Disclaimer : Les personnages du "Seigneur de Anneaux" appartiennent à leur auteur, J.R.R. Tolkien, mais aussi à Peter Jackson car les personnages que j'utilisent son tels que l'on peut les voir dans les films.

Auteur : Kaima ( kaima@sympatico.ca ) et Anya ( EllaTheFair@aol.com )

Genre : Slash (sexualité explicite, domination, relation semi-consentante) 18 ans +
CHAPITRE 9 :
[Aragorn]

- Peut-être, mais il n'en va pas de votre plaisir mais du mien. Et je n'ai pas l'intention de vous faire de mal.

Je susurrai à son oreille, mes mains toujours entre ses cuisses moites et chaudes:

- Je veux juste vous voir, vous perdre sous mes caresses; voir l'expression de folie dans vos yeux lorsque vous vous lâcherez entre mes doigts; voir votre corps trembler; vous avoir totalement sous contrôle. C'est ce que j'aime en Légolas: La perte de contrôle, c'est là la seule faiblesse de la race elfique. Et quelle faiblesse merveilleuse pour nous, les hommes!!!

Je retirai son pantalon avec une infinie douceur; une infinie lenteur qui devait lui être insupportable. Et lorsqu'il fut nu, les poings liés, devant moi, je crus défaillir de plaisir: son corps était si musclé, si beau, presque argenté. Il avait la couleur de la lune. Et son goût aussi... Il ne ressemblait pas du tout à Légolas. C'était un elfe robuste, un guerrier. Tout le contraire de Mon elfe, qui, en comparaison, semblait une petite fille docile et sans volonté.

Je m'agenouillai et pris son sexe entre mes lèvres charnues - Il avait un goût particulier, enivrant - tout en caressant ses fesses musclées et rondes. Il ne se débattait presque plus. Le sang coulait de ses poignets, les lanières de cuir avaient pénétré sa peau tendre, comme Légolas quelques minutes auparavant...
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[Haldir]

Il était très égocentrique et présomptueux dans sa réponse. Je pouvais lui dire tout ce que je voulais mais au fond de moi je ne pouvais nier le désir que je ressentais. Sa réponse m'avait profondément blessé. J'aurais voulu qu il s'acharne sur moi pour d'autres motifs, j'aurais voulu qu'il m'aime comme il aime Boromir, et qu il me fasse l'amour et non simplement baiser avec moi. Il est si doux, si tendre, contrairement à son comportement avec Légolas plutôt dans la clairière. Ses yeux étaient remplit de désir. Je savais qu'il me trouvait, physiquement, très attirant. Il commença à descendre mon pantalon, lentement, trop lentement. Lorsqu'il s'agenouilla devant moi, devinant ses intentions, mes jambes défaillirent et si ce n'est de cette lanière de cuire qui m entaillait les poignets, je me serais écrouler à ses pieds.

Il me prit dans sa bouche et je sentis sa langue frétillante me lécher. J'avais cessé de me débattre, lui offrant, mon sexe, avec plus d'insistance, et remuant lascivement mon bassin m'accordant à son propre rythme. Je sentais la jouissance monter en moi, je reculai vivement la tête, la frappant contre l'arbre derrière et laissant échapper un gémissement euphorique. Je baissai la tête pour le regarder. Je voulais voir mon sexe, entrer et sortir de sa bouche. Je voulais qu'il me regarde, je voulais maintenant qu'il sache, à quel point je le désirais et que je ne voulais pas qu'il cesse.

- Aragorn. ne cessez pas. je vous en pris. Murmurais-je dans un souffle saccadé par le plaisir qu'il me procurait
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[Aragorn]

Le timbre de sa voix m'apprit qu'il ne simulait pas. C'était comme une mélodie étrange et merveilleuse, entrecoupée de soupirs, à la limite de la démence. Je levai les yeux et rencontrai son regard assombri par le désir, sans briser le rythme que nous donnions tous deux, moi avec ma bouche, lui avec ses hanches. Je n'arrivais pas à me défaire de ce regard plein de désir et de haine mêlée. Il m'en voulait de jouer avec lui, de le faire souffrir tout en lui donnant autant de plaisir. Mais il avait renoncé à le retenir, et bientôt, à mesure que ses coups de reins s'intensifiaient dans ma bouche et que ma langue était prise d'une frénésie nouvelle et vibrante, je sus qu'il ne serait plus long à venir. Alors je m'arrachai à sa contemplation et je le lâchai. La séparation était aussi douloureuse pour lui que pour moi, et je réprimai un long grognement de frustration. Haldir semblait fou que je ne le touche plus. De petites gouttes de liquide pâle coulaient déjà de son sexe dressé. Je lui souris sans parler et desserrais un peu ses poignets, de sorte qu'il puisse se détacher un peu de l'arbre. Puis, voyant qu'il n'avait pas pour projet de s'enfuir, je baissais ma garde et me penchais sur son visage en sueur pour l'embrasser. Il goûtait sa propre essence et cela semblaient lui plaire. Beaucoup.

Finalement, avec une infinie douceur qui me surprit moi-même, je me penchais sur son oreille et murmurais:

- Laissez moi vous prendre, j'ai envie d'être en vous, maintenant.

Je ne le laissai pas répondre et le retournais. Il était à quatre pattes, tremblant. Je caressai son dos et ses fesses avec douceur, tout en attendant sa réponse; je voulais qu'il soit consentant, je voulais qu'il ne puisse pas m'en vouloir une seconde. Je ne voulais pas le forcer, pour que sa honte, lorsque nous aurions fini, soit encore plus grande...

Car même si j'étais moins violent avec lui qu'avec Légolas, j'avais aussi envie de lui faire du mal. Qu'il se souvienne de moi; Que le nom d'Aragorn, même quand je serais mort depuis des siècles, le fasse frissonner de honte et de plaisir à la fois. C'était là, la réponse à mes actes de la nuit: je les faisais souffrir pour qu'ils se souviennent de moi: car la meilleure façon de se souvenir de quelque chose, c'est d'en souffrir...
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[Haldir]

Lorsqu'il me lâcha, je voulus prendre sa tête et le forcer à continuer mais je ne le pouvait pas. Il desserra mes liens, et la douleur était cuisante. La lanière s'était enfoncée dans ma peau et un peu de sang séché la retenait en place. Il m'embrassa fougueusement et murmura son envie de me prendre, maintenant. Il me montrait une autre facette de sa personnalité, son extrême douceur. Son souffle chaud sur mon oreille me fit vibrer. Je le voulais plus que tout, plus même, que Légolas mais cette pensée me rendit fou, j'avais honte, mon amour, Légolas, pourquoi avais-je tellement envie d'un autre que lui.

Ses mains fortes se promenaient partout sur moi, accentuant mon envie de le sentir en moi. Je n'osais lui dire, déjà la pensée de le vouloir m'était insupportable, le dire serait pour moi, mourir un peu... Je baissai la tête, attendant la suite des évènements, pensant à mon amour, pleurant en silence, cette passion maudite
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[Aragorn]

Tout en caressant son dos luisant de sueur, je vis qu'il pleurait. De petits sanglots de peur, de honte et de désir secouaient son corps chaud et soumis. J'arrêtais alors mes caresses une seconde pour bien me positionner entre ses jambes, puis, je me frottai langoureusement contre ses fesses, lui faisant sentir mon érection douloureuse. Un cri s'échappa de sa gorge, bestial, gutturale, et je ne pus dire si c'était un cri de plaisir ou de douleur. Je posai mes mains à l'intérieur de ses cuisses et recommençai ma torture lente inlassablement, le caressant en prenant soin de ne jamais toucher son sexe dressé. Il se tortillait et j'avais plaisir à le voir lutter comme ça. Je ne voulais pas le pénétrer tant qu'il ne m'aurait pas dit avec des mots son envie de me sentir en lui. A ce rythme, nous ne tiendrions bientôt plus, et il fallait que je lui fasse cracher son morceau, vite. Je décidais de passer au plan supérieur: Je m'ajustais encore entre ses jambes tremblantes et, sans l'avoir préparé, j'insérai un de mes doigts dans son orifice serré. Il tressaillit et émis un gémissement misérable - mais tellement excitant - lorsque je commençai à bouger en lui. Il en voulait plus, mais je n'étais disposer à lui donner ce qu'il voulait qu'à la condition qu'il me le demande de vive voix. Je me glissais jusqu'à son oreille et murmurai:

- Dites moi ce que vous voulez, et vous l'aurez. Dites-le-moi, je veux entendre votre voix me supplier...

Puis, je pris son oreille dans ma bouche et je la mordillais avec douceur et malice, mon doigt toujours en lui, suivant un rythme saccadé insupportable pour lui. Je frottais encore mon sexe contre lui, et j'attendais qu'il me dise quoi faire...
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[Haldir]

Il se pressait, davantage, sur moi, augmentant mon désir. S'étais un vrai supplice qu'il me faisait subir. Je n'avais plus, du tout, peur. Mais je ne pouvais me résigner à lui dire de me prendre. Je savais qu'il était têtu, mais moi aussi je l'étais. Il me pénétra de son doigt faisant ainsi remonter, en moi, une vague de chaleur intense qui consumait mon être entier. Il me dit qu'il voulait m'entendre le lui dire. Il veut que je le supplie. Je ne voulais pas, je lui avais déjà dit de ne pas arrêter, j'avais déjà trahi celui que j'aimais en avouant ainsi ce que je ressentais mais cette fois-ci je lui tiendrai tête. Je bougeai les hanches pour sentir son doigt plus profondément en moi, s'étais bon, trop bon, je le voulais, tellement.

-Aragorn, pourquoi me faites-vous cela? J'aime Légolas et vous supplier de me prendre entacherais cet amour, Je ne vous le dirai pas. Je ne vous ferai pas entendre les paroles que vous attendez, j'en suis incapable.

Je retournai la tête pour le regarder. Il put voir mon visage et mes yeux baignés de larmes mais au fond de mes yeux bleu, brillait une flamme de désir passionnel, la verrait-elle...
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[Aragorn]

- Pour tout vous dire, je me fiche éperdument que vous aimiez Légolas. Tout ce que je veux, c'est que vous me disiez que vous voulez me sentir en vous. Et ne le reniez pas, vos yeux sont si noirs de désir que je peux y voir mon propre reflet.

Sur ces paroles, j'insérais un second doigt et repris un rythme incroyablement long et saccadé. Il se cabra sous la douce torture et gémit longuement. Comme aucune réponse ne venait, je passai à l'étape suivante. De ma main libre, je pris son membre entre mes doigts, et commençai le même rythme que celui de mes doigts. J'étais très excité de l'avoir ainsi, à ma merci, mais je savais que je pouvais encore tenir plusieurs minutes.

Pas lui.

Je le sentais s'agiter sous moi, les lanières, bien que desserrée l'empêchaient de se mouvoir correctement. Je m'approchai un peu de son oreille et susurrai, un sourire mauvais aux lèvres:

- Soit, ne me dites rien. Mais tant que je n'entendrai pas de votre bouche une demande concrète autre que vos coups de reins malheureux et que vos gémissements, je vous interdit de venir entre mes doigts. Et soyez sûr que si par malheur, vous éjaculez avant que je vous en donne la permission.

Je ne terminais pas ma phrase, mais mon regard se déporta vers son couteau qui gisait, à quelques mètres de nous, dans l'herbe fraîche.

Je le sentis trembler sous moi. De plaisir ou bien alors de peur.
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[Haldir]

Comment cet homme pouvait-il être à la fois, doux, tendre et machiavélique. Je sus par la lueur de ses yeux qu'il n'hésiterait pas une seconde à utiliser le poignard, mais pour en faire quoi, je n'en avais aucune idée. Mon désir devenait insupportable et je savais que je devrais lui dire, car je n'en pouvais plus. Les larmes coulèrent de plus belle sur mes joues, je ne le regardais plus. Il avait gagné, il aurait le dessus sur moi. Je fermai les yeux pour savourer chaque caresse qu'il me faisait. Mes poignets ensanglantés, me brûlaient horriblement, j'avais mal. Mais la douleur de mon c?ur était autre que celle de mon corps. J'aurais du le tuer quand j'en avais eu l'occasion. « Légolas, ne me l'aurais jamais pardonné. Mais me pardonnera-t-il ceci? » Je pris une grande respiration.

- Aragorn, prenez-moi, maintenant, je veux vous sentir en moi. Dis-je honteusement et tellement bas que je ne savais s'il m'avait entendue.

« Voila Aragorn, vous avez gagné, vous avez ce que vous voulez. J'ai perdu »
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[Aragorn]

Je souris, d'un sourire narquois, triomphal et mauvais. Il m'a demandé de le prendre, il veut me sentir en lui. J'ai gagné, je l'ai eu à son propre jeu et maintenant, je peux tout me permettre avec lui. Il est à moi, tout comme Légolas est à moi, et tout comme Boromir est à moi aussi. Lentement donc, je retirai mes doigts pour les remplacer par mon sexe dur et douloureux tant la pression est forte. Je le pénètre sans ménagement, comme une bête mérite d'être prise...

Alors que je commençai à bouger lentement mes hanches, je le sentis qui gémit sous moi. Il n'était pas loin de venir, mais je n'avais pas envie. Je ne voulais pas qu'il éjacule maintenant, cela serait trop beau pour lui. J'attrapai, dans la poche de mon pantalon qui gît à quelques centimètres de nos deux corps fiévreux, une espèce de petit élastique noir que je serre dans ma main pour qu'il ne le voie pas. Je sais combien Légolas déteste ce petit gadget et je sais aussi qu'Haldir le haïra autant, si ce n'est plus. Je glisse à son oreille, sarcastique, sans cesser mes va-et-vient:

- C'est très bien, Haldir de la Lorien, je suis content de vous. Vous voyez, quand vous voulez, vous pouvez vous montrer très docile. Un véritable petit chien.

J'éclatai de rire et caressa doucement ses longs cheveux d'argent. Puis, j'attrapai son sexe et réussis, avant qu'il ait pu amorcer le moindre geste de défense, à placer le petit élastique à la base de son pénis, à lier avec ses testicules, et à serrer le tout, de sorte qu'il ne peut désormais plus contrôler son érection. Il ne put plus éjaculer, et une fois encore, je suis le seul à décider quand il pourra venir. Je le sens tressaillir d'effroi lorsqu'il comprend à quoi ce petit élastique le condamne: à l'esclavage et à la soumission totale, s'il veut que je le lui retire... Je murmure, le corps encore secoué du rire de la victoire:

- Maintenant, dites-moi qui est le maître ici ?
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[Haldir]

Il me prit rudement. Ce n'est pas comme cela que j'aurais aimé qu'il le fasse mais que pouvais-je faire attacher... Il se dit fier de moi, alors que j'étais tout sauf fier. Il me traita de petit chien et je sentis une rage monter en moi, je ne voulais pas être son chien, je le voulais lui mais pas pour me faire traiter de la sorte. Il riait, je ne pouvais le croire, je ne le comprenais pas, lui qui était tellement gentil avant. Lorsqu'il me serra les testicules et le sexe avec une sorte d'élastique me demandant de lui dire qui était le maître s'en fut trop...

- VOUS ETES FOU ARAGORN, MALADE, VOUS ALLEZ PAYER POUR CE QUE VOUS FAITES, JE VOUS LE JURE Hurlais-je, je vous le jure ajoutais-je en larme... Je n'aimais plus ce qu'il me faisait, je n'avais plus envie de lui mais je ne pouvais partir. Il m'avait sous son ultime contrôle
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[Aragorn]

Il était à bout, je le sentais. Il hurla sa détresse. J'arrêtais mon va-et- vient et je ressortis de lui pour le retourner. Il me fit face, les yeux baignés de larmes de honte. Alors, je le pris dans mes bras, comme je l'avais fait pour Mon Elfe, et je commençai à le bercer en murmurant doucement dans son oreille:

- Pardon, pardon Haldir, je ne voulais pas vous faire souffrir, ça va aller maintenant, je vous jure d'être gentil...

Je caressai tendrement sa joue qui reposait, pétrifiée, contre mon épaule. Puis, je me penchai et l'embrassa avec la douceur d'une mère, pour le détendre un peu. Sa langue n'opposa aucune résistance, j'avais réussi à lui faire craindre ma personne. Il se laissa embrassé doucement, sans bouger. Il se relaxa un peu dans mes bras et je me mis à masser doucement son sexe, tout doucement, pour qu'il reprenne confiance.
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[Haldir]

Il redevenait doux, il était vraiment dure à comprendre. Je ne savais pas ce que je devais faire, me laisser aller à lui ou lui résister. Il me promettait d'être gentil, mais avais-je envie de cela maintenant. Je me sentais sale. Jamais je n'aurais cru possible qu'un homme un jour me prenne de cette façon. Il me caressait doucement, j'aimais ses caresses, mon corps faisait en sorte que je ne puisse le nier. Mais voyant mon envie revenir, j'eus un haut le c?ur. Je me dégoûtais moi-même d'aimer cela. Je détournai la tête, je ne voulais pas le regarder.

- Aragorn, quel plaisir prenez-vous en faisant cela? Pourquoi ne pas vous contenter de faire l'amour avec celui que vous aimez, Boromir. Que penserait-il s'il devait passer par ici? Vous n'êtes qu'un salaud.
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[Aragorn]

- Mais que savez-vous, Haldir de la Lorien, qui j'aime et qui je n'aime pas? Malgré les apparences qui sont plutôt contre moi, j'aime Légolas et Boromir bien plus que L'Étoile du Soir. C'est ma manière à moi de les aimer.

Je continue de le masser en augmentant, au fur et à mesure, la force de mes caresses et en même temps que je le sentis s'exciter, je sentis mon sexe se dresser aussi.

- Pour moi, l'amour est passionnel, violent, bestial. Mais je sais aussi me faire doux comme un agneau, selon que mes amants le méritent ou non...

Je retirai l'élastique qui le retenait prisonnier de son fluide, et je relâcha ses liens complètement. Puis, toujours sur lui, je me positionnai entre ses longues jambes fines et blanches, je posai mes mains sur ses hanches et je plongea ma tête entre ses cuisses. Je léchai, je mordillai, je titillai sa peau douce et humide. Il gémit. Puis, je pris son sexe dans ma bouche, j'enveloppai ma langue autour, et ma tête allait et venait en rythme. Bientôt, je sentis son mouvement de hanches qui s'ajouta au mien. Il enfonça son pénis plus profondément dans ma bouche. Et je dus avouer que j'aimais cela. Il éjacula dans ma bouche. J'étais suis ravi et aussi très excité. Très calme aussi. Alors je m'allongeai près de lui et lui murmura à l'oreille:

- C'est votre tour...
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[Haldir]

- Je sais que vous aimez Boromir, je vous ai entendu, lui parler, lui dire que vous aviez peur de le perdre.

Il me caressait et retira l'élastique et mes liens. A bout de force je ne bougeai pas me laissant caresser et lécher par Aragorn. Je ne pouvais nier mon plaisir même si celui-ci me répugnait. Je gémissais sous la douce caresse de sa langue et ne pu me retenir plus longtemps, déversant dans sa bouche mon liquide chaud. Il s'allongea près de moi et me dit que s'étais à mon tour. J'étais encore très excité mais je ne savais si je devais le faire. Me retournant en m'appuyant sur mes mains ensanglantées pour le dominer.

- Et qui vous dit que j'ai envie de vous. Pourquoi vous ferais-je plaisir après ce que vous m'avez fait subir et fait subir à Légolas?

Je me levai d'un bon, ramassa mon pantalon et l'enfila.
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[Aragorn]

Il ne fut pas assez rapide. Je le rattrapai et l'envoya cogner contre l'arbre. Il tomba à terre, presque 'inconscient. Puis, je le ramassai et, le remettant debout, je le giflai pour le réveiller. Je lui dis, la rage au ventre:

- Vous voyez, j'ai voulu vous faire confiance, mais je n'aurais jamais dû.

Puis, je mordis son oreille violemment, jusqu'au sang. Il cria de douleur. Je souris, mon corps contre le sien pour l'empêcher de s'enfuir. Je murmurai à son oreille ensanglantée:

- Mais, maintenant, vous pouvez aller rejoindre votre amant. Je suis sûr qu'il n'osera plus vous toucher...

Il me lanca un regard nerveux. je souris et dit d'une voix doucereuse:

- Les menaces de coups de fouet portent conseil mon ami, Légolas a bien trop peur de moi pour vous approcher.

Je le lâchai et, jetant ma cape sur une épaule, je dis avant de me retourner pour partir:

- Je vous souhaite une longue vie, Haldir de la Lorien.

J'éclatais d'un grand rire, et je repartis vers mes chers Hobbits qui dormaient encore du sommeil de l'ange...
À suivre....