Bonjour à tous. Je voulais remercier tous les 'reviewers' qui ont dit de gentilles choses, et tout particulièrement : adenoide (Guest), pour ces commentaires
Je ne pense pas que répondre aux commentaires ici est bien placé, et j'exècre tous ceux qui le font. Bref, je leurs répondraient en MP
Euh, alors, j'ai commencé à poster des chapitres sur Wattpad et je suis plus en avance sur Wattpad (Oui je fais de la pub), mais comme pour Wattpad, je vais poster tous les samedis et aujourd'hui, je vais mettre tous ceux que j'ai déjà traduit et samedi prochain, sera en même temps que sur Wattpad (je sais pas si ça veut dire quelque chose...)
Voilà, de plus, j'ai des exams qui arrivent à grande vitesse, donc, je ferais tous mon possible pour mettre des chapitres hebdomadaires, mais je ne promet rien.
Euh...voilà, c'est ce que je voulais mettre, alors, bonne lecture, je vous aime
Rappel : cette histoire n'est pas moi
"Paroles", 'pensées', §fourchelangue§
Désolée pour les fautes
Harry regarda le dernier match de Quidditch du trimestre. Ce serait génial si il pouvait être celui qui cherchait le Petit Vif D'Or. Il avait volé un bout de fois depuis le cours, mais ajouter un but augmentait le plaisir. Il s'assit dans la loge des professeurs, Hermione à sa droite et Blaise sur sa gauche. Ils s'asseyait dans la loge des professeurs car il n'avait pas de maison. Il aurait put s'assoir avec une des autres maisons, mais il préférait l'air plein de dignité de la loge des professeurs. Hermione et Blaise étaient avec lui car il l'avait demandé. Blaise se chamaillait avec Hermione sur laquelle des maisons allait gagner ce premier match, Griffondor ou Serpentard. Harry regarda Quirell du coin de l'œil ; l'homme le regardait aussi. Le survivant ne savait pas si le professeur savait qu'il savait. Rogue fixait aussi Quirell.
Harry remit délicatement derrière son oreille une mèche de cheveux qui c'était échappée. Il nota qu'un élégant homme blond le fixait de près. Ce dernier ressemblait à Draco Malfoy. Il y avait tout de même quelque chose différent. Il avait plus de pouvoir, de sagesse et de ruse. Il semblait aussi plus fort aussi bien physiquement que mentalement. Contrairement à Draco, il n'avait pas l'air arrogant, même si Harry savait que son air changerait de suite si quelconque le regardait. Il y avait autre chose...quelque chose qui attira l'attention d'Harry qui essaya de la piéger (NDT : la chose). Il se retrouva à lancer fréquemment des regards à l'homme. Son estomac se serra quand ses yeux verts rencontrèrent les yeux argentés. Pourtant, peu fort avec les sentiments, il ne put pas l'identifier.
Lorsque leurs yeux se rencontrèrent, ils restèrent collés. Pendant un moment, il n'y avait qu'eux deux. L'homme bougea lentement son doigt sur sa cane, et remua sa cape noire, mais jamais ses yeux argentés ne lâchèrent ceux, verts, d'Harry. Ce dernier voulait se retourner, mais lentement il se construisit une attitude impassible et un masque. L'homme pencha légèrement la tête et lui lança un rictus. Harry sentit ses joues se colorer légèrement et cassa enfin le contact.
"Qui est le blond ?" Demanda-t-il a Blaise.
Blaise connaissait pratiquement tous les Pur-sangs et les personnes importantes du monde sorcier.
"C'est Lucius Malfoy. Il fait partit du Conseil de Poudlard. On disait que c'était un Mangemort, le bras-droit de Tu-sais-qui, dans la dernière guerre, mais il a plaidé 'Impérium'. C'est un homme dangereux avec du pouvoir, une belle richesse, et beaucoup d''amis'. Je ferais attention à ta place." Dit Blaise, lançant un regard à l'homme.
Harry hocha la tête et ses yeux regardèrent Lucius de nouveau. L'homme lui souriait toujours.
~~OO~~
Harry regardait fixement le sol depuis le plus haut point de la tour d'astronomie. C'était tellement loin, et pourtant si proche qu'un pas les rapprocherait. Il se lécha les lèvres. Il avait souvent pensé au suicide. Pas récemment, mais quand il était plus jeune. Il savait que ce n'était pas normal pour un enfant de cinq ans d'y penser. Que diable, il n'était pas normal qu'un enfant de cinq ans sache ce qu'était le suicide. Mais Harry, avait sut, savait. Harry s'y était approché plus d'une fois quand il était plus jeune. Il s'était résigné en se disant que de toute manière, il mourrait un jour. Il l'avait pourtant imaginé. Beaucoup. Il s'était toujours imaginé mourir aux mains des Dursley, sentant que sa mort n'était pas celle qu'elle devait être.
Contrairement au autres, il ne voulait pas partir sans douleur dans son sommeil. Il voulait sentir l'adrénaline courir dans ses veines, se sentir libre. Il se fichait qu'il doive tomber pour la mort, ou combattre, ou même brûler. Depuis qu'il pouvait contrôler le feu, au environ de ses cinq ans et demi, il était tenté de mettre feu à ses habits et mourir dans des belles couleurs. Il savait que ça ferait mal, mais il avait depuis longtemps construit une très bonne tolérance à la douleur. Il se le devait.
Harry regarda la sol tout en bas et ferma ses yeux, laissant la brise jouer avec ses cheveux et vêtements. Il pouvait l'imaginer si nettement. Il sentirait le vent autour de lui, le vent si réconfortant. Il sentait ses cheveux voler autour de son visage, et ses habits essayant de le tirer en arrière, l'empêchant de tomber. Il sentait sors muscles tendus se relaxer, dans un sens, alors que l'adrénaline courrait en lui pourtant, son corps savait qu'il était en danger. Il sentait son esprit chanter avec la liberté de la chute et de la paix. Il se sentirait si bien.
Son pied se rapprocha du bord et il sentait le vent si près. Il sentait la chute. Son corps hurlait pour l'avoir en même temps qu'il la rejetait. Il y aurait l'adrénaline, puis une douleur minime et la paix. La paix bienfaisante. Et le silence béni. Plus de coups. Plus de haine. Plus d'attentes inutiles. Harry ne croyait en aucune religion. Ni Dieux ni Démons n'avaient répondu à ses cris suppliants. Il ne croyait pas en la réincarnation. Il ne pouvait pas y croire. Pas croire qu'il devrait souffrir de nouveau. Il croyait que la mort était la fin. Rien d'autre. Et il l'espérait.
Harry recula une fois que ses yeux s'ouvrirent, un sentiment de bien-être s'emparant de lui. La vie n'avait pas été vraiment horrible depuis qu'il avait sept ans et commençait l'école. Il vivait à chaque jour le jour. Chaque nouvelle compétence. Chaque nouvelle pièce de connaissance qu'il avait appris. Il pensait simplement au suicide maintenant qu'il voulait être en paix, libre. Quand il se sentait piégé. Il n'y avait pas pensé depuis huit mois. Un record. Il savait qu'il était fou. Il savait qu'il avait des problèmes. Il savait qu'il avait besoin d'aide. Mais il ne le voulait pas. Il n'avait jamais dit à quiconque comment il se sentait.
Harry regarda une dernière fois le bord et se recula pour de bon. Il ne pensait pas qu'il ferait le pas avant un petit moment. Il avait Ne et Hedwige. Il ne voulait pas les laisser. Il ne voulait pas donner au Dursley la satisfaction que ça leur procurerait. Il découvrit qu'il aimait un peu plus la vie, mais il pouvait rêver. Il pouvait rêver au vent dans ses cheveux et se sentiment de paix. Il pouvait rêver.
~~OO~~
Harry regardait Hermione et Blaise se chamailler au dessus d'un livre. Il ne sourit pas, mais il sentit un petit quelque chose content lui serrer les entrailles, passant par dessus son vide. Il était plus fou que n'importe qui aurait put l'imaginer. Il avait toujours été si vide. Il pouvait sourire, et rire, et froncer les sourcils. Mais ils étaient petits et peu, et toujours si exagérés. A l'intérieur, il était partiellement mort. Mort à cause de la douleur. Mort du manque d'amour. Mort à cause du sentiment de vide. Il ne pouvait pas se rappeler quand il avait déjà éprouvé le full-power de quelque chose, joie, tristesse, rage. Il était vide. Sa théorie était qu'ils s'étaient échappés quand il se faisait battre.
Il regarda le feu. La plus forte émotion qu'il avait jamais ressentit était la fierté quand il avait réussi à contrôler le feu et l'étincelle de joie quand il appris l'existence de la magie. Peut être était ce pour ça qu'il était appelé un génie. Pas d'émotions pour ce mettre en travers de sa route, juste la logique. Il pouvait se concentrer sur ce qu'il faisait, sans se préoccupé si ce qu'il faisait était bien ou pas, et ce que les autres en penseraient. C'était plus facile. Parfois pourtant, après avoir lu un livre philosophique, il ne se sentait pas humain. Il se fichait de toute manière. Mais quand Harry voyait les deux enfants en face lui, il avait le bref sentiment que, peut être, il pourrait se sentir plus humain.
~~OO~~
Harry fut réveillé rudement quand son lit disparut le laissant sur un sol en pierres froides. Il cligna les yeux, surpris, en regardant l'endroit où se tenait son lit quelques minutes plus tôt. Il sentit la magie de Poudlard gronder et il se leva.
"Il s'est passé quelque chose." Dit il à haute voix, fronçant les sourcils.
La magie parut fredonner pour donner son accord. Harry prit rapidement quelques habits et attrapa sa baguette. Il se précipita vers la porte de la salle de bain. Quand sa main toucha la poignée, il vit la magie de Poudlard bouger et un peu se précipiter dans la porte. Il l'ouvrit et pendant un court moment, la vue 'tourna'. Puis avec surprise, il réalisa qu'il était dans une autre chambre. Pas celle de son balcon ni de sa salle de bain. Son souffle eut un raté en voyant une salle immense, le plafond soutenu par des immenses piliers. Il y avait un miroir au milieu, sur une petite estrade. Le miroir était de la magie à l'état pur, contenue dans un si petit réceptacle.
Harry posa un pied dans la salle et se retourna pour voir la porte s'effacer. Harry s'avança avec prudence vers le miroir. Il pouvait voir la magie tourbillonner autour de la salle, sûrement en boucliers quelconques. Il se positionna, en silence, devant le miroir et regarda. Son image se troubla, puis revint en force. Mais pas seule. Et il les vit. Ses parents. Ils lui sourirent depuis la glace, debout de chaque côté de lui, fiers. Le survivant ne put empêcher ses doigts de caresser l'image. Puis, le surprenant, son reflet sourit joyeusement. Il put voir son visage s'adoucir et être absolument heureux. Derrière, en arrière plan, il vit les corps sans vie des Dursley. Était ce qu'il voulait ? Des parents ? Et des émotions ? Et les corps des Dursley ? Le dernier, sans une hésitation, mais les deux premiers ?
"Potter."
Harry se retourna lentement, cachant la surprise qu'il avait sentit. Personne ne l'avait surpris depuis longtemps. Quirell se tenait trois mètres derrière lui, grand et fier.
"Que faites vous ici ?"demanda l'homme, ses yeux en fentes. "Êtes vous aussi après La Pierre philosophale ?"
Harry reconstruit le puzzle. Ainsi donc le miroir retenait la Pierre philosophale ? Harry savait que l'objet retenait quelque chose d'important. De plus, depuis qu'il avait lu sur la Pierre, il savait que Nicolas Flammel l'avait confié à quelqu'un pour la garder à l'abri. C'était normal de la garder à Poudlard.
"Et si je le suis ?" Demanda-t-il, regardant l'homme avec apathie.
Quirell le regarda avec attention.
"Nous devrons nous battre. "
Harry laissa un sourire fou se dessiner sur ses lèvres. Il savait qu'il paraissait cruel. C'était le but. Il vit Quirell reculer d'un pas.
"Je pense pouvoir vous battre vous et Voldemort."
Les yeux du 'professeur' s'élargirent.
"Laisse moi parler avec lui." Un sifflement sortit du turban.
Quirell se retourna lentement et déroula son turban. Harry fixa la face de Voldemort.
"Ah, Harry Potter." Siffla-t-il.
"Voldemort." Marmonna Harry.
"On dirait que tu comprend ce que je suis, pourquoi j'ai besoin de La Pierre. Je suis un parasite pour le moment." Cracha-y-il. "Mais Nous n'avons pas besoin de nous battre. Rejoins moi, Harry."
Harry pencha la tête. Tentant. Les yeux de voldemort parurent s'illuminer pendant que Harry considérait l'option.
"Non" dit il enfin.
La parasite grogna.
"Pourquoi non ?"
"Parce que je ne sais rien de votre côté, autre que les compte de fée de la 'Lumière'. Je ne suis d'aucun côté pour le moment, et je le resterait jusqu'à que j'ai toutes les informations. Peut être que j'y resterais toujours."
"Donc tu n'es pas contre moi."
Il paraissait content.
"Non, mais il y a certaines choses que je n'accepterais pas."
Les yeux se rétrécirent.
"Si vous devez prendre La Pierre, vous déchirerez les boucliers de Poudlard et ça lui ferait mal. Je ne peux pas l'accepter. Étant l''Apprenti de Poudlard', la protéger est mon devoir." Dit il simplement.
Voldemort parut pensif.
"Donc, on se bat."
"On se bat."
Harry dansa agilement jusqu'au miroir et se tourna. Son visage, toujours souriant, tenait La Pierre. Harry sentit un poids dans sa poche avant de s'éloigner, évitant un sort. Il rigola, hystérique, l'adrénaline coulant dans ses veines, et évita un autre sort. Quirell parut frustré pendant que Voldemort était impassible. Harry roula sur le côté, son corps bougeant agilement en évitant un nouveau sort. Il était rapide sur ses pieds et gracieux, merci a son cousin et son gang à la noix. Il avait aussi appris à éviter les coups de Vernon pour qu'ils ne touche pas ses organes vitaux ou important même si il se faisait toujours battre.
Un sort passa vraiment près de son oreille et il sortit enfin sa baguette. D'une façon tellement fluide, sa baguette était dans sa main avant que Quirell ait eut le temps de cligner des yeux. Harry se demanda brièvement si il ferait un bon duelliste quand il sera plus âgé. Il lança un sort qui fut évité. Quirell n'avait pas choisit le poste de DCFM pour rien. Ils échangèrent des sorts sans vraiment toucher l'autre. Mais Quirell commençait à être fatigué. Ce n'était pas difficile. De un, Harry avait un plus grand noyau magique et deux, Voldemort absorbait celui de Quirell depuis un bon moment. Et Voldemort n'aurait jamais accepter que Quirell utilise sa magie.
Harry décida de tenter sa chance quand il vit une ouverture et il dansa agilement dans sa direction, sortant un petit couteau de sa botte. Le survivant l'enfonça dans la torse de son ancien professeur. Quirell fit un bruit étouffé en reculant. Harry ne savait pas très bien utiliser un couteau, mais assez pour blesser quelqu'un avec. Il avait quand même bien touché Quirell. Le couteau dans son torse était bien profond. Quirell s'avança, furieux bien que blessé, sa baguette levée. Harry avança encore d'un pas et attrapa le poignet de l'homme pour le tordre. Ainsi, la baguette pointait vers le plafond.
Harry fut surpris de voir Quirell pleurer de douleur alors que le poignet touché se désintégrait. Harry se rendit compte que lorsqu'il touchait la peau de l'homme, elle semblait se reansformer en poussière. Alors, fort de cette constatation, il posa sa main sur le cou de Quirell. Ce dernier hurla de douleur et essaya de s'écarter, mais Harry avait une bonne grippe. Il regarda, sans émotion, Quirell se désintégrer et mourir. L'esprit de Voldemort sortit de la poussière et vola quelques mètres avant de disparaître. Harry attrapa La Pierre dans sa poche et sa baguette. Soudainement, Dumbledore suivit de McGonagall et Rogue, sortirent de la cheminé remplie de flamme violettes. Ils s'arrêtèrent et fixèrent Harry puis la pile de poussière.
"C'est sans danger." Dit simplement Harry.
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Harry regardait sans vraiment la voir le festin qui se déroulait devant ses yeux. Impassible, il écoutaient les enfants qui soit parlait joyeusement de rentrer à la maison, soit tristement de devoir quitter Poudlard. Pourquoi tant d'émotion ? Ils seront de retour à l'école dans peu de temps, et leurs parents les attendront. Il regarda la table des professeurs. Dumbledore croisa ses yeux et le vieil homme leva légèrement son verre, un dernier toast pour la fin d'année. Harry, apathique, lui rendit son signe et but sa boisson. Il fixa les quelques élèves qui le regardait peu discrètement. L'histoire comme quoi il avait battu Quirell et sauvé La Pierre philosophale s'était...échappée de la bouche du directeur. Maintenant, il y avait cette histoire en plus d'être Celui-Qui-À-Survécu. Irritant.
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Harry embrassa gentiment la joue d'Hermione et fit la même chose sur celle de Blaise. Ils lui sourirent.
"Ne t'inquiète pas, Harry, on t'écrira." Rigola Hermione.
"Oui." Acquiesça Blaise. "Peut être même qu'on viendra te voir."
Harry hocha légèrement la tête.
"Alors je vous écrierait aussi." Dit il, caressant les plumes blanche d'Hedwige.
"Bien" minauda la jeune fille.
Puis elle lui fit un câlin. Elle recula et Blaise lui fit un câlin.
"Fais attention Harry." Fit elle, sérieuse.
Harry savait qu'elle avait à peu près découvert le peu d'émotion dont il faisait preuve. Elle savait qu'il n'était pas normal. Mais elle restait avec lui et ça, ça lui chauffait presque le cœur.
"Je le serais." Dit il.
Blaise lui sourit pourtant l'éclat dans ses yeux était sérieux.
"Tu ferais bien, chéri, sinon nous te traqueront." Rétorqua-t-il.
Harry lui fit son seul sourit gentil.
"Vous pourriez essayer." Murmura-t-il.
Il regarda alors qu'ils se séparaient pour rejoindre leurs propres familles. Harry caressa sa chouette . Puis il imagina sa chambre chez les Dursley. Il avait lu que c'était du transplanage. C'était supposé être difficile et dangereux. Il pouvait le faire depuis qu'il avait neuf ans.
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Fin du chapitre 8
