/!\ Warning /!\

Ce chapitre contient un gros passage de spoil du roman (génial) de NISOSIN :

Another Note

Parce qu'il a été écrit de manière à être comprit par tous,

Même si j'ai essayer de pas dévoiler clairement les principales « délicatesses » de cette œuvre.

(chose plus que difficile)

Quoiqu'il en soit,

Je vous invite a agir en conséquence.

OxOxLMNxOxO

Je me demande parfois comment j'arrive à me souvenir d'événements aussi lointain.

L'une de mes particularités répond probablement à cette question :

Je suis hypermnésique.

Ça veut dire que j'ai une mémoire nettement supérieurs à la moyenne,

Certains spécialistes disent même que les hypermnésiques ne peuvent pas oublier,

Parfois, j'aimerais que se soit faux.

On veut toujours pouvoir oublier quelque chose.

.

L'hypermnésie peut-être une « maladie » handicapante dans certains cas,

C'est plus qu'une simple mémoire accrue ou photographique,

Ce terme désigne quelque chose de bien précis.

On réfléchit constamment, cherchant toujours à classer les informations,

Et, rapidement, si l'on ne prend pas les choses avec suffisamment de recule,

On fini paranoïaque.

.

Mais, heureusement pour moi,

J'ai grandis à un endroit où cette capacité était très adapté.

.

En parlant de cet endroit très adapté à mon hypermnésie,

Je ne me suis jamais vraiment penchée sur les origines de la Wammy's House,

Même si, bien sûr, j'ai quelques théorie sur le sujet.

« Pourquoi ? », me demanderiez-vous.

Pour la simple et bonne raison qu'il n'est pas bon de tout savoir.

Ça peut paraître un peu simpliste comme réponse...

Mais, si on sais déjà tout,

On ne peut pas avoir de but dans la vie,

Et sans but, pourquoi rester en vie ?

.

Mais, si le cas de cet orphelinat ne m'a pas intéressé, à proprement parler,

Je me suis déjà demandée quel pouvait être le but des personnes qui m'entouraient.

Pour la plupart des enfants de la Wammy's House, ce but avait un rapport avec L.

Prendre sa place, faire mieux que lui, l'aider, être aimé de lui...

Exister aux yeux de L.

.

Mais pour L, que pouvait être ce but ?

Crée un monde sans crime ?

Peut-être un peut mégalo comme rêve.

Quelqu'un qui à un but pareille ne peut pas être quelqu'un de bien.

Mais je ne sais pas si on peut considérer L comme quelqu'un de bien.

.
J'ai l'air de m'éloigner une nouvelle fois de se qui nous intéresse vous et moi,

Mais c'est faux, tout ceci n'est qu'un entré en matière.

Nous nous rapprochons de plus en plus de l'événement qui à le plus marqué ma vie,

Oui, ma rencontre avec ceux qui sont devenus mes amis,

Ma nouvelle famille en quelque sorte,

N'a pas été le seul fait marquant de ma vie,

Quoiqu'il en soit, il serait dommage de manquer cela...

.
La suite des événements se passe après l'affaire de L.A.B.B.

.

Comme je penses que la majorité d'entre vous ne connaisse pas les détails de cette affaire,

Je vais vous la résumer rapidement :

.

Durant l'été de l'année 2002,

Quelques meurtres on été commit à Los Angeles,

Trois meurtres pour être plus précise.

.

Ces meurtres étaient « signé » par des poupées de paille,

Une pièce close par un moyen inconnu,

La double initial des victimes,

Et la lettre « B » omniprésente.

.

Certains l'ont surnommé « l'affaire des meurtres aux poupées de paille »,

Ou encore « l'affaire des meurtre en série aux pièces fermées de L.A. ».

Mais, nous autres, enfants de la Wammy's House,

L'avons toujours appelé ainsi :

« The Los Angeles B.B. murder cases »

« L'affaire B.B. des meurtres en séries de Los Angeles »

.

« Pourquoi ? » me demanderiez-vous.

Parce que si l'on retient que les initiales, nous obtenons ceci :

L.A.B.B.

« L is After Beyond Birthday. »

« L est après Beyond Birthday. »

.

Beyond n'a peut-être pas pensé a ce détail,

Même si c'est peu probable le connaissant,

Cet homme a un don pour penser à toute sorte de choses qui nous paraissent sans intérêt.

Est-ce vraiment une mauvaise chose ?

A vous d'en juger.

.

De toute façon, par respect pour lui,

Car nous le respectons toujours en tant que second enfant de la Wammy's House,

Le respect et l'amour sont deux notions différentes,

Nous avons toujours utilisé cette appellation.

.

Bref,

Cette affaire a vue la confrontation en L et Beyond Birthday,

Le duel entre le criminel et le détective,

Entre l'original et la copie.

L'élève et le maître.

.

Mais malgré que cette affaire nous ai touché directement,

Nous avons obtenu ces maigres informations qu'avec les journaux,

Et avec un brin de logique.

Évidemment,

J'ai tout de suite comprit que mon séjour en Amérique était en lien avec cette affaire,

J'ai même pensée,

Avec une pointe d'égocentrisme, je l'avoues,

Que c'était moi qui avait rappelé à Beyond que le chiffre 13 et la lettre « B » étaient liés.

.

.

Maintenant que je vous ai donné toute ces informations,

Je peux reprendre mon récit :

.

Un jour, peu de temps après la fin de ces événements,
L débarqua à la Wammy's House.

Quand il venait ici c'était pour changer d'air.

C'était comme des vacances pour lui.

D'ailleurs, cette « maison », il la considérait comme la sienne,

Non ?

.

Habituellement, quand il venait ici, on organisait une grande fête.

Le détective était l'une des sources de joie des orphelins.

Mais cette fois, aucune fête ne fut organisé.

Roger nous avait simplement dit qu'il avait plusieurs chose à régler ici avant de repartir.

.

L resta environ une semaine.

Il passait tout son temps enfermé dans une pièce, au fond d'un couloir.

On interdisait aux enfants de s'en approcher.

Sauf à certains à qui il avait demandé de venir.

Mello y alla durant deux jour entiers,

En sortant de cet « entretient »,

Il dit simplement que L avait beaucoup de chose à lui dire.

Il avait dis cela fièrement,

Comme si L avait clairement dis qu'il voulait que Mello soit son successeur,

Chose qui ne facilita pas sa cohabitation avec le commun des mortels.

.

J'y allais aussi,

Le dernier jour.

.

L était à nouveau « installé » dans un siège à haut dossier.

Il m'avait à peine regardé et m'avait dit, brièvement :

- « Tu pars, avec nous, pour l'Amérique, demain.

- Pourquoi ? avais-je aussitôt demandée.

- Régler une bonne fois pour toute l'affaire L.A.B.B. »

.

Alors comme ça, lui aussi il avait pensé à cette appellation ?

Remarquez, ça n'a rien d'étonnant,

C'est son travail de toujours penser à tout.

- « Qu'est-ce que je viens faire là-dedans ? avais-je demandée.

- Allons, tu n'as pas comprit ? avait-il répliqué d'une voix lasse.

- Comprendre quoi ? »

.

Je n'avais jamais vue L aussi fatigué.

Il semblait même triste,

En tout cas, il n'était pas dans son état normal.

Ses mains tremblaient,

Il les avait crispé sur ses genoux pour le camoufler, probablement.

Il ne buvait, ni ne mangeait, quoique ce soit de sucré.

Je ne l'avais jamais vue dans un état pareille.

.
J'aurais voulu lui demander ce qui n'allait pas.

Mais Watari me fit sortir de la pièce avant que je puisse ouvrir à nouveau la bouche.
.

.
Le lendemain, en effet, j'étais repartie pour les USA,

Et, à peine arrivée, je grimpais aussitôt dans une voiture argenté,

J'avais l'impression de n'être qu'un simple bagage.

- « Je ne peux pas t'accompagner, m'avait dit L, sur le trottoir, à travers la vitre ouverte.

- Pourquoi ?

- J'ai beaucoup trop de travail, avait-il expliqué. Je n'aurais même pas dû prendre le temps d'aller en Angleterre, c'était idiot de ma part.

- Alors comme ça, même le grand L peut faire des choses idiotes ? m'étais-je moquée. C'est impressionnant !

- Je ne suis qu'un humain, May. »

.

Je fronçais le nez avant de lui demander :

- « Je peux savoir où je vais ?

- C'est une surprise. »

.

L et les surprises,

Une grande histoire d'amour,

Comparable à celle de Matt et l'informatique,

Ou encore à celle de Mello et le chocolat.

Quelque chose de plutôt malsain, donc.

.

Il fit signe au chauffeur de la voiture qui démarra.

L debout sur le trottoir me fit un vague signe de la main.

Je me retournais pour ne pas le perdre de vue.

Et à cet instant, une seule pensé me venait à l'esprit :

« Qu'avait-il derrière la tête ? »

.

.

On m'emmena directement dans une prison

Je traversais de nombreux couloir, on aurait dit un labyrinthe.

Comme c'était L qui m'avait fait venir ici,

Je prenais un soins particulier à me souvenir du chemin vers la sortie.

.

On me conduisit directement à l'infirmerie de la prison.

.

Toutes les personnes que j'avais croisé jusqu'ici semblaient au courant de ma venue.

Malgré tout, ils détournaient rapidement le regard en m'apercevant, gênés.

Ils savaient probablement mieux que moi ce qui m'attendais.

.

On écarta le rideau qui cachais un patient, un prisonnier,

Un ami ?

Quelqu'un avait dit, lorsque je passais dans l'un des sombres couloirs du pénitencier :

- « L'odeur de la chaire brûlée est vraiment insupportable là-bas. »

.
En entrant dans la pièce ce ne m'avais pas choquée,

A présent ça me rendait malade.

Je cachais le bas de mon visage dans mes manches pour lutter contre cette odeur.

.
Une infirmière, prise de pitié, me passa un masque sur le nez.

Le masque sentais le parfum, c'était... pas plus agréable.

Ma tête me tournais à présent,

Le mélange des deux odeurs me donnait envie de vomir.

.

Je me concentrais alors sur le contenu du lit qui ne m'avait absolument pas intéressée.

Je fus soumise à une terrible vison.

Pourquoi personne ne m'avais préparé à ça ?!

.

J'étais face à un visage méconnaissable, brûlé, calciné, détruit.

Je tombais à genoux sur le sol au carreaux de plastique blanchâtre.

Des larmes coulaient, brûlantes, sur mes joues.

- « Mais quel enfoiré celui là ! » s'était exclamé une voix, dans le lit.

.

Ça avait parlé français, j'ignorais alors pourquoi.

Je me relevais rapidement et me penchais sur le visage à peine reconnaissable.

- « Beyond... ?

- Qui veux tu que se soit ? avait-il dit dans la langue de Molière.

- Pour quoi tu parles français ? » avais-je demandée, dans la même langue.

.

On nous enseigne un certain nombre de langue à la Wammy's House,

Ça fait, évidemment, partie de nos ressources.

Mais si vous suivez cette histoire depuis le début,

Je pense que vous vous êtes déjà aperçu de l'existence de cette ressource.

- « Pour pas que cette idiote puisse comprendre. » avait-il dit en désignant l'infirmière du menton.

.

Sa voix était un peu étouffée, brûlée elle aussi.

Je pleurais, incapable de dire quoi que se soit.

Beyond rompit le silence en répétant :

- « Mais qu'elle enfoiré celui là, il aurait pu prendre la peine de t'accompagner ! »

.

Je ne répondis pas et fermais les yeux en essayant de me calmer.

- « Mais cette erreur sera ma chance, avait-il reprit.

- Qu'est-ce que tu veux dire, Beyond ?

- Il t'as envoyé ici pour savoir si c'était vraiment moi qui était allongé sur ce lit, avait-il répondu avec un calme incroyable.

- Pourquoi n'est-il pas venue lui même ?

- Ça doit faire 5 ans, au moins, qu'il ne m'a pas vue, mon visage est brûlé à 87%, tu crois vraiment qu'il aurait une chance de me reconnaître ? J'imagine que même pour toi ça doit être difficile. »

.

Je secouais la tête négativement.

Non, il était toujours reconnaissable :

Le feu n'avait pas changer la forme de son visage,

Ni l'éclat plein de vivacité dans ses yeux,

Et encore moins l'intonation maline de sa voix.

- « Mais pourquoi il n'est pas venue avec moi alors ? Pourquoi il me fais subir ça seule ? C'est totalement stupide ! S'il était venu, il aurait pu voir ma réaction !... »

.

J'avais à peine plus de 11 ans.

Et je crois que c'est à ce moment là que j'ai arrêté de considérer L comme un humain.

Je ne le considérais pas non plus comme un dieu comme le reste des enfants de la Wammy,

Je le considérais comme un monstre, prêt à toutes les horreurs pour arriver à ses fins.

Je comprenais enfin ce qu'avait essayé de me dire Beyond.

- « Personne ne sait ce qu'il se passe dans la tête de L. » avait-il laissé tomber.

.

Il posa sa mains brûlée sur la mienne.

L'infirmière intervint :

- « Parler le fatigue beaucoup, mademoiselle, et... évitez de le toucher, il est fragile, avait-elle ajoutée avec dégoût.

- Dégages ! Va t'occuper de quelqu'un d'autre ! » avais ordonné Beyond dans un anglais brutale.

.

Elle se tue et obéit en s'éloignant vers un autre patient.

- « Beyond, qu'est-ce que je dois faire ? »

.

J'avais l'esprit vide, incapable, pathétique.

Si personne ne savait ce qu'il se passait dans la tête de L,

C'était aussi le cas pour Beyond,

Alors comment aurais-je pu savoir comment agir dans leur duel ?

- « Tu ne dois absolument pas montrer se que tu ressens quand tu va te retrouver en face de lui.

- D'accord.

- Demande lui simplement si ce qu'il t'a fait montrer est une menace, et que si c'est le cas ce n'est pas très malin de sa part, avait-il continué.

- Je comprends, avais-je répondue avec un calme me stupéfia.

- Tu dois te montrer froide comme tu ne l'as jamais été, tu dois mentir, mieux que jamais. »

.

Je ne répondis rien, je me contentais de baisser la tête.

- « Je sais que ce n'est pas ton fort et que, même si c'est quelque chose que je ne comprend absolument pas, tu aimes la vérité plus que n'importe lequel des orphelins de la Wammy's House, mais on nous à apprit à le faire. » avait-il ajouté.

.

Je hochais la tête positivement.

Mes larmes se remirent aussitôt à coulé.

- « Sèche tes larmes, elles sont inutiles et dangereuses dans notre cas, et respire un grand coup, pour te calmer. » avait-il conseillé au bout de quelques secondes de silence.

.

J'ai obéit sans faire de commentaire.

Une fois mon calme retrouvé il reprit la parole,

Sa voix s'était faite dure et coupante comme de la glace :

- « Maintenant, va t'en.

- Mais !

- Mélanie, tu ne peux plus rien faire pour moi, m'avait-il coupé d'une voix à la fois plus douce et plus ferme. Et si tu restes trop longtemps, il va se douter de quelque chose.

- Mais ! avais-je bêtement répétée.

- Écoutes moi : j'ai été condamné à perpétuité, je vais passer le reste de ma vie dans ce foutu lit parce que j'ai fait une seule petite erreur. Caches la vérité à L, tu l'as déjà fait par le passé alors que je ne te l'avais pas demandé. Maintenant je te le demande, alors, s'il te plaît, fait ça... comme une dernière volonté. »

.

Il avait expliqué tout ça d'une voix tellement calme.

C'était comme s'il s'était préparé à ça.

- « Pourquoi ? lui avais-je seulement demandée.

- Pour prouver que je suis plus fort que lui, pour que toute sa vie il ai un doute sur le fin mot de cette affaire. Pour qu'il doute ! Qu'il se rende compte qu'il n'est pas au dessus de nous ! » s'était-il soudainement enflammé.
.

Il hésita quelque seconde avant d'ajouter :

- « Parce que L passe après Beyond Birthday ».

.

Oui, il avait fait attention à appellation de ses crimes.

.

Je lui sourit timidement,

Puis, je serrais une nouvelle fois sa main avant de laisser tomber :

- « Est-ce que tu te souviens de la dernière chose que je t'ai dite, avant que tu quittes la Wammy's House ?

- Je n'ai pas une aussi bonne mémoire que toi. »

.

Je crois avoir sourit avant d'enchaîner :

- « Bonne nuit, 13. »

.

C'était par hasard que Backup avait passé ses derniers instants à la Wammy's House avec moi.

Je l'avais croisé au détour d'un couloir, un sac sur l'épaule et le visage fermé.

Quant il était passé à côté de moi,

Je ne lui avais pas demandé où il allait.

Je lui avait seulement dit cette phrase,

Comme si son absence n'allait durer que quelques heures.

.

Il ne m'avait pas répondu.

Pourtant, il s'était arrêté quelques secondes,

Et il avait sourit.

Avant de reprendre sa marche.

.

Un court silence s'installa puis Beyond répondit :

- « Je crois que c'est la phrase qui convient le mieux à la situation.

- Oui, c'est ce que je pensais aussi ».

.

Je fis quelques pas vers la sortie avant de répéter :

- « Bonne nuit, 13. »

.

A ma grande surprise, il répondit :

- « Bonne nuit, Mélanie. »

.

Je lui offris le sourire le plus joyeux que je pouvais avoir,

Puis, je sortais.

.

Je ne pu m'empêcher de me retourner avant que l'infirmière ne referme le rideau.

Et, une image resta gravé dans ma mémoire tout le reste de ma vie.

L'image du visage carbonisé de Beyond Birthday,

Visage où j'ai cru voir rouler une larme.

OxOxLMNxOxO

Beyond : On va tous se transformer en pleurnicheuse ?

L² : p'être ben qu'oui p'être bien qu'non.

OxOxLMNxOxO

Voilà...

Humpf...

J'espère que ce chapitre vous a plu !

Et se ce n'est pas le cas,

Adressez vos plainte à Chuck Norris.

(parce que je crois que, au point où j'en suis, il est le seul qui puisse m'empêcher d'écrire...)

...

Bonne continuation à toute !

Bye~

Signé : Lulu Murdoc, auteur qui a mal au dos.

PS : Je suis en train de considérer l'éventualité (matez un peu comment je prend des gants) de faire un compte FB ou une page sur ce même site pour que les Guests puissent savoir quant il y a un nouveau chapitre en ligne (OS et colab' inclus), pour faire partager quelques bricoles et pour discuter avec vous. Si l'idée vous intéresse n'hésitez pas à le faire savoir !