Titre : Harry Potter et la fille de Sirius Black 2
Auteur : Orlane
Disclaimer : Tous les personnages appartiennent à J.K.R. sauf Mélindra Black et tous ceux que ne vous ne connaissais pas... Et bien entendu le monde de Buffy et de Charmed appartiennent à leurs auteurs respectif.
Résumé : Mélindra entre en quatrième année, mais entre un Observateur complètement barge, le Tournoi des Trois Sorciers, un père surprotecteur, de nouveaux ennemis et une Apocalypse annoncée, entre autre chose, comment faire pour suivre les cours sans péter, littéralement un câble ? Bonne question, n'est ce pas ? Et bien quand on s'appelle Mélindra Black, on fait avec et on se défoule comme on peut…
RAR: Merci à Keiko Kishar pour sa review... Merci pour ton conseil, c'est vrai que c'est un peu calme dans mes chapitres, celui là l'est malheureusement encore... ". J'espère qu'il te plaira quand même. Bonne lecture et meci de me laisser des reviews aussi souvent.
Note: Salut tout le monde? Votre rentrée s'est bien passée? Pour moi je vais dire que ça peut aller... A part ça, voici un nouveau chapitre. Je vais être honnete, je le desteste comme c'est pas permis, parce que c'est que du livre recopier même si j'aime pas ça, je n'ai pas réussit à faire autrement alors... J'espère qu'il vous plaira quand même. Bonne lecture!
Chapitre 9
Mélindra regarda l'écriteau qui avait été placardé durant la nuit en attendant Harry. La note annonçait la venue des délégations de Beauxbâtons et Durmstrang, prévue pour la fin de la semaine. Harry s'approcha d'elle et lu au dessus de son épaule.
- On va raté une partie du cours de Potion ! Rogue n'aura pas le temps de tester nos antidotes ! S'exclama-t-il.
- Dommage…
Harry la regarda avec des yeux ronds :
- Je plaisante, Harry ! Allez on y va sinon Wen va encore crier.
Ils rallièrent le parc rapidement. Là-bas les attendaient déjà Wen et… Malefoy qui assistait également à ce cours matinal. Au plus grand plaisir de Mélindra et Harry.
- Toujours aussi ponctuel. Remarqua le Serpentard, toujours d'attaque lorsqu'il s'agissait de faire chier ses camarades.
- On verra si ta ponctualité te servira toute à l'heure. Répliqua Mélindra après avoir avalé son substitut de déjeuner. Malefoy ne répondit pas et il se contenta de commencer à courir, sachant pertinemment que si il énervait trop la jeune fille, elle lui faisait payé par un moyen ou un autre.
Une fois que leur entraînement fut terminé, les trois adolescents regagnèrent le château, pour suivre leur journée de cours, qui s'annonçait particulièrement survoltée étant donné que tous les élèves ne pensaient qu'au Tournois des Trois Sorciers.
Le jeudi suivant, Mélindra fut retenu à la fin du cours de DCFM par son professeur qui la mena dans son bureau :
- Asseyez vous, Miss Black. Lui indiqua son professeur en désignant une chaise devant son bureau. Mélindra s'exécuta et regarda son professeur dans les yeux.
- Je dois vous avouer que je suis très étonné que vous n'émettiez pas la moindre résistance au sortilège de l'Imperium. Commença Maugrey.
Mélindra lui jeta un regard inexpressif, le sortilège de l'Imperium elle faisait plus que d'y résister mais étant donné qu'elle ne faisait pas du tout confiance à son professeur, elle ne lui montrait pas l'étendue de ses capacités.
- Je ne vois pas pourquoi. Répondit-elle.
- Et bien, d'après ce que j'ai entendu sur vous, vous semblez avoir un caractère bien trempé. C'est étonnant que le sortilège de l'Imperium marche sur vous.
La jeune fille haussa les épaules. Maugrey vit bien que son élève ne voulait pas lui parler. Il n'insista pas plus, et libéra l'adolescente.
L'ambiance du Vendredi fatidique fut carrément intenable. Tout le monde était excité comme une puce et Mélindra ne comprenait vraiment pas pourquoi, certes, c'était un événement mais quand même, ce n'était que des ados d'une autre école qui allait venir…
A l'heure de l'arrivée de leurs invités, tout Poudlard était rassemblé devant les portes du château et attendait patiemment qu'ils se montrent. Mélindra jeta un coup d'œil à sa montre qui indiquait dix-huit heures trente.
- Et après c'est moi qui ai des problèmes avec la ponctualité… Marmonna-t-elle. Sa réflexion lui valu un coup dans les côtes de la part d'Hermione.
Mélindra commençait à en avoir marre quand la voix de Dumbledore s'éleva :
- Ah ! Si je ne m'abuse, la délégation de Beauxbâtons arrive.
Mélindra fouilla des yeux les environs et ne vit rien.
- Dans le ciel !
Mélindra leva la tête et vit qu'une gigantesque forme noire s'approchait de Poudlard.
- C'est quoi à ton avis ?
- Bonne question…
Au bout de quelques minutes la forme devient visible et chacun pu voir un magnifique et immense carrosse bleu pastel tiré par des chevaux ailés. Quelques secondes plus tard, le carrosse se posa sur le sol, dans un nuage de poussière, qui fit tousser les quatre premiers rangs de l'assemblée. Mélindra aperçut les armoiries de l'Académie : deux baguettes d'or croisées qui lançaient chacune trois étoiles. Presque immédiatement après la porte s'ouvrit sur un jeune garçon, habillés d'une robe de sorcier bleu clair qui se dépêcha de descendre et de déplier un marchepied en or. Une immense femme sortie ensuite, la plus grande femme que Mélindra n'ait jamais vue et pourtant elle en avait vu des femmes grandes avec tous les démons et créatures qu'elle avait croisée. La femme, qui devait être la Directrice de l'Académie de Beauxbâtons, s'approcha de Dumbledore tandis que tout Poudlard applaudissait l'arrivée de la délégation.
- Ma chère Madame Maxime. Salua le professeur Dumbledore. Je vous souhaite la bienvenue à Poudlard.
- Mon cheur Dambleudore. Répondit Madame Maxime d'une voix grave. Je suis ravie de constateu que vous aveu l'eur en parfeute santeu.
- Ma santé est parfaite, en euffeut… heu… en effet. Assura Dumbledore.
- Je vous présente meus euleuves. Dit Madame Maxime en agitant d'un geste désinvolte l'une de ses énormes mains par-dessus son épaule.
Mélindra tourna la tête dans la direction indiquée par la directrice française : derrière elle, une douzaine d'élèves regardaient Poudlard avec anxiété.
- A queul moment Karkaroff doit-il arriveu. Demanda Madame Maxime.
- Il ne devrait pas tardeu… heu… tarder. Répondit Dumbledore. Souhaitez-vous l'attendre ici ou préférez-vous entrer à l'intérieur pour vous réchauffer quelque peu ?
- Meu reuchauffeu queulqueu epu, queulle bonne ideu, mon cher Dambleudore. Approuva Madame Maxime. Meus qui va s'occuper de meus cheveux ?
- Vos cheveux sont coiffés à la perfection. Assura galamment Dumbledore.
- Dambleudore, queul plaisantin vous feutes ! S'exclama Madame Maxime en pouffant de rire. Je vouleus parleu deus cheveux de mon carrosse…
Mélindra dans son coin leva les yeux au ciel, qu'est ce qu'elle aimait ça, l'hypocrisie ! Elle regarda autour d'elle, histoire de trouver une occupation. Pas qu'elle commençait à en avoir marre mais… C'était pas loin en faite… Elle s'ennuyait presque des Bringers, c'est dire.
- T'as finit de bouger comme ça ! Grogna Hermione à côté d'elle.
- Et c'est bon, pas de ma faute si nos amis du grand nord mettent dix piges à arriver.
- Mélindra…
- Oui ?
- Tais toi, un peu s'il te plaît.
- Je vais y réfléchir… Finit par répondre Mélindra en détournant la tête, agacée. Je leur laisse dix minutes aux Durmstrangiens pour se ramener après je m'exclipse. J'ai un bon livre qui m'attend dans ma chambre.
- Et tu comptes faire comment ?
- Dois je te rappeler que je peux même sortir de Poudlard s'il m'en prenait l'envie ?
- Tu ne maîtrises même pas ton pouvoir.
- Ca, c'est toi qui le dis… Hermy.
Mélindra regarda où en était la si passionnante discussion entre Dumbledore et Madame Maxime. La directrice de Beauxbâtons et ses élèves étaient rentrés dans le château. A la neuvième minute, montre en main. Mélindra entendit Lee Jordan s'écrier :
- Le lac ! Regardez le lac !
Mélindra tourna la tête dans la direction que pointait le Gryffondor. La surface du lac, d'habitude lisse et noire, était troublée par de grosses bulles, bientôt des vagues se formèrent et virent lécher les rives boueuses du lac. Enfin un tourbillon apparut en son centre, comme si on venait d'ôter une bonde géante au fond de l'eau.
La forme noire d'un long mât s'éleva lentement au milieu du tourbillon…
- C'est un bateau ! Murmura Harry à côté d'elle.
Lentement, majestueusement, un vaisseau émergea alors de l'eau, dans le scintillement argenté du clair de lune. Une fois qu'il fut totalement sortit, il s'approcha d'une des rives. Les passagers débarquèrent et s'approchèrent d'eux. De loin, on aurait cru qu'un débarquement d'élèves façon Crabbe et Goyle avait eut lieu sur Poudlard mais lorsqu'ils s'approchèrent des lumières, Mélindra s'aperçut qu'en faite, la carrure de leurs homologues était du à leurs capes épaisse. L'homme qui était en tête portait une fourrure différente, lisse et argentée, comme ses cheveux. Lorsqu'il passa devant Mélindra, elle eut un frisson de mauvais augure.
- Dumbledore ! S'écria l'homme avec chaleur. Comment allez-vous, mon cher ami, comment allez-vous ?
- Le mieux du monde, merci, professeur Karkaroff. Répondit Dumbledore.
Mélindra grimaça. Dumbledore avait vraiment des amis bizarres… Elle détailla Karkaroff, grand et mince, comme Dumbledore, mais ses cheveux blancs étaient coupés court. Les deux directeurs continuèrent à parler mais Mélindra n'écouta même pas. Elle essayait de voir un peu les visages des élèves de Durmstrang qui semblait aussi aimable que les Serpentards, rien de bien étonnant en même temps… Elle vit un des élèves sortir du rang et passer devant elle… Le jeune homme était trapu et marchait en canard d'une démarche gauche. Elle entendit Ron murmurer pas loin…
- Harry… C'est Krum !
Mélindra jeta un dernier coup d'œil à Victor Krum… Alors c'était lui le fameux attrapeur Bulgare. Mélindra en avait entendu parlé par l'intermédiaire de Ron et Harry.
Quelques minutes plus tard, les élèves de Poudlard purent enfin rentrer dans le château. Mélindra se dirigea vers la table des Gryffondors et s'asseya. Harry prit place à côté d'elle, tandis que Ron et Hermione s'asseyèrent en face d'eux :
- Je n'arrive pas à y croire !
- Pour l'amour du ciel, Ron, c'est un simple joueur de Quidditch. Réplique Hermione, qui toujours égale à elle-même, ne comprenait pas pourquoi ses amis s'extasiaient devant un simple joueur.
Mélindra répondit du tac-au-tac :
- Alors explique moi pourquoi tu voue une telle admiration à Dumbledore, ce n'est qu'un simple sorcier après tout ?
Hermione écarquilla les yeux :
- Un simple sorcier ? Mais c'est le plus grand sorcier de notre siècle, il a fait tellement de chose pour… Et devant le grand sourire de Mélindra, qui se fichait ouvertement d'elle, elle arrêta de parler et baissa les yeux vers son assiette, qui pourtant vide semblait être d'un intérêt extraordinaire.
Ron avait totalement décroché de la conversation et était en train de sautiller sur sa chaise afin de mieux voir les élèves de Durmstrang.
- Ici ! Viens t'asseoir ici ! Marmonna Ron pour lui tout seul. Ici ! Hermione pousse toi un peu, fais de la place…
Mélindra regarda Ron et échangea un regard avec Harry qui lui aussi semblait trouver que Ron en faisait un peu trop…
- Ron, Ron, Ron, pour moi, Durmstrang égale Serpentard… Et Serpentard égale s'éloigner le plus possible des Gryffondors…
Le rouquin ne lui accorda aucune attention, et continuait à observer les nouveaux venus, il se calma que lorsque Krum alla s'asseoir à la table des Serpentards. Ron grogna quand il vit Malefoy afficher un air supérieur.
Mélindra quant à elle était en train d'observer les élèves de Beauxbâtons, qui ayant enlevé leurs capes, enfin pour la plupart, avait révélé de très beaux uniformes.
- L'avantage d'avoir une femme comme directrice, au moins elle est au courant que la mode existe…
- Nos uniformes sont très bien… Grogna Hermione qui ne semblait pas aimer les français.
- Oui, si tu aimes le noir et la mode des années préhistoriques.
Sa meilleure amie lui lança un regard affligé.
Mélindra remarqua à ce moment là que la salle était calme, elle se tourna donc vers son directeur qui s'était levé.
- Mesdames, mesdemoiselles, messieurs, chers fantômes et surtout, chers invités, bonsoir. Dit Dumbledore en adressant aux élèves étrangers un sourire rayonnant. J'ai le très grand plaisir de vous souhaiter la bienvenue à Poudlard. J'espère et je suis même certain que votre séjour ici sera à la fois confortable et agréable.
L'une des filles de Beauxbâtons, qui avait toujours un cache-nez enroulé autour de la tête, éclata d'un rire ouvertement moqueur.
- Personne ne t'oblige à rester ! Murmura Hermione, exaspérée.
- Le tournoi sera officiellement ouvert à la fin de ce banquet. Annonça Dumbledore. Mais pour l'instant, je vous invite à manger, à boire et à considérer cette maison comme la vôtre.
Comme d'habitude, les plats disposés devant eux se remplirent de mets divers. Les elfes de la cuisine s'étaient surpassés. Harry n'avait jamais vu une telle variété de plats, dont certains appartenaient de toute évidence à des cuisines d'autres pays.
Mélindra se servit de quelques plats français, sa mère adoptive étant d'origine française, elle mangeait souvent ce genre de plats, mais uniquement lorsqu'elle était chez ses parents.
- Qu'est ce que c'est que ça ? Demanda Ron en montrant une grande soupière remplie d'un mélange de poissons, à côté d'un ragoût de bœufs et rognons.
- Bouillabaisse. Répondit Hermione.
- A tes souhaits. Dit Ron.
- C'est Français. Précisa Hermione. J'en ait mangé un jour en vacances, il y a deux ans. C'est très bon.
- Je te crois sur parole. Répondit Ron en se servant du ragoût bien anglais.
Le repas se passa assez rapidement. A la fin, Dumbledore se leva à nouveau. Il régnait dans la Grande Salle une atmosphère d'attente.
- Le moment est venu, dit Dumbledore en souriant largement à tous les visages tournés vers lui. Le Tournoi des Trois Sorciers va commencer. Mais je voudrais donner quelques explications avant qu'on apporte le reliquaire…
- Le quoi ? Murmura Harry. Sa seule réponse fut un coup de coude dans les côtes suivit d'un « inculte » de la part de Mélindra.
-… afin de clarifier la procédure que nous suivrons cette année. Pour commencer, permettez-moi de présenter à ceux qui ne les connaissent pas encore Mr Bartémius Croupton…
A ce nom Mélindra se figea et regarda l'homme à côté de Dumbledore avec haine. Elle savait que pendant les années où Voldemort régnait en maître sur l'Angleterre, Croupton avait été le directeur du département de Justice. Et elle savait aussi que son père avait été envoyé sans procès à Azkaban. L'homme du sentir le regard brûlant car il tourna la tête vers l'adolescente qui gela son regard. Croupton détourna les yeux.
Elle se replongea dans le discours de Dumbledore :
- Mr Verpey et Mr Croupton ont travaillé sans relâche au cours des derniers mois pour préparer le Tournoi des Trois Sorciers et ils feront partie avec Madame Maxime, le professeur Karkaroff et moi-même du jury chargé d'apprécier les efforts des champions.
Le directeur eut un sourire quand il remarqua l'attention que lui portaient tous ses élèves.
- Le reliquaire, s'il vous plaît, Mr Rusard.
Le concierge de Poudlard s'avança de sa démarche bancale en portant un grand coffre de bois incrusté de pierres précieuses. Le coffre semblait ancien.
- Les instructions concernant les tâches que les champions devront accomplir cette année ont été soigneusement établies par Mr Croupton et Mr Verpey, reprit Dumbledore pendant que Rusard déposait délicatement le coffre sur la table, juste devant lui. Et ils ont pris toutes les dispositions nécessaires au bon déroulement de cette compétition. Trois tâches auront donc lieu à divers moments de l'année et mettront à l'épreuve les qualités des champions… Leurs capacités magiques – leur audace – leur pouvoir de déduction – et bien sûr, leur aptitude à réagir face au danger.
Ces derniers mots provoquèrent un silence absolu, comme si plus personne n'osait même respirer.
- Comme vous le savez, trois champions s'affronteront au cours de ce tournoi, poursuivit Dumbledore d'un ton très calme, un pour chacune des écoles participantes. Ils seront notés en fonction de leurs performances dans l'accomplissement de chacune des tâches et le champion qui aura obtenu le plus grand nombre de points sera déclaré vainqueur. Les trois champions seront choisis par un juge impartial… La Coupe de Feu.
Dumbledore prit sa baguette magique et en tapota le coffre à trois reprises. Dans un grincement, le couvercle s'ouvrit avec lenteur et Dumbledore sortit du reliquaire une coupe de bois grossièrement taillé. La coupe en elle-même n'aurait rien eu de remarquable s'il n'en avait jailli une gerbe de flammes bleues qui dansaient comme dans l'âtre d'une cheminée. Mélindra, même de là où elle était sentit la puissance de l'artefact.
Mélindra fixa la Coupe avec intensité. D'ici elle pouvait voire des écritures qui recouvraient la Coupe, ils lui semblaient familiers. Il faudrait qu'elle aille voire ce qu'il en était, mais plus tard.
Mélindra écouta d'une oreille discrète Dumbledore qui continuait son discours. Un quart d'heure plus tard, elle s'écroulait dans son lit.
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Le lendemain matin Mélindra se leva comme tous les jours depuis le début de l'année scolaire afin d'assister à son cours particulier avec son Observateur. L'avantage c'est qu'au bout de deux mois, Harry se levait enfin tout seul…
Elle rejoignit le survivant dans la salle commune. Apparemment le réveil avait été dur.
- Salut Harry.
Le Gryffondor réagit à peine et suivit Mélindra jusqu'au parc où la leçon commença, suivant le programme routinier établit par Wen. La séance était presque terminée quand Mélindra remarqua la présence des élèves de Beauxbâtons et de Durmstrang qui s'étaient rassemblés autour d'eux et semblaient étonnés de voir que l'on enseignait ce genre de sport -très moldu- à Poudlard. Mélindra eut un grand sourire et se tourna vers Malefoy, qui lui aussi semblait avoir remarqué la présence de spectateurs :
- Malefoy, ça te dit un combat ?
Le Serpentard se tourna vers la jeune Black, il remarqua le grand sourire qu'elle affichait. Il avait apprit à connaître – de loin certes- la Gryffondor et savait que ce sourire n'était pas de très bon augure. Il annonçait généralement une connerie dont son ennemie avait le secret. Mais en même temps sa fierté lui interdisait de refuser.
- Pourquoi pas Black…
Ils se mirent en garde et commencèrent à se tourner autour, au bout d'une minute, Mélindra attaqua le Serpentard qui fit un bon sur le côté :
- J'oubliais Malefoy, tous les coups sont permis…
Le combat continua, les coups s'enchaînèrent à une vitesse folle. Sans s'en apercevoir, les deux adolescents s'étaient rapprochés de la lisière de la forêt. Mélindra entendit un craquement. Elle se stoppa net dans son mouvement et tendit l'oreille. Malefoy profita de l'inattention de son adversaire et la saisit par derrière, dans une clé de bras dont il avait le secret. La jeune fille était à sa merci, il afficha un sourire vainqueur quand il entendit Mélindra grogner. La jeune Black essaya de se libérer mais n'y parvint pas.
Le Serpentard lui murmura à l'oreille :
- On fait moins la maligne, Black.
- Tu sais très bien que tu n'aurais pas réussi à caser ta prise si je ne mettais pas arrêtée.
- Alors tu n'avais qu'à pas t'arrêter Black… Ou alors tu as oublié que j'étais à Serpentard ?
Mélindra eut un soupir plus qu'exaspéré. Elle allait répliquer quand la voix d'Athéna s'éleva dans son esprit :
- Mélindra, Bringers à midi !
- Merde.
Elle essaya de se dégager mais Malefoy ne semblait pas l'entendre de cette oreille. Elle se concentra et fit apparaître autour d'elle sa protection. Mais elle ne forma pas une bulle comme d'ordinaire, elle lui fit épouser son corps, à l'image d'une armure. Le corps de Malefoy fut projeté en arrière par une violente décharge électrique.
- T'es une mauvaise joueuse Black. Marmonna-t-il en se relevant.
- Tu verras, tu me diras merci tout à l'heure.
- Ca, ça m'étonnerait beaucoup.
Il ne continua pas plus, devant eux venait de surgir dix Bringers.
Mélindra fit apparaître un mur de protection entre eux et les élèves de Beauxbâtons et Durmstrang. Wen compris le message et expliqua aux invités de Poudlard d'aller se réfugier dans le château.
- Ca faisait longtemps les gars ! Je commençais presque à m'inquiéter. Railla Mélindra avec un grand sourire moqueur.
Malefoy laissa échapper un soupir désespéré… Elle était vraiment obligée d'énerver tout adversaire ?
Le sourire de Mélindra s'effaça quand, trois des Bringers sortirent une grenade chacun, les dégoupillèrent et les firent rouler jusqu'aux pieds de la jeune fille, juste avant de s'enfuirent dans la forêt.
Mélindra se retourna et se mit à courir. Elle attrapa la main de Malefoy qui la regardait avec étonnement, elle le traîna sur un ou deux mètres.
- COURS !
Malefoy obéit et se mit à courir aussi vite qu'il pu. Mais il trébucha à peine dix mètres plus loin, entraînant Mélindra dans sa chute. Les deux adolescents firent un roulé boulé et Mélindra finit sur le Serpentard. Elle ne perdit pas une seconde et fit apparaître son dôme. A peine une seconde plus tard, l'explosion envoya sur eux une bonne rasade de terre. La partie du dôme qui faisait face à l'explosion en était recouverte. Mélindra et Malefoy s'était pourtant éloignés, ils prirent de plein fouet la déflagration du à l'explosion. Ils se redressèrent d'un même mouvement.
- C'était quoi ce truc ?
- Explosif. Grogna la jeune fille.
- Exploquoi ?
- Un truc moldu Malefoy. Continua Mélindra en se relevant. Elle tendit la main au Serpentard pour l'aider à se lever. Le jeune Malefoy la regarda, étonné par ce geste mais accepta néanmoins de prendra la main de la jeune fille.
Mélindra s'approcha du lieu de l'explosion. Un cratère de plus de deux mètres de profondeur avait fait place aux trois grenades.
- Les moldus sont des malades. Murmura Malefoy derrière elle.
- Je pense que les sorciers sont pas mal non plus dans le genre… Répliqua Mélindra en se retournant. Imagine si on était restés là…
Malefoy regarda le cratère en grimaçant.
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Voilà, un nouveau chapitre, le prochain n'arrivera pas avant trois semaines... J'espère qu'il vous plu, n'ésitez pas à me laisser une petite review.
Sinon, je relance un appel, si quelqu'un est intéréssé pour juste me donner son avis avant que je ne publisse sur Ffic, ce serait vraiment génial.
Merci de me lire.
Orlane.
Mis en ligne le 15/09/07
