Bon, tout d'abord, j'aimerais m'excuser pour le retard monumentale qu'a pris cette fiction.
En effet, il y a un peut plus d'un mois, j'ai été percutée par un car devant mon collège, et je me suis retrouver a faire du vol plané par-dessus mon vélo.
Résultat: tassement de deux vertèbres, micro fracture sur les côtes alentour.
Au final, j'ai passé une semaine à l'hosto, et je dois porter un corset pendant trois mois.
Tout ça pour dire que ce n'était pas le meilleur moment pour écrire.
J'espère que vous me pardonnerez pour ce retard
Chapitre 8
PDV Leslie
Je soupirai de soulagement, et lançait à la cantonade :
-Merci à tous, je… j'en ai besoin, heu… merci.
A ma plus grande surprise, Booth continua :
-A une seule condition tu DOIT m'écouter à n'importe quel moment.
-Oui, bien sûr, acquiesçai-je rapidement.
-Par conséquent, si je te dis de quitter une pièce, tu la quittes, si je te dis de te taire, tu te tais, si je te dis de t'enfuir, tu t'enfuis…
-Mais…
-Pas de mais, on est d'accord ? Assena t-il.
Nous nous jaugeâmes un moment du regard, silencieux, espérant que l'autre baisserait les yeux, en vain. Finalement, je répondis difficilement, comme si les mots m'étaient arrachés de la bouche :
-On est d'accord.
Booth eut un sourire satisfait, mais le regard assassin que je lui lançais le fit disparaître aussitôt.
-Bon, dit-il en se tournant vers les autres, du nouveau ?
-Euh, intervint alors une des femmes, vous nous présentez ?
-Excusez-moi, donc, les fouines, voici Leslie, Leslie, les fouines. Angéla Monténégro (il désigna la femme qui venait de parler), artiste en reconstitution facial. Jack Hodgins, entomologist.e Camille Saroyan, pathologiste; et Wendel Bray, assistant du dr. Brennan. Bon, maintenant, du nouveau ?
Les fouines poussèrent un soupir d'exaspération, et tandis que la dénommée Angéla lui rapportait sa découverte à propos de la carte d'identité en détail, je réfléchissais déjà à la façon de mettre les deux partenaires ensemble.
-Très bien, lança soudainement Booth, vous avez bien avancé, continuez ainsi, Bones et moi allons interroger le flic chargé de la disparition des parents de Leslie.
-Et moi ? Demandai-je avec une légère trace d'énervement dans la voix.
-Toi, reprit-il, tu restes ici, et donnes…un coup de main aux fouines.
J'émis un petit grognement, avant de me rendre compte que cela servait finalement bien mes plans. L'agent me fit un large sourire, accompagné d'un clin d'œil complice en guise d'excuse. Malgré moi, je ne pu que lui répondre, incapable de résister a ce coup de charme. Ils quittèrent donc l'institut, et je décidai de rencontrer les membres de l'équipe. Je tournai d'abord en direction de l'entomologiste, qui était penché sur un microscope, réglant d'une main la lentille, et de l'autre inscrivant une suite de mots sur un petit carnet à sa droite. Je l'observai un instant, avant de l'apostropher timidement :
-Alors, vous êtes entomologiste ?
Il acquiesça d'un signe distrait de la tête, silencieux.
-Et… vous avez toujours voulu faire ce métier ?
-Depuis mes années lycée... Bon écoute, n'essaye pas de me faire parler, je suis contre toute sorte de conspiration. Et je maintiens que ta venue est…
-Quoi, un complot ? Sérieusement, je veux bien croire à toutes ces théories, selon lesquels l'assassinat de Kennedy n'était pas que l'œuvre de Oswald, que l'attentat du 11 septembre n'était pas d'origine terroriste, et même que le naufrage du Titanic n'était pas vraiment accidentelle, mais moi, je n'ai que 16 ans, et je vient de perdre mes parents, alors je ne vois pas pourquoi les puissants de ce monde voudrait me manipuler.
Hodgins me regarda un moment, bouche bée, étonné de ma repartie.
-Ok, bienvenue dans l'équipe alors, dit-il finalement avec un large sourire.
J'hesitai un court instant, puis je répondis timidement :
-Merci
« Bien, pensai-je aussitôt, un de convaincu. S'ils sont tous comme ça, je vais avoir du travail. »
Alors, tandis que l'entomologiste retournait a son microscope, je décidai de me mettre a la recherche de la jeune femme qui m'avait paru si amicale des le premier coup d'œil, Angéla Monténégro. Mais, au bout de quelques pas, Hodgins m'interpella :
-Tu connais vraiment la théorie du Titanic ?
Sans même me retourner, je lançai :
-Le Web regorge de théories conspiratrices, il faut juste savoir où aller.
Et, alors que je m'éloignais, je l'entendis pouffer de rire devant mon explication.
10 minutes. Il me fallu 10 foutus minutes pour trouver le bureau de l'artiste. Avec un soupir de soulagement, je toquai enfin au bureau annonçant Angéla Monténégro, reconstitution facial ». Angéla vint directement m'ouvrir, et me fit entrer.
-C'est un vrai dédale ici, je n'avais jamais vu ça. Et j'ai pourtant un bon sens de l'orientation ! Lançai-je en préambule.
-Oui, je sais, concéda t-elle en souriant, il faut un peu… non, beaucoup de temps pour s'habituer.
-J'avais cru remarquer…Je jetai un regard autour de moi, puis ajoutai, vous avez aussi un très beau bureau.
-Eh oui, un des avantages de travailler dans des locaux financés par le gouvernement. Ecoute, je… je suis désolé pour tout à l'heure, dans le bureau de Brennan.
-Nope, c'est moi, je suis trop curieuse. Enfin, trop pour mon propre bien.
-Ok, acquiesça t-elle, malgré tout mal à l'aise, euh, tu veux voir les installations que j'ai mise au point ?
Je hochai la tête, donc elle continua, en m'entraînant au fond de son bureau.
-Voici ma toute nouvelle invention, elle s'appelle… euh, en faite elle n'a pas encore de nom. Mais, c'est un écran ultra plat, de 2 mètres par 1, avec plus d'un millier de logiciels intégrés. Parmi eux, des logiciels de traitement et de reconstitution de texte, d'image, de vidéos, d'analyse informatique, d'antivirus ultra performant, de reconstitution facial, de scénario de lutte et de crime… et j'en passe.
-Wow… Ce fut tout ce que je pu répondre face a tout cet étalage de technologie.
-Et ce n'est pas tout, reprit angéla.
Elle me montra un coin à l'opposé de la pièce.
-Ca, c'est l'Angélator. J'ai déposé le brevet depuis déjà plusieurs années d'ailleurs. Ce petit bébé accepte un large éventail de données numériques, les prend en compte, et les projettent en 3 dimensions pour en faire une image holographique.
-Cool… attendez, holographique ?
-Ouaip, j'ai été la première à faire une machine comme ça.
-Comme dans Star Wars !
Elle rit de mon enthousiasme et répondit :
-C'est ce qui m'a donné l'idée. Bon, maintenant, on s'en sert plus trop pour les enquêtes, mais elle est toujours utile.
Je décidai de changer de sujet, en voyant un tas de notes posé sur son bureau.
-Sur quoi travaillez vous ?
-Tu peux me tutoyer, tu sais, sachant qu'on va sûrement se côtoyer pendant les jours à venir, autant qu'il n'y ait pas cette barrière entre nous. Et, je travaille sur le meurtre de tes parents.
Je remarquai aussitôt l'expression tendue qu'elle afficha en parlant de mes parents. Et je ressentis moi-même une petite boule dans la gorge, et songeant que personne ne devrait jamais entendre meurtre et tes parents », dans la même phrase. Pour la première fois depuis que j'étais plus ou moins sur l'enquête, je ssu que je n'avais pas finis de me sentir mal.
-Vous avez… euh, je veux dire... Tu as trouvé quoi ?
-Je… ne suis pas sur que tu doivent entendre les détails, Leslie.
-Oh allez, je suis une grande fille ! Et comme vous l'avez si bien dit, je suis sur l'affaire maintenant, donc…
-Ok, concéda t-elle finalement en soupirant, euh…. Je travaille sur les tortures que tes parents ont subit.
-Attendez… mes… mes parents ont étés torturés ?
-Tu ne savais pas ? Oh, je suis désolé Leslie, je…
-Non, c'est bon, ça va, continuez, l'incitai-je en lui offrant un petit sourire.
Elle hésita un moment, se mordant la lèvre inférieure. De mon coté, je ne savais plus très bien si je voulais réellement qu'elle continue. Cette enquête prenait un sens bien plus bizarre que je ne l'aurais imaginé. La disparition tellement surréaliste de mes parents, la fuite de mon frère, lors de cette fameuse nuit… je repoussait aussitôt ce souvenir déplaisant loin de mon esprit…provisoirement. Et maintenant, savoir que mes parents…je frissonnai de dégoût, et jurai silencieusement d'écorcher intégralement ceux qui avait oser faire ça a mes parents.
Finalement Angéla rompit le cours de mes pensées, en continuant :
-Donc, on a découvert que tes parents on subi pas mal de tortures différentes. Avec mon ordinateur, j'ai créer un scénario prenant en compte tous ce qu'ils ont subit durant cette période, et j'ai retracer chronologiquement chaque coup portés, avec l'aide de Wendell.
Elle marqua une petite pause, inspira, et débita :
-Et j'ai remarqué quelque chose d'étrange… Les victimes on été torturés pendant au moins deux mois, mais les différentes méthodes de tortures ont été employés simultanément pendant ces deux mois…
Je fronçai les sourcils, ne comprenant pas tes bien la ou elle voulait en venir. L'artiste du le remarquer, car elle s'expliqua :
-Autrement dit, cela ne ressemble pas du tout aux techniques des bourreaux traditionnels. D'habitude, chaque phase de torture est utilisée pendant un moment, et puis le tortionnaire change au bout de quelques jours, selon la résistance du client ». Mais la, toutes les phases sont mélangées. Il est apparu que chaque jour, plusieurs tortures différentes ont été employées. Ce qui veut dire que…
-Qu'ils y avait plusieurs personnes dans le coup, ayant chacun sa propre méthode.
Angéla acquiesça simplement une expression peinée sur le visage.
Pendant quelques minutes, nous restâmes silencieuses, comme si cette vérité avait besoin de temps pour arriver jusqu'au cerveau. Mais, je ne pu bientôt plus me retenir, et je posai enfin la question qui me brûlait les lèvres :
-Et entre Brennan et Booth, il y a quoi exactement ?
-Oh ! s'exclama Angéla en réponse, ça, c'est une longue histoire.
Elle s'assit à son bureau, et m'indiqua une chaise près d'elle pour que je puisse l'imiter.
-Ces deux la, je n'arriverait jamais à les comprendre. Ils se chamaille comme de vrais gamins, et les minutes d'après, ils se lancent de ces regards, que tu te demande s'ils vont pas se sauter dessus, là devant toi. C'est extrêmement déstabilisant.
Je ris devant le choix de mots audacieux de ma nouvelle complice.
-Mais, le pire, c'est que si tu leur en parles, ils te répondent simplement "On est partenaire Angéla ", ou "Bones et moi ne sommes que coéquipiers !", comme si c'était la chose la plus évidente au monde. Pourtant, j'ai déjà essayé de les mettre ensemble, mais ces deux la sont pires que des têtes de mules. Attends, Caroline Julians, une procureur qu'on connaît bien, a même réussi à les faire s'embrasser sous un rameau de gui, mais il ne s'est rien passé de plus depuis entre eux ! Je désespère !
La, j'éclatai sincèrement de rire. Cette fille avait vraiment l'art de rendre comique n'importe quel situation.
-Je ne pense pas que ce soit la bonne façon de s'y pendre avec Brennan. Mais, je la connais depuis peu, alors.
-Ah oui ? demanda Angéla, intriguée
-Mmmh, elle est une scientifiques pur et dure, hyper rationnel, et tout ce qui va avec. Elle a besoin de marques solides, de bases concrètes. Comme sa relation avec Booth par exemple. Elle voit… non, je devrait dire, elle veut voir Booth comme un simple partenaire de travail, et accessoirement un ami, mais sa conception des choses ne le voit pas comme autre chose. Elle a besoin de temps pour s'adapter. Je suis presque certaine, qu'au fond, elle ressent quelque chose de beaucoup plus fort que de l'amitié. Mais son esprit cartésien l'incite à voir en Booth un bon ami, et rien de plus. Je pense qu'il faudrait plutôt l'aider à sortir de la vision qu'elle a de Booth, pour l'orienter vers autre chose, mais tout en restant lent des nos manœuvres, pour ne pas qu'elle se rétracte. C'est comme avec une fleur. Il faut planter la graine, et l'arroser régulièrement pour qu'elle pousse. Si par contre, tu verse tout le pichet d'eau dessus, la fleur va mourir, et tout tes efforts pour qu'elle pousse avec elle.
-Attends, t'es un psy ou quoi ?
Je ris doucement, et répondit :
-Non, pas psy, c'est juste la vision que j'ai d'elle.
-Et, tu sais quoi ? Je suis sa meilleure amie, je me dois de te dire, que tu viens de définir exactement Brennan. Je crois qu'on va vraiment finir par les mettre ensemble.
-Je crois aussi. Justement, à ce propos, je pense que j'aurais besoin de toi.
-Pourquoi ?
-Tu oses me poser la question ? Mais enfin, comme tu l'as dit, tu es sa meilleure amie ! Et tu la connais beaucoup mieux que moi non ?
-Tu vois, avec ce que tu viens de me sortir, j'en doute…
-Oh si, crois moi, je vais avoir besoin de toi
-Alors, c'est d'accord, je serai fière de pouvoir t'aider.
Pour toute réponse, je lui offris le sourire le plus éclatant que je pu, pour lui montrer ma gratitude
-Donc, comment fait-on pour planter la graine ?
-Et bien, la premier étape, c'est qu'elle admet avoir plus que des sentiment amicaux envers Booth.
-Wow, tu sais que c'est probablement la chose la plus difficile au monde ?
-Non, je ne pense pas. Tout a l'heure, après qu'elle m'ait parlé de ses parents, elle a dit un truc sur Booth et j'ai compris qu'elle-même se pose déjà des questions.
-Attends, attends, attends… elle t'a dit pour ses parents ?
-Qu'ils ont disparu ? Oui. Pourquoi réagis-tu comme ça ?
-Je connais Brennan depuis bientôt 10 ans, vois-tu. Et il a fallu trois ans pour qu'elle m'en parle. Déjà que j'étais étonnée qu'elle l'ait dit à Booth après seulement 4 ou 5 enquêtes ensemble. Alors que toi, elle te le dise comme ca, c'est… surréaliste.
-C'est pour ca que je pense qu'elle peut me parler de ça. Elle m'a dit, que puisse que je lui ressemble beaucoup, elle sait qu'elle pourrait se confier à moi, ou un truc du genre.
-Donc, tu lui fais admettre qu'elle aime Booth, et on lui fait comprendre qu'elle serait beaucoup mieux avec Booth dans son lit, en bonus du boulot, c'est ca ?
-Tout à fait, dis-je en rigolant.
Elle me tendit alors la main, et je la serrai, comme si ce geste concluait notre complot.
A suivre...
