Alalalalalalala ! Quel retard ! Pardon, pardon, pardon ! J'ai pris un retard monstre à cause de tous mes contrôles qui se sont enchaînés les uns à la suite des autres ! Et le bac de français qui arrive je suis débordée ! Encore désolée !
Bon, on ne parle pas de Rosemary dans ce chapitre, la page est tournée. On retrouve simplement nos héros en train de faire des courses ! Bonne lecture !
9 La liste de course
« Lève-toi… Yoichi… »
Presque deux mois après l'incident, c'était un autre beau samedi matin tandis que Mamori essayait de tirer Hiruma du lit.
« J'ai fucking vu que tu es plus agressive qu'avant… Mais ça ne marchera pas… » Hiruma ouvrit un œil et regarda l'heure sur l'horloge du mur. « C'est fucking 6 heures du matin. »
« Mais on a besoin d'aller faire les courses. Le supermarché va être vraiment bondé après 9 heures donc on doit partir tôt. »
« Est-ce que tu es fucking sortie de tes gonds ? C'est des maths basiques. 9 moins 6 égal 3… 3 ! On a largement le temps ! On peut même… Fucking faire ça avant de partir. »
« Pervers ! »
« C'était une fucking déformation de mots que tu viens de faire… Je croyais que tu étais fucking déterminée à être la seule fucking modèle parfait pour le gosse. » (Petit jeu de mot de l'auteur car déformation se dit aussi pervert en anglais. Donc elle le traite de pervert et il reprend ce mot pour une toute autre phrase. ^^).
« Yoichi… » Mamori commençait à perdre patience. « Tu viens ou pas ? »
« La fucking clé de la voiture est sur la table. »
« Yoichi, tu ne peux pas me laisser y aller seule ! J'ai tellement de choses à acheter ! »
Hiruma ouvrit une nouvelle fois les yeux. « Un fucking génie a inventé quelque chose qui s'appelle un chariot… »
« Tu ne vas pas me laisser porter toutes ces choses, Yoichi. Parce que la chose essentielle est… » Elle fit une pause. « Je porte déjà quelque chose qui est si important pour toi que tu ne laisseras pas quelque chose aller mal… »
« Je n'arrive pas à croire que tu viens juste de fucking appeler le gosse d'être une chose… Bien. » Finalement, Hiruma se leva. « Tu vas fucking faire n'importe quoi pour que je vienne avec toi… »
« Avoue simplement que tu veux venir parce que tu fais attention. » Mamori sortit ensuite de la chambre pour prendre les clés de la voiture.
« A quoi va te servir un fucking presse-fruits ? » se plaignit Hiruma quand il arriva vers la fin de la super longue liste de course que Mamori avait écrite la nuit précédente. « Et une fucking sonnette qui tinte avec le vent ? (Vous savez ce qui fait du bruit quand le vent souffle ou quand on ouvre la porte. Ça peut servir de sonnette.) Quel fucking gaspillage d'argent ! Ok, la fucking liste de nourriture est assez rationnelle mais des fruits de dragon ?Depuis quand aime-tu le fucking fruit du dragon ? » (Je pense que Vivian fait de l'humour car il n'y a pas d'autre traduction possible ! Elle doit sûrement prendre des forces ! ^^)
« Les goûts d'une femme enceinte changent d'une manière vraiment imprévisible. Donc, surmonte-ça, Yoichi. » expliqua Mamori pendant qu'elle récupérait la liste qu'Hiruma avait. « Ok, je vais chercher la nourriture. Et oui, le charriot vient avec moi. Prends le presse-fruits, Yoichi, et rejoins-moi dans la section pour la nourriture. » Elle finit en posant un petit baiser sur la joue d'Hiruma. « A plus tard, chéri. »
Mamori avait toujours l'air plus active et de bonne humeur depuis qu'elle avait découvert qu'elle était enceinte. Ce qui était inhabituel. Quelque part, Hiruma aimait bien qu'elle soit active maintenant. Mais parfois, il était inquiet, enfin, pas vraiment inquiet mais plutôt jaloux. Il savait que le gosse allait leur prendre une bonne partie de leur temps, spécialement le temps de Mamori, qui d'habitude, lui appartenait. Mais, comme Mamori l'avait dit, il devra surmonter ça.
« Fuck… » murmura-t-il.
« Tu ne peux toujours pas surveiller ta bouche, même quand tu es seul, n'est-ce pas, Hiruma ? »
La grande et mince silhouette de Takami apparut devant lui.
« Fucking lunettes ? Pourquoi es-tu fucking ici ? »
« Tu viens de voler ma question, Hiruma. Mais, oh bien… Félicitations pour le nouveau membre de la famille si je ne me trompe pas ! »
« Pas encore fucking arrivé… Et tu n'as pas répondu à ma question, fucking lunettes. »
Takami sourit pendant qu'il ajustait ses lunettes. « Je cherche un fouet. »
« Depuis quand as-tu fucking commencer de battre des œufs ? Tu essayes une nouvelle formation appelée balliste ? » (Je vois pas le rapport à part si j'ai pas compris un jeu de mot… En tout cas, y'a pas d'autre traduction dans le dico… Dsl…)
« C'est Shin… Il m'a demandé de lui trouver un fouet… Tu sais qu'il aime cuisiner. »
Hiruma le regarda, sceptique. « D'accord… »
« Beurre de cacahuète, fait. Oignons, fait. Fruits du dragon, fait… Et le prochain est… Oh ! » Soudainement, son charriot heurta une petite fille qui se penchait vers le bas pour un sac de farine. « Oh, mon Dieu, je suis si désolée ! » Elle marcha vers la fille et… « Wakana-chan ? »
« Ma-Mamori ? »
« Cela fait si longtemps depuis, et bien, mon mariage… » Mamori était surprise.
Wakana était aussi choquée de la voir. « Je ne t'ai même pas félicitée pour ton… Ahhh, ça me fait tellement plaisir de te voir ici ! »
« Est-ce que tu cherches de la farine ? » demanda Mamori pendant qu'elle prenait un sac de farine pour elle-même.
Wakana acquiesça. « Je suis en train d'apprendre à faire un gâteau à la fraise ! »
Lorsque Hiruma trouva Mamori dans le dilemme du papier peint jaune ou vert, Wakana était déjà partie.
« Je viens juste de voir fucking lunettes. »
« Vraiment ? Et je viens juste de voir Wakana-chan. »
Les deux se regardèrent pendant une seconde, dans un silence complet.
« Ils sont ensemble. » annonça Hiruma.
« Mais ça peut aussi être une coïncidence. Pourquoi deux personnes qui se connaissent ne pourraient-elles pas se montrer dans le même grand magasin pour des raisons différentes ? »
Hiruma leva ses yeux au ciel et dit. « Il cherchait un fouet pour Shin. »
« Toujours non pertinent. »
« Ce n'était pas un fouet ordinaire… Il cherchait un fucking fouet électrique. »
Mamori fit de grands yeux. « Mais Shin ne peut pas utiliser de fouet électrique… »
« Donc, ils sont ensemble. »
« Qu'est-ce que tu vas faire ? Les prendre en train de coucher ensemble ? »
« Non, je vais faire en sorte qu'ils confessent inconsciemment. » Hiruma fit son rictus. « Ce fucking lunettes va regretter de m'avoir menti. »
« Voilà, Yoichi et son visage de démon… »
Omake 3 : Comment les autres couples font leur course.
Korato et Julie :
Julie regrettera toujours d'être allée dans la section boîtes de conserve le jour où Kotaro remarqua une tour de cannettes qui était parfaitement construite sous la forme d'une pyramide. Mais l'ouvrier qui avait travaillé dur avait l'air d'avoir oublié de mettre une dernière cannette tout en haut de la pointe. Et Julie avait justement une cannette de boisson douce… Et donc…
« ELEGANT ! »
Julie n'osa jamais retourner faire des courses à cet endroit-là. Et la chute d'une tour de cannettes devint une partie de ses cauchemars depuis ce jour-là.
Rui et Megu :
« Tu peux mettre un coussin doux par-dessus le moteur ? » demanda Megu à celui qui travaillait sur sa voiture.
« Bien sûr. Mais ce ne sera pas un peu trop haut ? Je veux dire, ce sera un peu inconfortable quand vous conduirez. » dit le gars.
« Haut ? La hauteur me plaît. Mais je ne conduirais pas. »
Le gars la regarda, perplexe. « Donc c'est votre mari qui va conduire ? »
« Ouais. »
« J'ai peur qu'il le déteste une fois qu'il sera assis dessus. » Le gars était plutôt franc car Megu était une cliente fréquente.
« Lui ? Non, il ne s'assoira pas sur le coussin. »
« Mais ce n'est pas lui qui va conduire ? »
« Eh bien, pas vraiment conduire. Je vais être celle qui sera assise sur le coussin et c'est lui qui fera la conduite… » (Imaginez la position ! ^^)
Juste à ce moment-là, Rui arriva pour la chercher avec la voiture.
Le travailleur regarda Rui avec une expression étrange. Rui trouva l'expression assez humiliante mais il ne pouvait pas expliquer pourquoi.
Marco et Maria :
Alors que des femmes chopent mal à la tête pour trouver un endroit où laisser leurs maris pendant qu'elles font leurs courses, Maria avait toujours su où laisser Marco avant de partir.
« Ils ont une nouvelle saveur en vente, assez pour t'occuper quelques heures, hein ? » Maria jeta un coup d'œil aux rangs nets d'exposition des bouteilles de cola. « Amuse-toi bien, chéri. »
Dès que Maria fut partie, Marco sortit une seringue. « J'ai finalement trouvé le moyen de prendre des échantillons sans ouvrir les bouteilles. » se dit-il fièrement à lui-même.
Il se fit prendre par le garde de sécurité 10 secondes plus tard.
Taka et Karin :
Ils faisaient du shopping pour des choses très plaisantes comme des livres, des crayons à dessin, des cadres photos…
« C'est vrai que tu finis un livre dès que tu as commencé à le lire ? » demanda Karin.
« Ouais, je crois... »
« Peu importe quelle sorte de livre c'est ? »
« Je ne pense pas qu'un me pose problème. » répondit Taka, confiant.
« Même les livres très déplaisants ? »
« Comme quoi ? »
Karin rougit et sortit son téléphone portable. « Hercules-san m'a envoyé accidentellement un message qui t'était destiné… » Elle lui montra le texte.
As-tu trouvé le magazine Playboy que j'ai caché sur ton étagère ? Karin ne le trouvera jamais, haha !
Sena et Suzuna :
Suzuna adorait faire les courses avec Sena, non seulement parce qu'il était un compagnon charmant, mais parce qu'il était aussi très pratique.
Suzuna n'avait jamais à s'inquiéter si elle avait oublié quelque chose avant de passer en caisse. Les autres personnes abandonnent habituellement leur place pour retourner chercher ce qui leur manque. Mais tout ce que Suzuna a à faire est de demander à Sena d'aller chercher ce qu'il faut à la vitesse de la lumière… Il revenait toujours avant leur tour.
Et quand le temps manque, il y a toujours le Devil Bat 4 Dimensions pour remonter le temps.
J'espère que ce chapitre vous a plu ! Que projette Hiruma pour Wakana et Takami ? Ce sera dans les prochains chapitres !
Je remercie tous les lecteurs qui me suivent, ça me fait énormément plaisir ! D'après ma barre de stats, je suis à près de 500 visiteurs et ça me touche énormément ! Surtout qu'ils ne sont pas que français alors un merci particulier à ceux-ci !
Merci aussi à tous ceux qui me laissent des commentaires même si parfois je ne peux pas répondre. Un merci particulier à Deviland qui me soutient depuis le début et qui me laisse à chaque fois un super avis ! J'adore !
Je ne pense pas pouvoir traduire avant le bac de français mais je promets d'essayer !
Merci encore à tous ! YAAAAA-HAAAAA !
