Remarque pour les lecteurs: Quand je dis que je suis une sadique question suspence : je n'exagère pas ;)

Bon alors, pour ce qui est de Jack et Ianto, je préfère vous le dire, parce que sinon j'ai peur que certains qui une crise (enquête sur moi, retrouve mon adresse et fasse assassiner toute ma famille 8~é), leur retrouvaille ne va pas être un grand moment de bonheur. Comment l'expliquer ? En fait, c'est comme si toute la fic, du début à la fin, tentait de les réunir, mais en passant par des chemins très tortueux... (Vous arrivez à suivre^_^')


La Grande Guerre

A dix heure vingt-huit du matin, la navette en provenance de Tempera se posa à la station de Caerddyd. A onze heure précise, le Docteur Jed Willow se fit annoncer dans le bureau de la directrice Simona Carpenter. Cette dernière congédier l'agent venu lui faire son rapport. Après avoir donné à son assistant la permission de faire entrer Willow dans son bureau, elle l'avertit qu'elle ne voulait être dérangée sous aucun prétexte. Puis elle débrancha l'interphone.

A peine Willow eut-il franchi le seuil, qu'elle se jeta sur lui, le plaquant contre la porte qui venait juste de se refermer et l'embrassa à pleine bouche.

_ Hé bin, lança Jed lorsqu'elle consentit enfin à le laisser reprendre son souffle. Si c'est pour recevoir un accueil pareil à mon retour, je devrais peut-être partir en mission plus souvent…

_ Et tu crois peut-être que je te laisserais faire ? grogna-t-elle plus excitée qu'en colère.

_ Attention, Générale ! la mit-il en garde. Vous abusez de votre pouvoir !

_ Oh, loin de moi cette idée, Docteur Willow. Je préfère abuser de vous

Ils s'étaient entrainés vers le bureau de Mona, où cette dernière fut basculée contre le rebord, la tête en bas. Quand son regard tomba sur un pair de boots, elle poussa un cri _ de surprise ou d'épouvante ? C'était difficile à dire. Jed redressa la tête et croisa lui le visage de l'homme à qui appartenaient les chaussures. Aussitôt, il relâcha sa patronne et s'activa à reboutonner sa chemise. Quant à Mona, elle s'évertua à retrouver une attitude plus digne d'une directrice, malgré ses cheveux en bataille, le rouge de ses joues et le col étiré de sa veste grande ouverte. Tandis qu'elle fusillait le malotru, qui jetait sur les deux amants pris en flague, un regard aussi amusé qu'attendri.

_ Pardon, Madame, pardon, se confondait en excuse le pauvre assistant. J'ai tenté de l'arrêter, mais il n'a rien voulu entendre.

C'est sûr que sa carrure d'oisillon famélique ne faisait pas le poids face au gabarit du Capitaine.

_ Ca ne fait rien, grogna-t-elle n reprenant son souffle. Vous pouvez disposer.

Et le jeune homme se retira immédiatement sans demander son reste. Laissant le Captaine prendre ses aises.

_ Ah, ça me rappelle le bon vieux temps, dit-il en s'installant dans un grand sofa.

_ Vous devez être le Capitaine, répliqua Jed d'un ton poli.

_ On vous a parlé de moi ? demanda l'interpelé en lorgnant vers Mona, qui finissait de se rhabiller.

_ Vous êtes une légende dans nos services. Et je ne vois pas qui d'autre aurait l'audace de forcer la porte de la Générale sans se faire annoncer.

L'attitude de Jed restait très courtoise et professionnelle, mais on sentait poindre en lui une certaine agressivité très mâle. Préférant ne pas faire éclater le conflit tout de suite, Jack changea de sujet :

_ J'ai appris que votre navette avait atterri ce matin. Donc je suis venu aux nouvelles…

Jed se tourna vers Mona.

_ Tout va bien, on peut lui faire confiance.

_ Je suis rentré le plus tôt possible afin de tout organiser pour l'arrivée de notre sujet d'étude. Le matériel arrivera par un convoi spécial ; j'ai laissé mes directives au Major Briss afin qu'elle puisse tout préparer. Mr Jones sera du voyage, ainsi que le Docteur Moro, qui l'accompagne en tant que médecin expert.

_ Sa présence est-elle vraiment indispensable ?

_ Elle a suivit pas à pas sa guérison, c'est elle qui l'a découvert dans la base, de plus j'ai dans l'idée qu'elle en sait bien plus sur le fonctionnement de ce système…

_ Justement, qu'en est-il exactement ? Tu as refusé de me donner la moindre info avant tout retour.

_ C'est difficile à exposer… Par où commencer ? Bon, on ait d'accords, Jones a été retrouvé dans un caisson de cryogénie. Et bien, il se trouve que ce caisson était directement lié à l'unité de donnée.

_ Comment est-ce possible ? Et pourquoi ?

_ Pourquoi : pour le moment on ne peut formuler que des hypothèses. Quant au comment : il se trouve qu'un autre appareil les reliait l'un à l'autre. En fait, si j'ai bien suivit ce que les experts m'ont expliqué, l'engin était directement monté autour du caisson, il en faisait partie intégrante…

_ Mais c'est quoi exactement cet engin ?

Là, Jed fit une longue pose, visiblement bouleversé.

_ Honnêtement, Mona je préfère que tu t'en rendes compte par toi-même. Moi, quand je l'ai vu, j'ai presque refusé d'y croire.

_ Avons-nous au moins droit à un indice ?

Le Docteur regarda à nouveau le Capitaine.

_ Si c'est bien ce que je pense, alors nous pouvons avoir la certitude que les Dervils sont derrière tout ça.

Jack n'insista pas. De toute manière ces histoires lui étaient bien égales. Il avait cessé de s'en soucier depuis des siècles.

_ Et pour ce qui est de…du rescapé, demanda-t-il, que pouvez-vous en dire ?

Jed le regarda sans comprendre le sens de la question.

_ Je vous difficilement se que je pourrai ajouter ? J'ai pour moi la certitude que ce n'est pas un clone. Maintenant, quant à savoir si c'est bien votre gars, je n'ai aucun moyen de l'affirmer.

Jack replongea dans ses pensées.

_ Les Dervils auraient très bien pu manipuler cet homme, lui implanter de faux souvenirs pour lui faire croire qu'il est des nôtres. Une nouvelle version de l'agent dormant…

_ C'est une idée, approuva Willow. Cependant, après ce que j'ai vu je pus assurer d'une chose : quel qu'il soit, ses geôliers ne lui voulaient pas du bien.

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Lisa était vivante, mais elle souffrait le martyre. Les doses d'analgésiques qu'Ianto lui injectait en masse étaient de moins en moins efficaces, et leur effet de dissipait de plus en plus vite. Dans les rares moments où elle était consciente, elle ne pouvait que gémir et se tordre de douleur. Et lui ne savait plus quoi faire pour la soulager.

Pour elle, il avait affronté le carnage, couru à travers les flammes et les cendres de ce qui avait été leur lieu de travail. Il avait pris tout les risques : qu'Unit mette la main sur eux, où encore Torchwood, et s'en était fini. Tout ça pour la regarder mourir à petit feu…

Grâce aux indications qu'elle lui avait données dans ses rares moments de lucidité, il était parvenu à reconstruire une unité de conversion, pour la maintenir en vie et l'aider à respirer. Pour cela, il avait récupéré des pièces détachées sur le site de Canary Wharf. En prenant bien soin que les membres de l'Unit, ou encore de Torchwood 3, ne lui mettent pas la main dessus. Il avait un avantage sur eux : il connaissait parfaitement le terrain. Il avait du crapahuter au milieu des débris et des cadavres pour trouver ce qu'il lui fallait.

« Pour Lisa » se répétait-il. « Tu fais ça, pour Lisa. »

Mais à ce rythme-là, ils ne tiendraient plus très longtemps. Réfugiés dans un vieux sous-sol désaffecté, à la périphérie de Londres, en attendant qu'on ne soit plus à leur recherche.

Ianto ne dormait pratiquement plus. Sur ses cinq cents collègues, seule une douzaine avait survécue. Pour autant qu'il sache, on les avait rapatriés vers Glasgow, à Torchwood 2. C'était au responsable de voir ce qu'il allait en faire. Pour les autres, ceux qui avaient été convertis et que la faille n'avait pas aspirés. Ils avaient été traqués et éliminés jusqu'au dernier.

Ianto ne pouvait s'empêcher de frissonner à l'idée qu'il aurait pu être parmi eux ; s'il n'avait pas résisté, si Lisa ne s'était pas interposée. Lisa qui en était réduite à cet état monstrueux. Il ne se pardonnerait jamais de n'avoir pas su la protéger, de n'avoir pas pu empêcher ces ordures de lui faire ça… C'est pourquoi, il s'était juré de tout faire pour la faire redevenir normale. Quitte à devoir se battre contre Torchwood, contre le monde entier. Mais tant qu'il demeurerait un soupçon d'espoir, il se battrait pour elle, pour eux. Car c'était tout ce qui lui restait désormais.

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Etendu sur le lit, Ianto se concentrait sur le plafond de sa cabine, pour faire partir sa migraine. A ses côtés, Ivy dormait paisiblement, ses longs cheveux châtains recouvrant la poitrine de son compagnon comme un châle. Elle émettait un léger ronronnement dans son sommeil, signe d'un état de stresse avancé. Affectueusement, Ianto passa un bras autour de ses épaules, et déposa un léger baiser sur son front. Ivy fronça le nez, s'étira dans son sommeil et se cala davantage contre lui. Il la couvait des yeux avec une tendresse presque paternelle. Quand il était gamin, il était vrai qu'il fantasmait pas mal sur Catwoman, mais de là à s'imaginer au lit avec une félidée…

Ceci dit, en surface, rien ne distinguait la jeune femme des autres Humains. Seuls certains petits détails de son anatomie laissaient deviner des origines métissées. Tout d'abords, ses grands yeux verts en amande. Ensuite, ses oreilles légèrement pointues. Et pour finir _ mais ça, sans être intime avec la jeune femme, on ne pouvait pas s'en apercevoir _ là où les Humains, disons d'ascendance pure, se voyaient dotés de touffes de poils durs et épais, Ivy disposait d'un fin duvet soyeux de couleur grise ; dont le contacte, dans des étreintes rapprochées, n'était pas désagréable.

Durant tout le temps qu'Ianto avait passé à la clinique, le Docteur Moro avait su garder une distance toute professionnelle. Quand il s'était installé dans la cabane de pêcheur, elle avait osé se montrer plus familière, sans cependant franchir la limite des convenances. Il avait vraiment fallu qu'ils se retrouvent tout les deux sur ce grand cargo, en partance pour Caerddyd, en terrain neutre pour ainsi dire, pour vraiment laissé libre cours au désir qui les démangeait tout les deux depuis qu'Ianto avait retrouvé l'ensemble de ses forces.

Les préparatifs du voyage avaient duré trois jours entiers, immédiatement après le départ de Willow. Le Major Briss avait fait sortir d'un de ses hangars secrets un immense vaisseau _ le meilleur selon elle _ qu'elle avait fait armer par un équipage composé des éléments les plus compétents de son unité. L'agent Galdric Sweig avait été spécialement affecté à la protection rapprochée d'Ianto et du Docteur Moro.

Ianto n'avait rien contre lui, c'était un bon gars, avec des manières un peu rustres, certes, mais franc, honnête et loyal. En revanche, il était assez perturbé par le fait qu'on veille l'expédier à l'autre bout de la galaxie. Il se faisait l'effet d'un pion que des mains invisibles déplaçaient d'un bout à l'autre d'un immense échiquier. Etait-il besoin de préciser que nul ne s'était soucié de son avis sur le fait de quitter sa retraite pour gagner une planète inconnue _ malgré le nom qu'on lui donnait ?

Sa seule consolation était le fait qu'Ivy l'accompagnait. Cependant, il avait remarqué qu'elle-même n'était pas enchantée à l'idée de quitter Tempera. Et plus particulièrement, d'être à bord du même vaisseau que les appareils aliens que Willow avait réclamé.

_ Est-il vraiment indispensable qu'on voyage avec ces choses ? s'était-elle plainte auprès du Major Briss.

Ianto ne l'avait encore jamais vue aussi mal à l'aise. On aurait presque dit que ces engins la terrifiaient.

_ Ne pouvions-nous pas partir avec le Docteur Willow ?

_ L'agent Jed Willow voulait être certain que voyagiez en toute sécurité, lui avait objecté le Major. Vous auriez été trop exposé sur un réseau commun.

_ Ah, parce que selon vous, on attirerait moins l'attention avec un convoi exceptionnel ?

_ Tout à été mis en place pour votre sécurité. Qui plus est, en tant représentant de Torchwood, vous bénéficierez de l'obligation d'entre-aide des autres populations de la Galaxie.

_ Oui, et bien j'en connais qui ne se gêneront pas pour ne faire aucune différance…

Pour une fois, Briss s'était réellement montrée patiente.

_ J'ai conscience qu'il s'agit pour vous d'une situation réellement pénible. Mais je vous connais assez, pour savoir que vous êtes suffisamment forte pour l'endurer…

C'était particulièrement l'appareil qui avait été isolé des autres artefacts, qui lui sortait par les yeux. Ianto n'osa pas en demander la raison à Ivy. Le simple fait d'être à proximité de la chose la rendait suffisamment nerveuse. Lui non plus n'était pas particulièrement à l'aise devant cet engin : une structure en métal qui pouvait évoquer une unité de conversion cyberman.

Alors, pour tenter de la distraire _ quand ils n'avaient plus assez d'énergie pour faire des galipettes _ il lui demandait de lui donner des cours d'histoire accélérés. Etendu l'un près de l'autre, profitant de la caresse et de la chaleur de leur corps, ils partaient dans de grandes discussions :

_ Et bien, commença-t-elle, vers l'an 3000, la Terre était devenue complètement inhospitalière pour l'espèce Humaine : la faune et la flore étaient en pleine mutation, quant au climat j'en parle même pas. Grâce aux avancées technologiques, et la conquête de l'espace, l'Humanité avait organisé un exode vers des systèmes solaires à travers la Galaxie et même l'Univers. Certains endroits étaient déjà habités par d'autres populations. Certaines étaient déjà en contacte avec la race Humaine depuis quelques siècles, d'autres ont découvert son existence lorsque des colons sont venus planter leurs tentes à côté de chez eux.

» Après, je vais pas entrer dans le détail, parce que ce serait vraiment trop compliqué. Pour faire simple, les réactions ont été aussi diverses que variées. Y en a qui se sont bien entendu, et qui ont eu de bonnes relations de voisinage sans qu'il y est jamais de problèmes. Il y a même eu des métissages. Pour tout te dire, aujourd'hui c'est rare de croiser un Humain qui soit de pure souche.

» Et puis, il y en a eu d'autres, qui n'ont vraiment pas apprécié qu'on vienne squatter près de chez eux, sans leur demander leur avis. Ca a provoqué pas mal de tension, pour pas dire pire, dans certains cas. Mais, sans être partisane, c'était pas toujours la faute des aliens…

_ Il y a eu des abus de la part des colons ?

Ianto n'était pas vraiment surpris. Il connaissait assez l'Histoire de la Terre pour savoir de quoi les Hommes étaient capables entre eux. Alors avec des êtres d'une autre espèce…

_ Les Humains ont cette tendance à croire que tout leur est acquis dès qu'ils posent le pied quelque part, commenta Ivy avec désillusion. Certains se sont mal conduits avec les populations locales, ce qui leur donnait une certaine légitimité dans leur guerre contre les colonies.

_ Il y a bien eut la guerre, alors ?

_ Oh oui ! Et elle a duré pendant des siècles. On l'a appelé la Grande Guerre Intergalactique. Elle n'a pris officiellement fin qu'il y a dix ans. Grâce à la proclamation de l'Ombre et à la création de la Grande Assemblée des 8 Galaxies. Tous les deux ans, se réunissent les représentants des huit plus puissantes galaxies de ce coin de l'Univers. Ensemble, ils débattent sur les lois intérieures et les accords diplomatiques et marchands. Ce qui a permis d'assurer un certain équilibre et une paix durable entre les différentes forces.

_ Et les Dervils dans tout ça ?

Il sentit Ivy se raidir sous ses caresses.

_ Les Dervils ont toujours voulu imposer leur domination au reste des autres peuples, et en particulier les Humains. Pour eux nous sommes des animaux, qu'ils aimeraient voir en cage ou à l'abattoir. Pendant la Grande Guerre, ils marchaient en tête des troupes anti-humaines. Ils se sont rendus responsables des pires atrocités ; non seulement envers les colons, mais contre tous ceux qui voulaient leur venir en aide.

» Mais comme en plus d'être des pervers sadiques, vicieux et dominateurs, ils comptent parmi les espèces les plus intelligentes de l'Univers, ils ont su retourner leur veste à temps. Quand la proclamation de l'Ombre a commencé à mettre son grain de sel, ils ont cessé les attaques ouvertes. Quand les pourparlers ont commencé, ils ont revendiqué le fait d'être en guerre et que cela justifiait qu'ils se défendent par tous les moyens…

Le visage d'Ivy s'assombrit. Un sourire infiniment triste déforma sa bouche. Ianto voyait ses yeux briller à travers l'obscurité de la chambre. Il l'attira contre lui, tandis qu'elle reniflait bruyamment. Il sentit l'humidité couler sur sa peau, là où ses yeux s'étaient rapprochés.

_ Tu parles d'une hypocrisie, articula-t-elle avec peine. La plus part des zones qu'ils ont attaquées étaient dans l'incapacité de se défendre. Ils n'ont pas hésité à massacrer des vieillards et des enfants…

_ Et personne n'a protesté contre ça ? Je veux dire… Au XXe siècle, sur Terre, il y a également eu une grande guerre ; on l'a appelé la Seconde Guerre Mondiale ; je t'épargne les atrocités qui ont été commises à cette époque ; et encore, s'était les Humains contre les Humains ; mais quand tout s'est terminé, les responsables ont été arrêtés et jugés : pour crime de guerre, contre la paix, contre l'Humanité…

_ Ca n'était pas aussi simple. Je te l'ai dit : nous aussi on a fait des choses laides… S'il avait fallu qu'on juge et qu'on punisse tous les coupables, c'était reparti pour une seconde…

» Non, le seul moyen qu'on avait d'en sortir, c'était d'effacer l'ardoise et d'enterrer les morts… Après, l'Univers à retrouvé un semblant de paix. Mais aujourd'hui cet équilibre est sans cesse menacé ; par les Dervils, qui ne rêvent que d'une chose : prendre leur revanche sur la race humaine.

» Jusqu'à présent, Torchwood était parvenu à contenir leurs attaques ; mais il y a quelques temps, notre réseau de renseignement a été piraté : tous les dossiers en cour volés, des agents en missions infiltrés se sont retrouvés découverts et ont été exécutés, la Maison Mère a dû rappeler tous les autres de peur qu'ils soient les suivants sur la liste…

» Et le pire dans tout ça, c'est qu'à leur actuelle, on ne sait pas comment ça à pu se produire.