Disclaimer : Les personnages des chevaliers du zodiaque ne m'appartiennent pas, mais l'histoire, si !

Couple : Olé... Bah plusieurs, on va pas tout dire, sinon, c'est po rigolo !

Rating : T.

Salut tout le monde ! Nouveau chap, avec des p'tits lemons ;)

Bonne lecture !


Chapitre 9

Dans sa chambre, Ludivine s'activait à faire sa valise sous l'œil mécontent de Mû et tristounet de Kiki. La blonde les ignorait, se concentrant à plier comme il fallait ses affaires.

Kiki : Pourquoi tu dois partir ??

Ludi : Je vais juste passer une journée chez moi et je reviens ! Je manque à mes parents et à mes sœurs.

Kiki : Tu reviens, promis ?

Ludi : Mais oui, je vais revenir.

Elle avait fini sa valise et l'avait fermée. Kiki vient réclamer un câlin, la blonde l'embrassa et il partit, laissant son maître seul avec la jeune fille. Il la prit contre lui et ils s'embrassèrent. Triste, il la téléporta chez ses parents.

Quand elle ouvrit les yeux, elle entendit un cri suraigu. Elle venait tout juste d'atterrir devant sa sœur qui la regardait avec de grands yeux, affolée. Ludivine sourit.

Ludi : Du calme, soeurette !

Léa : Comment t'as fait ça ??

Ludi : Heu… C'est une longue histoire. On rentre ?

La blonde suivit sa sœur qui la regardait comme si elle était un extra-terrestre. Léa était plus jeune qu'elle, elle n'avait que douze ans. Ses cheveux étaient blonds et ondulés. Contrairement à son aînée, elle était plus coquette et portait ce jour-là une longue jupe alors que Ludi était en jean et tee-shirt noirs.

L'aînée dit « bonjour » à ses parents et inventa un mensonge pour leur expliquer son absence. Elle leur dit qu'elle était allée passer quelques jours chez une amie. Ses parents, qui avaient confiance en elle, la crurent et n'insistèrent pas. Elle monta à l'étage poser sa valise, suivie de près par la sœurette qui attendait les comptes. Au bout d'une dizaine de minutes, elle eut enfin ses explications qu'elle ne croyait qu'à moitié.

Léa : C'est pas possible !

Ludi : Si je te le dis !

Léa : Et Mû, il est beau ?

Ludi : T'es bête.

Léa : Normale, j'suis ta sœur ! Vous vous êtes embrassées ??

Ludi : Tu penses vraiment qu'à ça !

Léa : Ouais !!

Lucie : Didi !!

Une petite brunette de neuf ans entra dans la chambre. C'était Lucie, la dernière de la famille. Elle sauta dans les bras de sa sœur et l'embrassa.

Les deux petites sœurs décidèrent d'un commun accord de passer la journée entière avec leur aînée, même si elles savaient qu'elle aurait préféré rester dans sa chambre dans un ordinateur. Elles allèrent d'abord au cinéma, puis elles insistèrent pour aller manger au Mac Do'. Elles attendirent leur tour, prirent leur commande et allèrent s'installer pour manger. C'est à ce moment-là que le téléphone de la blonde sonna. Elle entendit avec bonheur la voix de Mû. Elle discuta un moment avec lui, après s'être fait piqué son portable deux fois par ses sœurs. Enfin, après un nouvel appel de ses parents, Ludivine fut forcées de faire les boutiques avec Léa et Lucie.

En fin de soirée, crevée, elle partit s'allonger dans sa chambre.

OoO

Aurélia jeta un œil à sa chambre. La blonde venait de partir rejoindre sa sœur, et elle s'apprêtait à chercher quelqu'un pour la déposer chez elle. Elle se demandait dans quel état était vraiment la maison. Hier, elle n'avait pas vraiment inspecté les lieux, et connaissant son frère… Justement, Dohko n'avait rien prévu et lui proposa aimablement de l'accompagner.

Devant la porte d'entrée, elle hésita à chercher ses clés, mais il était tôt et Barnabé en congé. La porte était ouverte, elle la poussa et fut accueillie par un brouillard de tabac froid. Elle plissa le nez et entra, la Balance sur ses talons. Elle détailla le désordre d'une fête nocturne, évita de compter les cannettes de bière sans nombre sur le sol, poisseux.

Dohko : Il s'est passé quoi ?

Aurélia : Rien, une fin de soirée avec des copains, je suppose.

Dohko : T'as pas l'air surprise

Aurélia : Non, pas du tout.

Elle passa dans le couloir et frappa à une porte. Un garçon inconnu lui ouvrit la porte en caleçon et fit une bise à la brune.

Fred : Bonjour.

Dohko vit des formes bouger, et se rapprocher. Il changea de place pour mieux voir et entraperçu, Hyoga, Seiya, Shiryu, Milo et Shun avec Barnabé et trois autres. Tous en caleçon, cheveux en bataille, encore un peu endormis. Les inconnus passèrent tous faire la bise à Aurélia et passèrent devant lui, les autres chevaliers un peu hésitants.

Barnabé : Café. Vous venez !

Dohko : C'est normal ?

Aurélia : Hm, les frangins, ça se duplique le matin, comme les microbes.

Dohko : Enfin, certains, ils n'ont rien à faire là.

Aurélia : Un thé ?

Dohko : Je sais pas si… ?

La brune le devança vers l'autre bout du couloir et ouvrit une pièce, mélange de rouge, de tenture et voilage avec un petit air indien. Sur un mur, un lit banquette et sur un autre un meuble haut avec deux bouddha et de l'encens. Un petit salon confortable. Elle sortit le nécessaire, le posa sur la table basse et s'assit sur un des gros cousins sur le tapis.

Dohko : Je peux dire un mot à Shiryu ?

Aurélia : Oui, bien sûr.

Dohko : J'en ai pour une minute.

Il pensa qu'il allait dire deux mots aux jeunes. Ils ne s'imaginaient pas partir comme ça, en laissant une porcherie pareille. Il revint quelques instants après, avec la promesse qu'ils allaient ranger et un regard outré du frangin. Il reprit place sur la banquette, elle lui tendit une tasse fumante. Ah les femmes, elles savaient toujours créer un petit coin douillé, si loin du côté caserne du sanctuaire. Rien à voir avec chez Shaka, la seule similitude résidait dans les deux représentations.

Dohko : Je vais rester un peu, si tu veux bien. Tu as prévu quelque chose ? Y a Mû qui arrive ?

Aurélia : Oui, il est seul aujourd'hui.

Dohko : Camus aussi.

Aurélia : Ma maison est très fréquentée. Je vais faire la lessive et ranger la chambre du gamin.

Barnabé (du fond du couloir) : Sont où mes chaussettes ?

Elle leva les yeux au plafond.

Aurélia : Dans ton placard ! Il est pas casé. Quelle fille en voudrait, faudrait être sacrément bourré et enrhumé.

Dohko : Il peut se débrouiller.

Aurélia : Pas sûre, le prince charmant qui se transforme en grenouille au matin, c'est courant, mais il a zappé la première étape, reste batracien.

Dohko : T'es dure.

Aurélia : Pas tant que ça.

Mû : On peut rentrer ?

Aurélia : Oui, bien sûr. Du thé ?

Camus : Que s'est-il passé ?

Aurélia : Rien, la routine.

Mû : Je peux aider ? J'ai rien à faire.

Dohko : Non ! Ils rangeront leur désordre.

Aurélia : Ranger ? Barnabé ? Il va neiger !

Dohko : Il a intérêt.

Aurélia : Ok, j'ai rien dit. Je vais préparer les lessives. Il doit bien y avoir deux bassines.

Mû et Camus : On t'aide !

Aurélia : Je vais qu'au lavomatique, c'est les machine qui lavent. Prévoyez de la lecture.

Dohko : Je te garde la maison.

OoO

Au bras de Saga, Dany se promenait dans le Domaine Sacré. Kanon n'avait pu les accompagné, un affaire à régler, qu'il disait. Son jumeau avait été gêné de rester seul avec la jeune femme, mais maintenant qu'ils avaient fais un peu plus connaissance, il était moins mal-à-l'aise. Après avoir dépassé les arènes qui ne devaient pas la passionner, il était parti vers la plage où il y avait plus d'air. Il regarda sa compagne, jolie, calme, posée, une personne agréable à vivre. Il se demanda si finalement Kanon ne voulait pas le caser. Son jumeau très occupé, ces derniers temps. Il se dit que ce n'était pas si mal. Dany était jolie et agréable, mais il se demandait si ça pouvait marcher.

Il n'était pas quelqu'un de facile, Kanon le lui reprochait souvent. Quoique, en y pensant, c'était plutôt Kanon qui était galère avec sa manie de tout laisser traîner par terre. Les filles n'étaient pas là, les bronze non plus, Milo Aphrodite, Sion, Shaka, Mû et Kanon disparus. Il proposa à son amie de remonter chercher des maillots de bain, ce qu'elle accepta avec plaisir. Mon dieu que la Grèce est chaude en été, pensa t'elle.Il la prit par la taille et il la téléporta dans sa chambre où elle se changea. Il revint vite et ils allèrent à la plage pour se baigner. Tranquillement, ils rentrèrent dans l'eau fraîche.

En la tenant par la main, il lui fit dépasser une avancée rocheuse, et entrer sur une petite crique ombragée. Dany sentit des petits oiseaux gazouiller dans son cœur et se dit que se n'était pas raisonnable d'être amoureuse. Quoique, Ludi et Aurélia s'étaient laissées piégées et ne s'en sortaient pas plus mal. On l'avait emmenée ici, elle pouvait bien en profiter un peu. Et Saga était vraiment quelqu'un de gentil… Elle était libre, lui aussi.

Elle repoussa le grand nombre d'images érotiques des jumeaux, toutes celles qu'elle avait imaginé seule devant son ordinateur. Le yaoi, ce n'était pas rien, difficile de s'en débarrasser. Elle se demanda comment Ludi avait fais. Elle chercha Saga du regard, constatent qu'il n'était plus là. Elle sursauta, si on pouvait dire, quand elle le vit émerger de l'eau, sa longue chevelure bleue flottant autour de son corps à demi nu.. Elle rêva un instant à caresser ce demi-dieu, vraiment trop attirant. Serai-ce encore mieux que dans des fiscs ? Plus chaud ? Elle sentit son cœur s'accélérer.

Elle perdit pied quelques instants et Saga l'entoura de ses bras.

Saga : Fatiguée ?

Dany : Un peu.

Il lui proposa d'aller sur la plage et de se reposer un peu sur le sable. La crique était ombragée, il ne faisait pas trop chaud. Sans réfléchir, elle avança vers le bord, toujours maintenue par son compagnon. Enfin sur le sable, il se laissa tomber et elle s'allongea. Elle ferma les yeux et se remit les idées en place, sentant le chevalier près, allongé sur sa serviette. Elle rouvrit les yeux, se redressa et le regarda. Il se demanda pourquoi attendre, elle lui plaisait, et il réfléchit à quoi faire. Contrairement à Kanon, draguer, n'était pas son fort. Il pensa à ce que ferait son jumeau, et attrapa la crème solaire.

Dany s'allongea sur le ventre et laissa le chevalier passer sa main sur son dos, étalant avec douceur la crème sur sa peau. Elle devait être au paradis. Elle fit de son mieux pour cacher tout l'effet qu'il lui faisait, frissonnant de plaisir, ce qui n'échappa pas au chevalier. Après de long moment, la brune se rassit. Il se pencha sur elle et se noya dans les yeux verts. Lentement, leur visage se rapprocha, leur lèvres se trouvèrent pour un premier contact. Ils s'éloignèrent et se regardèrent. Saga la prit par les épaules et reprit ses lèvres une nouvelle fois.

Goûtant un plaisir plus intense, mélangeant leur souffles, ils se serrèrent l'un contre l'autre. Dany passa ses bras autour de son cou, les longs cheveux bleus caressant sa peau claire. Il glissa ses doigts dans la chevelure acajou. Le regard empli de désir, ils se contemplèrent longuement. Puis, le gémeau prit quelque distance. Ça allait vite, trop vite. Dany rougit et baissa le regard. Elle le pensait aussi. Mais comme résister avec cet homme beau comme un dieu ? Ils se rhabillèrent en silence et Saga lui proposa de sortir en ville pour la soirée. Il la raccompagna au palais et rentra chez lui. Quand il entra dans le salon, il fut surpris d'y voir Kanon qui lisait. Celui-ci leva la tête, l'interrogeant du regard.

Kanon : Alors ?

Saga : Alors quoi ?

Kanon : Cette sortie ?

Saga : Très bien, pourquoi ? Et t'étais où ? Lâcheur.

Kanon : Ici, je laissais mon frère adoré draguer.

Saga : Kanon !

Kanon : Pourquoi pas ? Elle est belle, elle te plait, alors.

Saga : C'est pas une raison. On ne se connaît pas encore.

Kanon : Bien assez ! Regarde la blonde et Mû, c'est pareil !

Saga : Pas tout à fait.

Kanon : Moi je te dis que c'est pareil ! Elle te plait, tu lui plais, que demande le peuple ?

Saga : Et les sentiments ?

Kanon : Ils y sont déjà.

Il se dit que son frangin était irrécupérable, mais qu'il n'avait pas vraiment tord.

OoO

Dohko regardait les jeunes ranger la maison. Aurélia était partie. Il était en colère pour tout se bazar et restait sourd aux protestations. Déjà deux heures qu'il surveillait. Les petits finissaient de nettoyer la cuisine. Dans l'escalier, la brune, Camus et Mû revenaient. Il entendait des protestations des garçons. La porte s'ouvrit sur elle qui portait une bassine, ainsi que Mû. Elle partit ranger ses affaires, Mû sur ses talons. Elle resta sur le pas de la porte. Sa chambre était en bordel, son lit sans dessus dessous. On avait fais des galipettes dessus, ils y avait encore des taches blanches dessus. Elle hésita entre trois options : prendre une clope, compter jusqu'à dix pour se calmer ou foncer dire ce qu'elle en pensait.

Mû la regardait, atterré, se demandant pourquoi ce temps d'arrêt. Elle posa le linge, et partie illico vers la cuisine.

Aurélia : Hyoga ! Shun !

Camus se demanda d'où venait ce changement d'humeur et l'air embarrassé des interpellés.

Camus : Que se passe-t-il ?

Aurélia : Ma chambre est déjà un hall de gare, mais pas un hôtel de passe !

Les deux amants rougirent. Ils ne savaient pas quoi dire et des excuses ne serviraient probablement à rien. Ils dirent pourtant un minuscule « pardon » sous le regard étonné des autres personnes qui ne savaient trop de quoi elle parlait, même si Seiya, pour les avoir surpris sans le vouloir, commençait à comprendre son changement d'humeur. Camus blêmit.

Barnabé : Ha ? C'est interdit ? Vous auriez pas pu faire ça avec des filles ?

Aurélia : Non, j'aurais rien dis pour la chambre d'amis.

Barnabé : Bah, alors c'est pas grave.

Dohko suivait la scène, scandalisé. Il se demanda si le Verseau n'allait pas en enfermer deux dans la glace. Ledit Verseau se contrôla. C'était galère, après, pour les décongeler. La Balance leur ordonna d'aller ranger la chambre de la jeune femme. Ils montèrent et arrangèrent la pièce sous la surveillance de la brune.

Barnabé : Vous avez de la chance.

Shun : Hm ?

Barnabé : Vous auriez cassé sa lampe de chevet et douze chevaliers d'or n'auraient pas pu vous sauver. À moins qu'elle aurait demander une arme à Dohko.

Hyoga : Je vais déjà me prendre une engueulade de Camus.

Barnabé :Tu risques rien.

Hyoga : Ça se voit que tu t'es jamais fais engueulé par Camus.

Le Cygne imaginait déjà la scène, quand il arriverait à le prendre à part. Shun se dit qu'ils auraient mieux fais de s'abstenir, la veille, mais il ne tenait pas l'alcool et il avait complètement zappé l'endroit où il était. Dans son état normal, ils l'auraient fais dans la chambre d'amis.

Barnabé : Je suis sûr qu'un mot de soeurette et y a plus personne.

Shun : Tu crois ?

Barnabé : On part faire un tour en bateau !

Aurélia : Bon voyage, te noies pas.

La brune se dirigea vers son salon bousiste, suivie de ses trois gardes du corps. Dans le couloir, des bruit de cavalcade d'allés et venues, de porte qui claque enfin.

Aurélia : Ouf, bon débarras !

Mû : Ils exagèrent, quand même.

Dohko : Ils ne sont pas gênés. Mettre ta maison dans un tel état !

Aurélia : Habituée.

Camus : Et LE faire sur ton lit…

Aurélia : Ah non, ça, pas habituée.

Dohko : Espérons qu'ils ne fassent pas de bêtises.

Mû : Ils en sont bien capables.

Brutalement, son frangin entra dans la pièce, le battant cognant contre la banquette.

Aurélia : T'es encore là !

Barnabé : Tu fais un bon repas pour demain soir.

Et il fila rejoindre les autres.

Mû : Pas gêné du tout.

Dohko : Comment tu peux supporter ça ?

Aurélia : Habituée.

Mû : Et moi qui gueule quand Kiki fait une bêtise…

Aurélia : Enfin, pour une fois qu'il a une bonne idée. Mû, Ludi rentre demain soir ?

Mû : Oui.

Aurélia : Alors ma pauvre petite sœur passera dîner ici.

Le soir, les deux filles papotèrent un moment, se racontant leur journée et spéculant sur l'absence de Dany. Léa, près de sa sœur aînée, écoutait ce quelle disait d'une oreille distraite. Malgré les protestations de la blonde, sa cadette avait refusé de sortir de la chambre. Curieuse comme elle était, elle voulait écouter ce qu'elle disait au téléphone. Elle aurait aimé entendre également Aurélia, à l'autre bout du fil.

OoO

De son côté, Dany pensait aux deux qui n'étaient pas revenues au Sanctuaire. Saga lui avait dis qu'elles étaient rentrées chez elles pour une journée, ça faisait un moment qu'elles étaient venues au Sanctuaire. Devant son miroir, elle se mettait un peu de maquillage, se préparant au rendez-vous qui lui avait proposé le Gémeau.

Il l'attendait sur le parvis du temple, élégant et décontracté. Il lui tendit son bras, et ils partirent sur une station de la côte. Ils se promenèrent un peu le long de l'eau. Puis, ils se dirigèrent vers un beau restaurant. Un serveur les accueillit et les emmena à la table qu'il avait réservé. Ils prirent place. Saga leur commanda du champagne et tendit un menu à sa compagne. Elle regarda les pages, un peu surprise. C'était en grec, elle ne comprenait pas cette langue. Elle n'eut pas honte de le dire au chevalier qui lui proposa divers plats.

Elle se fia à lui et le laissa lui choisir un repas grec pour elle. Le serveur revint avec le champagne et prit note de leur commande. Saga ouvrit la bouteille et les servit. Le Gémeau posa sa main sur celle de la jeune femme qui sourit. Il en caressa la paume. Ils se regardèrent quelques secondes et il engagea la conversation, cherchant à en savoir encore un peu plus sur elle. Sa vie sentimentale l'intéressait, mais il n'osait pas aborder le sujet. Il se dit que Kanon, à sa place, serait allé droit au but.

Heureusement, c'est elle qui aborda le sujet en premier. Elle fit une allusion aux deux autres qui avait craqué pour ses frères d'arme. Il sourit se demandant ce qu'il devait répondre. En y pensant, Mû et Camus n'avaient pas mis très longtemps avant de se lancer, quoique, le Bélier y était arrivé plus vite que le français qui n'avait pas pris simple, comme fille. Il respira un grand coup et se jeta à l'eau.

Saga : Dany, voudrais-tu être ma petite amie ?

Elle se noya un instant dans ses beaux yeux bleus. Il était sincère, aucun doute là-dessus. Kanon l'avait emmenée là pour l'anniversaire d'Aurélia, les deux demoiselles s'étaient laissées charmer par des chevaliers. Saga lui plaisait, fallait-il hésiter longuement ? Elle se demanda pourquoi attendre. Elle en avait envie, inutile de le faire languir. Elle lui offrit son plus joli sourire et posa ses lèvres sur les seines.

Saga : C'est ta réponse ?

Dany : Elle ne te plais pas ?

Saga : Bien sûr que si.

Le serveur leur apporta leurs assiette en leur souhaitant un bon appétit. Les amoureux trinquèrent. Ils dînèrent sans se quitter du regard, échangeant de furtifs attouchements, pressés de se trouver dans un lieu plus intime. Le repas finit, le grec paya la note et ils sortirent du restaurant, la jeune femme au bras du chevalier. Il se demanda vers où se diriger, puis il se décida pour son temple.

En arrivant, il remarqua l'heureuse absence de son jumeau et il invita sa compagne dans le living. Dany s'installa dans le canapé, jetant un coup d'œil appréciateur sur la pièce. Il s'installa près d'elle et elle se calla contre lui. Elle respira son parfum avec délectation, et profita de son Gémeau qui l'embrassait. Elle fit glisser ses mains sous sa chemise. Saga se laissa faire, passant ses mains sur le corps fin de sa compagne. Il cessa de l'embrasser, glissa ses lèvres au creux de son cou. Il lui murmura quelques mots et il se dirigèrent enlacés vers la chambre. Ils tombèrent sur le lit sans se lâcher, continuant leurs explorations.

Le grec sentait le corps gracile frémir sous ses doigts. Il releva la robe, caressa ses cuisses. Sa chemise finie sur le tapis, elle explora son torse, jouant avec les deux joyaux roses. Il la poussa un peu et lui retira sa robe qui commençait à le gêner. Elle se laissa faire et se retrouva en sous-vêtement. Il l'embrassa,glissant sa langue entre les lèvres roses de la française.

Il frémit de plaisir, en la sentant mordiller sa chair. Les derniers bouts de tissu disparurent dans leur quête l'un de l'autre. Il caressait ses formes, s'attardant sur le creux de ses reins. Il changea la position, se retrouva sur elle. Il embrassait ses seins, écoutant ses petits gémissements. La nuit allait être chaude. Elle imagina un instant avec les deux jumeaux et oublia vite. Tout ce qui lui était passé par la tête.

OoO

Kanon avait grimpé les marches jusqu'au douzième temple. Et regardait son amant finir d'allumer des bougies. Sa tâche finie, Aphrodite lui fit un grand sourire et lui sauta littéralement au cou. Il referma ses bras sur le beau chevalier, ravi d'un accueil aussi tendre. Le suédois nicha sa tête contre le cou du grec, Kanon respira son parfum féminin. Il glissa ses doigts dans les cheveux azur, il ne pouvait s'empêcher de les caresser.

Aphrodite : Dis-moi, mon joli dragon, tu viens tôt ?

Kanon : Si loin de toi, mon âme s'ennuie.

Aphrodite : Gentil menteur. Il fait même pas nuit.

Kanon : J'avais envie de te faire l'amour au milieu de tes roses dans le couchant.

Aphrodite : Hm, bonne excuse, très bonne.

Le suédois lui fit un sourire charmeur et planta un baiser sur les lèvres du Dragon des Mers.

Aphrodite : Mes chères roses, nous attendent.

Kanon : Elles seront pas déçues du spectacle.

Le dragon prit son amant dans ses bras et le conduisit dans la roseraie. Le poisson y avait aménagé une petite alcôve douillette. Il déposa délicatement son fardeau qui s'allongea, entraînant son amant avec lui. Leurs lèvres se rencontrèrent, Kanon voulait plus d'un chaste baiser mais le Poisson ne l'entendait pas de cette oreille. Il aimait taquiner le grec et attendit un peu avant d'ouvrir ses lèvres. Il gémit quand la langue du dragon se glissa dans sa bouche. Et ses doigts qui s'attaquaient à son pantalon.

Aphrodite : Du calme, on a le temps.

Kanon : J'ai envie de toi.

Il coupa le suédois en reprenant ses lèvres dont il ne pouvait déjà plus se passer. Aphrodite lui retira sa chemise et caressa son torse musclé. Redessinant les pleins et les déliés du son aimé. Caressant léchant et mordillant, la peau doré au goût salé. Kanon s'attarda sur le cou du jeune homme, à cette peau laiteuse et si douce. Il lui mordilla le lobe de l'oreille, glissa sa ma vers son entrejambe. Il entendit son gémissement, ça l'excitait. N'y tenant plus, le poisson ouvrit la braguette du marinas et caressa le membre tendu, tandis que Kanon faisait de même. Son visage au creux du cou d'Aphrodite, le Dragon des Mers ne retenait pas ses gémissements, écoutant ceux plus forts de son amant. Il lui glissa des mots doux à l'oreille, des mots qu'il ne disait à personne d'autre qu'au Poisson. Celui-ci réclama ses lèvres. Et leurs gémissements de plaisir s'étouffèrent en un baiser voluptueux. Il se débarrassèrent du reste de leurs vêtures, voulant sentir leur peau l'une contre l'autre.

Aphrodite poussa Kanon qui, surpris, se laissa dominé par le Poisson. Avec un sourire, il se frotta contre le grec qui lui caressa la dos, les fesses, les épaules. Le suédois s'installa à califourchon sur les cuisses de son amant, faisant glissé son sexe contre ses fesses. Kanon lui saisit les hanches et s'enfonça en lui, le Poisson gémit de douleur. Le Dragon attendit que son amant s'habitue à sa présence, il sentit bientôt Aphrodite onduler sur lui. Il l'invita à accélérer le mouvement, tout en s'occupant de la verge du poisson. Dans un double gémissement plus fort ils jouirent ensemble.

La Poisson reprit sa respiration, se dégagea et se laissa tomber contre son amant, fatigué. Il sentit les bras musclé l'enserrer.

Aphrodite : C'est merveilleux avec toi.

Kanon : Oui, mon amour.

Aphrodite : Et si on recommençait dans la salle de bain ? Je nous ai préparé quelque chose et la baignoire va déborder.

Kanon : Alors on y va.

Le Poisson voulut prendre ses vêtement mais Kanon le reprit dans ses bras et, nus, ils retournèrent dans le temple.


Merci de m'avoir lue ! J'espère que ça vous a plu !