Salut tout le monde !

Voilà le dernier chapitre d'Incroyables Ames Soeurs, mais ne vous en faites pas, en fait ça ne s'arrête pas là ! En effet j'ai entamé la traduction d'une fic du même auteur qui chronologiquement se place juste avant celle ci ! et j'ai d'autres fics, toujours du même auteur, sur le même couple et entrant dans la même série, à traduire !

J'espère que vous avez aimé lire cette histoire autant que j'ai aimé la traduire malgré les difficultés !


Quatre ans plus tard…

Le regard de Remus examinait la page qu'il avait en face de lui, ses sourcils étaient froncés, signe qu'il était concentré. Quelques années auparavant, il pensait que faire publier son livre serait plus difficile que de l'écrire, maintenant il savait que c'était dix fois plus difficile de faire suivre à un premier livre couronné de succès, un autre livre, qui, il espérait, aurait le même succès que le premier.

L'histoire d'un loup garou avait passé deux ans à la tête des meilleures ventes de la Gazette du Sorcier et lui avait fait gagner assez d'argent pour acheter un cottage à la sortie de Londres et pour entretenir sa famille.

Des bruits de rires et de gloussements montaient du hall d'entrée jusqu'à la porte ouverte de son bureau. Sa concentration n'avait pas fait long feu lorsqu'il avait entendu sa femme et leur fils de trois ans jouer dans le salon. La pluie les avait forcés à jouer à l'intérieur toute la journée. Pas qu'il s'en plaignait. Entendre son fils babiller et parler avec ses phrases parfois incohérentes et glousser était comme une douce musique à ses oreilles. Il avait déjà entendu parler Molly et Dora à propos de son incroyable patience avec le petit garçon, mais ce n'était pas de la patience, c'était de l'amour. Remus était si reconnaissant de ce qu'il avait, que c'était chose aisée d'être patient, même quand le petit garçon faisait une colère ou lorsqu'il refusait d'aller faire sa sieste.

Sa vie entière avait changé ces quatre dernières années, en fait, pour être exact, c'était tout le monde sorcier qui avait changé.

Dora et lui s'étaient mariés lors d'une petite cérémonie célébrée à Poudlard dès qu'Harry avait été assez en forme pour se tenir auprès de Remus.

Harry avait été hésitant à parler de ce qui s'était passé lorsqu'il s'était retrouvé face à Voldemort. Harry avait répété encore et encore, « Nous nous sommes battus, j'ai gagné, point barre. » Molly avait dit à tout le monde de laisser tomber, il en parlerait quand il se sentirait prêt.

Il s'était réveillé de son coma une semaine après leur affrontement et certaines de ses blessures dues au combat étaient permanentes. Il ne voyait à présent que des ombres et les mouvements de son œil gauche. Son bras droit portait de nombreuses cicatrices, et il pourrait devenir raide par moment et le lancer lors des jours de mauvais temps.

Il avait fallu à Harry plusieurs mois avant qu'il ne finisse par s'asseoir dans la cuisine avec Remus et qu'il lui dise ce qu'il s'était passé. Harry avait appris où se trouvait Voldemort. Après avoir détruit le dernier des horcruxes, Voldemort avait décidé de faire venir Harry et lui et de détruire le jeune homme.

Voldemort était faible. Une partie de lui était déjà morte quand Harry l'avait trouvé. Queudver avait essayé d'aider Voldemort, mais ce combat ne concernait qu'Harry et Voldemort.

Mais, malgré cela, le combat avait été dur. Le Mage Noir utilisait des sorts qu'Harry ne connaissait pas, y compris le sort qui avait rendu aveugle son œil gauche. Il lui avait envoyé l'Avada Kedavra à de nombreuses reprises, mais le sort ne l'avait jamais atteint. Harry devait se protégeait à l'aide de boucliers ou il se cachait derrière des arbres.

Harry avait été sous le coup de nombreux charmes, plus d'une douzaine de fois, qui l'avaient fait souffrir et qui l'avaient affaibli. Mais la puissance dont Voldemort avait besoin pour contrer les sorts qu'Harry envoyait à son ennemi commençait à diminuer. Voldemort était en train de perdre.

Ca avait demandé à Harry toute sa concentration, il savait qu'il n'aurait pas de seconde chance. Il pointa sa baguette et concentra toute sa colère et toute sa peine lorsqu'il cria « Avada Kedavra !» La lumière verte toucha Queudver qui s'était jeté devant Voldemort, prenant le sort à sa place. Il tomba, s'agrippant aux robes de Voldemort. Ecraser sous le poids de son serviteur, le Lord Noir était incapable de bouger.

Les deux sorciers jetèrent un sort en même temps et leurs baguettes se connectèrent à nouveau. Une partie de l'être d'Harry était excitée à l'idée de revoir ses parents. Cette fois, plus de personnes sortirent de la baguette et comme la fois précédente, ils l'entourèrent.

Sa mère se tenait à ses côtés et murmurait. « Je sais combien c'est difficile pour toi, mon chéri, mais il faut le faire. Tu peux le faire. »

« Quand tu couperas le lien, il sera encore plus faible, » lui dit James. « Arrête le maintenant, Harry, tu peux le faire, tu dois le faire. »

La dernière chose qu'entendit Harry était les paroles de sa mère, « Nous sommes si fiers de toi. Mets un terme à tout ça, ensuite tu pourras retourner auprès de Ginny. »

Il cassa la connexion. Le sort s'arrêta et le lien se cassa. Voldemort luttait pour rester sur ses pieds. Harry réunit tout le colère avec laquelle il avait grandi, toute la colère qu'il y avait en lui depuis qu'il savait que cette créature était à l'origine de la mort de ses parents, à l'origine de la mort de Sirius, c'était à cause de lui qu'il n'avait jamais eut de vie normale. Alors qu'il pointait sa baguette, il cria le sort de mort et Voldemort tomba alors qu'émanait de lui une odeur indescriptible de chairs putrides.

Harry tomba à genoux et s'écroula, vidé de toute énergie et complètement éreinté.

Remus avait écouté son histoire sans parler. Il savait que Harry était un jeune homme sensible et que, malgré que ça devait être fait, le fait qu'il ait tué quelqu'un lui faisait de la peine. Maintenant qu'il acceptait l'aide de ses amis et de sa famille, Remus savait qu'Harry arriverait à dépasser tout ça et deviendrait un homme encore plus fort.

Ses blessures empêchèrent Harry de poursuivre son rêve de devenir Auror, mais il avait confié à Remus qu'il avait passé assez de temps à chasser les mages noirs. Ca faisait maintenant trois ans qu'il enseignait la défense contre les forces du mal à Poudlard. Ginny avait fini ses études à Poudlard et étudiait pour être guérisseuse. Les deux jeunes gens avaient pu entamer une relation sérieuse au retour d'Harry et ils avaient prévu de se marier prochainement, dès que Ginny aurait été diplômée de son école de médicomagie.

Ron s'était complètement remis de ses blessures et jouait à présent professionnellement au Quidditch. Il avait été pris comme gardien remplaçant dans l'équipe des Cannons de Chudley, bien que beaucoup pensaient qu'il aurait du être le capitaine de l'équipe. Hermione et lui s'étaient mariés six mois auparavant et s'amusaient à se disputer et étaient heureux de vivre dans leur appartement à Pré-au-Lard, quand Ron ne partait pas en déplacement avec l'équipe. Hermione était journaliste d'investigation à la Gazette du Sorcier, elle essayait de rendre son intégrité à ce journal dont l'image avait été salie par des reporters comme Rita Skeeter.

Fleur et Bill eurent une jolie petite fille qu'ils prénommèrent Adèle et ils vivaient à Londres où Bill travaillait toujours pour Gringotts. Charlie avait rencontré une femme en Roumanie et s'était installé là-bas pour continuer d'étudier les dragons. Il travaillait avec un de ses collègues à l'écriture d'un livre sur les dragons. Les jumeaux allaient plutôt bien, ils avaient agrandi leur magasin sur le Chemin de Traverse et avaient ouvert trois magasins en Ecosse et un en Irlande, et ils avaient mis en place bien sûr un meilleur service de vente par correspondance.

Percy s'était présenté sur le pas de la porte du Terrier trois ans auparavant, plein de honte et de regrets. Mme Weasley l'avait accueilli à bras ouverts et les larmes aux yeux. Mr Weasley était toujours blessé par le comportement de son fils, mais pour Molly, Percy et lui essayaient d'améliorer leur relation. En ce qui concernait ses frères et sœurs, le fossé qui les séparait de Percy était toujours présent. Les jumeaux ne lui parlaient pas, Ginny était tout juste aimable avec lui, seul Ron lui parlait, une fois que Hermione lui aie dit de le faire, quant à Bill et Charlie, ils se montraient civils avec lui. Percy vivait à Londres, continuant de travailler pour le Ministère, mais à un niveau inférieur.

Poudlard avait rouvert ses portes, encore mieux et plus fort qu'avant. Le fait que le grand Harry Potter enseignait la Défense Contre les Forces du Mal avait attiré plusieurs élèves. Minerva faisait de son mieux en tant que directrice, enseigner la Métamorphose lui manquait, mais elle avait trouvé à sa grande surprise une excellente remplaçante en la personne de Luna Lovegood. Neville Londubas travaillait avec le professeur Chourave et se préparait à prendre la place de cette dernière quand elle allait partir en retraite quelques années plus tard.

Remus s'assit au fond de sa chaise et regarda le rouleau de parchemin en face de lui. Dora lui avait amené une ville machine à écrire moldue pour qu'il utilise lorsqu'il écrivait, mais il ne parvenait pas à se convaincre de l'utiliser. Il y avait quelque chose de satisfaisant à tenir une plume entre ses mains, l'odeur de l'encre, le bruit du frottement de la plume sur le parchemin au fur et à mesure que les mots apparaissaient. Il adorait ça. Son deuxième livre était un récit sur l'époque des Maraudeurs. Son éditeur avait reçu le résumé et était excité à l'idée de le lire.

D'autres gloussements venant du hall lui arrivèrent aux oreilles. Ses yeux se portèrent automatiquement sur la photo qui trônait sur son bureau. Cette photo représentait Dora qui portait leur fils, Sirius James Lupin, alors âgé de deux ans. Elle souriait et lui envoyait un baiser avant de prendre la petite main de Sirius pour que ce dernier fasse un signe de la main à son père avec enthousiasme. Comme d'habitude le petit garçon était en train de rire. Il avait des cheveux châtains comme Remus, mais il avait le visage en cœur de Dora et les yeux de cette dernière.

Depuis la venue au monde du bébé, Dora avait repris son apparence naturelle. Elle avait peur de rendre confus le petit garçon si elle changeait son apparence. Elle voulait être sûre que Sirius savait qui était sa maman. Ses cheveux bruns ondulés et brillants atteignaient ses épaules et ses yeux avaient repris leur couleur noir naturelle. Remus pensait que la véritable raison qui l'avait poussé à reprendre sa véritable apparence était parce qu'elle était fière que son petit garçon la préfère au naturel. Elle pensait qu'elle avait l'air ordinaire et ennuyeuse, il pensait qu'elle était absolument magnifique. Et maintenant qu'elle était enceinte de près de sept mois de leur second enfant, elle était rayonnante et encore plus belle que d'habitude.

Remus passa ses bras derrière sa tête et se demanda, pour la énième fois aujourd'hui, comment il avait pu être aussi chanceux. Elle avait accepté qu'il revienne après qu'il soit venu ramper à son appartement, implorant son pardon. Honnêtement, les parents de Dora ne semblaient pas trop dérangés par la situation, avec Dora enceinte et fiancé à un homme de quatorze ans son aîné. Mais une fois qu'ils avaient vu combien ils étaient dévoués l'un à l'autre, ils acceptèrent Remus dans la famille Tonks. Et la première fois que Andromeda tint le petit Sirius dans ses bras, elle était perdue, complètement. Elle le pourrissait, des hiboux arrivaient régulièrement avec des cadeaux et des bibelots pour le petit garçon.

Pendant qu'elle était enceinte de Sirus, Remus et Dora avaient fait des recherches sur les enfants de loup-garou, essayant de savoir s'il y avait un risque que leur enfant en devienne un à son tour. Ils avaient trouvé des cas où un enfant, dont les deux parents étaient des loup-garoux, avait certains aspects de la lycanthropie, et d'autres cas où les enfants étaient nés loup-garoux. Ils avaient même trouvé un horrible récit qui parlait d'une mère qui avait tué son bébé alors qu'elle était sous sa forme de loup-garoux. Mais le fait était qu'il n'y avait aucun cas recensé de loup-garou marié ayant une famille avec une épouse non atteinte de lycanthropie. La croyance générale était que si la mère était un loup-garou, le bébé avait plus de chance d'en devenir un car le bébé subissait toutes les transformations de sa mère lors de la grossesse.

A la fin de la grossesse, Dora et Sirius avaient été étudiés par des guérisseurs à Sainte Mangouste. Ils étaient un cas que tout le monde dans cet hôpital voulait voir pour savoir ce qui allait se passer. Jusqu'à présent Sirius n'avait présenté aucun signe de lycanthropie. Le petit garçon était surveillé de prêt à l'approche de chaque pleine lune, mais ils n'avaient noté aucun changement dans son comportement.

Tous les mois à chaque pleine lune, Remus prenait sa potion Tue-Loup et partait dans la vieille cabane au fond du jardin. Avant leur mariage, ils s'étaient mis d'accord sur le fait que Dora ne devait pas être auprès de lui lors de ses transformations. Elle détestait toujours penser qu'il était seul, mais il souligna qu'elle était auprès de lui avant et après chaque transformation, et que c'était tout ce qui importait pour lui. La cabane du jardin était petite, mais chaude et confortable. Avant chaque transformation, elle lui amenait de l'eau et de la nourriture et l'enfermait dès qu'il entrait. Le matin suivant, elle ouvrait la porte et l'aidait à rentrer dans la maison. C'était une routine avec laquelle ils devaient s'accommoder. Et chaque nuit de pleine lune, Tonks s'asseyait au bord du lit de son fils, attendant de voir s'il y avait un changement, et attendant que le soleil se lève.

Ils surveillaient le petit Sirius aussi pour voir s'il montrait des signes de métamorphomagie. Tonks travaillait avec lui là-dessus, elle lui enseignait les couleurs et étudiait les réactions de l'enfant. C'était de cette manière que ses parents s'en étaient rendu compte pour elle. Quand elle était petite et qu'elle apprenait les couleurs, sa mère lui avait dit qu'elle faisait changer sa couleur de cheveux en même temps. Mais il n'y avait aucun signe chez le petit garçon. Il n'y avait aucun signe de magie en lui pour le moment. Généralement, un bébé né au sein d'une famille de sorcier montre des signes d'accidents magiques vers les deux ans. Tonks avait constamment peur qu'il ne soit un cracmol.

« Ne prends pas mal mes paroles, » avait elle dit à Remus. « Je l'aimerai toujours, quoi qu'il soit, mais s'il était cracmol ? Que va-t-il faire ? »

Remus lui avait souri et l'avait rassuré sur le fait que ce n'était pas inhabituel qu'un enfant ne montre pas ses pouvoirs avant d'avoir cinq ou six ans. Mais ça ne calma juste qu'un peu les peurs de Tonks.

Tonks était toujours active, elle s'occupait de sa famille et avait de nombreux projets en cours. Elle avait quitté son poste d'auror quand elle était enceinte de Sirius à son septième mois de grossesse. Il y avait des moments où son travail lui manquait, mais elle se disait qu'elle était mère à présent, elle ne pouvait pas faire un travail qui mettait sa vie en danger. A la place, elle travaillait avec Harry, elle l'aidait avec ses cours et s'occupait de la Bourse de la Fondation Mémorial Potter/Black. C'était une bourse que Remus et elle avait mis en place avec Harry en la mémoire de James, Lily et Sirius, et qui était à destination des élèves sortant de Poudlard qui voulait parfaire leur éducation. Ca pouvait permettre aux élèves de payer leurs cours pour être guérisseur, auror, ou toute autre formation magique.

Harry et Minerva faisait une liste des étudiants potentiels et un conseil, composé de Tonks, Remus, Harry, Minerva et Hagrid, décidait de qui était le gagnant La première personne a en avoir bénéficié avait été Ginny quand elle avait décidé de devenir guérisseuse.

« Remus ! »

Il sursauta en attendant le cri excité de sa femme, ce qui le sortit rapidement de sa rêverie. Sa chaise tomba au sol alors qu'il se levait et courait dans le couloir. Dora était assise dans un fauteuil près de la cheminée, une main sur son ventre rebondi, un sourire aux lèvres et des larmes dans les yeux.

« Qu'est ce qui se passe ? Qu'est ce qui ne va pas ? C'est le bébé ? » demanda t-il alors qu'il venait à ses côtés.

Sirius arriva en criant et en riant. « Papa ! »

« Salut bonhomme. » Remus se baissa pour se mettre au niveau de son fils et le prit dans ses bras. « Tu as été sage avec maman ? »

« Suis sage ! On jouait ave… ave… buz bunny! » Le petit garçon parlait avec excitation en pointant du doigt sa peluche bleue que Ginny et Harry lui avaient offert peu de temps après sa naissance.

Remus reposa son regard sur sa femme au moment où cette dernière se levait de son fauteuil.

« Okay, reste avec papa, Sirius, montre lui ce que tu viens de faire. » Elle s'assit dans un autre fauteuil de l'autre côté de la pièce et posa le petit lapin bleu sur le sol. « Okay, chéri, montre à papa ce que tu viens de faire. Peux-tu le refaire ? Montre à papa, Siri, montre lui ce que tu as fait. »

Remus regarda son fils qui le regardait de ses grands yeux.

« Siri, mon cœur, » Tonks fit bouger le lapin avec ses pieds. « Montre à papa ce que tu as fait, vas-y, mon cœur, montre lui. »

Sirius fronça les sourcils et fit une moue concentrée, son regard était identique à celui de son père quand ce dernier travaillait. Sa petite bouche rose se pinça alors qu'il fixait l'animal en peluche, et Remus pouvait sentir son petit corps se contracter dans ses bras.

Un moment plus tard, le lapin en peluche se mit sur ses pieds et se traîna en leur direction, se mouvant comme s'il était tenu par un marionnettiste, avant de tomber.

Tonks applaudit toute excitée. « Oui, Sirius ! Tu es un bon garçon ! Je suis si fière de toi! »

Remus resta figé et regardait le lapin allongé au sol. Sirius se débattait pour se dégager de son étreinte et se dépêcha de récupérer son animal en peluche préféré, riant sous les applaudissements de sa mère.

« Remus, » appela Dora, tendant une main vers lui.

Il se leva et se dépêcha de se rendre à ses côtés pour l'aider à se relever. « Il l'a fait. »

Elle lui sourit. « Il l'a fait. Notre petit garcon est magique ! »

« Oui il l'est, » dit il, la prenant dans ses bras, heureux en sentant son ventre rebondi contre son torse.

« Je pense qu'il va être un vrai géni. »

« Oh, vraiment ? »

« Ouaip. Mais de toute façon j'ai toujours su qu'il serait intelligent avec un papa comme toi. Oh ! Tu l'as senti ? »

« Oui. » Remus posa sa main sur le ventre de Tonks pour sentir leur enfant bouger en elle.

« Maman. » Sirius les interrompit en tirant sur les vêtements de sa mère.

Remus se baissa et le prit dans ses bras. « Tu sens là, Sirius, c'est ton petit frère ou ta petite sœur. »

Le petit garçon donna sa main à son papa pour que ce dernier la mette sur le ventre de sa mère. Il sourit à Tonks. « C'est ma tite sœur. »

« Ta soeur ? » lui demanda t-elle. « Tu es sûr que ce n'est pas un petit frère ? »

« Hun hun. »

Tonks prit le petit visage de son fils entre ses mains et lui donna un gros baiser. « Tu es un petit garçon adorable, je suis si fière de toi, et je t'aime tant ! Tu sais quoi, mon beau petit garçon ? »

« Quoi ? »

« Je pense que toi et moi avons mérité quelques Chocogrenouilles. »

« Ouais ! » dit il en claquant des mains. « Choc'nouilles ! Ouais ! »

Elle se rapprocha de lui et lui murmura quelque chose à l'oreille. « Tu pense que papa voudrait bien nous emmener en chercher ? »

« Oui. »

« Peu être devrais tu lui demander ? »

Il se tourna et passa ses petits bras autour du cou de Remus. « Papa ? »

« Sirius. »

« Hum, maman… maman penz que nous… nous avons besoin de, hum, choc'nouilles. »

Remus fronça les sourcils. « Vraiment ? Des chocogrenouilles ? »

Le petit garçon acquiesça sérieusement.

Tonks vint se mettre aux côtés de son fils et lui murmura quelque chose à l'oreille.

« Hum, te plaît papa? » demanda t-il plein d'espoir.

« Bien, puisque tu as été si poli, nous pouvons aller sur le Chemin de Traverse. »

« Ouais ! Méci, papa! »

« Tu peux l'aider à se préparer ? » demanda Dora. « Je voudrais envoyer un petit mot à mes parents, pour leur dire que Sirius a fait de la magie. »

Remus sourit et déposa son fils au sol. « Tu ne peux pas attendre, n'est ce pas ? »

« Je n'ai jamais été quelqu'un de patient. »

« Non, en effet. »

Elle lui sourit. « Je t'aime. »

Il posa doucement ses mains sur son ventre rond et l'embrassa. « Je t'aime. »

« Allez, papa ! » dit Sirius en tirant sur une des mains de son père. « Choc'nouilles ! Te plaît ! »

« C'est amusant de voir que notre fils a hérité de ta grande patience, » la taquina Remus.

Fin.

N'oubliez pas la petite case en bas, ça fait toujours plaisir !

Dinou