Me voilà de retour !
Merci à calimero, Aliiice, Clairouille59, twilight0507, Krine, Domi2a, kadronya, nina(Techniquement, Edward croit qu'elle l'a trompé, donc je pense qu'il a une petite idée de se que ça fait.), lilia68(Ne se démène t-il pas déjà un minimum, je pense que ça va s'acccentué au fur et à mesure des chapitres), soleil83, acoco, alicia(Dsl du retard. T'imagine, quand tu m'as rappelé à l'ordre, je n'avais pas encore commencé le chapitre), bella-lili-rosecullensister, sandrine(J'espère que ce chapitre va quand même te plaire parce qu'il va se passer des évènements … inatendus), annabelle( Merci pour le compliment, je suis touchée.), amimi31, doudounord, by me, indosyl, helimoen, Thelix(Je sais, j'ai été un peu longue …), Anna(J'espère quend même que ça continuera …), Jamia, Jane(Normalement, c'est ce qui est prévu),Lacrimae Cadunt Per Ora(J'ai remarqué que les gens étaient comme ça sans s'en rendre compte, j'ai voulu écrire quelque chose qui ressemblait. Apparemment, j'ai réussis) pour vos reviews.
On est à 200 reviews pour 8 chapitres, vous êtes géniale les filles (et les garçons) !
Je tiens aussi à signaler que je n'ai pas pu répondre au review de trois d'entre vous. Donc si je ne vous est pas répondu, c 'est que je n'ai pas pu.
Merci à Punkie1001 de m'avoir corrigé
Bonne lecture
Ton seul crime a été de m'aimer
Chapitre 9 : Retour aux sources
Un jour, quelqu'un a dit « Celui qui a le contrôle du passé a le contrôle le futur ; celui qui a le contrôle du présent a le contrôle le passé » Cet écrivain s'appelait Georges Orwel.
Edward n'était pas d'accord avec sa thèse. Le présent était la seule chose qu'il pouvait contrôler, le passé lui avait échapper et le futur ne lui appartenait désormais plus. Il ne pouvait qu'espérer arranger le futur en embellissant le présent.
Il avait enfin réussit à retirer le masque terne que Bella portait depuis trop longtemps, et il avait redécouvert celle qu'il aimait. Il avait reconnut cette fine lueur dans ses yeux pour laquelle il aurait été capable de se sacrifier, il l'avait sentie si bien dans ses bras qu'il aurait pu tout donner pour que cela soit éternel …
Pendant un instant, ils avaient été tous les deux. Leur querelle n'avait plus eu lieu d'être, il ne restait plus que lui, elle et leur futur.
Edward savait que la route serait encore longue avant qu'il ne se réveille un énième matin à ses côtés. Mais il était confiant maintenant qu'il était persuadé d'avoir ne serait-ce qu'une infime chance avec elle.
Il était pourtant si loin de la vérité.
Bella avait certes apprécié le baiser qu'ils avaient échangés, mais elle savait que c'était inévitablement une erreur. Jamais, elle n'aurait dû le laisser faire. C'était se donner de faux espoirs, une douleur inutile, pour l'un comme pour l'autre. Elle ne devait pas laisser ses sentiments interférer avec ses projets. Et elle avait l'intention d'oublier définitivement Edward Cullen.
Elle avait beau se sentir aimée et protégée dans ses bras, une partie d'elle lui rappelait ce qu'il lui avait fait. Et même si elle voulait plus que tout effacer le passé, elle ne le pouvait pas. Sa conscience se chargeait de lui rappeler la trahison dont elle avait été victime.
- Il vaudrait mieux que tu t'en ailles. Chuchota-t-elle après avoir passé une longue minute dans le cou de son – futur ex – époux.
Le jeune homme se convainquit d'avoir imaginé ces paroles, il ne pouvait pas en être autrement. Elle ne pouvait pas vouloir le rejeter, pas maintenant qu'il l'avait embrassée. Une boule indésirable commença à lui tordre désagréablement l'estomac, le mal le rongeait de l'intérieur. Il resserra sa prise contre le corps frêle de la jeune femme et huma ses cheveux, comme s'il cherchait à se consoler lui-même.
- Il vaudrait mieux que tu t'en ailles. Répéta-t-elle avec plus de conviction.
Il se figea d'horreur, mais ne bougea pas pour autant. Il était si perdu que seul sa proximité était à même de déranger la jeune femme. Ses bras étaient si mous qu'ils ne représentaient plus un rempare pour elle et elle aurait aisément pu se dégager de son étreinte si elle l'avait voulu …
Ce qu'elle fit. Doucement, elle releva la tête et disparut. Edward ne la voyait plus – ses yeux étaient perdu dans le néant – , et ne la sentait plus – il l'avait laissé s'échapper.
Il ne lui obéit pas pour autant. Il ne se dirigea pas vers la porte et resta planté bêtement devant elle. Il ne pouvait pas accepter de s'en aller comme ça, pas après ce qu'il s'était passé entre eux.
Une vague de colère l'immergea et il n'eut plus qu'une seule envie : l'embrasser avec toute la fougue dont il était capable pour qu'elle sache enfin qu'il ne mentait pas et que son amour pour elle était bel et bien réel.
Mais au lieu de se ruer sur la jeune femme, il rassembla tout son self-contrôle et se força à rester immobile. D'elle même sa mâchoire se contracta et ses poings se serrèrent avec force, si bien que ses jointures en devinrent blanches.
Bella avait remarqué son changement d'habitude, elle le connaissait si bien qu'il aurait été ardue de le lui caché. Elle voyait la lutte intérieur que son mari s'infligeait, mais elle ne pouvait rien faire.
Le jeune homme sembla reprendre vie. Il fit un pas vers sa convoitée mais elle recula sans même le vouloir, simple réaction d'auto défense. Alors il s'arrêta dès qu'il l'eut vu et son corps se décontracta de lui même, il ne voulait pas lui faire peur.
Ses pas étaient plus prudents que jamais, il avançait lentement mais sûrement. Sa main se leva doucement vers sa joue dès qu'il fût à un mètre d'elle, comme s'il voulait lui laisser l'occasion de le repousser.
- N'aie pas peur. Chuchota-t-il.
Sa main se posa délicatement sur la joue de Bella et commença à la caresser tendrement en rythme. Elle ne le repoussa pas et un sourire vint naître sur les lèvres du jeune homme quand elle ferma les yeux. Elle appréciait réellement ce contact.
Et il en était fier.
Mais il s'était mépris sur ses intentions.
Il fut alors surprit lorsque la main de Bella se posa sur la sienne, mais elle ne l'incita pas à continuer sa caresse. Bien au contraire, sa main prit celle de son ancien amant et la retira lentement de sa joue. En la gardant toutefois dans la sienne.
- Toi et moi … on a vécu tellement de chose ensemble. Mais … les choses ont changés, il n'y a plus de « nous », Edward. Et … il n'y en aura plus …
Sa voix était si douce comparée au sens réel de ses paroles … Il ne pouvait pas y croire.
- Tu ne le penses pas. La contredit-il, mais cela ne semblait être qu'une prière.
Elle se rapprocha imperceptiblement de lui, mais cela n'était pas volontaire. Elle voulait en finir une fois pour toute, quoi qu'il lui en coutait. Elle souffrait déjà bien assez d'avoir à prononcer de telles paroles qu'il était inutile d'en rajouter. Elle craignait de se dégonfler. L'état de panique du jeune homme était tel qu'il fallait qu'elle parvienne à le calmer, sinon il en était finit d'elle.
- Edward, tu sais que je t'ai aimé. Et moi, je sais que tu m'as aimée. Mais il est inutile de se voiler la face … nous ne sommes plus. Et … j'en ai marre d'essayer de recoller les morceaux alors que je sais pertinemment que ça ne servira à rien … Pleura-t-elle.
Alors il comprit, Bella l'aimait mais elle n'avait plus le courage d'essayer. La main du jeune homme glissa de celle de son épouse et il recula, pas après pas pour s'éloigner d'elle. Elle était son poison, sa seule faiblesse.
- Putainnn !
Edward fracassa avec force la jolie lampe d'Alice qui alla s'exploser contre le mur avant de décider de s'en aller. Il était inutile d'insister ce jour-là, il reviendrait plus tard.
Bella resta inédite, son amie ne lui pardonnerait jamais. Et elle ne se pardonnerait jamais de ne pas avoir continué à embrasser Edward toute la journée …
- Edward ! Cria-t-elle alors qu'il s'arrêta sur le seuil de la porte, mais il ne se retourna pas. Je n'ai jamais couché avec Jacob. Annonça-t-elle en décomposant chaque mot.
Il sut alors qu'il avait tout gâché pour rien, tout était de sa faute.
Mais ce n'était pas fini. Il était trop amoureux pour laisser tomber aussi facilement, il lui fallait juste retrouver son calme pour ne pas commettre un acte irréparable devant elle.
Il la reconquerrait, il était prêt à tout.
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Une de ces jeunes femmes blondes et plantureuse était machinalement adossée contre la rambarde de l'appartement 31. Cela faisait déjà deux heures qu'elle attendait son ami sans succès, mais elle n'était pas prête à s'en aller sans s'être entrevu avec lui.
Un jeune homme se rapprochait rapidement de l'appartement 31. Sa démarche féline était guidée par la colère et la détresse, il ne voulait voir personne.
- Edward ! S'extasia Tanya quand elle l'aperçut enfin. Ça fait deux heures que je suis là, j'ai absolument besoin de ton aide. Mon proprio m'a jeté à la porte et ... Commença-t-elle.
Il ne lui prêta aucune attention et ouvrit la porte. Il était si énervé qu'elle aurait voulu ne pas être là, mais elle n'avait pas le choix. Elle devait survivre.
Elle décida d'entrer même si elle n'en avait pas eu l'autorisation, mais elle était certaine qu'Edward n'était pas d'humeur à la lui donner.
- Nan mais tu m'as entendu ?
Il ne lui répondit pas et quitta la pièce, comme s'il fut brulé. Elle fut immédiatement blessée par son comportement même si elle se répétait constamment qu'elle ne le devait pas. Ce n'était pas elle le problème, c'était Edward Cullen. Elle ne le connaissait pas suffisamment, ses changements humeur étaient si nouveaux pour elle …
Elle comprit qu'elle avait eu tord lorsqu'il lui lança le double des clefs. Elle n'aurait jamais dû douter de lui, c'était le seul qui l'avait soutenu dans ses mauvaises passes. Mais sa nature méfiante l'avait dépassée et ses instincts l'avaient guidés. Elle s'en voulait, il était son seul véritable ami.
Elle fût tellement heureuse d'avoir un toit pour la nuit qu'elle ne rajouta pas un mot et se mima se cousant ses lèvres, comme les enfants à qui l'on intime le silence.
Edward n'était pas en état de réfléchir, il n'en avait pas envie. Alors, il lui donna les clefs qui autrefois avaient appartenu à une autre personne, une personne qu'il avait aimée.
Il ne comptait pourtant pas l'inviter à habiter en collocation avec lui, ce n'était que l'histoire d'une ou deux nuits pas plus. Alors, il les récupérerait plus tard. Dès qu'il en aurait l'occasion. Mais pour l'instant, la seule chose qu'il désirait était qu'on le laisse tranquille.
Mais Tanya comprit enfin. L'air précipité d'Edward cachait forcement quelque chose. Et il avait été là lorsqu'elle en avait eu besoin alors, elle ne comptait pas le laisser seul dans cette mauvaise phase.
- Qu'est-ce que tu fais ? L'interrogea-t-elle en essayant de le retenir par sa manche.
Mais il était trop fort et la dégagea sans effort.
- Laisse moi ! Je pars, tu entends ? Tu devrais être capable de prendre soin de toi seule pendant ce temps là …
Et il partit seul en tee-shirt, avec pour seule compagnie sa carte de crédit. Mais cela n'avait aucune importance. Plus rien n'avait désormais d'importance, pour lui. C'était un homme blessé.
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La nuit était déjà tombée sur Chicago lorsque James et sa bande de motard se dirigeaient vers le pont qui surplombait la rivière.
Leurs phares éclairaient un minimum le chemin et James n'eut aucun mal à reconnaître son rival le plus cher sur la balustrade de sécurité, ivre. Le moindre faux mouvement était à même de le renverser dans la rivière et ainsi de causer sa mort.
Ce n'était autre que Cullen, son prédécesseur.
James était arrivé en ville cinq ans auparavant et Edward avait accepté de l'intégrer à la bande de motards la plus crainte de la ville. Mais cela n'avait pas suffit et dès lors, James n'avait plus qu'un seul obsession, devenir le chef.
Il avait pourtant tout essayé, fraude et trahison au sein du groupe, mais jamais rien n'avait fonctionné. Le chef du gang était bel et bien respecté et les autres ne semblaient pas douter de ses capacités.
Deux ans plus tard, il avait vu Edward Cullen changer. Celui-ci consacrait moins de temps pour son gang et il ne trouva plus une seule fille dans son lit. Il compris vite que son avait rencontré la fille qui allait lui faire oublier sa bande. Il n'avait pas voulu qu'il la rencontre mais il avait enfin de chance de réaliser son rêve.
Un an plus tard, il était nommé chef. Quelques un de ses amis rejoignirent le groupe et ils semèrent la terreur à l'intérieur de leur rang. Les plus jeunes avaient peur et les plus anciens laissèrent couler après que Seth se soit fait tabassé, en exemple. James avait sa bande à lui et il était prêt à allez racketter toute la ville. « Les serpents » n'étaient plus les mêmes.
James éteignit sa bécane et se dirigea vers Edward. Celui-ci lui donna un coup de pied dans la tête et l'assomma. Il n'était pas d'humeur à entendre ses balivernes.
Immédiatement, dix personnes se ruèrent sur Edward pour le jeter à terre pour le tabasser à son tour, à coups de pieds. Il eut à peine le temps d'apercevoir Quil et Seth, qui n'osait pas bouger du trottoir, qu'il sombrait déjà. Mais il ne leur en voulait pas, ils n'auraient rien pu faire.
Malgré tout, les motards continuèrent de le frapper et il sentit chacun de leurs coups, jusqu'à ce qu'il se lassèrent et s'en allèrent en le laissant sur le bas côté.
La douleur ne s'estompait pas, elle était toujours aussi violente. Edward savait qu'il ne devait pas rester ici, au risque de subir une deuxième attaque, mais il n'avait nul part où aller.
Il aurait pu rentrer chez lui mais son appartement était bien trop loin. Et même en voiture, il ne garantissait pas de ne pas s'endormir au volant. Savoir que Tanya serait avec lui et le bombarderait de question ne le ravissait pas non plus.
Mais malgré ses préjugés, il n'avait pas le choix : il devait se faire soigner. Il espérait juste qu'il n'aurait pas à supporter les doigts de Tanya sur lui.
Il voulait son épouse, la seule qu'il ne pouvait pas avoir. Il voulait sentir ses doigts délicat le soigner et savoir son inquiétude pour lui.
Il se rappela qu'il était sur le pont près de la rivière et qu'ainsi, Bella n'était pas si loin de lui. Peut-être avait-il inconsciemment voulu se rapprocher d'elle. En effet, l'appartement d'Alice n'était qu'à quelques pâtés de maison.
Difficilement, il se retourna pour se retrouver sur le ventre. L'effort qu'il effectuait était si intense qu'il voulait déjà faire une pause avant de repartir. Mais il ne le fit pas. Ne dit-on pas que l'amour donne des ailes ?
Il marcha à quatre pattes jusqu'à la balustrade et celle-ci l'aida à se relever. Il eut tellement de mal à se retrouver debout qu'il était certain d'avoir ne serait-ce qu'une côte de cassé. Il marcha doucement vers sa volvo dont il avait eu la merveilleuse idée de la laisser plus loin.
Sa voiture avait eu la chance de survivre à cette affreuse soirée.
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Bella était affalée dans le canapé avec sa dose de glace à la vanille depuis plusieurs heures déjà. Le départ d'Edward l'avait rendue mal.
Alice lui avait téléphoné dans la soirée pour lui annoncé qu'elle avait fini à Las Vegas avec Jasper, la bague au doigt. Elle ne comptait pas rentrer avant le lendemain. Bella savait alors que Rosalie ne rentrerait pas non-plus et qu'elle serait seule à s'apitoyer sur son sort. Mais c'était bien ainsi, elle n'aurait jamais pu feindre le bonheur devant Alice.
Quelqu'un frappa et elle se rua vers la porte. Elle n'avait rien de mieux à faire de toute façon.
- Edward ? L'interrogea-t-elle en reconnaissant son visiteur.
Son visage était caché à cause de l'obscurité mais elle percevait tout de même sa forme, ce qui lui permit de le reconnaitre. Elle était intrigué par la cause de son retour. Elle le connaissait assez bien pour savoir qu'il était trop fier pour tenter sa chance deux fois dans la même journée.
Il fit un pas dans sa direction et elleput se rendre compte de l'état du jeune homme. Il tenait à peine debout et son visage était couvert d'hématomes. Instinctivement, elle se rua dans ses bras pour le soutenir jusqu'au canapé.
Elle ne pouvait pas le laisser dehors, c'était contre nature. Et elle se pensait incapable de le trainer jusqu'à sa camionnette pour le ramener chez lui, elle allait passer la nuit à jouer les infirmières.
- Allonges toi là ! Lui ordonna-t-elle en désignant le canapé.
Edward n'avait d'autre choix que de lui obéir, il n'était pas là pour se disputer une énième fois avec elle. Mais malgré ses côtes cassés, son corps endolori et ses hématomes, il était en quelques sortes heureux. Il avait un prétexte pour être ici, avec elle …
Vous avez des idées de ce qui va se passer ?
A bientôt
