Titre: C'est ta fête poussin (mais ce n'est pas un poussin)
Genre: Portnawak. Potentiellement romantique si on cherche.
Rating: T sûrement
Discalmer: Si KHR m'appartenait, ce serait visible. Déjà, l'apprentissage entre Dino et Hibari aurait été sensiblement différent. Ou plutôt, certaines scènes auraient été ajoutées. Puis on saurait exactement ce qu'il s'est passé pendant que Mukuro le « battait » si vous voyez ce que je veux dire... je n'en doute pas. Par ailleurs le titre m'est vaguement inspiré de la chanson d'Alain Souchon, Le Baiser (je disais bien vaguement).
Avertissement: Cette fanfiction traite de relation HOMOSEXUELLE, de deux HOMMES ensemble. On parle aussi de Yaoi, slash, shonen-ai, littérature gay. Merci de ne pas vous en offusquer. Attention, risque de révéler des moments de l'intrigue de l'arc futuriste, chapitre 168-169 (remarquez l'heureux hasard des chiffres)
Chapitre 09 : Le baiser
Hibari était surpris.
Tout simplement surpris. Et peut-être un peu énervé mais il aurait aimé comprendre avant de réagir. Après tout, ce type d'agressions n'étaient pas exactement de celles qu'on repousse immédiatement.
Il marchait dans la rue. Oui. Il marchait. Ensuite, il s'était senti suivi. Il ne pensait pas qu'il existait un idiot assez stupide pour le filer dans Namimori mais depuis qu'il avait rencontré Tsuna, les herbivores n'étaient plus ce qu'ils étaient. Alors il avait continué d'avancer, réfléchissant à la meilleure chose à faire. Après tout, c'était peut-être un de "leurs" hommes. Il était déjà arrivé qu'il frappe ces stupides individus avant qu'ils ne s'annoncent et les frais d'hospitalisation étaient vraiment élevés. Laissant les rues se succéder, il s'arrangea pour confronter son poursuivant à un croisement. Loin de se laisser surprendre, l'homme qui lui faisait face s'approcha, n'émettant aucune agressivité. Hibari ne ressentait rien qu'une impression trouble qui l'empêchait de bouger. A moins que ce ne soit les mains tenant maintenant son visage en coupe, le forçant à lever la tête. Et ces yeux qui lui faisaient face le firent hésiter, une seconde de trop. Il laissa le corps inconnu se pencher sur lui, l'embrasser. Il le laissa lécher ses lèvres puis pénétrer sa bouche lentement.
Hibari attendit un moment, ne réagissant pas, avant de crisper ses poings sur le haut que portait l'homme, blanc. Il tranchait avec sa propre tenue noir. Il ne toucha pas plus le corps que ça, répondant cependant au baiser. Il ne l'attira pas à lui, ne le repoussa pas, se contenta de l'embrasser.
Reprenant, sa respiration, il lui demanda son nom.
Alors, le garçon commença a disparaître. Lentement. Les mains s'effacèrent après que le bas de son corps ait disparu. Déjà, Hibari refermait ses poings sur du vide.
L'illusion, de plus en plus trouble, dit, « Leonardo Lippi, Guido Greco. J'ai bien fait de le tuer, j'aurai pu être jaloux sinon. Comment m'as-tu reconnu ? ».
« Le baiser. », répondit Hibari, sa main traversant ce qu'il restait, le vide.
Note de fin de l'auteur: Mais c'est presque triste! Et moi qui voulait faire l'histoire prévue à la base... j'en ai marre de ces personnages qui font ce qu'ils veulent. Bon, pour changer, cette histoire ne ressemble pas du tout à ce qu'elle devait être avant. Oui Tyu-chan, ça devait être le procédé inverse, expliquant pourquoi Mukuro prend possession de ce corps.
Et maintenant, réponse à la review anonyme : Syukiki-chan: un nouveau chapitre tous les jours jusqu'à ce qu'il y ait l'âge de Kyoya qui apparaisse. Mitigé pour "partagé". Si tu te souviens de ce que tu voulais dire, n'hésite pas *rire*. Merci encore pour ton message. Alors, connectée la prochaine fois, pas connectée ? Je le saurai seulement si tu laisses une nouvelle review (moyen de dire "s'il te plait, la pitié pour une pauvre auteur abandonnée").
Merci également à tous les lecteurs de passage. N'hésitez pas à dire ce que vous avez pensé de l'histoire. Les compliments font plaisir mais les critiques sont tout autant, si ce n'est plus, utiles. Et je vous dis donc à demain, plus tardivement.
