Remarque: Je ne possède pas Dragon Ball Z, Akira Toriyama si. Je ne possède pas cette histoire, je l'adapte juste en français. Pour voir l'original à Possession par Android18

Chapitre 9: Hum… Non.

Bulma marchait lentement vers l'extérieur, regrettant déjà ce qu'elle était sur le point de faire. Ses parents et Yamcha discutaient et riaient ensemble. Bulma s'arrêta, ce demandant si c'était vraiment la chose à faire. Elle avait sous les yeux ses parents et la personne avec qui elle avait vécu toute son adolescence, comme une famille. Bulma soupira, « comme une famille… »

Elle baissa les yeux et repris sa marche vers ce qu'il semblait être la plus grosse erreur de sa vie.

« Coucou Bulma ! » l'accueillie sa mère.

Yamcha se retourna et lui sourit.

« Yamcha, » Bulma regarda par terre, prononçant doucement ce fameux cliché tant redouté, « nous devons parler. »

« A propos de quoi ? » demanda-t-il, une légère inquiétude dans la voix.

Bulma soupira en relevant lentement la tête. « Pouvons-nous en parler dans la cuisine, seuls ? »

Yamcha acquiesça, « oui, bien sur. »

Ils s'assirent l'un en face de l'autre. Bulma avait peur de ce qu'elle allait dire. Et si, enfaite, il s'avérait que c'était une énorme erreur ? Ses yeux se remplirent de larmes de confusion.

« Bulma, tu vas bien ? » Dit Yamcha, brisant le silence.

« Je vais bien » chuchota-elle, essayer de retenir ses larmes.

« Tu n'as pas l'air bien. » dit Yamcha avec inquiétude, déplaçant son siège à côté du sien. Lentement, il mit son bras autour d'elle, la surprenant à son contact.

« Qu'est-ce qui ne va pas ? Que te voulais Végéta ? Cela a-t-il un rapport avec lui ? »

« Non, » Bulma secoua la tête, « cela n'a rien à voir avec Végéta. C'est à propos… de toi et moi. »

Les commencèrent lentement à ce faire un chemin dans l'esprit de Yamcha. Il le savait. « Bulma, qu'ai-je fais cette fois ? » dit-il dans un faible sourire. Ils avaient rompu tellement de fois pour des motifs tellement stupides.

Bulma secoua la tête à nouveau. Rien, » chuchota-t-elle, « c'Est-ce qui rend la chose si difficile. »

« Hey, » dit Yamcha, la tirant plus près, « ça va aller. Nous arrivons toujours à le surmonter. »

« Non, dit fermement Bulma en s'éloignant. « Yamcha, je suis sérieuse cette fois. Nous deux… c'est fini… à partir de maintenant. Nous ne sommes plus ensemble. »

« Bulma, » chuchota Yamcha, « qu'est-ce qui ne vas pas ? Peu importe ce qui te tracasse, je te promets de que je ferais tout pour le réparer. »

« Je ne t'aime plus. » dit rapidement Bulma.

Yamcha se retourna, surpris. Une expression de choc passa sur son visage avant qu'il ne reprenne ses esprits.

« Oh. » dit-il simplement.

« Je suis désolée. Yamcha, je… »

« Non, » dit Yamcha en levant la main. « ca va aller. J'ai juste… je dois partir maintenant. »

« Yamcha » dit Bulma, les larmes transperçant dans sa voix. « Je… » Elle ne savait pas quoi dire. Ce fut ce qu'elle put sortir.

« Au revoir, Bulma. »

Bulma, incapable de bouger, vit Yamcha s'en aller par la porte. Elle prit une profonde inspiration, et le regarda partir. Maintenant, il ne faisait plus de sa vie. Que voulait-elle vraiment ? Une ombre apparut derrière elle. Bulma n'eu même pas besoin de se retourner.

« Va-t-en, Végéta. »

« Il était temps » déclara-t-il avec un léger amusement dans la voix.

Bulma se leva brusquement et se retourna, follement en colère contre lui.

« Comment peux-tu trouver sa drôle ? » cria-t-elle.

« Ce qui est drôle c'est que tu en fasses autant pour si peu. »

« Que veux-tu dire par « si peux » ? Tout le monde n'est pas comme toi, sans cœur. »

« C'est trop bête, n'est-ce pas ? » dit-il avec un sourire narquois.

Bulma grogna de frustration.

« Emotions » continua Végéta, « sont une perte de temps. Ils t'entraînent autre part. Si tu ne t'autorisais pas de t'attacher émotionnellement, tu ne serais pas dans une telle pagaille. »

Les yeux de Bulma se rétrécirent.

« Un jour, » dit-elle d'un ton sombre, « tu tombera amoureux de quelqu'un. Et lorsqu'elle te quittera, tu viendras me voir en me demandant ce qu'est cette douleur insupportable que tu ressens à l'intérieur. Je préfère te dire maintenant que c'est un cœur brisé. Car le moment venu, tout ce que je ferais, c'est te rire au visage. »

Elle se tourna vers les escaliers, mais avant qu'elle est pu quitter la cuisine, Végéta attrapa son bras. Elle ne se retourna pas, attendant simplement ce qu'il allait lui dire.

« Ne compte pas la dessus. » fut tout ce qu'il dit avant de sortir par la baie vitrée.

Bulma alla à sa chambre. Elle devait penser à autre chose. Elle était une scientifique, elle savait que c'était ce qu'elle devait faire. Mais Végéta avait raison, parfois les sentiments masquaient les raisonnements. *Attendez une minute. Végéta… a raison ?* Bulma roula des yeux à sa propre pensée stupide. Il ne connaissait rien des émotions ou de la pensée rationnelle.

Elle se sentait mal en repensant à ce qu'elle avait fait. Pourquoi cela lui faisait si mal ? Elle ne l'aimait plus vraiment n'est-ce pas ? Elle l'avait blessé, mais en même temps, elle se sentait soulagée. Elle savait que leur relation n'allait nulle part. C'était la bonne chose à faire.

Mais alors, pourquoi avait-elle tellement mal ? La douleur sur son visage quand elle lui avait dit qu'elle ne l'aimait plus…

Elle s'effondra sur son lit. « Oh, Dieu » chuchota-t-elle, « je ne voulais pas lui faire de mal. » Elle savait que, cela devait se produire. Mais maintenant elle était vide. Complètement vide.

Et seule.

La solitude était la chose qu'elle craignait le plus. Maintenant, passerait-elle le reste de sa vie de cette façon ? Elle ne connaissait réellement personne en dehors de la Z-Team… et c'était hors de question. Sangoku était marié… Krillin était chauve… Ten Shin Han avait un œil en trop…Piccolo était asexué… Végéta était… et bien Végéta. Et Yamcha…

Bulma chuchota, « Yamcha, qu'ai-je fais ? »

Bulma prit une profonde inspiration. Il n'y avait qu'une seule façon de ce changer les idées… son laboratoire. Bulma se lança vers les escaliers. Un faible sourire apparut sur son visage en se souvenant qu'elle avait maintenant son propre laboratoire. Elle enfila des sandales et se glissa ans le jardin.

Elle jeta un coup d'œil à la salle de gravité qui était encore une fois allumé. Bulma leva les yeux au ciel et tapa le code de sécurité. Elle se servit une tasse de café, puis entra dans son laboratoire. Elle soupira, heureuse d'être dans un endroit où elle pouvait échapper au reste du monde… et à Végéta.

Elle cherchait un projet sur lequel se vider l'esprit. Il y avait bien le frigo, mais Bulma ne se sentait pas d'humeur à faire quoi que ce soit pur Végéta. Cependant, c'est tout ce qu'elle avait à faire.

Donc, encore une fois, Bulma se retrouva autour de grande table, dessinant sur un énorme morceau de papier. Comment allait-t-elle faire cette chose ? Elle prit une gorgée de café, lentement, laissant la caféine couler dans ses veines. Ca allait être une longue nuit.

Elle était tellement prise dans son travail qu'elle ne remarqua même pas que le soleil avait commencé à ce coucher. Elle dessinait, effaçait, écrivait des formules et buvait du café. Maintenant, elle se demandait si elle pouvait diviser la pièce en une partie réfrigérateur et l'autre partie en congélateur. Cela aiderai énormément contre les cyborg si le trou-du-cul-de-Saïyen restait chez elle. Elle s'arrêta une fraction de seconde seulement pour changer de station de radio. Elle commença à fredonner une musique et retourna promptement au travail. Elle n'avait toujours pas regardé l'horloge. Elle aimait être absorbée par ce qu'elle faisait. C'était son seul refuge contre Végéta et le reste du monde.

Bulma fit rouler sa chaise à l'autre bout de la table. Dans une main, son crayon et sa gomme, de l'autre, sa tasse de café. En prenant soin de ne pas faire déborder son café, elle effaça une erreur sur son dessin. Elle sourie en entendant une de ses chansons préférées à la radio.

Toutefois, elle entendit la porte du bâtiment s'ouvrir et se fermer. Elle sursauta, momentanément effrayé. Elle marcha lentement vers la porte du couloir et fut soulagée de n'y voir que son père.

« Tu as oublié de mettre la sécurité derrière toi, » commenta son père, « si tu ne la mais pas tout le monde peut y entrer après toi. »

« Désolé » s'excusa Bulma, se sentant un peu stupide.

« Je suis juste venu voir si avait besoin de quelque chose. » offra son père.

« Non, c'est bon. » sourit Bulma.

Le Dr. Brief leva un sourcil, « Tu veux en parler ? »

« Parler de quoi ? »

« Et bien… de rien, je suppose. »

« Oh, » Bulma fixa le plafond. « Je me suis séparé de Yamcha, si c'Est-ce que tu te demandais. »

Le Dr. Brief hocha la tête. « Et est-ce que cela à quelque chose à voir avec Végéta ? »

Bulma donna à son père un coup d'œil perplexe. « Non, pourquoi ? »

« Bien, il ne pas sembler que tu voulais rompre avec lui avant ta discussion avec Végéta. Je voulais juste m'assurer qu'il n'était pas la cause de votre rupture. »

Bulma soupira, « Non, c'est moi. Je ne me voyais juste pas passer le reste de ma vie avec Yamcha. »

Le Dr. Brief hocha la tête encore une fois, « Je savais que vous vous sépareriez tôt ou tard. Vous vous êtes toujours comporter comme chien et chat. »

« Oui », affirma Bulma, « tu imagine si nous nous étions marié ? »

Le Dr. Brief laissa un petit rire sortir, « Je ne veux pas l'imaginer. Bien, » il tapota la tête de Kitty, « Je serais à la maison si tu as besoin de moi. »

« D'accord, » sourit Bulma, Je vais rentrer de toute façon, une fois que j'aurais terminé. »

« N'oublie pas la sécurité » prévenu son père.

« Oui, je vais la mettre, » assura Bulma.

Le Dr. Brief retourna donc à la maison, et Bulma à son laboratoire. Elle se resservit un dernier café avant d'éteindre toutes les lumières, les machines et la radio. Elle mit la sécurité et quitta le bâtiment.

Elle alluma une douce lumière dans la cuisine, prenant une gorgée de café, ses yeux s'adaptant à la faible luminosité. En humant les restes du repas, elle réalisa à quel point elle avait faim. Elle balaya la pièce du regard et sursauta en remarquant que quelqu'un était assis à la table de la cuisine.

Elle laissa un petit cri s'échapper en reversant son café chaud sur elle.

« Végéta ! Qu'est-ce que tu fais là ? »

« Je fais ce que je veux, femme. »

Bulma murmura un juron, oubliant momentanément Végéta, elle attrapa un chiffon pour se nettoyer. « Ne m'effraies pas comme ça ! »

Elle rinça le chiffon dans l'évier et se tourna vers Végéta, qui se trouvait juste devant elle. Elle haleta, prise au dépourvu.

Végéta plaça ses mains sur sa taille, la tirant près de lui. « Je pourrais utiliser d'autres moyens, si je voulais t'effrayer. » chuchota-t-il dans on oreille.

Bulma prit une forte inspiration quand une de ses mains remonta sur ses côtes. Elle se mordit la lèvre inferieur. Elle commençait à apprendre à gérer ce genre de jeu avec Végéta. Elle devait juste jouer, elle aussi.

« Mais, 'Geta, » chuchota-elle, « Je ne suis pas du tout effrayer. » Elle fit un léger mouvement vers l'avant, juste quelques millimètres. Bien assez pour envahir son espace personnel.

Végéta la saisit par les épaules, la plaquant au mur. Bulma grimaça.

« Peut être que tu devrais. » grogna Végéta.

« Qu'est-ce qui t'arrive ? » demanda Bulma en laissant courir son doigt sur son cou.

Les yeux de Végéta se rétrécirent, « Ne me touche pas, femme. »

« Pourquoi ? » demanda Bulma, passant sa main sur sa joue. » Tu as mal ? »

« Non. » grogna-t-il.

« Alors, quel est le problème ? »

« Reste à ta place, femme ! »

Bulma se hissa sur la pointe des pieds, et, lentement, déposa un baiser sur son front. Elle s'attendait à être repousser, mais fut plutôt maintenant par terre, les bras au dessus sa tête.

« Je sais ce que tu essaye de faire, » rugit-il, « laisse-moi te dire que sa ne fonctionne plus. » Il s'abaissa un peu plus sur elle. Maintenant, Bulma se sentait nerveuse. Elle oublia de respira quand l'une des mains de Végéta glissa sur ses bras, frôla ses côtes, et s'arrêta sur ses hanches. « Il serait vraiment dans ton intérêt, » chuchota-t-il à son oreille,' « que tu arrêtes ton petit jeu maintenant, avant que tu ne t'y perdes. As-tu toujours peur ? »

*Il joue juste avec toi, Bulma.* Hurlait son esprit, mais son corps tremblait de manière incontrôlable. « Non, » répondit-elle finalement, elle ne le laisserait pas gagner.

La main de Végéta descendit sur sa jambe attrapant l'arrière de sa cuisse, tandis qu'il commençait à embrasse son cou. « Alors, dis-moi juste quand m'arrêter. » chuchota-t-il, léchant son lobe. Sa bouche passa de son cou à son épaule, écartant la bretelle de son débardeur et de son soutien-gorge.

Bulma commençait à vraiment avoir peur maintenant. * Il ne le ferait pas… hein ?* elle suffoqua, une main chaude se glissant dans son short. « Ok, ok. » murmura-t-elle, « ça suffit. » Mais il ne s'arrêta pas. Son attention semblait être focalisée uniquement sur son épaule. « J'ai dit ça suffit, Végéta. »

« Dit-le. » murmura-t-il.

« Je… j'ai peur. » laissa-t-elle sortir dans un souffle.

Végéta ôta sa main de son short et se redressa, un sourire narquois sur ses lèvres. « Là, tu vois. Ce n'était pas si dur. »

Bulma remonta immédiatement sa bretelle, envoyant à Végéta un regard assassin.

« J'ai le sentiment que les choses vont devenir très divertissantes maintenant que cet idiot est parti. »

Les yeux de Bulma se plissèrent. « Comment as-tu sus, dans ma chambre, que je ne l'aimais plus ? »

Végéta haussa les épaules. « Oh, je ne le savais pas. Je voulais juste m'assurer du pouvoir que j'avais sur toi. »

Bulma sentit sa colère s'accumuler contre lui. « Tu veux dire, que tu m'as convaincue que je ne l'aimait plus juste pour gagner une petite partie de ton jeu malade ? »

Végéta se pencha, posant une main sur sa joue. « J'ai plus de contrôle sur toi que tu ne le pense. Ton esprit te joue des tours car je le contrôle. Ta force, tes idées, tes émotions… je contrôle tout. »

Bulma serra le point, « Non, » dit-elle d'une voix ferme, « tu ne me contrôle pas. »

Les yeux de Végéta se rétrécirent. « Aurais-tu rompu avec cet idiot, si l'idée ne venait pas de moi ? Penses-y. »

Les yeux de Bulma tombèrent sur le sol. Végéta était-il la raison de leur rupture ? La pensée qu'elle n'était pas amoureuse de Yamcha ne lui avait jamais traversé l'esprit jusqu'à ce que Végéta lui souffle qu'elle n'éprouvait plus aucuns sentiments pour lui. Qu'est-ce que cela signifiait ?

« Mon esprit n'est pas faible. » se chuchota-t-elle pour elle-même.

« Je n'ai jamais dis que ton esprit était faible. Je viens de dire que j'en avais pris le contrôle. »

Mais Bulma n'entendit pas ses mots. Elle pensait encore à Yamcha. » Qu'est-ce que j'ai fait ? Comment ais-je pus être aussi aveugle ? »

Végéta laissa sortir un petit rire. « Tu es mienne » dit-il d'un ton grave.

Bulma était maintenant sans défense. Les attaques qu'elle avait essayées avaient toutes étés mises en échec. Végéta lui insufflait ses pensées sans même qu'elle ne s'en rende compte.

Maintenant, que devait-elle faire ?

Bulma serra les points de colère. Elle l'avait invité à rester chez elle, elle lui donnait des vêtements, elle lui donnait de la nourriture… et lui, il la rendait seulement cinglée. Elle sentit la douleur quand ses ongles s'enfoncèrent dans sa paume. Un incendie faisait rage en elle, une haine nouvelle. Mais elle ne pouvait pas concentrer sa haine sur lui. Nom de Dieu, qu'est-ce qui n'allait pas avec elle ? Elle était tellement en colère. Elle ne pouvait pas concentrer sa haine, mais elle avait encore sa colère.

Elle cria, « Bâtard meurtrier ! »

Un éclair d'amusement dansa dans les yeux de Végéta et ses lèvres se courbèrent dans un sourire diabolique.

Bulma n'était pas convaincue, pas encore. Elle n'était pas sur le point de s'arrêter. Pas avant qu'il ne ressente la même douleur, la colère, la haine, qu'elle ressentait.

« Tu es un raté Végéta ! Tu es malade ! »

Tout ce qu'elle obtenue en réponse fut un petit rire. Il se moquait d'elle ! Comment osait-il !

Ses yeux se rétrécirent encore, et sa voix s'assombrit, menaçante. « Tu n'es qu'un souhait perdu. »

Le sourire de Végéta laissa place à la confusion.

« Ils auraient dû te laisser mort, sur Namek. Ils n'ont pas besoin de toi. Aucun de nous n'a besoin de toi. Tu es en vie simplement parce que Sangoku a eu pitié de toi. »

Un ombre menaçante passa sur le visage du Saïyen.

« Tu es ici par pitié. Tu n'as aucune valeur. Tu me dis de te respecter car tu es « le Prince des Saïyen ». » Bulma roula des yeux, « laisse moi rire. Tu n'as même pas put protéger ton soi-disant peuple de leur ennemi numéro un. Même lorsque tu as essayé de venger, tu as échoué. » Bulma fit un pas en avant, faisant face à son visage. « Sangoku aurait du terminer le travail. Tu n'as jamais été utile. Ni pour ton peuple, ni pour le mien, et certainement pas pour moi. »

Les yeux de Végéta s'élargirent, et, l'espace d'une seconde, ses pupilles furent traverser par la douleur. Bulma savait qu'elle était allée trop loin. Elle avait ouvert ses vieilles blessures. Mais sa colère était encore là, et ne faisait qu'augmenter. Elle resta droite, veillant à ce qu'il ne voit pas qu'elle regrettait ses mots. Il n'y avait rien d'autre à dire, cependant. Elle avait atteint son but. Elle avait vu, la douleur dans ses yeux. Et il n'y avait aucun doute que la colère et la haine suivrait.

« Tu ne sais rien » rugit-il. Sa voix froide comme la mort, la fit trembler. Elle tremblait, ne sachant pas à quoi s'attendre. « Femme, note bien mes mots, car ce sont les derniers que tu entendras. Tu iras en enfer. Tu n'es pas aussi innocente que tu le crois. »

Végéta saisit ses cheveux et la tira en arrière. Bulma cria de douleur, mais n'eut pas le temps de réfléchir. Elle fit face à un Prince en colère, une boule de ki à la main.

Les yeux de Bulma s'agrandir de terreur. Elle pouvait dire, par son regard, qu'il ne jouait plus. Elle l'avait mis en colère. *Maudite bouche qu'est la mienne !* Bulma essaya d'échapper à son emprise, mais c'était inutile. Elle n'arrivait pas à reprendre son souffle, et conclue qu'elle ne pourrait pas crier. Tout semblait ce passer au ralenti. Végéta leva son bras, la visant de saboule de ki. Bulma ferma les yeux et déglutit.

Elle se sentit tirer vers lui. Il mit son visage à hauteur du sien. Elle pouvait sentir son souffle chaud, en colère. « Si tu ne me crains pas dans ce monde, tu me craindra dans l'autre. » Il l'a jeta au sol et se dirigea vers la porte.

Bulma s'assis, reprenant son souffle. Peur, elle avait peur. Ses paroles étaient entrées profondément en elle, et maintenant, elle avait peur pour sa vie, sa vie après la mort, et sa santé mentale. Elle devait reprendre possession d'elle-même avant qu'il n'ai le contrôle total sur elle. Les seules mots qui lui vinrent à l'esprit, furent ceux de Végéta, qui l'avait hanté un matin, et qui la hantait une fois de plus.

« Mais l'esprit peut jouer des tours cruels. Parfois, il peut manipuler vos craintes et faire ressortir le pire de votre âme.