Hello guys ! Alors, vos rentrées se passent bien ? Pas trop perdus dans vos nouveaux établissements ? Ou contents de retrouver vos marques et repères ? Pour ma peine, rentrée demain. Pas de gros changements en prévision, je vais principalement juste retrouver mes potes ! Ce qui n'est pas plus mal, après tout. Et puis les choses sérieuses, c'est pas pour l'instant ! Et oui, ça serait dommage de nous épuiser dès le début, non ? Nous pauvre petits L2 psycho... Il faut prendre soin de nous quand même, si vous voulez qu'ensuite, on prenne soin de votre santé mentale ! (Oui, la mienne va très bien. Ne vous en faîtes pas pour moi, je suis dans mon état normal !)
Quoi qu'il en soit, me revoici donc avec l'avant-dernier OS de cette traduction. Et oui, plus qu'un dernier et cette aventure sera finie. Autant dire que j'ai vraiment passé un bon moment à les traduire, et à les partager avec vous. J'ai d'ailleurs beaucoup apprécié cet OS, même si franchement, ma préférence demeure sur le dernier (vous verrez quand vous l'aurez, je pense qu'il vous plaira aussi énormément). Quoi qu'il en soit, comme pour 'clôturer' mes vacances, je vous offre cet OS, dont vous me direz des nouvelles. Comme vous pouvez le voir, il s'agit... De la réunion du conseil ! Prometteur, hum ? Je suis sûre que vous trépignez d'envie de savoir ce que nos deux chers médecins vont encore trouver à faire. Et bien... Sans plus attendre, vous allez le savoir.

Je ne vous embête pas plus longtemps à ce propos, puisque de toute façon, je n'ai rien de particulier à ajouter. Je vous souhaite toutefois la plus agréable des lectures possibles, et je vous retrouve bientôt.

Et bon courage à ceux qui vont reprendre, à ceux qui entament leur deuxième semaine, et à tous les autres qui travaillent.

See ya !


THE BOARD MEETING

« Merci à tous d'être venus. » Cuddy se dépêcha dans la salle du conseil et passa en revue les visages la regardant en retour. Elle détestait ces meetings financiers annuels, mais ils étaient un mal nécessaire. Une partie des docteurs mâles se levèrent, attendant qu'elle prenne un siège. Elle lui fit signe avec la main de s'asseoir. « Comme vous le savez, cette année a été rude pour l'hôpital. » Elle ne voyait aucun intérêt à perdre du temps avec des subtilités. Plus tôt ils en auraient fini avec le business, plus tôt ils retourneraient sauver des patients.

Elle sentit quelque chose trembler contre sa cuisse. Il lui fallut un moment avant qu'elle ne réalise qu'elle avait mis son téléphone sur vibreur. « Excusez-moi un instant. » Elle tendit la main vers son audience tandis qu'elle répondait au téléphone. « Cuddy. »

« J'ai besoin que vous veniez dans mon bureau. C'est une urgence. » La voix de House semblait affolée. Elle savait qu'il travaillait sur un cas très difficile, l'enfant d'un des plus gros donateurs était soudainement et inexplicablement tombé malade, et House était le seul docteur auquel elle faisait confiance pour s'en occuper.

Elle songea durant un instant. Il y avait des chances qu'il essaye simplement de se moquer avec elle. C'était quelque chose qu'il ferait. Puis encore une fois, ce gamin était réellement proche de la mort, et si quelque chose était arrivé, elle voulait le savoir aussi vite que possible. « J'arrive tout de suite. »

Elle trouva une rapide excuse auprès du conseil et sortit rapidement de la pièce. Le bureau de House n'était qu'un court trajet lorsque la vie d'un enfant était en jeu. Elle ne perdit pas de temps à y arriver. House était assis sur sa chaise, ses bras derrière sa tête, ses pieds sur le bureau. Elle ne le regarda qu'un instant et elle sut, « Vous n'êtes qu'un bâtard ! »

« C'était rapide. » Il regarda sa montre et se leva lentement. Elle était partie avant qu'il ne soit sur ses pieds. Il sourit simplement tandis qu'il observait la porte se refermer derrière lui.

Cuddy retourna à son meeting, fit ses excuses et assura qu'ils ne seraient plus interrompus de nouveau. Elle éteignit son téléphone et demanda à son assistant de ne la joindre qu'en cas d'urgence. Elle allait achever son meeting, et ensuite elle montrerait à House ce qu'elle en pensait.

Juste à l'instant où elle commençait à discuter des façons de réduire les dépenses de la CLINIC, il y eut une frénétique coup à la porte. Elle soupira. C'était House. Ce devait l'être. Elle se tourna pour voir et House se trouvait là, et frappa sur le verre avec sa canne. Elle se leva et ferma les stores sur lui.

« Vous n'allez pas voir ce qu'il veut ? » demanda l'un des docteurs.

« Je sais ce qu'il veut. » Elle jeta un coup d'oeil derrière à l'ombre, le martèlement de bois sur la glace retentissant toujours. « Et il ne l'aura pas. » Elle recommença à parler, élevant la voix pour couvrir le bruit.

« Docteur Cuddy, » une doctoresse à la poitrine avantageuse leva la main, un étrange rictus sur le visage. « Je ne peux pas vous entendre avec tout ce bruit. »

Cuddy mordit sa lèvre. Docteur Flixy avait raison. « Excusez-moi, s'il-vous-plaît. » Cuddy marcha en direction de la porte, marqua une pause, avec une main sur la poignée, puis après une profonde inspiration, l'ouvrit lentement. La porte était à peine ouverte lorsqu'House attrapa son bras et la tira à travers.

« Trois patients sont morts pendant que vous m'ignoriez. » Il l'entraîna dans son bureau à elle, qui était juste à côté de la salle du conseil.

« Vous n'avez même pas trois patients House. » Elle essaya de se libérer de sa prise, mais il semblait avoir d'autres idées en tête.

« Je n'ai pas dit trois de MES patients. Juste trois patients. » House la poussa contre la porte qui séparait son bureau de la salle pleine de médecins. « A quel point ce mur est épais ? » Il commença à lui retirer sa blouse de médecin.

« Pas maintenant House. Je suis au beau milieu d'une réunion du conseil. » Elle se débattit pour remettre sa blouse.

« Quand vous voulez, où vous voulez ma chère. » Il gagnait cette bataille, tirant la veste pour qu'elle tombe sur le sol.

« S'il-vous-plaît House. Pas maintenant. » Elle essaya de le repousser, mais sa seule option était de se presser plus fort contre le mur de briques décoratives contre lequel il la pressait déjà.

« Oh si, Cuddy, maintenant. » Il commença à déboutonner son haut.

« Après le meeting. » Elle essayait de marchander avec lui. Elle savait qu'il n'y aurait aucun moyen pour elle de se sortir de là, mais peut-être qu'elle pouvait le remettre à plus tard, jusqu'à ce que ce soit un bon moment pour elle.

« Je ne peux pas attendre. » Pour le prouver, il poussa sa virilité contre sa cuisse. « Je suis prêt maintenant. »

« Je dois retourner au meeting. Ils m'attendent. » Elle se trémoussa, essayant de se libérer de la prise qu'il avait sur ses bras à présent nus.

« Laissez les attendre. » House embrassa doucement sa nuque. La marque qu'il avait laissé quelques jours plus tôt s'effaçait. Il allait devoir la remplacer par une nouvelle très bientôt. « La moitié sont effrayés par vous. Ils ne savent simplement pas comment vous exciter. » Il fit courir sa lèvre inférieure le long de la peau hérissé de son cou.

« Et vous pensez savoir le faire ? » Le challengea-t-elle.

« Je sais que je peux le faire. » Il fit glisser son genou entre ses jambes. Cela obligea sa jupe à remonter. Il mit les deux mains de la jeune femme au dessus de sa tête et attrapa ses poignes dans une main, puis utilisa l'autre pour remonter sa jupe autour de sa taille.

« House. » Elle respira, voulant protester, mais incapable de former les mots.

« Shhhh.» Il pressa son doigt contre les lèvres de la jeune femme un instant, puis le fit glisser dans sa bouche. Il la sentit instantanément commencer à le sucer voracement. « Je ferai ça vite, ensuite vous pourrez retourner à votre meeting. »

Il sortit son doigt de sa bouche et le fit glisser, toujours humide, le long de sa joue, de son cou et sur l'un de ses seins gonfler. Elle soupira alors qu'il frôlait la fine dentelle qui couvrait son téton. House l'avait retourné en un seul doux mouvement. Sa main glissa sous la dentelle, empoignant son tendre sein par derrière.

Il pressa les mains de la jeune femme contre le mur. « Je peux vous faire confiance, n'est-ce pas ? » Il ronronna dans son oreille. Elle frissonna avec excitation alors qu'elle hochait la tête avec complicité.

« Dîtes le. » dit-il, sa langue léchant le sommet de son oreille.
« Oui, vous pouvez me faire confiance. »
« Vous n'essayerez pas de fuir ? »
« Je n'essayerai pas de fuir. »

Il libéra ses bras et elle les glissa contre le mur. Elle pouvait à peine respirer tant elle était excitée alors qu'elle sentait ses mains retirer sa culotte. « Qu'est-ce que vous allez faire ? » demanda-t-elle en retenant son souffle.
« Vous allez voir. » Il se recula et l'admira. Elle se tenait devant le mur comme un prisonnier sur le point d'être fouillé. Ses jambes étaient légèrement écartées, ses mains la retenant contre le mur. Elle portait un soutien-gorge, et une jupe enroulée autour de sa taille, des bas et des talons hauts. Elle était magnifique.

« Je dois y retourner House. » Elle bougea pour redescendre sa jupe et il attrapa ses mains.

« J'ai dit non. » Il la poussa contre le mur, son corps la maintenant fermement en place. Elle pouvait sentir la brique rude contre son ventre, sa poitrine, contre sa toison. Elle essayait de respirer profondément, mais elle semblait ne pas trouver son air.

Elle ouvrit la bouche pour parler, puis la referma à nouveau. Elle le sentit tâtonner derrière elle, et sans se retourner, elle savait ce qu'il faisait. Son hypothèse fut confirmée lorsqu'elle sentit son phallus chaud et nue glisser contre ses cuises, taquinant ses boucles et envoyant un frisson à travers son corps.

« Je vais vous taquiner, et vous laisser en vouloir davantage. », dit-il doucement. « Et quand votre petit meeting sera fini, vous viendrez jusqu'à moi et me supplierez d'en finir avec vous. »

Il se glissa dedans et dehors entre ses jambes, attentif à ne pas pénétrer en elle. Elle resserra son emprise sur le mur alors qu'une sensation picotante et familière parcourait son corps. Il sentit ses jambes s'écarter un peu. « Non non, cela ne se fera pas. » Elle sourit et replaça ses jambes ensemble, l'obligeant à le rapprocher d'elle, créant assez de frictions pour qu'il arrive à son but.

Il se sentit sur le point d'éjaculer. Avec chaque mouvement en avant il sentait son doux fessier pressé contre lui, il sentait ce trou serré qu'il avait fait avec ses jambes devenir humide alors qu'il frottait avec force son clitoris.

« Oh mon dieu ! » Elle respira, se retenant de crier.

Il y eut un coup à la porte. Les médecins dans la salle du conseil devenaient agités.

« Elle va bientôt sortir. » répondit House.

Cuddy hurla presque lorsqu'elle le sentit éjaculer. Son jus collant courraient le long des cuisses de la jeune femme. Elle frappa son poing contre le mur, blessant sa main. « Aie ! » Elle tint son poing avec l'autre main.

« Ça fait mal, n'est-ce pas ? » House lui souriait. Il était à genoux, essuyant ses pauvres soldats tombés.

« Oui. » Fronça-t-elle les sourcils dans une de ces moues boudeuses. Il songea qu'elle était incroyablement sexy lorsqu'elle faisait ça.

Il finit de la nettoyer, puis se releva et jeta la service trempée dans la poubelle tel un basketteur pro. Il offrit à ses fesses un gentil et satisfaisant coup, qui résonna à travers la pièce. Il le sentit se tortiller à son contact. « Maintenant, retournez là-bas et faîtes votre travail. » Il plaça son string en dentelle noire dans sa poche. « Je pense que je vais le garder pour vous. Vous voudrez le retirer à nouveau plus tard de toute façon. » Il flâna vers la porte.

« Revenez ici ! » Elle redescendit sa jupe et se pencha pour ramasser sa chemise. Elle la remit tandis qu'elle le suivait jusqu'à la porte. Elle attrapa son bras. « Où est-ce que vous pensez que vous allez ? »

« J'ai eu ce que je voulais, je vais retourner dans mon bureau et faire une sieste. »

« Bâtard ! » Elle n'avait pas eu ce qu'elle voulait. N'en avait même pas été proche. Elle sentit le désir insatisfait pulser à travers son corps. Elle pouvait à peine penser clairement.

« Arrêtez-vous y lorsque vous aurez achevé votre meeting. » Il se défit facilement de sa prise et quitta le bureau.

« Docteur Cuddy ? Est-ce que tout va bien ? » Une voix devant de la salle du conseil l'interpela alors que la porte bougeait exagérément.

« J'arrive. » Cuddy fronça les sourcils en direction de la porte qu'House venait juste de franchir puis la porte où elle devait se rendre.

Elle marqua une pause un moment devant la porte, essayant de se remettre les idées au clair. « Je suis désolée pour l'interruption. Le Docteur House travaille sur un cas très important et avait besoin que j'approuve quelques tests. » Elle pouvait sentir le rougissement de ses joues, la sueur étincelante qui collait toujours à son corps. Elle pouvait sentir le fantôme de son phallus se frottant contre elle, la taquinant même après qu'il soit parti. Elle déglutit. « Revenons-en au business, vous voulez bien ? »

Elle ne pouvait plus s'asseoir assez vite. Elle se sentait étourdie par la promesse de House en elle. Elle ne voulait plus que personne ne voie ses jambes, tremblantes sous le poids du désir. « J'ai besoin que vous commenciez par proposer des idées. Si nous ne réduisons pas nos dépenses, il y a des chances pour que l'on doive fermer la Clinic. »

"Oooh, push it, dadadada, ooh, push it, dadadada. Ooh baby baby, bababy baby. Oohh..." Wilson jura et chercha son téléphone. Il ne prêterait plus de sitôt à House son téléphone. « Désolé. ». Il sourit comme un jeune garçon et ouvrit le téléphone. « Je suis à un meeting. », murmura-t-il dans sa main.

Cuddy sentit un sentiment d'effroi sur elle lorsque Wilson la regarda soudainement et lui sourit nerveusement. « C'est, hum, pour vous. » Il lui tendit le téléphone, assise à sa gauche.

Cuddy roula les yeux, mordit sa lèvre et répondit. « Qu'est-ce que vous voulez maintenant ? »

« J'étais juste assis ici, à caresser votre culotte, et je me demandais si je devais vous la rendre ou la vendre sur eBay. »

« Bon sang House ! » Elle réalisa qu'elle avait parlé à haute voix, et tourna le dos à la table. « Je suis toujours à la réunion House, le meeting que VOUS avez interrompu et... »

« Ne levez pas la voix avec moi Cuddy, ou je ne vous donnerai pas ce que vous voulez. »

« Gardez la House. Simplement... »

« Je ne parlais pas de votre culotte Cuddy. »

« ... » Elle raccrocha et rendit le téléphone à Wilson. « Eteignez-le ! »

« Désolé. » Wilson s'exécuta rapidement et le replaça dans sa poche.

Elle tenta de demeurer attentive au meeting, hâtant les choses à la lumière de la vitesse. Le Docteur Flixy, qui prenait son temps, écrivait furieusement sur son bloc-notes. « Alors, s'il-vous-plaît développez un plan financier pour vos services et déposez les sur mon bureau d'ici Mardi. »

Elle se leva, les remercia de lui avoir accorder un peu de leur temps, et se précipita dans son bureau. Elle ferma et verrouilla la porte et tomba sur sa chaise. Il y avait cinq nouveaux messages dans sa boîte mail. Peut-être que cela pourrait lui faire penser à autre chose.

Elle ouvrit ses mails et vit qu'ils venaient tous de House. « Mon dieu ! » Elle gémit tandis que ses yeux scannaient le premier. Elle ne put s'en empêcher.

« Docteur Cuddy,

J'ai plutôt aimé notre meeting privé, cependant, comme vous le savez, nous avons encore quelques affaires non-achevées à revoir. Lorsque vous aurez le temps, s'il-vous-plaît venez dans mon bureau et nous pourrons finir ce que nous avons commencé.
House. »

« Cuddy,

Quand vous voulez, où vous voulez. Le temps est venu, le lieu est mon bureau.
House. »

Elle lutta pour ne pas ouvrir le suivant. Elle se leva et marcha en direction de la porte. Puis elle se rappela qui les lui avait envoyé. C'était bien le genre de House de mettre quelque chose d'important dans une série de mails harceleurs. Elle s'assit de nouveau et lut les trois derniers.

Le suivant était une demande de congés. Elle la refusa. La quatrième était l'un de ces horribles emails à la chaine. Elle l'effaça. Elle ouvrit le dernier. C'était une photographie et cela prit un temps fou à charger. Comme si chaque ligne du code avait été transcrite en une image qu'il lui avait envoyé, elle sentit davantage d'effroi s'emparer de son cœur.

C'était, comme elle s'y attendait, une photo d'elle, nue et attachée à un lit d'hôpital. « Le bâtard ! » Elle la supprima, puis vida la corbeille, puis s'assura qu'il n'avait pas été chargé dans l'un de ses dossiers, puis verrouilla son ordinateur et sortit comme un ouragan de son bureau.

Elle renversa presque le Docteur Flixy lorsqu'elle lui passa devant.

House était dans la salle de diagnostiques, devant son tableau blanc, questionnant son équipe.

« House, votre bureau, maintenant ! » Elle ne regarda même pas Foreman, Chase et Cameron qui la fixaient avec crainte.

« Le devoir m'appelle. » House sourit à ses canetons, ils n'avaient aucune idée du pourquoi, puis se rua vers la porte qui donnait sur son bureau. « Quelque chose ne va pas Docteur Cuddy ? » Il passa devant elle et s'assit sur le sommet de son bureau.

Cuddy l'attrapa par le col et le jeta sur le bureau. Sa balle de thérapie roula sur la surface, son agrafeuse cliqua en se fermant sous son dos, des trombones tombèrent n'importe comment sur le sol.

« Docteur Cuddy !? » Il protesta alors qu'elle démolissait la fermeture de son pantalon.

« Fermez la House ! » Elle tira son pantalon jusqu'à ses chevilles.

« C'est du harcèlement sexuel. » House protesta, l'aidant à retirer sa chemise.

« J'ai dit fermez la ! » Elle le fusilla du regard avec passion. « Si vous me refaites encore quelque chose du genre... »

« Qu'est-ce que vous ferez ? » Il avait un sourire suffisant, satisfait sur le visage.

« Je vous ferai regretter d'être né. » Elle ouvrit sa chemise, exposant son torse et ses épaules.

« La plupart du temps je le regrette déjà. » dit carrément House.

« Je vous ferai faire des consultations tous les jours. » Elle glissa sa main dans son boxe et le saisit plutôt durement. « Je vous donnerai des patients vraiment horribles, les vieux messieurs avec des problèmes de prostates, des enfants avec des mères autoritaires. » Elle massait son phallus pendant qu'elle parlait, le travaillant en érection. « Puis je vous ferai donner des cours aux étudiants à l'université. Vous êtes le seul docteur qui ne donne pas de cours magistraux. »

« Parce que vous ne voulez pas que je porte préjudice à leurs précieux petits esprits. »

Elle se pencha très près de son visage. Il songea qu'elle était sur le point de l'embrasser. Elle retroussa les lèvres et les frôla contre les siennes, mais un profond, guttural 'Shhhh' s'échappa d'elle et elle se recula.

« Okay, Cuddy, vous avez eu votre amusement. » House fit courir un bras sur le bureau, poussait tout ce qui s'y trouvait, puis l'attrapa et la tourna de façon à ce que son estomac soit pressé contre la surface en bois dur. « Maintenant c'est mon tour. »

« Vous avez eu votre tour House ! » Elle se débattit sous son poids et se maudit aussitôt qu'il réussit à nouveau à coincer ses bras au-dessus de sa tête. Elle devait arrêter de le laisser faire. « Laissez moi partir ! » Elle se tortilla sous lui, mais cela ne fit qu'exciter plus encore l'homme.

« Quand allez-vous commencer à apprendre Cuddy ? » Il glissa sa jupe au-dessus de ses hanches. « Ça... » Il claqua fortement son fessier nu. « C'est à moi maintenant. Je peux l'avoir quand je veux. »

« Bâtard malade. » Elle trembla alors qu'il faisait courir un doigt le long des courbes de ses fesses. Elle se détestait pour désirer encore une fois que sa main vienne durement contre elle.

« Le nom par lequel vous m'appelez ne compte pas Cuddy, je vais toujours prendre ce que je veux de vous. » Il se positionna derrière elle. Son pénis déformait son boxer comme un bélier. Et il avait l'intention de l'utiliser en plein potentiel. « Pourquoi êtes-vous venue ici Cuddy ? » Il se pencha sur elle et retira les cheveux de son visage.

« Je... »

« Parce que je vous l'ai demandé. » Il fit courir ses doigts doucement le long de sa joue. « Je vous l'ai demandé, et vous êtes venue en courant. »

« Ce n'est pas ça. » protesta-t-elle.

« Ne me mentez pas Cuddy. » Il changea de côté et déplaça sa main libre le long de ses fesses. Il sentit le corps tout entier de la jeune femme répondre. « Maintenant, pourquoi êtes-vous venue à moi ? »

« Vous me le devez. » dit-elle d'un air de défi.

« Je vous le dois ? »

« Vous avez dit que vous alliez me faire jouir. »

« J'ai dit ça ? » House médita, frottant son pénis contre les fesses de la jeune femme. « Et vous m'avez cru ? » Il sourit.

« Vous... » Elle commença à se battre contre lui. Elle n'allait pas le laisser la tourmenter de la sorte. Elle était Lisa Cuddy, elle s'était hissée jusqu'au sommet de son domaine, elle commandait un prestigieux hôpital universitaire, elle commandait une équipe de centaines d'employés, elle n'allait pas rester ici et se laisser utiliser par lui de la manière dont il le souhaitait.

« Bien, j'étais sur le point de vous donner du plaisir Cuddy, dans des façons que vous n'auriez jamais imaginé. » il fit courir son doigt le long de sa jambe et autour de l'autre côté. Son doigt la taquina à travers à travers les poils de son intimité, puis se retira, quittant ses lèvres qui quémandaient son retour. « Mais je crois que vous avez besoin d'apprendre la place que vous tenez dans cette relation. »

« Quelle relation House ? » Elle rit. Si cela était ce qu'il considérait comme une relation, ce n'était pas étonnant parce qu'il n'en avait eu qu'une sérieuse. D'une certaine façon elle ne pouvait imaginer Stacy Warner la laisser le torture de la sorte. Stacy semblait davantage être celle brossant son derrière avec quelque chose de long et dur.

Elle lutta un peu plus, mais avec très peu de succès.

House commença à sucer sa nuque lorsqu'une pensée le frappa. Il sourit et prit chacune des mains de la jeune femme dans les siennes. Il les baissa lentement et les plaça derrière son dos. Elle tressaillit un peu lorsqu'il tordit maladroitement l'un de ses bras. Il corrigea rapidement sa prise, puis étreignit ses mains derrière son dos.

Ses seins, toujours emballé dans un soutien-gorge et un haut, poussaient durement contre le bureau tandis que sa pression obligea la jeune femme à se cambrer. Il se pencha sur elle et pressa fermement ses lèvres sur ses fesses.

« Que diable... » Elle sentit sa main libre glisser contre son autre joue alors qu'il commençait à sucer sa douce et subtile peau.

« Ne me dîtes pas que vous... » il la claqua à nouveau et elle se tut instinctivement.

Elle songea qu'elle poussait sentir le sang remonter à la surface de sa peau alors qu'il suçait plus fortement son fessier. Puis il s'arrêta, se recula et regarda son ouvrage. Il n'y avait pas grand chose là, mais il allait y en avoir. Il claqua à nouveau ses deux fesses. « Maintenant, depuis que vous êtes teeeeeeellement coopérative, je vais vous donner ce pour quoi vous êtes venu. »

Il écarta les jambes de la jeune femme avec sa main, glissant ses doigts profondément en elle, rapidement, de manière inattendue. Elle soupira.

« Shhh. » Il se pencha sur elle et murmura à son oreille. « Vous ne voulez pas que les enfants vous entendent, n'est-ce pas ? » Il inclina la tête en direction de la porte. Les canetons devaient l'attendre de l'autre côté.

« Non. » Cuddy soupira. Elle les avait totalement oublié.

« Bien. ». House retira ses doigts d'elle et guida son pénis à l'endroit où ils se trouvaient avant. Elle soupira alors qu'il fit une poussée brusquement en elle. « Je ne vous préviendrai pas de nouveau, taisez-vous. » Autant l'idée que les canetons entrant à l'intérieur lui aurait plu, mais il se serait damné s'il laissait ceci arriver avant qu'ils soient satisfaits.

Cuddy mordit sa lèvre tandis qu'elle le sentit glisser à l'intérieur et à l'extérieur d'elle. Elle empoigna le rebord du bureau alors que chaque poussée l'envoyait en avant et en arrière sur sa surface. Elle n'était pas exactement sûre de quand il avait lâché ses bras, mais elle était ravie qu'il l'ait fait tandis que ses articulations blanchirent parce qu'elle les refermait fermement sur le bois dur.

Elle sentit House taper un peu plus loin ses jambes et coopéra autant que son corps le lui permit. Elle était pratiquement sur ses orteils, son fessier poussant dans l'air, ses jambes s'écartant largement. Elle sentit les mains de House sur ses hanches. Il entrait et sortait d'elle et en avant pour résister à sa propre poussée.

Elle soupira sauvagement, frénétiquement. Le sang se pressait dans sa tête, ses fesses brûlaient de par ces quelques claques fortes, ses joues rougissaient, sa peau devenait moite avec la transpiration.

« Plus. », demanda-t-elle silencieusement, prononçant à peine les mots.

House la soutenait contre lui depuis un moment lorsqu'il cogna son gland profondément en elle. Elle s'accrocha fermement au bureau tandis qu'elle sentit l'éruption en elle. Elle savait maintenant ce qu'était d'avoir du sexe fantastique.

House se retira lentement d'elle. Ses jambes tremblaient sous son poids. Il s'appuya contre le bureau, reprenant sa respiration. Elle était toujours allongée là où il l'avait laissé, à plat sur son estomac, penchée sur le bureau. Il sourit et avec le peu de force qu'il restait dans son corps, il sourit et claqua son fessier. Le son se répandit en écho à travers la pièce. « Maintenant, allez-y et laissez moi faire mon travail. » Il la claqua une dernière fois, puisqu'elle était toujours là, à n'attendre que ça. « Vous voulez que je fasse mon travail, n'est-ce pas ? »

« Oui House. ». Elle s'était retirée du bureau et redescendait sa jupe. « Je crois que vous avez quelque chose qui m'appartient ? » Elle tendit la main en attendant qu'il y fasse tomber sa culotte à l'intérieur.

« Tout ce qui est à vous est à moi. » Il attrapa ses fesses et la plaça dans ses bras. « Je ne veux pas que vous oubliez ça, alors je vais les garder, comme un souvenir. » Il tapota sa poche avec affection. « Et vous voudrez bien nettoyer mon bureau, voulez-vous ? C'est un désordre. » Il boita jusqu'à la porte. Il pouvait la sentir lui offrir un regard furieux. Il pouvait sentir à quel point elle voulait lui jeter quelque chose dessus. Cette pensée le fit sourire alors qu'il ouvrit la porte sur sa jeune équipe. « Okay les enfants, on en était où ? ».

Cuddy pouvait les entendre le bombarder de questions, la plupart par Cameron qui ignorait les termes médicales que le reste d'eux proposaient autour. Elle écoutait à la porte, attentive à ce qu'il pourrait dire. Cela soulagea son esprit de l'entendre mentir. Peu importe ce qu'il lui avait fait en privé, elle savait qu'elle pouvait lui faire confiance pour garder cela secret.

Elle jeta un œil à la pile de provisions aléatoires de bureau dispersées de la porte au bureau. Pendant seulement un instant l'idée de nettoyer le désordre lui passa par la tête. Ce fut seulement un instant, et c'était seulement sa réaction perfectionniste devant ce bazar. Elle s'obstina à laisser à l'homme le désordre à nettoyer. Il y avait seulement jusqu'ici qu'elle était encline à leur nouvelle arrangement. De plus, si elle faisait ce qu'il lui avait demandé, il n'aurait pas de raisons pour lui apprendre une leçon plus tard. Elle sourit et sortir de son bureau avec un ressort dans son pas, excitée de voir ce qu'il ferait lorsqu'il réaliserait qu'elle n'avait pas fait ce qu'il lui avait été demandé.