Elle avait finalement décidé de manger, elle reprenait tout doucement des forces, il fallait qu'elle trouve le moyen de sortir d'ici... Elle observa la pièce, au delà de sa cage, elle vit des petits points lumineux à chaque coin de la pièce, « surement des caméras » pensa t-elle. La réalité lui arriva comme une grande gifle dans la figure, l'espoir qu'elle sorte d'ici par elle-même était très minime, elle n'avait plus qu'à attendre que les autres viennent la chercher, en espérant qu'ils arrivent à temps...

Homme : Je vois que tu as mangé ce que je t'ai préparé.

Prentiss (entrant dans son jeu): Oui et merci c'était très bon.

Homme : Je vois aussi que tu as appris les bonnes manières...

Emily resta silencieuse, elle vit la porte de sa cage s'ouvrir, elle préféra ne pas bouger sentant que c'était un piège...

Homme : Viens donc me rejoindre...

Toute l'équipe était réuni dans la salle de conférence du poste de police.

Hotch : Alors des suspects ?

Morgan : Tout le monde est clean au poste de police...

Reid : Et nous aucunes des personnes présentes à la conférence de presse ne correspond au profil établi.

JJ : Et de votre côté ?

Rossi : Rien, mais il nous reste à interroger quelques employés, ils sont convoqués dans une heure.

Morgan : Yep, mon joli rayon de soleil, tu es sur haut-parleur.

Garcia : Vous allez m'adorer ! Voir même m'aimer !

Morgan : On t'aime déjà princesse, raconte nous tout...

Garcia : J'ai fait de longues longues recherches mes trésors !

Hotch : Garcia, à l'essentiel s'il te plait.

Garcia : J'ai enfin trouvé quelque chose, j'ai localisé le portable d'Emily ! Et ça n'a pas été chose facile !

Hotch : Tu as un nom?

Garcia : En fait pas exactement... J'ai très vite perdu le signale.

Hotch : Une adresse ?

Garcia : Le restaurant où vous avez été hier soir !

Morgan : Elle avait son portable en sortant j'en suis sur.

Seaver : Qui avez vous interrogé ?

Rossi : Le patron du restaurant et certaines serveuses, ils ne correspondaient pas au profil par contre ils reste trois employés qui ne travaillaient pas aujourd'hui, ce sont eux qui sont convoqués.

JJ : Comment s'appellent-ils ?

Hotch : Kevin Wave, John Mattews et Antony Bariss.

Reid : Attendez ! Ce restaurant, il fait des plats à emportés ? Garcia, tu as moyen de savoir si les victimes en ont commandé ?

Garcia : Pas si elles ont payé en liquide, ce qui est surement le cas.

Hotch : Recherche entre nos trois suspects lesquels livrent, et croise leurs déplacements avec les endroits où ont séjourné les victimes.

Garcia : Bien monsieur, je fais le plus vite possible.

Les lumières s'allumèrent brusquement, elle fut totalement éblouie, ses yeux mirent du temps à distinguer ce qui l'entourait. Elle n'osa pas bouger, franchir la porte de sa prison de peur de ce qu'elle pourrait trouver derrière.

Homme : Dépêches toi un peu, je n'aime vraiment pas attendre !

Emily se décida à sortir, elle détailla la pièce où elle se trouvait elle était très sale, les murs et le sol étaient recouvert de trainées noires, la salle ressemblait à un séjour, un petit canapé et une télévision étaient disposés dans un coin de la pièce. Les fenêtres étaient verrouillées et les volets fermés, aucunes issues possible. Elle se dirigea vers la porte et l'ouvrit...

Morgan : Hotch ! Les trois hommes sont arrivés, on commence à les interroger ?

Hotch : Non, ça sert à rien, on attend le coup de fil de Garcia.

Morgan : Ok.

Tous les profilers attendaient dans la salle des conférences, tous montraient des signes d'impatience, cette attente où toutes ces minutes nous donne l'impression qu'elles se transforment en longues et interminables heures. Le téléphone de Hotch sonna...

Ce qu'elle vit de l'autre côté de la porte la figea de stupeur. Elle sentit cette déchirante décharge l'envahir, elle s'écroula sur le sol...

Il faisait nuit, elle était rassurée de le sentir à ses côtés, elle n'arrivait pas à dormir. Les fenêtres de la chambre étaient ouvertes et elle était recouverte d'un seul drap.

Homme : Tu ne dors pas ?

Prentiss : Si.

Homme : Je dois t'avouer que j'ai du mal à te croire.

Prentiss : C'est simple je parle dans mon sommeil.

Homme (en la prenant dans ses bras) : Tu es gelée !

Prentiss : Je suis malade.

Homme : Non, tu as l'air terrorisée, qu'est ce qui se passe ?

Prentiss : J'en sais rien, des fois j'ai l'impression que je suis sur le point de disparaître.

Homme : Tu ne vas pas disparaître, je t'en empêcherais !

Prentiss : Mais tu n'es qu'un rêve...

Homme (en resserrant son étreinte et la berçant) : Chuuuuut... respire...