Car l'amour est fort comme la mort

Chapitre 9

Auteur: Sakuri

Rating: T

Résumé: Sam/Gabe, Dean/Cas slash. Léger AU. Quatre mois après l'apocalypse qui n'a pas eu lieu, Sam, Gabriel et Castiel sont ramenés à la vie tous ensemble, obligeant Sam à composer avec deux anges soudain humains et avec le fait qu'il ne devra jamais revoir son frère.

Disclaimer: Ni Sakuri ni moi ne possédons Supernatural, on fait juste joujou!

Note: Cette fic ne prend pas en compte la saison 6


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Ils firent donc leurs paquets et quittèrent l'Iowa. Et si Sam et Gabriel gardaient un œil attentif quelque peu obsessionnel sur Castiel pendant ce temps-là, personne ne le mentionna. Le Dakota du Sud n'était pas loin, comme si Sam avait inconsciemment tourné autour depuis qu'ils avaient commencé à voyager et ce fut le matin de la Saint-Sylvestre qu'ils traversèrent Sioux Falls et parvinrent chez Bobby.

Sam gara la voiture aux abords de la cour du garage, ne voulant pas faire aboyer les chiens en approchant trop. Bobby serait suffisamment choqué et sceptique de les voir comme ça; il ne voulait pas donner au vieux chasseur un avertissement assez précoce pour les descendre avant que Sam n'ait la chance d'au moins plaider son cas.

"Allons-y," murmura-t-il en sortant de la voiture avant d'extraire son sac du coffre. "On va marcher le reste du chemin."

Ils serpentèrent dans le labyrinthe de voitures mangées par la rouille, Gabriel jetant des regards curieux dans certaines tandis que Sam se préparait de son mieux pour ce qu'il était sur le point de faire. Il se sentait irrationnellement mal à l'aise, comme s'il s'était acclimaté à leur isolation auto-imposée et maintenant y mettre fin était bien plus dur que cela n'aurait dût l'être.

Mais tout cela n'était pas pour lui, n'est-ce pas ? Si cela n'avait tenu qu'à lui, il ne serait pas ici du tout; il serait en train de chasser, désireux de se perdre dans le combat et la traque. La seule raison de sa présence était ses compagnons angéliques. Il avait déjà laissé tomber Castiel une fois; il devait à son ami de faire tout ce qu'il pouvait pour l'aider à rétablir sa Grâce. Même si ça ne marchait pas, il se devait d'essayer.

Ils n'étaient pas loin de la maison quand Sam s'arrêta brusquement. Là, de l'autre côté de la cour, il pouvait voir les lourdes bottes de Bobby dépassant de sous une voiture, des outils dispersés autour de lui sur le sol. Sam avait presque oublié ceci; oublié Crowley et ses marchés et la guérison de Bobby. C'était une bonne chose - une des seules choses valant la peine de s'en rappeler.

Il s'approcha, Cas et Gabriel traînant derrière lui et s'éclaircit maladroitement la gorge dans le calme de l'air hivernal, son souffle se condensant devant lui. "... Salut."

Le cliquetis métallique des outils s'arrêta et Bobby planta ses talons dans la terre, s'extrayant de sous la voiture.

Seulement ce n'était pas Bobby.

Ce n'était pas Bobby qui se leva, là devant eux, qui sembla être soudain paralysé à mi-mouvement, ses yeux verts douloureusement familiers, écarquillés, fixés sans ciller sur Sam.

Abasourdi, Sam tressaillit et recula presque à la vue inattendue de son frère et, pendant un long moment, ils se contentèrent de se regarder fixement, sans réaction.

Alors, de nulle part, une arme à feu sembla carrément se matérialiser dans la main de Dean, pointée vers eux avec son exactitude habituelle et quand il parla, sa voix était gutturale, furieuse. "Qu'est-ce que vous êtes? Putain, qui êtes-vous et que voulez-vous ?"

Immédiatement, Sam leva les mains, écartant les bras; aux côtés, tant pour montrer qu'il était inoffensif que dans un mouvement instinctif et automatique pour essayer de protéger les anges vulnérables qui l'accompagnaient. "Woah, Dean!"

Mais son frère se rua juste sur eux avec une expression meurtrière. La main qui tenait l'arme à feu était extrêmement stable, tandis que sa bouche s'agitait d'un tic maniaque, comme s'il était un animal sauvage. "Vous avez un certain cran, bandes de salauds, de vous montrez ici avec ces têtes.» L'arme se pointait successivement vers Cas et Gabriel, comme s'il ne pouvait pas décider lequel d'entre eux il voulait tuer d'abord et Sam savait qu'il devait faire quelque chose rapidement avant que cela ne dégénère en tragédie.

Il leva les mains en un geste suppliant. « Dean. C'est nous. Je jure que c'est nous." De nouveau, cependant, il se trouva simplement au bout de la ligne de mire de son frère.

« Ils sont morts », réussit à faire passer Dean entre ses dents serrées avant de refermer la bouche avec un bruit sec, respirant bruyamment par le nez. Son regard papillonna, presque involontairement, vers Cas. «Eux tous. Vous n'êtes pas eux. »

Dans la périphérie de son champ visuel, Sam vit Castiel incliner la tête sur le côté et sut sans même se tourner qu'il avait cette expression perplexe, vaguement compatissante, qu'il avait si souvent. Il ferma les yeux, espérant ardemment que Cas ne soit pas sur le point d'amener Dean à tous les descendre.

"Dean, tu dois y croire. Notre Père bien voulu nous accordé une seconde chance–"

"Ne fais pas ça, bâtard, n'essaye pas de parler comme lui." Dean semblait désormais à bout, l'arme hésitant entre Cas et Sam, ses yeux sauvages et trop brillants. Il n'avait pas encore pressé la détente, probablement en raison de cette aversion jusqu'au boutiste à blesser quoi que ce soit venant à lui sous l'apparence d'une personne aimée que Dean avait toujours eu- mais c'était seulement une question de temps. Une question de secondes, probablement et Sam n'avait pas du tout prévu que les choses en viendraient là.

"Mec, c'est nous. Je sais que c'est bizarre, okay? Je le sais, mais si tu me laissais juste expliquer–"

"La ferme." Dean inspira un grand coup, comme pour se préparer et dirigea vers Sam ce même sourire cruel, trop sûr de lui, avec lequel il avait affronté mille monstres au cours des années. " Toi- toi tu aurais pu m'avoir. Peut-être. Tu es assez bon, tu sonnes même comme lui quand tu parles. Tu es quoi, un shifter ?" Le sourire s'arrêta brutalement quand il regarda de nouveau Cas. "Mais celui-ci. Ce n'est pas terrible. La tenue est totalement ratée. Cas ne ressemble pas à ça."

Gabriel émit un son désespéré. "Je ne peux pas croire que nous ayons été ramenés et nous nous en soyons sortis si longtemps seulement pour que ton frère nous descende parce qu'il n'aime pas le nouveau style de Castiel...!"

Dean lui jeta un coup d'oeil, hésitant, comme s'il était vaguement étonné que quelqu'un puisse imiter exactement ce gémissement lancinant qu'avait Gabriel parfois. Sam eut comme un reniflement, se disant in petto que Dean aurait à apprendre que Gabriel en avait plein à disposition, et tâcha de repousser encore plus l'archange derrière lui.

Mais Castiel – il sembla simplement amusé, désignant d'un geste nonchalant son T-shirt. "Mon trench est dans la voiture, si c'est à lui que tu te réfères."

Dean sourit avec des yeux vides. "Ouais, sûr qu'il y est. Et bien, si tu es vraiment Cas, je suppose que tu n'es pas inquiété par la balle que je suis sur le point de te coller dans le buffet, n'est-ce pas ?"

Affolé, Sam avançât. "Non, ne fais-!"

Son frère gronda, le repoussa.

Et Cas dit tranquillement, "Je suis humain, Dean."

Il y eut un instant où la tension aurait pût être tranchée au couteau, alors que Dean semblait la proie d'une sorte de débat intérieur. "Quoi ?"aboya-t-il finalement.

"J'ai été ramené humain. Gabriel également. Et Sam ne sert plus de vaisseau à mon frère." Il se rapprocha, apparemment indifférent à la façon dont Dean se crispa encore plus, s'arrêtant seulement quand le canon de l'arme à feu fut appuyé contre son torse alors qu'un muscle au coin de la mâchoire de Dean tressaillait violemment. "Tue-moi si tu le veux, mais tu dois savoir que je n'ai plus le pouvoir de me guérir. Je mourrai, devant toi, de nouveau."

Dean laissa échapper un bruit comme si quelqu'un lui avait donné un coup de poing, mais il ne bougea pas.

"Castiel, ne sois pas stupide," siffla Gabriel se penchant sur le côté de Sam pour le foudroyer du regard.

Sam était franchement d'accord.

"Humain," répéta Dean d'une voix blanche. "Tu es humain. Tu ne peux pas sérieusement t'attendre à ce que je crois–"

Bizarrement, Castiel eut l'air triomphant. "C'est ça ton problème, Dean. Tu n'as pas la foi."

Et, à la perplexité totale de Sam, Dean vira au blanc à la déclaration apparemment inoffensive. Cas sauta sur l'occasion de s'approcher encore, sa bouche laissant flotter ce qui pouvait être un sourire. Sam n'avait pas vu ses yeux si vivants depuis des semaines. "Qu'est-ce qu'il y a ? Tu ne crois pas que nous méritons d'être sauvés ?"

Dean chancela. "Que diable ?... Cas ?"

Sam partagea un regard incrédule avec Gabriel, perdu. L'archange leva les yeux au ciel, murmurant d'un ton amer quelque chose qui contenait les mots amourette dégoutante.

"S-Sam? Que..?"

Sam eut un geste d'ignorance. "Mec, j'en sais rien."

L'arme s'abaissa comme si Dean avait oublié qu'il la tenait. Son regard allait de l'un à l'autre comme s'il était à demi effrayé par la vue. Dans un geste proche du spasme, une main vint s'abattre avec un bruit sourd sur le torse de Sam, maladroite et désespérée, cherchant à tâtons. "... Sam. Sammy."

Sam saisit le poignet de son frère, son épaule. C'tait presque comme si Dean était celui revenu à la vie et qu'il doive s'assurer qu'il était réel; fait de chair et de sang. Il sourit maladroitement, dit dans un souffle, "Ouais. C'est moi, Dean."

Et soudainement il avait les bras pleins de son frère, Dean venant s'abattre contre lui si durement qu'il en perdit le souffle, l'arme tombant à leurs pieds. Il lui vint distraitement à l'esprit que c'était vrai : les Winchesters ne s'étreignaient qu'en cas de mort ou de résurrection. Il était possible que cela dise quelque chose de terrible sur eux mais, en cet instant, c'était familier et réconfortant de laisser tomber son visage contre l'épaule de Dean et de sentir la main de son frère serrer sa nuque, Dean murmurant des mots incrédules dans son oreille. Des moments exactement comme celui-ci avaient ponctué la vie toute entière de Sam. En fait, un seul petit fait différait des autres fois.

L'autre main de Dean serrait le t-shirt de Castiel.

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Le côté émotionnel étant réglé, l'aspect pratique advint aussitôt que Bobby sortit, examina la situation et entreprit de traiter Dean d'imbécile pour avoir commencé par étreindre son frère d'abord au lieu de poser des questions. Il les avait eus au bout de son fusil en un instant, rapatriés dans la maison au pas de charge, puis soumis promptement à chaque test surnaturel que Dean et lui connaissaient.

" Ça – ça, c'est de l'hospitalité!" entonna Gabriel sarcastiquement de là où il était assis sur une chaise de la sale à manger, les poignets liés à celle-ci.

Sam, dans une position semblable, lui jeta un regard d'avertissement. Ce n''était pas comme si cette prudence était injustifié.

Ils avaient tous un certain nombre de coupures peu profondes sur leurs avant-bras, là ils avaient été entaillés avec des lames d'argent et de fer et d'autres matières variées. On les avait exorcisé, examiné dans des miroirs et posé toutes les questions personnelles que Dean et Bobby pouvaient inventer. Sam semblait avoir des pellicules tant il avait de sel dans les cheveux et ils parvenaient maintenant, finalement, au dernier essai : l'eau bénite.

Dean porta un verre à liqueur aux lèvres Sam et quand il le but sans problème, son frère ferma les yeux dans ce qui ne pouvait être qu'un soulagement profond. Tandis que Bobby faisait de même sans cérémonie pour Gabriel, Dean se déplaça jusqu'à être debout devant Castiel. L'ange - malgré le fait qu'il soit attaché, épuisé et impuissant; qu'il ait été examiné et interrogé et se soit presque fait tirer dessus - semblait tout à fait content pour la première fois en ... des mois. Dean amena soigneusement l'eau bénite à sa bouche et le regard bleu de Castiel resta inébranlable et confiant et fixé sur Dean comme il buvait.

Il se pourrait que Gabriel ait eu envie de vomir.

Bobby s'éclaircit la gorge quand ce fut fait. "Et bien. Voilà, c'est tout. Tous humains, autant que je peux le dire."

"Ouais..." agréa Dean doucement, encore très nettement stupéfait.

Il y eut un silence pesant pendant de longs moments, tandis que les occupants de la pièce essayaient d'absorber les révélations massives qui leur avaient si soudainement été jetées.

Il fut brisé, d'une manière prévisible, par Gabriel s'agitant vigoureusement dans sa chaise en tirant futilement sur ses liens. " Génial. Je suis tellement heureux que vous ayez réussi à établir exactement ce que nous vous avons dit il y a plus d'une heure. Maintenant, quelqu'un voudrait bien nous délier ?"

Dean fronça les sourcils, comme déconcerté. "Okay - Sam et Cas je comprends. Mais toi... Mec, tu n'as rien de particulier. Qu'est-ce que tu fous ici ?"

« Moi ? Oh, c'est très sympa, ça! Pas comme si j'avais été rattrapé par la destruction que sèment partout les Winchester ou quoi que ce soit du genre - ou, je ne sais pas, gaspillé mon dernier souffle à vous dire comment arrêter l'apocalypse!"

"Oh je t'en prie, ton ' dernier souffle ' a été perdu entre les cuisses d'une-"

"Dean!" Sam lança un regard furieux à son frère, frottant ses poignets nouvellement libérés comme il se levait et Bobby alla détacher Castiel. "Juste ... prenons une minute ici, ok ?"

Dean grogna, aussi coopératif que d'habitude.

"Parfait." Sam reprit son souffle, avant de froncer les sourcils. "Attend, tout d'abord, que fais-tu ici ? Où est Lisa ? Et Ben ? Et la vie normale ? Cela te rappelle quelque chose ?"

Son frère fit une imitation passable d'un lapin pris dans des phares. "... Lisa ?"

"Ouais, Dean, Lisa."

Dean aurait pu continuer à patauger, mais Bobby le sauva d'un, reniflement dédaigneux de dérision. "L'idiot s'est fait virer à coup de pied en trois semaines. Depuis il reste à bouder ici- et laisse moi te dire qu'il est un vrai rayon de soleil. »

"Ouais..." fit Dean avec une ironie désabusée. "Elle n'était pas très fan du sang dans la lessive. Ou des armes dans la maison. Ou des fausses identités ... ni de la boisson ... ou des cauchemars ... Apprendre à Ben à jurer – en fait, je crois que ça a été la goutte d'eau."

Gabriel se mit à rire méchamment.

"Dean!" Complètement incrédule, Sam bégaya inutilement pendant une seconde ou deux. "Je pensai que tu étais ... à la retraite, heureux! Et normal. Et loin de tout ça."

"J'ai essayé! J'étais prêt à être monsieur tout le monde, vieux... Et puis Crowley m'a donné une piste sur deux ou trois démons. Et il y avait ce fantôme de l'autre côté de la ville. Et ce foutu truc bizarre en ombre. Il y avait des enfants dans ce voisinage, Sammy, qu'est-ce je devais faire ?"

Sam s'assit de nouveau, la tête dans les mains. Tout ce temps à rester à distance, tout ce temps à essayer de tout gérer tout seul pour que Dean puisse rester heureux sans rien savoir - et Dean avait été ici depuis le début, plongé jusqu'au cou, autant qu'avant, dans le surnaturel et le danger.

"Ton tour, Samantha. Tu envisages d'expliquer le numéro à la Lazare et l'entourage angélique?"

Sam haussa les épaules. "Je n'en ai franchement aucune–"

"C'était notre Père," insista Castiel. Il avait déjà repris sa place auprès de Dean, recommençant à envahir son espace vital comme s'il n'en était jamais parti. « Aucune autre force n'aurait pu tirer Sam de la cage de Lucifer et nous ramener, Gabriel et moi. »

Dean inclina la tête. "Okay, c'est possible. Dieu a finalement tiré sa tête du sable. Fantastique. Mais pour ce qui est de ..." Il désigna vaguement les anges, essayant apparemment d'englober leur humanité dans le geste.

Gabriel, maintenant vautré sur sa chaise avec les jambes croisées devant lui, fit claquer ses doigts et pointa Dean. "C'est la question à soixante-quatre dollars, Deano. Et nous espérions que le très savant Mister Singer ici présent pourrait aider à y répondre pour nous."

Dean fronça les sourcils. "Hé, je viens de me rendre compte. Si vous ne saviez pas que j'étais ici... Vous veniez pour voir Bobby avant de venir me chercher moi ?"

Tous les yeux se dirigèrent vers Sam, qui regarda ailleurs et resta silencieux.

Gabriel eut un soupir d'exaspération. "Ce qu'il essaie subtilement ne pas dire est que–"

"Gabriel!"

"–s'il avait réussi à avoir le dessus, nous ne serions pas venus du tout."

Le regard de Dean passa de l'un à l'autre rapidement, trouvant rapidement la confirmation du fait dans la nonchalance blasée de Gabriel, les yeux baissés de Castiel et l'expression torturée, coupable de Sam. Le soupçon grandit. "Attendez. Combien de temps... Depuis combien de temps vous êtes de retour ... ?"

"..."

"Cela va faire un mois, non?"

"Gabriel, je jure que–"

"Okay, okay! Je la ferme. Bon Dieu..."

Dean les fixa, ses yeux écarquillés révélant à quel point il se sentait blessé,. "Un mois? Vous êtes revenus depuis un mois et à aucun moment vous n'avez pensé que je voudrais le savoir?"

"Dean–"

"Qu'est-ce que vous avez donc foutu pendant un mois entier ?"

Sam ouvrit la bouche et la referma, embarrassé. Il échangea des coups d'oeil avec Cas et Gabriel, repensant à nombre de petits incidents qui avaient peuplé ces dernières semaines et réalisant soudainement combien il serait difficile de les résumer avec des mots.

Derrière lui, Bobby soupira bruyamment. "Je vais sortir une bouteille, alors. Autant faire les choses correctement..."

A suivre…