Un tout grand merci pour vos review. Cela continue de me faire chaud au coeur et j'espère en avoir encore plein d'autre.
"L'île" est l'histoire la plus longue que je n'ai jamais écrite et j'ignore encore combien de chapitres il y aura.
Ayant perdu pas mal de temps avec les fêtes, je n'ai plus de chapitre en avance. J'ignore donc quand j'arriverais à poster la suite, mais je vous promets de faire le plus vite possible.
Je vous souhaite à tous une excellente année, mais surtout, une excellente santé.
Bon lecture et à bientôt.
Le lendemain matin, Oliver fut le premier à se réveiller. Il regarda son réveil et quand il vit qu'il était 6 heures, il se laissa retomber sur son oreiller. Il soupira et se tourna vers Felicity qui dormait encore à poings fermé. Il sourit en la regardant et, sachant qu'il n'arriverait pas à se rendormir, il lui embrassa le front et se leva doucement. Il attrapa un pantalon de training et un tee-shirt et il alla s'habiller dans leur salle de bain. Il en ressorti peu de temps après et il alla vérifié que son fils dormait toujours. Voyant que c'était le cas, il descendit les escliers et quitta le loft en silence. Il prit les escaliers et une fois dehors, il se mit à courir. Il courut une bonne heure et plusiseurs personne le saluèrent en le voyant. Il finit par rentrer et il trouva la jeune femme dans la cuisine. Il grimaça quand il la vit, une poële et une spatuele à la main. Quand elle le vit, elle se dirigea vers lui, un grand sourire au lèvres.
- Tu es de retourd, mon amour.
- Comme tu vois. Je peux savoir ce que tu fais avec cette poële et cette spatule ?
- Et bien, je me suis dit que j'allais réessayer de faire une omelette.
Elle baissa la tête et mis un peu d'oeuf sur la spatule. Il profita du fait qu'elle ne le regardait pas pour grimacer. Elle releva les yeux vers lui et, à contre coeur, il goûta l'omelette de sa femme. Quand il eut avaler le tout, il lui sourit et pensant avoir enfin réussit, elle lui rendit son sourire.
- Alors.
- Madame Queen, vous avez encore râter cette omelette.
Le sourire de la jeune femme disparut et elle grimaça.
- Encore.
- Désolé, ma chérie.
Il lui prit les ustensiles des mains et vida le tout dans la poubelle. Il sourit en voyant qu'elle avait déjà jetée 3 omelettes.
- Tu veux bien me rendre un service.
Elle se tourna vers lui en souriant.
- Bien sur.
- Promet-moi de ne plus jamais essayer de cuisiner.
Elle le regarda légèrement vexée et fini par lui sourire.
- Je te le promets. De toute façon, tu es un excellent cuisinier et je déteste cuisiner.
Il lui sourit et posa ses ustensiles sur la cuisinière. Elle se rapprocha de lui.
- Je suis en sueur.
- Je sais.
Ils se sourirent en ce souvenant de la même discussion qu'ils avaient eu il y a plus d'un an.
- C'est à ce moment-là qu'on sait embrasser si je me souviens bien.
- Il me semble, oui.
Elle se mit sur la pointes des pieds et il se pencha vers elle. Il posa ses lèvres sur les siennes et elle passa ses bras autour de son cou. Il la souleva dans ses bras et la fit tourner. Elle éclata de rire. Il la reposa au sol et il l'embrassa une dernière fois avant de s'éloigner.
- Ne touche plus à rien. Je vais prendre une douche et je te fais ton omelette.
Elle lui sourit et posa une dernière fois ses lèvres sur les siennes avant que celui-ci ne se retourne et se dirige vers les escaliers. Quand il arriva en haut, il se dirigea directement vers la salle de bain et prit une douche qui le relaxa immédiatement. Il sorti de la cabine, enroula une serviette autour de sa taille et se rendit dans sa chambre. Il sorti ses vêtements de l'armoire et alors qu'il venait de mettre son pantalon, il vit son fils dans le couloir qui le regardait.
- Bonjour, mon grand.
- Bonjour, papa.
William se rapprocha de lui et lui embrassa la tête.
- Tu as bien dormi ?
- Oui.
Voyant que son fils le regardait avec insistance, il lui demanda.
- Qu'est-ce qu'il y a ?
- Elle te font mal ?
Quand il vit le regard de son fils se diriger vers son torse, il comprit de quoi il parlait. Il se baissa à sa hauteur.
- Elle ne me font pas mal, non.
Son fils acquiesa de la tête et lui sourit, heureux et rassurer. Oliver lui embrassa une nouvelle fois la tête et Oliver se redressa. Il se dirigea vers son lit et prit son tee-shirt en main avant de l'enfiler. Il revient vers son fils et ils descendirent rejoindre la jeune femme. Quand il vit sa mère, William se précipita vers elle et se serra contre elle.
- Bonjour, maman.
- Bonjour, mon chéri. Tu as bien dormi ?
- Oui.
Ils s'étreignirent encore un peu et quand ils se relâchèrent, Oliver était déjà derrière les fourneaux. De longues minutes plus tard, ils étaient tout les trois à table et ils déjeunaient en parlant de leur vacances.
- J'ai trop hâte de voir Jonas pour lui raconter tout ce qu'on a fait à Bali.
- On pourrait les invité à manger ce soir.
- C'est une bonne idée. On pourrait invité tout le monde. Qu'est-ce que vous en pensez ?
Sa femme et son fils se tournèrent vers lui et lui firent un grand sourire en acquiesant de la tête.
- Oui, ce serait trop cool.
Ils sourirent tout les deux à leurs fils.
- On téléphonera à tout le monde après.
- On peut aussi invité Barry et les autres ?
- Pourquoi pas.
- Je sens que je vais passer ma journée en cuisine.
Felicity et William lui firent un grand sourire et elle ajouta.
- Tu veux que je t'aide.
- Non, surtout pas. Je vais me débrouiller.
Elle lui sourit. Il se leva, posa ses lèvres sur celle de sa femme et il commença à débarrasser. Les 2 plus jeunes Queen l'aidèrent et ils passèrent ensuite les coups de téléphone. Oliver se chargea de la Team Flash, des Diggle et de Thea. Felicity se chargea de sa mère et de Quentin, des sœur Lance, de Curtis et Paul ainsi que de Ray qui s'était installé avec Kendra dans un petit appartement dans le centre-ville. Oliver téléphona ensuite à Rip, après que Laurel lui ai envoyer son numéro de téléphone. Il parla quelques minutes avec son interlocuteur. Il raccrocha et fit un grand sourire à son fils qui était dans le fauteuil, avec sa mère, en train de regarder les photos et les videos qu'ils avaient fait durant leurs 10 jours de vacances.
- Ils viennent tous vers 17 heures.
Son fils lui fit un grand sourire.
- Tu es content ?
- Oui. C'est génial. Comme ça, on pourra donner les cadeaux à tout le monde.
Il lui sourit à nouveau. Il leur demanda ensuite ce qu'ils voulaient comme menu pour le soir même et ils se levèrent pour venir s'installer aux côtés d'Oliver assis à table. Ils réflechir de longue minutes avant de se mettre d'accord sur le repas du soir. Ils firent ensuite la liste des courses après avoir regarder ce qu'ils avaient déjàa dans les armoires et le frigo. Ils mirent ensuite leurs chaussure et la jeune femme attrapa son sac à main, tandis qu'Oliver prenait ses clés de voiture. Ils quittèrent le loft et prirent l'ascenseur jusqu'au parking. Arrivé à celui-ci, ils montèrent en voiture et ils quittèrent l'immeuble. Ils prirent la direction d'une grande surface situer à 10 minutes en voiture de chez eux. Oliver se gara et ils sortirent de la voiture. Ils allèrent prendre un caddi et ils se dirigèrent vers l'entrée du magasin. Ils se dirigèrent d'abord vers les boisson et ils prirent plusieurs sorte de soda et de jus de fruit. Ils continuèrent de faire leurs course et quand ils eurent fini, ils se dirigèrent vers les caisses. Ils payèrent leurs achats et ils sortirent du magasins. Ils mirent leurs sac dans le coffre et ils quittèrent les lieux. Au lieux de rentrer directement chez eux, Oliver fit une halte devant une patiserie. Ils quittèrent la voiture et ils entrèrent dans la petite boutique. La vendeuse les salua et ils lui rendirent son salu. Ils profitèrent du faîte qu'elle servaient déjà quelqu'un pour regarder ce qu'il y avait. Quand la vendeuse eut fini avec son autre client, elle vient vers eux et les salua une deuxième fois avant de leur demander ce qu'ils souhaitaient.
- Bonjour. On va vous prendre 5 baguettes.
Elle acquiesa et les emballa après les avoir prises.
- On va également vous prendre une tarte au sucre, aux fraises, au fromage et le gâteau aux fruit et à la crème fraîche.
La femme leurs sourit et commença à emballer le tout. Quand elle eut fini, Oliver, en voyant le regard de son fils fixer sur les éclairs au chocolat, décida d'en prendre également.
- On va aussi vous prendre 3 éclaires.
- Bien sur. Chocolat ou moka ?
- 2 au chocolat et 1 au moka.
Ils prirent également des viennoiseries pour manger ce midi. Elle leur demanda ensuite si ils désiraient autres choses et ils lui répondirent que non. Elles les remercia et Oliver paya la jeune femme. Ils prirent le tout et quittèrent la boutique après avoir remercier une dernière fois la jeune vendeuse. Ils mirent les gâteau aux côtés de William et ils prirent la direction du loft. Ils montèrent une partie des courses et Oliver redescendit avec son fils cherhcer le reste. Quand ils remontèrent, ils aidèrent la jeune femme à tout ranger et ils s'installèrent à table pour manger. William mangea avec appétit son éclairs malgré le croissant à la confiture et sa banane qu'il venait de manger. Quand ils eurent fini, ils débarrassèrent la table et Oliver commenca à préparer le repas. Vers 16 heures trente, Oliver alla vite prendre sa douche et redescendit 15 minutes plus tard. Il rejoignit Felicity et William qui terminaient de couper les différents petits apéritifs. Ils rangèrent le tout et au moment où Félicity et William eurent fini de préparer la table, on frappa à la porte. La jeune femme alla ouvrir et sourit en voyant sa mère et Quentin. Elle les fit entré.
- Bonjour, ma chérie.
- Bonjour maman, bonjour Quentin.
- Bonjour. Comment vas-tu ?
- Très bien. Et vous ?
Il n'eut pas le temps de répondre que William arriva près d'eux.
- Bonjour grand-mère, bonjour Quentin.
- Bonjour mon chéri.
Elle le serra dans ses bras et le policier, surpris du termes employé par le jeune garçon, demanda.
- Grand-mère ?
- Il y a quelques jours, William nous a demander si il pouvait m'appeler maman. Avec Oliver, nous avons accepté et quand maman l'a su, elle a dit à William qu'elle serait heureuse d'être sa grand-mère si il le souhaitait un jour. Il a accepté tout de suite.
- Je vois.
Il sourit en se tournant vers Donna. Celle-ci évita son regard et il grimaça. Felicity, qui avait remarqué se non-échange, allait leur demander si tout se passait bien quand Donna reprit la parole.
- Où est Oliver ?
- Il va arriver. Il est monter changer de tee-shirt.
Voyant que sa mère et son "beau-père" attendait un peu plus d'explication, elle reprit.
- Il a pris sa douche il y a une demi-heure et il y 5 minutes, j'ai, sans le faire exprès, renversé mon jus d'orange sur lui, quand je me suis retournée.
Ils lui sourirent en entendant ses explications et ils se tournèrent vers les escaliers quand ils entendirent du bruit. Quentin et Donna virent Oliver qui descendait les escaliers. Une fois en bas de celui-ci, il se retrouva enlacer dans les bras de sa belle-mère.
- Bonjour mon chéri.
- Bonjour Donna.
Quand elle le relâcha, celui-ci salua le policier.
- Bonjour Quentin.
- Bonjour Oliver.
Il ajouta en souriant.
- Le jus d'orange était bon ?
Le jeune homme regarda du coin de l'oeil sa femme et répondit à l'homme de loi.
- Je ne serais pas vous dire. Je n'ai pas eu le temps de le goûter.
Ils se sourirent. On frappa de nouveau à la porte et cette fois-ci, c'est Oliver qui alla ouvrir. Il tomba nez à nez avec les Diggle, Ray et Kendra et les Holt. La petite Sarah tendit les bras vers lui dès qu'elle le vit. Il la prit contre lui et lui embrassa le front.
- Salut, ma puce. Tu vas bien ?
- Vi.
Il sourit et il salua ses invités qu'il fit entrer. Il allait refermé la porte quand il entendit celle de l'ascensseur s'ouvrir. Thea en sorti, suivi des sœur Lance, d'Iris, Caitlin, Jonas et Cisco. Ils se dirigèrent vers le jeune homme et il les salua. Il laissa la porte ouverte et 5 minutes plus tard, le reste des invités arriva. Ils saluèrent tous Barry, Wally, Joe, Jackson, le professeur Stein et Rip. Tout le monde se retrouva avec joie et le couple servit les boissons, après qu'Oliver ai donner la petite Sarah à Donna qui s'amusait à la chatouiller. Ils apportèrent ensuite les apéritifs et ils parlèrent de tout et de rien. William fini par venir vers ses parents.
- On peut donner les cadeaux, maintenant ?
- Oui. Vient avec moi les chercher.
Oliver se leva et alla avec son fils en haut. Ils redescendirent quelques instants plus tard avec un grand sac et une énorme peluche en forme de dauphin. Quand la petite Sarah la vit, elle se leva et se dirigea vers William. Ce dernier se pencha vers elle.
- Tu aimes la peluche, Sarah ?
Elle hocha la tête en souriant et tapa dans ses mains.
- Tant mieux. Tient, elle est pour toi.
Elle tapa une nouvelle fois dans ses mains et elle essaya de la prendre dans ses bras. Ses petit bras ne prirent que la moitié de la peluche, tellement celle-ci était grande. Ils sourirent tous en la voyant et quand Oliver se tourna vers Dig, ce dernier le regarda du coin de l'oeil.
- Quoi ?
Son ami ne dit rien et continua de le fixer.
- Ne me regarde pas comme ça. Ce n'est pas moi qui ai choisi.
- Si tu le dis.
Oliver retourna s'asseoir et William distribua les cadeaux qu'ils avaient acheté pour tout le monde. Leurs invités les remercièrent tous et Donna n'arrêtait pas de regarder le collier qu'elle venait re recevoir.
- Ce collier est vraiment magnifique.
- C'est maman, qui m'a aider à le choisir.
- Maman ?
Tout le monde fixa la petite famille, surpris, excepté Thea, Donna et Quentin.
- Depuis quand il t'appelle maman.
- Depuis quelques jours.
Ils leurs expliquèrent leurs conversations d'il y a quelques jours et tout le monde sourit, heureux de savoir que le fils de leurs amis considérait sa belle-mère comme sa propre mère. Vers 19h, Oliver passa en cuisine pour préparé l'entrée et Quentin le rejoignit.
- Que fais-tu de bon ?
- Scampis au beurre à l'ail, je sais que tout le monde aime ça.
- Je peux t'aider ?
- Volontiers, merci.
Ils cuisinèrent en discutant et Oliver, ayant remarqué qu'il y avait une tension dans le couple du policier, décida de le questionné.
- Je peux vous poser une question ?
- Bien sûr. Je t'écoute.
- Est-ce que tout va bien entre vous et Donna.
- Oui.
Oliver se tourna vers lui et le fixa, septique. Comprenant qu'il n'arriverait pas à duper le futur Maire, le policier reprit.
- C'est un peu tendu entre nous, mais ça va aller.
Oliver accepta le fait qu'il ne voulait pas lui en parler et il acquiesa de la tête.
- Je sais que nous n'avons pas toujours été en bon termes tout les 2.
- C'est le moins que l'on puisse dire.
Ils se sourirent et le plus jeune repris.
- Mais si un jour, vous voulez en parler, sachez que je suis là.
L'homme de loi lui sourit et ils parlèrent ensuite du voyage. Le plus agé, ne put s'empêcher de remarquer à quel point Oliver avait changer et, au bout de plusieurs minutes, il décida de lui expliquer la situation.
- J'ai demander à Donna de m'épouser, hier soir.
Oliver se tourna vers lui, surpris qu'il ai accepté de se livrer à lui.
- Vu la tension qu'il y a entre vous, j'imagine qu'elle a répondu non.
Le policier acquiesa et il comprit. Il allait prendre la parole quand Quentin reprit.
- Je pensais qu'elle m'aimait et qu'elle dirait oui.
- Elle vous aime, je suis sur. Je crois juste qu'elle a peur.
- Peur ?
- D'être abandonnée.
- Abandonnée ?
- N'oubliez pas qu'elle a déjà été mariée. Elle était heureuse et pourtant, du jour au lendemain, il l'a abandonné, la laissant se débrouiller seul avec leur petite fille de 7 ans. Elle a du cumuler 3 travails pour pouvoirs vivre décement.
- Tu crois qu'elle a peur que je l'abandonne ?
- Je pense, oui. Laissez lui du temps. Je suis sur qu'elle reviendra vers vous et qu'elle acceptera votre demande.
L'entrée étant prête, Oliver invita tout le monde à passer à table et juste avant de les rejoindre Quentin reprit la parole.
- Merci.
Oliver lui sourit et ils apportèrent le tout à table. Ils sirent le service à deux et ils mangèrent dans la bonne humeur. A la fin de l'entrée, quelques personnes aidèrent Oliver à débarrassé et à la demande générale, Felicity alla brancher sa tablette sur la télévision. Ils se placèrent tous de manière à voir l'écran et la jeune femme lança la première photo et William se chargea de raconter toute "l'histoire". Au bout de trois quart d'heure, Oliver se leva et alla mettre le four en route ainsi qu'une casserole d'eau au feu. Quand il revient quelques minutes plus tard, William leurs expliquait la surprise que leur avait fait son père en les emmenant nager aves des dauphins. Les filles en furent jalouse et quand William voulu montrer la video faite ce jour là, ses parents refusèrent.
- Pas la video William.
- Mais pourquoi ?
- Elle dur 1h30. Voilà pourquoi.
- Oh aller. On veut la voir, nous.
- Sérieusement ?
- Bien sur. A défaut de pouvoir nager avec eux, on vous regardera nager le faire à notre place.
Le couple regarda tout le monde et en les voyant sourire, ils acceptèrent.
- Comme vous voulez.
William fit un grand sourire et il placa le dvd que sa mère lui tendait dans le lecteur. Quelques secondes plus tard, le "film" commença. Une demi-heure après le début de celui-ci, Oliver se leva et termina de préparer le repas et 15 minutes plus tard, ils passèrent à table, après avoir mis le film sur pause. Ils s'installèrent et Oliver, aider de John, amena le tout sur la table. Ils servirent tout le monde et une fois qu'ils furent installer à leur tour, ils commencèrent à manger.
- Hum. C'est super bon. C'est quoi comme sauce avec les champignons ?
- C'est de la crème fraîche avec du jus de citron.
- C'est excellent.
- Et la viande.
- C'est du poulet haché mélanger à de la mascarpone, le tout enrouler dans du jambon italien.
- C'est à tomber par terre.
Ils continuèrent de manger en parlant de tout et de rien. Quand ils eurent fini, Oliver allait se lever pour débarrasser mais les filles l'en empêchèrent.
- Reste assis. On s'en occupe.
- Vous êtes sûr ?
- Oui. Tu en as déjà bien assez fait comme ça. Repose-toi un peu.
Il leur sourit et elles se levèrent pour débarrasser. Elles décidèrent de faire la vaisselle en même temps et quand elles eurent fini, tout le monde se réinstalla et ils regardèrent la fin de la video, ainsi que des photos. Quand William leur montra une photo de ses parents en train de s'embrasser, Donna se leva et sortit sur la terrasse en prétextant avoir besoin d'air.
- Tu veux que je vienne avec toi ?
- Non, ça va aller. Continue de regarder les photos.
Quentin hocha la tête et seul Oliver remarqua son air déçu. Il resta parmis ses invités encore un peu et il s'éclipsa à son tour, après avoir embrassé la tempe de sa femme. Celle-ci lui sourit et il sorti rejoindre sa belle-mère à l'extérieur. Il s'installa à ses côtés sur le petit banc que le couple avait acheter quelques semaines avant leur séparation. Ils restèrent assis en silence de longue minutes jusqu'à ce qu'il décide de prendre la parole.
- Il n'est pas Noah Kuttler.
- Comment ?
- Quentin Lance. Il n'est pas votre ex-mari.
Elle le regarda, étonnée.
- Il te l'a dit ?
- Disons que je l'ai un peu forcer.
Voyant qu'elle continuait de le fixer, il reprit.
- Au cour des dernières années, j'ai appris pas mal de choses, notament à voir quand quelques choses n'allait pas avec mes proches. Quand vous êtes arrivé, tout à l'heure, j'ai tout de suite remarquer la petite tension qu'il y avait entre vous et quand il est venu m'aider pour les entrées, je lui en ai parler. Au début, il n'a rien voulu me dire. Je lui ai alors dit que si un jour, il souhaitait en parler, je serais là pour l'écouter. Quelques minutes plus tard, il m'a parler de sa demande et de votre refus.
Donna, incapable de lui répondre quoi que se soit, tourna la tête et regarda à nouveau la ville. Oliver reprit.
- Je sais que vous avez peur. Peur d'être de nouveau abandonner, de souffrir encore, mais je connais Quentin depuis suffisament longtemps, pour savoir que ce n'est pas ce genre d'homme. Si il vous a demader de l'épouser, c'est parce qu'il vous aime sincèrement. De plus, je suis sur qu'il considère Felicity comme sa fille et jamais, il ne vous fera souffrir.
Elle ne lui répondit rien. Et il décida d'insister un peu.
- Est-ce que vous l'aimez ?
Elle se retourna vers lui, étonné qu'il lui pose cette question.
- Bien sur que oui. Je l'aime. Sinon je ne serais pas rester avec lui tout ce temps.
- Dans ce cas, pourquoi hésitez-vous encore.
Elle le fixa, ne sachant pas quoi dire. Il lui sourit et l'embrassa sur la tempe avant de se lever et de rentrer, laissant sa belle-mère seul. Il rejoingnit sa femme et lui sourit quand elle s'installa sur ses genoux.
- Tout va bien avec maman.
- Oui, ne t'inquiète pas.
Ils regardèrent la fin des photos et 10 minutes plus tard, William se leva et retira le dvd du lecteur avant de l'éteindre, ainsi que la télévision. Ils parlèrent encore un peu de Bali et au moment où ils allaient tous repasser à table pour le dessert, Donna rentra et se dirigea vers Quentin.
- Je peux te parler une minute.
Étonné, il acquiesa de la tête et la suivit sur la terrasse. Une fois dehors, elle se réinstalla sur le banc et il en fit de même. Elle ne dit rien pendant un petit moment et fini par se lançer.
- Quand je me suis mariée avec Noah, j'étais vraiment heureuse. Je l'aimais tellement. Et quand 6 mois après notre mariage, j'ai appris que j'étais enceinte, cela n'a fait que renforcer mon amour pour lui. Et puis, peu après les 7 ans de Felicity, je suis aller la conduire à l'école et je suis allée travaillée. A midi, il est venu me chercher et nous sommes aller manger ensemble dans mon restaurant préféré. Je suis ensuite retourné au boulot et je suis allée chercher notre fille à l'école vers 16h30. Nous sommes passer par le traiteur chinois pour prendre ses plats préférés et nous sommes rentrées, heureuse. Quand nous sommes arrivée à la maison, nous avons tout de suite constater que quelques chose n'allait pas. Nous avons appelé Noah et il n'est pas venu. Nous l'avons cherhcer dans toute la maison et quand on a vu que ses affaires n'était plus là, j'ai tout de suite compris ce qu'il se passait. Il nous avait abandonner. La suite, tu la connais. Je me suis éloigné de ma fille parce qu'elle me faisiat trop penser à lui et j'ai du cumuler trois emplois pour que nous puissions vivre. Felicity est ensuite partie à l'université et nous ne nous sommes pas vu une seule fois en 6 ans, jusqu'à cette histoire avec Cooper, i ans.
Elle fit une petite pause avant de reprendre.
- Je t'aime Quentin, de tout mon coeur. Mais je ne veux plus souffrir.
Il se leva et s'agenouilla devant elle.
- Je t'aime Donna. Jamais je ne te ferais souffrir, tu m'entends. Jamais.
Elle le regarda un petit moment et fini par se pencher vers lui pour l'embrasser. Il lui rendit son baiser et quand ils se séparèrent, elle reprit.
- Redemande-le moi.
D'abord surpris, il fini par lui sourire. Il porta sa main à sa poche et en sorti la bague.
- Donna Smoak, accepterais-tu de faire de moi l'homme le plus heureux, en acceptant de devenir ma femme ?
- Oui.
Ils se sourirent et il lui passa la bague au doigt. Il s'embrassèrent ensuite et ils se séparèrent quand ils entendirent plusieurs cris venir de l'intérieur. Ils se tournèrent et leurs sourire s'aggrandirent quand ils virent que tout le monde les regardait. Ils se sourirent et ils rentrèrent rejoindre les autres. A peine étaient-ils arriver près d'eux, qu'ils furent assaillient de questions et de commentaires par les filles.
- Est-ce que c'est bien ce que l'on pense ?
- Seigneur, c'est magnifique.
- C'est pour quand le mariage ?
- …
Au bout de quelques secondes, Oliver décida d'intervenir, afin de laisser les jeunes fiançés se remettre de cet assaut soudain de question.
- STOP.
Ils se tournèrent tous vers le jeune homme et celui-ci leurs sourit.
- Vous pourriez peut-être les laisser respirer, non.
Réalisant qu'il n'avait pas tord, elles s'excusèrent auprès des jeunes fiancés. William se rapprocha de Donna.
- Tu vas te marier, grand-mère ?
Elle se pencha vers lui.
- Oui, mon chéri.
- Trop cool.
Elle lui sourit et il la serra dans ses bras.
- Je l'aime bien, Monsieur Lance. Il est gentil.
- Tu veux que je te dise. Moi aussi je l'aime bien.
Ils se séparèrent et il lui sourit avant de lui donner un bisou sur la joue. Elle se redressa ensuite et sa fille s'approcha d'elle. Bien qu'étonnée, Felicity était heureuse pour sa mère. Elle la serra dans ses bras.
- Je suis si heureuse pour toi, maman.
Donna s'éloigna d'elle.
- Vraiment ?
- Bien sur que oui. Quentin est un homme formidable et je sais qu'il te rendra heureuse.
Elles se sourirent avant de s'enlaçer une nouvelle fois. Quand elle relâcha sa mère, elle se tourna vers son futur beau-père et s'en qu'il ne s'y attendent, elle le serra à son tour dans ses bras.
- Toute mes félicitations.
- Merci.
Elle s'éloigna de lui et lui embrassa la joue avant de retourne dans les bras d'Oliver. Quentin se tourna vers ses filles, anxieu de leurs réactions.
- Je voulais vous en parlez avant, mais j'avoue, que j'avais un peu peur de votre réaction.
- Tu plaisantes ?
Laurel et Sarah se rapprochèrent de leurs père.
- Tout ce que l'on veut, c'est que tu sois heureux.
- Et nous savons que c'est le cas avec Donna.
- On est heureuse pour vous deux, vraiment.
Elles l'enlaçèrent.
- On t'aime, papa.
- Je vous aime aussi, les filles. Je vous aimes tellement.
Elles lui sourirent et elles l'embrassèrent toutes les 2 sur la joue en même temps. Elles s'éloignuèrent ensuite de lui et se rapprochèrent de Donna qu'elles serrèrent dans leurs bras. Celle-ci, soulagée qu'elles le prennent si bien, leur rendi volontiers leur étreinte.
- Merci de lui avoir rendu le sourire.
Elles se sourirent toute les 3 et ses futures belle-filles, s'éloignèrent d'elle. Tout le monde les félicita et ils décidèrent de trinquer à cette bonne nouvelle. Oliver alla chercher du champagne et après avoir servi tout le monde, ils trinquèrent.
- A Quentin et Donna.
Tout le monde resta encore environs 2 heures. Deux heures durant lesquelles les filles parlèrent de mariage. Ils finirent par ce quitter et il ne resta bientôt plus que Felicity, Oliver, Donna et Quentin. William étant monter se coucher une heure plus tôt. Avant que les jeunes fiançés ne partent à leurs tour, Donna se rapprocha d'Oliver et le serra dans ses bras.
- Merci. Merci de m'avoir empêcher de faire la plus grosse bétisé de toute ma vie.
Il lui sourit et elle l'embrassa sur la joue.
- Je suis heureuse que tu fasses partie de la vie de ma fille. Je sais qu'avec toi, elle sera toujours heureuse.
Avant qu'il n'ai pu dire quoi que se soit, elle s'éloigna de lui et rejoignit sa fille. Elle l'embrassa à son tour.
- Je t'aime, ma chérie.
- Je t'aime aussi, maman.
Elles se sourirent et et se serrèrent dans les bras l'une de l'autre. Quentin serra la main d'Oliver qui le félicita encore une fois.
- Merci pour ce que tu as fait.
- Vous auriez fait la même chose pour moi.
Ils se sourirent et Quentin salua la jeune femme. Elle le serra à nouveau contre elle et 2 minutes plus tard, le jeune couple referma la porte de leur appartement.
- Pourquoi est-ce qu'ils t'on remercier ?
- Quentin lui a fait sa demande hier, mais ta mère à refuser. Quand ils sont arrivé, j'ai tout de suite constater que c'était tendu entre eux. Lorsque Quentin est venu m'aider pour l'entrée, il m'a tout expliquer et j'ai profité du fait que ta mère était dehors pour aller lui parler. La suite, tu connais.
Elle lui sourit et se blotti contre lui.
- Qu'est-ce que nous ferions tous sans toi ?
- Parfois je me le demande.
Elle le tapa légèrement sur l'épaule et l'embrassa. Il lui rendit volontiers son baiser et ils montèrent se coucher.
Une semaine plus tard, le 31 août, Oliver et Felicity se préparaient pour la nomination d'Oliver au poste de Maire de Star City. Le jeune homme allait sortir de leurs chambre au moment où sa femme sortait de la douche.
- Je vais voir si William à besoin d'aide.
Elle lui souri en acquiesant de la tête. Il quitta leur pièce et il se dirigea vers la chambre de son fils. Il sourit en voyant celui-ci se battre avec son nœud papillon. Il avança vers lui et ce dernier lui sourit en le voyant arriver.
- Tu es très beau, papa.
- Merci, mon grand. Tu n'es pas mal non plus.
Son fils lui sourit.
- Je sais. Tante Thea me l'a dit quand on a été chercher le costume.
Oliver lui sourit et lui proposa son aide pour attaché son nœud papillon. William hocha vivement la tête, content qu'on l'aide avec se petit morceau de tissus. Quelques instants plus tard, ils descendirent attendre la jeune femme. Oliver en rpofita pour questionner son fils sur son entrée à l'école le lendemain.
- Tu es content d'aller à l'école demain ?
- Oui. En plus, même si je change d'école, je serais pas tout seul parce que Jonas, il sera avec moi.
Oliver lui sourit et reg arda le cartable de son fils, poser près de l'entrée. Son sourire s'aggrandit quand il se souvient du nombre de fois ou William avait vérifié si il avait bien tout. Avec Felicity, ils avaient du l'empêcher de continuer de le faire et ils avaient décidé de le descendre en bas.
- Woauh, maman. Tu es super belle.
Oliver tourna son regard vers les escaliers et resta bouche bée devant sa femme qui descendait les escaliers.
- Merci, mon chéri.
Une fois qu'elle fut en bas des marches, le cerveau d'Oliver revient à la réalité et il s'approcha de sa femme en lui souriant.
- Tu es absolument magnifique.
- Merci, mon amour.
Ils s'embrassèrent et après que le futur Maire ai prit ses clés, ils quittèrent le loft. Ils arrivèrent à la mairie une dizaine de minutes plus tard. Dès qu'ils sortirent de la voiture, les flashs des appareils photos les aveuglèrent et les journalistes les assaillirent de questions. William n'aimant pas cela, se plaça entre ses parents et les futurs gardes du corps d'Oliver, les aidèrent à se frayer un chemin jusqu'à l'entrée principale. Une fois qu'ils furent à l'intérieur, Oliver se pencha vers son fils.
- Tu vas bien ?
- Oui. Mais je n'aime pas quand il y a les journalistes.
- Je sais. Je suis désoler mon grand.
- C'est pas ta faute.
William lui sourit et il le lui rendit. Il se redressa ensuite et s'assura que sa femme allait bien également. Elle le rassura en lui disant que "oui" et ils prirent la direction de la salle de réception.
Ils entrèrent dans la pièce et Monsieur Fird se dirigea vers eux en souriant.
- Monsieur et Madame Queen. William. Comment allez-vous ?
- Très bien, merci. Et Vous ?
- Bien, bien je vous remercie.
Ils discutèrent encore un peu et le conseiller municipal expliqua à Oliver de quelles manières allait se passer la soirée. Dans un quart d'heure, Oliver serait appelé au devant de la scène ou il prêtera serment. Ensuite, il rencontrera plusieurs personnes importante à la direction de la ville. L'homme les laissa un moment et ils furent étonné, bien que heureux de voir arrivé tout leurs amis de Star City. Ils se saluèrent tous.
- Qu'est-ce que vous faîtes là ?
- Et bien, nous avons été invités.
- Tu coup, on sait dit qu'on allait venir te soutenir.
Oliver leurs sourit et les remercia. Ils discutèrent un peu et quelques minutes plus tard, Monsieur Fird monta sur le "podium". Il remercia tout le monde d'être présent et après un petit discours sur la ville, il demanda à Oliver de le rejoindre. Ce dernier fit ce qu'il lui demandait et il monta à ses côtés. Il prêta ensuite serment devant tout le monde ainsi que des journalistes qui avaient pu entrer juste le temps de la nomination du Maire. Une fois nommé officielement Maire, Oliver fit un petit discours et il remercia toute les personnes qui l'avait soutenue et qui avaient voter pour lui. Il termina en disant qu'il ferait tout ce qu'il peut pour que la ville retrouve sa "gloire" d'avant. Son discours fut applaudit par tout le monde et ils reçut les félicitations de tout le monde. Quelques instants plus tard, il se dirigea vers les siens et William lui sauta presque dans tes bras.
- Felicitation, papa.
- Merci, mon grand.
Oliver lui embrassa la tête et lui sourit. Felicity le félicita à son tour, mais à sa manière. Elle se colla à lui et l'embrassa.
- Félicitation, mon amour.
Il lui sourit et il se tourna vers les autres qui le félicitèrent à leurs tour. Ils parlèrent un peu, jusqu'à ce que Monsieur Fird ne viennent vers lui.
- Excusez-moi, Monsieur le Maire.
Oliver grimaça et se tourna vers l'homme alors que les autres s'amusaient de la réaction d'Oliver face à son nouveau titre.
- Oui.
- Je suis désoler de vous déranger, mais plusieurs personnes aimeraient vous rencontrer.
- Bien sur, je vous suis.
Il embrassa sa femme sur la tempe et son fils sur la tête et il suivit Monsieur Fird. Il rencontra plusiseurs personnes importante par rapport à la ville et vers 21 heures, il rejoingnit sa petite famille et ils quittèrent les lieux. Ils rentrèrent chez eux et Oliver envoya William prendre sa douche.
- Tu m'appel quand tu as fini.
- Oui.
Le jeune garçon embrassa sa mère et lui souhaita une bonne nuit.
- A toi aussi, mon chéri.
William monta et fila dans la salle de bain. Une dizaine de minutes plus tard, il appela son père et ce dernier monta le rejoindre. William s'allongea dans son lit au moment où son père entra.
- Près à dormir ?
- Oui.
Oliver le couvra d'une fine couverture et embrassa son fils sur le front.
- Tu n'oublie pas de me réveillé demain, pour l'école.
Oliver rigola légèrement.
- Non, ne t'en fais pas. Et puis, n'oublie pas que maman et moi on travail demain.
William lui sourit.
- Bonne nuit, mon grand.
- Bonne nuit, papa.
Oliver lui embrassa une dernière fois la tête et quitta la pièce. Il ferma la porte et descendit rejoindre sa femme. Il s'installa à ses côtés dans le canapé et ils discutèrent un petit moment de leur nouvelle vie qui allait commençée. Ils finirent par monter se coucher et ils prirent chacun une douche. Oliver brancha le réveil avant de s'allonger dans leur lit. Felicity vient se blottir contre lui et quelques minutes plus tard, ils s'endormirent tout les 2.
Le lendemain matin, le réveil sonna à 7 heures et Oliver dessera l'emprise qu'il avait autour du corps de sa femme et éteignit l'alarme. Felicity se tourna vers son mari et ils s'embrassèrent.
- Bonjour.
- Bonjour. Bien dormi ?
- Oui.
- Je prend ma douche et je vais préparer le petit dejeuner.
- Je m'occupe de réveillé William.
Oliver acquiesa. Il se leva et et alla prendre une douche. Quand il eu fini, il s'habilla d'un smoking, ce qui ne l'avait pas manquer et il descendit en cuisine. Il se mit au fourneaux et au moment où il eut fini, ses 2 amours descendaient les escaliers, quasi près à partir. Oliver posa un baiser sur la tête de son fils.
- Salut, mon grand. Bien dormi ?
- Oui.
Ils s'installèrent à table et commençèrent à manger. Voyanr que son fils le regardaient bizarement, Oliver lui deùanfa ce qui n'allait pas.
- Rien. C'est juste que c'est bizare de te voir habiller en costume des le matin.
Ses parents lui sourirent.
- Et bien, il va falloir t'y habituer, parce que ce sera comme ça, presque tout les matins.
- Je sais. Mais c'est bizare quand même.
A 8h10, ils quittèrent le loft et ils prirent la voiture. Dix minutes plus tard, ils arrivèrent à l'école et ils sortirent du véhicule. Ils sourirent en voyant Jonas et Rip qui se dirigeaient vers eux.
- Bonjour.
- Bonjour. Tout le monde va bien ?
- Très bien et vous 2.
- Bien. Jonas est impatient d'aller à l'école. Il a vérifié son cartable à plusieurs reprises.
Le couple sourit.
- William aussi. On a du le descendre près de la porte d'entrée pour qu'il arrête de le faire.
Ils rigolèrent un peu et ils entrèrent ensemble dans la classe des garçons. Ils firent la connaissance de la maitresse des enfants et celle-ci semblait très gentille. Ils visitèrent ensuite la classe. William et Jonas restèrent près d'eux, jusqu'à ce qu'un autre petit garçon ne viennent vers d'eux. Ils se présentèrent et ils firent connaissance. Vers 8h45, la maitresse demanda aux parents de sortirent et ces derniers dirent aurevoir à leur enfants.
- Nous viendrons te chercher à la sortie des classes. D'accord ?
- Oui.
Ils lui embrassèrent la tête tout les deux et Felicity versa une petite larme quand elle le serra dans ses bras. Ils quittèrent ensuite l'école avec Rip qui semblait ne pas aller très bien.
- Tout va bien, Rip ?
- Oui. C'est juste que c'est la première fois qu'il va à l'école.
Il ajouta tout bas.
- Du moins, à cette époque.
- Ne t'en fait pas. Tout se passera bien.
- Et bien, William est avec lui.
Il acquiesa et les remercia. Rip étant à pied, il monta en voiture avec eux, Oliver devant déposer la jeune femme au même endroit. Quand ils arrivèrent à Palmer Technologie, il embrassa sa femme et lui souhaita bonne chance pour son retour au travail.
- C'est plutôt à moi de te souhaiter une bonne merde. C'est toi qui commence un nouveau job.
Il l'embrassa une dernière fois et elle entra dans la tour avec Rip qui avait commencé à travaillé 1 semaine plutôt.
Il remit le moteur en route et se dirigea vers la mairie. Ayant prevenu la veille qu'il serait un peu en retard pour la rentrée des classes de son fils, Oliver se dirigea tranquillement vers l'entrée du bâtiment. Ils fut acceuilli par tout les employés.
- Bonjour, Monsieur le Maire.
Bien que surpris de voir tout le monde face à lui, il leur répondit.
- Bonjour à tous. Je vous avoue que je ne m'attendais pas à un tel acceuil.
Tout le monde lui sourit et quelques minutes plus tard, Monsieur Fird lui montra son nouveau bureau, après lui avoir présenter sa secrétaire. Le reste de la journée se passa extrêment bien pour lui et il quitta son bureau, exceptionnelement vers 15 heures. Il alla chercher sa femme et Rip à Palmer Tech et ils prirent la direction de l'école. Cinq minutes après leurs arrivées, la sonnerie retentit et quelques instants plus tard les 2 garçons arrivèrent en courant vers eux. William se précipita vers sa mère et elle le serra contre elle. Il lui rendit son étreinte avant de se diriger vers son père qui l'enlaça à son tour.
- Comment c'est passer ta journée ?
- C'était super. On a déjà appris des trucs. Et la maitresse, elle est super gentille.
- Tant mieux. Ils discutèrent encore un peu et ils proposèrent à Rip et à Jonas de les ramener chez eux. Ils acceptèrent volontiers et durant le trajet, ils questionnèrent les enfants sur leur journée. Les adultes furent soulagé de voir que Jonas semblait apprécier l'école de cette époque. Un quart d'heure plus tard, la petite famille rentra chez elle et ils expliquèrent chacun leur tour, comment c'était passer leur première journée loin des autres. Sous l'insistance de sa femme et de son fils, Oliver avait commençé, suivi de William, Felicity voulant leur annoncé quelque chose d'énorme.
- A toi, ma puce.
- Ma journée était super, mais j'ai eu une énorme surprise en arrivant ce matin.
- Quel genre de surprise ?
- Vous vous souvenez que Ray avait dis qu'il ne souhaitait plus diriger cette entreprise.
Les 2 garçons hochèrent la tête et elle continua.
- Et bien, quand je suis arrivé, Ray était dans mon bureau et je n'ai pas eu le temps de dire quoi que se soit, qu'il m'a tendu un document. Je l'ai lu et je suis littéralement tomber des nues.
Elle fit une petite pause et repris.
- Ray m'a entièrement léguer l'entreprise. Désormais, l'entreprise m'appartient.
N'arrivant pas à y croire, les garçons ne purent dire un mot. Elle reprit.
- Au début, j'ai réfuser et puis, il m'a donner un arguments qui m'a fait changer d'avis. Il a dit qu'avant, l'entreprise appartenait au Queen et que c'était normal qu'elle appartienne à nouveau à cette famille.
- Il t'a léguer l'entreprise pour qu'elle fasse à nouveau partie de ma famille.
Elle acquiesa de la tête.
- Et ce n'est pas tout. Tiens.
Elle lui tendit un document qu'il prit en main et qu'il lu. Quelques instant plus tard, il releva les yeux vers elle.
- C'est une blague ?
- Non. Ray a renomer l'entreprise avnt de me la leguée. Palmer Technologie est devenue aujourd'hui Queen Industrie.
Incapable de dire un mot, Oliver se contenta de fixer le document qu'il avait en main.
- Je comprends pas maman. Pourquoi tu dis que l'entreprise appartenait au Queen avant ?
- Parce que c'est le cas, mon chéri. Ton papa était très très riche avant et l'entreprise lui appartenait.
Elle lui expliqua toute l'histoire, laissant ainsi le temps à son mari de digéré les informations qu'ils venaient de recevoir.
Vers 19h30, alors que William et Felicity était monter prendre leur douche et qu'il venait de terminer la vaisselle, Oliver téléphona à Ray et ils discutèrent un long moment. Avant de raccrocher, il remercia une énième fois Atom. Quand il posa son téléphone sur la table, William fit son apparition en pyjama.
- Où es ta mère ?
- Elle m'attend en haut. Je suis venu te dire bonne nuit.
- Bonne nuit, mon grand.
Il serra son fils dans ses bras. William remonta et quelques minutes plus tard, la jeune femme le rejoignit dans le canapé. Ils discutèrent une bonne partie de la soirée, avant de finalement monter à leur tour. Oliver alla prendre sa douche et il sourit en sentant sa femme se coller à lui sous le jet d'eau.
