisait délirer.
Si seulement ce moment pouvait durer des années.
Mais non, car sa mère venait d'entrer dans la chambre.
***
à suivre.
Prochain chapitre, la semaine prochaine.
Annabel Tomoyo 3/09
Disclamer : Card Captor Sakura ne m'appartient pas. Les personnages, l'histoire et les décors sont la propriété de ses auteurs, CLAMP.
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Cette semaine, c'est le fic vu Yukito. Désormais, chaque semaine, je publierai un fic et chacun aura un narrateur présent différent. Aujourd'hui, c'est Yukito.
Si vous aimez ce fic, reviewez-le. SVP ! Mais si vous avez des critiques négatives, envoyez-les sur tomoyo_daidouji309@hotmail.com
A moins, bien sûr qu'elles soient constructives.
***
Nous verrons ce qu'est cette magie qui entoure Tomoeda depuis le départ de Sakura. Et un nouveau couple apparaîtra. Je sais que la combinaison entre les deux personnes est étrange mais que voulez-vous ? C'est la vie. Je trouvais qu'ils allaient bien ensemble, même si personne n'a jamais pensé à ça. Je voulais faire une relation Toya + Yukito mais je trouvais ça un peu compliqué. Et c'était triste de voir Tomoyo seule. Je sais, il y a Eriol mais pour moi, c'est Eriol + Kaho. OK ?
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Chapitre 9
C'est drôle comment cette pluie m'affaiblit.
Chaque soir, quand les averses sont au plus fort, je ne vois plus rien.
Si cela continue, je risque de devenir aveugle.
En ce matin de mercredi, je vais chez Toya, travailler sur notre oral.
Mais il n'était pas très intéressé à cela : jeudi, il part pour Hong Kong chercher Sakura.
La pauvre.
Sakura est sûrement heureuse sauf peut-être que sans Li, elle retombera dans son état de deuil.
Je vais voir Petit Kélo : il regardait la fenêtre.
Je lui parlais mais il ne me répondait pas.
Il était toujours fixé sur cette pluie incroyable.
Autant s'en aller comme il n'y a personne de parlable.
Vu que je n'aime pas rester seul un jour pluvieux, je préfère aller voir Tomoyo.
C'est pas mal comme idée.
Je me retrouve devant sa GRANDE maison.
Elle se jette dans mes bras et pleure à grands flots.
Pourquoi ces larmes ?
« Kélo dit que cette pluie est le signe du développement d'une magie noire qui entoure Tomoeda depuis le départ de Sakura. Et elle qui n'est pas là. »
La pluie a redoublé d'intensité à ces mots.
Et la chambre de mon amie a disparu sous mes yeux : je ne voyais plus rien.
Tomoyo me regarde et me demande ce que j'ai.
« Cette pluie, quand elle est forte, quand elle gagne de l'intensité, je ne vois plus rien. »
Elle sursauta.
Elle prit mes lunettes et regarda dans mes yeux.
C'est drôle : comment peut-elle me faire autant d'effets ?
Je ne peux pas l'aimer : mon c?ur a choisi Toya.
À moins qu'il ait changé.
Elle prit une serviette d'eau chaude et la posa sur mes yeux aveuglés par les averses.
La pluie commença à ralentir.
Je voyais mieux.
J'enlevai la serviette et observai Tomoyo : sous mes yeux réchauffés, je ne la voyais plus seulement que comme une amie mais comme quelqu'un qui faisait battre mon c?ur.
Je fermai la porte, de manière à nous laisser seuls : je devais lui parler.
« Tomoyo, pendant ma perte de vue, je me demandais des choses étranges et une question te doit d'être posée.
- Oui. Je t'écoute.
- Pourquoi, quand tu m'as soigné, je suis tombé amoureux de toi ? »
Tomoyo me regarde étrangement : un sacré choc dans son c?ur.
« Je sais, c'est étrange comme question mais je t'aime.
- Yukito, je ne sais pas quoi dire. Je t'aime bien mais je croyais que tu aimais Toya.
- Je sais mais je ne crois pas que ça soit de l'amour mais plus fraternel. Mais si tu penses que ça ne marche pas.
- Tu crois vraiment ne plus aimer Toya ?
- J'en suis sûr. »
Je souris et elle se jette dans mes bras.
Sauf que je ne reconnaissais pas la jeune amie qu'était Tomoyo.
Elle semblait différente.
Quelle étrangeté.
Je pris le visage de Tomoyo et vit des yeux verts au lieu des yeux bleus foncés.
En clignant des yeux, ils avaient changé pour reprendre leur couleur normale.
Elle versa une larme bleue qui devenait petit à petit verte.
Je voulais reculer mais rien à faire.
Je ne pouvais m'en empêcher, j'étais comme hypnotisé : je posai mes lèvres sur les siennes et on s'embrassait passionnément.
Son parfum incroyable me faisait délirer.
Si seulement ce moment pouvait durer des années.
Mais non, car sa mère venait d'entrer dans la chambre.
***
à suivre.
Prochain chapitre, la semaine prochaine.
Annabel Tomoyo 3/09
