RAR :

Thealie : Oui, Dumby va en avoir des vertes et des pas mûres ! Voilà la suite, Thealie chérie ! (Ca rime…)

Ornaluca : Merci du compliment ! T'es contente, tu m'a fait rougir (râle) Enfin, bon, voilà la suite !

Ilys : Oh, c'est bon, c'est pas parce que tu as un compliment que tu vas aller sur Jupiter ! Oui.. Ma bio.. En en parlant, je l'ai refaite donc si tu as dix minutes à perdre, vas-y ! En plus, je parle de toi ! C'est sensé être drôle ! Bon, Remus va avoir un rôle : il sera dans ce chapitre à la fin ! ( c'est comme les « Trouvez l'erreur ») Oui, je me défoule sur ce grand père ! Il va en avoir encore, rassure-toi ! Oui, Harry va souffrir encore ! C'est le but de cette fic ! (Sourire mauvais). Ma pauvre, t'a loupé un épisode : devenir animagus permet d'augmenter les pouvoirs de quelqu'un. Donc Harry va se souvenir mieux de ses cours, il va avoir plus de facilité ! Merci pour le compliment ! Ouais, tu monopolise ! Ouais, je sais même que j'ai eu ma hum « crise » pendant la review ! Enfin, voilà la suite !

Zabou : Ouais, pov' Dumby…(ironique) En fait, je ne sais pas s'il va aller loin avec Dumby... Bon, a plus !

Nymphodora Tonks : Oui, j'aime bien mon « nouveau » Harry. Mais tu saura dans ce chap' pourquoi il fait ça ! Oui, je vais lui en faire baver ! Enfin, il va en voir des vertes et de pas mûres comme j'ai dit à Thealie ! allez, je te laisse !

Satya : Oui, pauvre moi… Oui, j'ai rit en mettant Rogue en rose ! Et c'est pas fini ! Allez, lis bien !

Elaur : Voilà la suite, ma petite ! (façon de parler)

Misspotter95 : Oui, il en fait voir de toute les couleurs à son entourage ! Ouais ! Tous ensemble contre Dumby ! Tous ensemble contre Dumby ! Ouais, pov' Roguichou ! Voili la suiti ! (Ca rime !)

Greg83 : C'est pas grave si tu oublie, je sais que tu es là ! Et bien, Voldy est fort et Harry est faible mentalement : il n'a pas fait son deuil ! Il devient fort mais pas assez pour contrer Voldemort… La suite est là !

POUR CEUX QUI LE SAVENT PAS, J'AI REFAIT MA BIO DONC CEUX QUI VEULENT PERDRE DIX MINUTES, QU'ILS AILLENT LA VOIR ! C'EST SENSE ETRE DROLE MAIS JE NE SUIS PAS TRES SURE QUE CE SOIT RENVERSANT…. ENFIN, JE VOUS ENNUIE AVEC MES DISCOURS, DONC : LA SUITE !

Chapitre 9 : Une autre journée instructive.. ou presque !

Harry sursauta. Il était assis sur un fauteuil de la salle commune et s'était endormi là après la visite de Voldemort. Il se leva et descendit les escaliers. Il arriva dans la Grande Salle. Il n'y avait que les professeurs et quelques élèves. Il s'assit en bout de table et sortit un gros livre de son sac. C'était un livre qu'il avait acheté au Chemin de Traverse. Harry vit un sort très utile dans le livre et eut un mauvais sourire. Il avait envie de refaire quelque chose concernant son directeur. Tandis que la Grande Salle était pleine, le professeur MacGonnagall se dirigea vers Harry, provoquant un certain silence.

-Potter, le directeur souhaiterai vous voir après le petit-déjeuner.

Harry esquissa un sourire et répondit d'un ton glacial :

-Désolé, professeur, mais moi, contrairement à mon CHER directeur, je ne veux pas le voir. Sérieusement, ce n'est pas que je n'ai pas envie… En fait, si. Je n'ai aucunement envie de le voir et encore moins de lui parler. J'ai des choses plus importantes et beaucoup plus intéressantes à faire, voyez-vous. Le directeur n'a qu'a se débrouiller sans moi. Je ne suis pas d'une aide indispensable. Je n'ai même pas envie de CROISER son regard.

Harry appuya sur cher, qui était le contraire à ce qu'il pensait. Il appuya aussi croiser, qui rappeler à MacGonnagall l'année précédente où le directeur ne daignait même pas à le regarder. Les élèves, choqué de la réponse de Harry, le regardaient d'un œil nouveau. MacGonnagall, furieuse, dit :

-Potter, vous allez me faire le plaisir de vous levez et d'allez voir le directeur ! Sinon, j'ai bien peur de devoir vous donner une retenue.

-Allez-y, professeur ! Je sais que vous brûlez d'envie de me donner une retenue ! Je vous est dit que je n'avait pas envie d'aller voir cet homme là. Il n'est pas fréquentable. Ou du moins, je ne peux pas le fréquenter..

MacGonnagall, pâle comme la mort, fixa le jeune homme. Elle était étonné de voir le comportement du garçon. Elle savait qu'il avait changé, mais pas à ce point là ! Elle dit d'un ton pincé :

-Potter, je vous donne donc deux heures de retenues et je vais vous accompagner chez le directeur. Vous me décevez, Potter. J'aurais attendu plus de compréhension et entendement de la part de mon meilleur élève. Suivez-moi.

Harry ne bougea pas et se plongea dans son livre. L'insolence du garçon frisait le ridicule. Mais il ne dit rien, lisant avec hâte. Puis, sans un mot, il jeta son sac sur son épaule et se leva. MacGonnagall fut soulagé et cela se vit.

-Désolé de vous décevoir, mais je ne vais pas chez le directeur mais à la bibliothèque. Je connais un certain farceur qui a besoin d'aide dans ses idées de blagues.

MacGonnagall pâlit et tomba sur le sol. Harry eut un sourire ironique et sortit avec un rire. Il avait poussé sa professeur à bout : elle s'était évanouit !

Harry sortit du château. Il avait eu une heure de potion où il avait reçu quatre heures de retenues et cent points en moins. Il avait a présent cours de soins aux créatures magiques. Il sourit à Hagrid qui lui répondit. Il attendit les élèves de 6eme année. Lorsqu'ils arrivèrent, Hagrid prit la parole.

-Bien. Cette année, nous allons nous intéresser aux fées. Nous allons voir qui elles vont accepter. Seuls les plus purs seront appréciés des fées. Qui veut essayer ?

Harry s'avança.

-Très bien, Harry. Mais toi prés de cet arbre.

Harry obéit. Il attendit deux secondes et toutes les fées sortirent de l'arbre. Elles étaient émerveillées. Jamais personne n'avait eu de cœur aussi pur ! Puis, leur reine s'avança et elle lui désigna un coin à part. Ils discutèrent un moment. Quand Harry revint, il avait un sourire calme, serein. Hagrid donna quelques points à Griffondors. Harry resta ensuite à l'arrière pour voir comment se débrouillaient les autres. Puis, la cloche sonna et les élèves allèrent déjeuner. Seulement, Malfoy et sa bande attendaient Harry. Hagrid était dans sa cabane, il ne verrait et n'entendrait rien de ce qu'il allait se passer. Mais Dumbledore et les membres de l'Ordre, si.

Harry vit Malfoy s'avancer et le détailler. Puis, il dit d'une voix traînante :

-Alors, Potter, on ne joue plus le chien obéissant de Dumbledore ?

-Qu'est ce que cela peut te faire, Malfoy ?

-Oh, mais Potter, on se rebelle ? Etonnant de ta part.

-Et alors ? Ce qui se passe entre ce vieux fou et moi ne te regarde pas.

-Peutêtre, mais ça intéresse quelqu'un qui se demande ce qu'il se passe entre ses deux ennemis…

Harry comprit le sous-entendus et cracha avec haine :

-Et alors ? Je me fiche pas mal de ce que fait ce crétin au sang mêlé et encore plus de ce qui l'intéresse.

-Vraiment, Potter ?

Le sous-entendus, flagrant, fit crisper les poings de Harry.

-Potter, le Maître veut te donner une nouvelle chance. Rejoins-nous.

Malfoy lui tendit la main. Harry le fixa, méfiant.

-Accepte, Potter. Tu seras plus puissant que tu ne le sera jamais.

Les membres de l'Ordre vit avec horreur Harry lever la main vers celle tendue de Malfoy. Harry l'attrapa brusquement et la serra. Malfoy se mit à hurler de douleur. Il tomba à genou, tandis que Harry ne lâchait pas la main de Malfoy. Puis, avec dégoût et un petit coup de pied dans la forme recroquevillé, il dit :

-Je pense que ça te donne ma réponse, Malfoy ? Tu ne pensais quand même pas que j'allais m'allier avec Voldemort ? Si c'est vrai, tu es tombé plus bas que je ne le pensais.

Malfoy se releva et fixa Harry dans les yeux. Puis, sans un mot, fit volte-face et disparut dans le château.

Harry le regarda s'éloigner avec un doute soudain.

Le soir arriva rapidement et Harry s'assis à sa table. Malfoy entra et se dirigea vers la table du Griffondor, sa main droite enveloppée dans un linge, ce qui ne lui échappa pas. Le silence se fit lorsque Malfoy toisa Harry.

-Tu vas me payer ce que tu m'as fait, Potter. Tu vas payer d'avoir refusé la proposition des Ténèbres ! Tu as refusé le camp des vainqueurs, Potter !

-Alors, Malfoy, on s'est fait bobo à la main ? Tu es vraiment une petite nature ! Tu supporte même pas que l'on te serre la main ! De pire en pire ! Et depuis quand tu fais parti du camp des « vainqueurs » ? Laisse moi rire !

Malfoy le regarda mauvaisement et sortit sa baguette. Mais Harry avait appréhendé la réaction et lui souffla, la baguette sur sa gorge :

-Donne moi une seule bonne raison de ne pas le faire.

Malfoy le regarda avec crainte. Potter se rebellait et il était capable de le faire.

-Malfoy, demain soir, 23h à l'orée de la forêt interdite. Sois-y.

Harry enleva sa baguette et dit sèchement :

-Malfoy, tu fais tache dans le paysage, retourne donc à ta table de serpents.

Il se retourna vers sa table.

-Malfoy !

Il se retourna. Il vit un sort se diriger vers lui et lui faire faire un vol plané jusqu'à sa table.

-Va plus vite, la prochaine fois, je ne suis plus vraiment patient.

Et il se rassit.

Le repas était déjà bien entamé lorsqu'une gerbe d'étincelle (encore une !) entoura la table des serpents. Il devinrent tous rose avec un tutu et se mirent à faire les danseurs étoiles. Le rire se propagea et Harry dû se retenir de ne pas lancer ce sort sur Dumbledore. Mais il ne se gêna pas pour que Rogue soit touché. Il se mit en tête des serpentards et tournoyait avec presque ce que l'on pouvait appelé de la grâce ! Par contre, Malfoy, luiétait pataud lourdaud et balourd. Puis, quand le sort s'arrêta, Malfoy fixa Harry d'un étrange regard. Mais il n'y fit pas attention, trop occupé à rire.

Un phénix volait doucement dans la Grande Salle. Il se posa devant Dumbledore. Tout le monde s'attendait à ce que la lettre explose. La lettre rougeâtre s'ouvrit et lança à nouveau ses mots comme du venin :

- CECI SERA MON DERNIER AVERTISSEMENT, DUMBLEDORE ! NE CHERCHEZ PAS A ME VOIR OU ME CONTACTER, CELA VOUS APPORTERA DES ENNUIS ! VOUS N'AURIEZ PAS DU CACHER TANT DE CHOSE AUX GENS ! APRES, ILS SE RETOURNENT CONTRE VOUS ! VOUS AURIEZ DU ANTICIPE CETTE REACTION MAIS VOUS NE PENSIEZ QU'A LA DESTRUCTION DU NEANT ! VOUS AVEZ DETRUIT PLUS D'UNE VIE, L'ESPOIR DE QUELQU'UN SOUHAITANT VIVRE NORMALEMENT ! VOUS AVEZ DETRUIT SON MORAL ET SA CONFIANCE ! COMME MOI ! VOUS N'AUREZ JAMAIS PLUS NI MA CONFIANCE, NI MON INNOCCENCE ! J'AI DECIDE QUE JE FERAI CE QUE JE VOUDRAIS ET CE NE SERA CERTAINEMENT PAS VOTRE ORDRE QUI ESSAYERA DE M'INFLUENCER ! JE SUIS SUFFISAMENT GRAND POUR SAVOIR CE QUE JE VEUX FAIRE ! VOTRE IDIOTIE A COUTE PLUS D'UNE VIE ET JE M'ASSURERAIS QUE VOUS N'EN GACHIEZ PAS D'AUTRE ! JE NE SUIS PAS VOTRE PION SUR VOTRE ECHEQUIER ! JE SERAI CE QUE JE VEUX ET N'OUBLIERAI PAS DE ME VENGER ! LAISSEZ DONC TOMBER CETTE GUERRE, ELLE NE VOUS CONCERNE PAS ! A VOTRE AGE, VIEUX CROUTON, ON EST DANS UN FAUTEUIL ROULANT ET DANS UNE MAISON DE RETRAITE. ALORS JE VEUX BIEN VOUS PAYER VOTRE RETRAITE ! CETTE GUERRE NE VOUS CONCERNE PLUS, VOUS AVEZ FAIT LA VOTRE CONTRE GRINDEWALD (NdA : c'est comme ça que ça s'écrit ?)! ALORS, VIEUX FOU, ON A COMPRIT SES ERREURS OU FAUT-IL QUE JE VOUS AIDE AVEC UNE AUTRE LETTRE ? J'ESPERE QUE NON, VOUS COMMENCEZ A M'ENNUYER AVEC VOTRE SOIT DISANT COMPREHENSION ! ALORS, J'ESPERE QUE VOUS AVEZ COMPRIS ET QUE VOUS NE M'OBLIGEREZ PAS A UTILISER UNE AUTRE LETTRE !

Le phénix s'envola avec un note de triomphe et disparut. Dans la salle commune de Griffondors, un garçon riait. Il riait mais se cacha derrière un livre pour masquer son fou-rire tandis que les élèves rentraient. Ils étaient outrés que quelqu'un puisse parler ainsi au directeur. Il se leva et monta se coucher. Il n'oublia pas de se lancer le charme du silence avant de fermer les yeux ….

Pour ré atterrir dans une salle sombre. Une forme agenouillé parlait avec peur et crainte :

-… Et Potter n'obéi plus au vieux fou, Maître.

-Et lui as-tu fais ma proposition ? demanda Harry.

-Oui, Maître. Mais quand il m'a serré la main, il m'a envoyé une décharge de magie. Il ne veux pas accepter, Maître.

-Hum. Il va falloir que je m'occupe de lui personnellement, une fois de plus. Continue de le surveiller et espionne-le, si possible. Il ne se doutera pas que c'est toi l'espion.

-Bien, Maître.

Lorsque la forme fut sortit, Harry essaya de revenir. Mais quelqu'un le bloquait. Le décor changea tandis que Voldemort murmurait :

-Alors, Harry, tu as décidé de venir me rendre une petite visite ? C'est bien gentil, je m'ennuyais.

Harry tressaillit lorsque Voldemort dit le verbe ennuyer. Puis, il vit à travers un brouillard qui s'effaçait la forme de Voldemort. Ses espérances de s'enfuir s'échappèrent. Il était seul. Seul, sans défenses face à Voldemort. Et il allait en profiter.

-Endoloris.

Harry n'essaya pas de contrer épuiser de devoir lutter. Il s'effondra et hurla à nouveau sa douleur. Pourquoi lutter alors que l'espoir était vain ? Il ne tenta rien, se laissant submerger par la douleur. Quand est ce que le calvaire finira ? Il ne le savait pas.

-Lorsque tu m'auras rejoins, Harry. Lorsque tu m'auras rejoins…

Et à nouveau un sort fusa. La douleur le laissa doucement glisser vers le néant. Mais un autre sort, plus rapide, le frappa. La vision flou qu'il avait revint avec désespoir. Il ne pourrait pas compter sur cette échappatoire.

Voldemort le laissa enfin lorsqu'il agonisait doucement, sur le sol. Voldemort fixa Harry, avec amusement. Celui qui avait mis ses plans en périls était là, sa merci, mais il ne voulait pourtant pas le tuer. La magie du garçon avait évolué. Beaucoup et s'il apprenait la magie noire, il deviendrait le plus puissant mage noir depuis des siècles ! Et il serait à son service ! Oui et personne ne savait que Voldemort torturait le garçon donc son plan réussirait ! Mais il valait mieux y allait pas à pas, au cas où. Puis, certain que le garçon avait compris la leçon, il le laissa. Et Harry rebascula dans le noir.

Harry ouvrit les yeux, son cœur battant la chamade. Ses sanglots, bloqués dans sa gorge, finirent par s'échapper. Silencieusement, le garçon vida son cœur de tout ses maux. La douleur n'y était presque pour rien . La peur y était pour beaucoup car, pendant un éclair, il eu un flash de ce que Voldemort lui réservait. Il descendit dans la salle commune. Il hésita à sortir puis, finalement, se dirigea vers la tour d'astronomie.

Il n'avait rencontré personne sur son chemin et en avait été soulagé. Il ne voulait pas que l'on sache dans quel état il était. Il lança un charme de silence sur la piece et regarda une constellation. Il murmura :

-Alors, Sirius, vois-tu dans le monde où je vis ? Vois-tu mon avenir ? Assassin ou victime, me voilà convoité tel un objet par les deux camps. Sirius, comment puis-je rester sain d'esprit avec tout ça ? Hein, comment ? Sans toi, la vie est dure, tu était mon conseiller et je t'ai perdu… Je réussi à rester sain d'esprit grâce aux blagues. Du moins, jusqu'à ce que je sois recruté par Voldemort. Il veut me voir dans son armée, Sirius ! Dans son armée ! Je suis tomber au fond du trou. C'est ironique, non ? L'année dernière, Voldemort voulait me voir mort. Deux mois plus tard, il veux que je sois dans son armée. A ton avis, combien de temps encore me martyrisera-t-il ? Et combien de temps resterai-je sain d'esprit ? Je ne sais pas … Je ne sais plus….

Il se tu, fixant l'étoile. Puis, il sentit que sa magie avait besoins de s'extérioriser. Il sentit alors qu'une étrange chose l'entoura. Mais c'était une chose bienfaisante et la laissa faire. Sa magie se mit à cogner les mursà briser la vitre, et les murs, lorsque la magie se retira, ils étaient effondrés. Harry se releva, chancelant. Il se laissa doucement descendre les escaliers. Un œil glacial le fixa sans émotion, juste un intérêt pour ces paroles… Un œil de loup fixa le garçon, triste du destin funeste qu'il avait. Il se demanda même comment il était encore sain d'esprit. En effet, il se demandait combien de tant il résisterai encore. Il tenait encore, certes, mais il ne tiendrai pas pendant une éternité… Et dieu seul savait quand il s'effondrerait, quand il tomberait… Et ce serait la fin du monde de la Sorcellerie…


A SUIVRE !

Chapitre 10 : Changer de maison ? Mais il est fou !

REVIEWS, PLEASE ! Donc, voilà un autre chap' de fait ! Et à la semaine prochaine ! Vendredi, je serai en vacances à 10h car je fais 9 à 10 ! Trop génial !