Salut à tous! Voici le chapitre 9, il est beaucoup plus long que tout ce que j'ai écris. Malheureusement (ou Heureusement ça dépendant pour qui) je ne pense pas refaire un chapitre aussi gros. En tout cas dites moi si vous voulez ds chapitres avec plus de contenu. Merci à tout ceux qui m'ont "envoyé" une review. Elle m'ont fait super plaisir, et elle m'ont donné l'envie de continuer à écrire. Alors un gros merci. Je pense avoir faite en sorte que Rosalie soit un peu moins une teigne dans ce chapitre ^^. Le chapitre n'est pas corrigé désolée, Maoul l'enverra sans doute un peu plus tard. Merci à elle de continuer à corriger! En fait, je pense qu'elle l'enverra dans le soirée mais j'étais un peu trop pressée ( je ne voulais pas être trop en retard ;) ). Merci de lire cette histoire! Et bonne lecture!


LE FROID 9

POV Rosalie :

Elle ne comprenait pas pourquoi Esmée voulait tant aidé le nouveau. Il n'était sans doute pas intéressant. De plus c'était un sorcier, il était dangereux. Sa mère avait perdu la tête : avait elle oublier ce qu'il s'était passer avec Bella.

Cet humain les mettaient tous en danger. Elle se souvenait encore du jours où elle avait baisser ses barrières face à l'ex de son frère. Bella lui avait appris qu'elle allait avoir un enfant : et elle l'avait aidé, protégé. Oh non ! Tout cela n'avait pas été vain. Ils avaient reçu le plus beau de tout les cadeaux : Renesmée. Elle était sa nièce, son trésor. Rosalie ne pourrait jamais avoir d'enfant, mais voir grandir la jeune demi-vampire valait tout l'or du monde.

En fait c'était un mal pour un bien, car si elle n'avait pas aidé Bella sa nièce ne serait jamais venu au monde. Mais malgré tout, elle ne pouvait s'empêcher de culpabiliser. Si seulement elle avais pu protéger sa famille. Ses pensées la faisait se renfermer de plus en plus sûr elle même.

Cette fois si, elle ne ferrait pas la même erreur. Elle allait parler à Harry Potter. Elle allait connaître ses intentions envers sa famille. Elle allait protéger tout ceux qu'elle aimait. Non, le nouveau ne détruirait pas sa vie comme Bella l'avait fait. Et c'est sûr cette idée qu'elle partie pour la maison de l'Anglais. Elle avait annoncé vouloir faire du shopping et la seule personne capable de lire dans son esprit était parti à la réserve avec sa fille.

De plus, Alice n'avait eu aucune vison de ses projet. Tout était parfait. Il ne lui restait plus qu'à prendre sa voiture.

POV Harry :

Il s'était levé au son d'un claquement, et cela ne l'avait tout d'abord pas mis de bonne humeur. Mais ses gémissements s'étaient tue dés qu'il avait reconnu le hiboux de la famille Black. Il correspondait souvent avec Andromeda. Elle lui envoyait des photo et des dessins de son adorable filleul, lui demandait si il allait bien. Et Harry lui envoyait de l'argent pour l'aider à élever Teddy.

La grand-mère prenait grand soin du jeune méthamorphomage, malgré les difficulté rencontrée en Angleterre.

Récemment, le ministre avait durcit les lois anti-créature. Ce n'était vraiment pas la joie. Et parfois toutes ces difficultés lui donnaient presque envie de repartir en Angleterre pour aider sa famille. Presque, il n'avait jamais était aussi heureux depuis la mort de ses parents, ( il ne s'en souvenait pas mais il s'en doutait) et la main tendue par Esmée lui redonnait espoir. Espoir, il avait de moins en moins de cauchemars et de souvenirs. Le pire était le froid, qui continuait de lui étreindre le cœur.

Il était descendu pour manger, enfin pour boire une tasse de thé : il n'avait toujours pas pris l'habitude de manger correctement. Les Dursley avaient laissé des marques sur tout ce qu'il faisait. Toute sa vie, était réglée sur son enfance et sur la haine que ses tuteurs avait ressenti et ressentait toujours pour lui..

Il entendit soudain un grand bruit proche de la porte. Quelqu'un venait le voir. Mais qui ? Il n'attendait personne. Et alors qu'il se rapprochai...

« TOC ! TOC ! TOC ! »

Il alla ouvrir, après tout cela ne pouvait pas être dangereux, n'es-ce pas ?

POV Rosalie :

Elle entendit et sentit l'humain se rapprocher une fois qu'elle eu frapper à la porte. Il sentait vraiment bon, mais pas comme un repas, elle ne trouvait pas qu'il avait une odeur alléchante au point de vouloir le goûter. En fait, son odeur lui donnait envie de protéger le garçon. C'était étrange, mais maintenant la vampire comprenait pourquoi, c'était à cause de ses gènes de sorcier. Il était vraiment un être dangereux, dont le but était de rendre les vampires confus. Il possédait une arme puissante, sans doute liée à la magie.

Lorsqu'il ouvrit la porte, Rosalie se trouva face à un garçon chétif au grand yeux verts. Elle ne l'avait pas bien regardé la première fois dans le self. Il était beau, et si fragile. Elle pouvait apercevoir, des cicatrices sur ses bras, là où son T-shirt ne le couvrait pas. Et, elle se doutait qu'il devait en avoir d'autre. Il avait l'air d 'avoir tellement souffert, et il avait l'air tellement fragile. Elle pourrait le tué si facilement.

Mais malgré les apparences et surtout malgré ce besoin de protection qu'elle ressentait. Elle se doutait qu'il n'était pas si faible que ça. En fait Rosalie ne savait pas comment elle avait su pour cette force qu' Harry avait au fond de lui, peut être que c'était ses yeux qui lui avait indiqué, peut-être sa posture. Le sorcier avait des eux vert qui semblait vieux... Ils était remplis de souffrance et d'une force tranquille, mais surtout il y avait cette peur tapis au fond des prunelles émeraudes.

Le garçon était un guerrier, il avait déjà tué. La vampire le savait car il avait cette façon d'être toujours sur ces gardes. Comme Jasper, il analysait son environnement et les dangers potentiels, et comme Jasper il ne semblait jamais se reposer.

Rosalie comprenait pourquoi Esmée avait tant envie de protéger ce jeune homme. Mais si comme elle venait de le découvrir, il était un guerrier sorcier. Alors il était encore plus dangereux qu'elle l'avait imaginé. Elle devait l'éloigner de sa famille.

Elle ne sortit de ses pensées que pour remarque que l'Humain avait mis sa main sur son épaule et la secouée légèrement.

« Tu pourrais me lâcher. » susurra-t-elle dédaigneuse

« Euh.. Oui excuse moi. Tu vas bien ? Rosalie, c'est ça ? Tu était dans tes pensées, alors je... Tu est là pour quelque chose ? Oh j'en oublie toute mes manière, pardonne moi je suis un peu nerveux. Tu es.. intimidante. Mais entre je t'en prie »

POV Harry :

Il ne savait pas vraiment pourquoi une des Cullen étaient ici, mais cela devait être important. Il l'a fit entrer et lui indiqua le fauteuil le plus proche. Esmée lui avait parlé un peu de sa famille.

« Tu peux t'asseoir. Désolé, je n'est rien a te proposer. »

« C 'est rien je ne vais pas rester longtemps. Si je suis ici, c'est pour te demander de t'éloigner de ma famille. Tu es dangereux et je ne veux pas que tu détruise notre vie. »

Les yeux d' Harry s'agrandir de surprise, avant qu'il ne se reprenne et qu'un léger sourire se dessine sur ses lèvres. Elle était direct. Et visiblement cette vampire était aussi protectrice que paranoïaque.

« C'est vrai je suis dangereux. Mais qui ne l'est pas. Tu es dangereuse Rosalie Cullen. Mais je n'ai de toutes manières aucune envie de faire du mal à ta famille. »

« Mais tu sais qui nous sommes. Et tu es un sorcier. Comment te faire confiance.»

« Et bien, je suis peut-être un sorcier mais tu es un vampire. Je ne bois pas de sang humain, je ne suis pas un prédateur et je ne suis pas capable de décapiter quelqu'un par la seule force d'une main. Mais je sais utiliser la magie. Et je connais le poids des secrets. Je veux juste la paix. » lui expliqua-t-il.

« Mais tu utilise de la magie. C'est anormal. »

A ses mots, le visage d' Harry se ferma, et ses dents grincèrent. Comment osait elle.

« Excuse moi. Mais je n'apprécie pas d'être insulté dans ma propre maison. J'ai conscience que dans ta peur pour ta famille tes mots on pu dépasser ta pensée. Mais le terme « anormal » a une forte signification pour moi. Tu ne pouviez pas le devinais mais il était le mot préféré de ma tante et de mon oncle. Et je ne les aimais pas beaucoup. »

« Tu as était abusé ? »

« Cela ne te concerne pas. »

POV Rosalie :

Elle ne pouvait pas croire que la famille d' Harry l'avait maltraité. Elle regrettait vraiment tout ce qu 'elle lui avait dit, et elle comprenait maintenant pourquoi Esmée voulait tant le protégé. La plus vielle était une mère, et elle adorait chacun des enfants dont elle s'occupait. Et sa mère n'aimait pas que ses enfants, elle aimait tout les enfants. Cela datait de l'époque où elle avait perdu son bébé. Esmée ne supportait pas qu'un petit être soit maltraiter.

Rosalie se sentait un peu coupable, bien sûr elle ne pouvait pas le savoir. Esmée lui avait dit qu' Harry ne représentait aucun danger. Mais elle, bornée avait choisi de s'en assurait. Après tout elle devait protéger sa famille. Et puis, même si Harry était un de ces enfants tristes qui pleurent le soir. Comment pouvait elle lui faire confiance.

Mais malgré le fait qu'elle ne pouvait pas lui faire confiance. Rosalie était une femme avant d'être un vampire. Et Harry réveillait tout ses instincts maternelles. Elle ne regrettait pas d'avoir voulu protéger sa famille. Mais elle aurait pu le faire sans agresser Harry.

Elle allait être un peu plus sympas maintenant.

« Je suis désolé de la façon dont je t'ai parlé. Vouloir protéger sa famille est un fait, mais j'aurais du te parler plus calmement. »

« Je comprends ce que tu veux dire, mais tu ne m'aurais jamais demandé pardon si je ne t'avais pas parlé de ma famille. Tu devrais apprendre à être un peu plus calme. Pourquoi es tu comme ça ? »

Les yeux de Rosalie écarquillèrent, elle ne s'attendait pas à cette question. Elle lui devait des explications, mais d'un autre coté lui raconter son histoire était une immense marque de confiance. Et comment lui faire confiance ?

« J'accepte de te raconter ce qu'il met arriver. Si tu me parle de toi. Si tu me raconte d'où tu viens je pense pouvoir te faire confiance. Du moins un peu. »

« Je ne sais pas si je peux te parler de tout ça. Je veux dire ma vie n'est pas une des plus simple. Mais... »

« Je le savais. Je ne peux pas te faire confiance. Tu nous cache des choses. »

Rosalie allait se lever pour s'en aller. Elle pensait déjà à la meilleure manière de formuler ses menaces. Quand Harry ouvrit la bouche.

« Rosalie ! Attend ! Tu ne m'a même pas laissé fini » Il marqua une pause. « Ce que je disais, c'est que j'allais dire c'est que.. Eh bien... Tu as l'air d'être une fille bien qui veux protéger sa famille. Tu connais le poids des secrets et le souffrance que peut engendrer un secret révéler. Je ne sais pas si je peux te faire confiance. A vrai dire, je ne vais plus confiance à grand monde. Mais si je veux pouvoir un jour compter sur toi et ta famille. Et si je veux pouvoir un jour vous appelé mes amis Alors je dois vous parler de moi. Et puis ! J'ai parlé un peu à Esmée. Je sais quel type de personne elle est, et si elle a pu rester aussi longtemps avec toi c'est que tu ne dois pas être si méchante. Mais cette confiance va dans le deux sens : et si je te parle tu ne dois rien dire. »

« OK. Mais, il va y avoir un problème.» s'exclama la vampire.

Harry rigola :

« Oui je sais pour ton frère. Ne t'en fais pas si je tente de te faire confiance à toi, autant courir le risque pour toute ta famille. »

Il eu alors une pause de quelque minutes, le temps pour Harry de se faire un thé et de s'asseoir correctement. Rosalie était nerveuse, bien que personne à part un vampire ne puisse le remarquer.

« Je ne sais pas trop comment débuter... »

« Et bien par le tout début. » répliqua Rosalie, amusée

« C'est vrai. Et bien, tout commence il y a très longtemps. »

« C'est un compte de fée ? »

La vampire haussa un sourcil. Elle ne s'attendait vraiment pas à ça comme début pour cette histoire.

« Rosalie ! »

« Pardon. »

« Comme je le disais. Tout commence vraiment il y a plusieurs siècle, lors de la création de Poudlard, une école de sorcellerie anglaise. Quatre amis, décidèrent d'enseigner le magie au jeune génération dans un château. Le premier, se nommait Godric Griffondor : ce soldat pensait que seul les plus courageux méritait d'apprendre la magie. Le second était Salazar Serpentard, il avait pour opinion que la pureté du sang était primordiale... »

« La pureté du sang ? »

« Eh bien. Il existe plusieurs types de sorciers. Mais il existe aussi les moldus, les humains normaux, ceux qui ignorent tout de notre monde et ne peuvent faire de magie. Ensuite quand un sorcier né dans une famille de moldu, il est appelé Né-de-moldu. Puis quand un sorcier se marri avec un moldu, et qu'il a des enfants avec ou que deux sorcier avec un fort taux de sang moldu on des enfants alors les jeunes sorciers sont des sang-mêlé. Et un sorcier qui descend d'ancêtres uniquement sorcier et un Sang-pur. Bref, moins tu as de moldu dans ta famille, plus ton sang est pur. »

« Et toi tu es de quel sang ? » demanda elle

« Je suis un sang-mêlé, mon père était un sang-pur et ma mère une Né-de-moldu. En fait, l'idéologie de Salazar était un peu idiote car la consanguinité n'a pas aidé les sang-pur : au contraire. Les Parkinson sont laid comme des poux, les black sont fous... Et la personne avec le plus de pouvoir de la famille et une sang-mêlé . Elle possédait une des capacité de la famille, perdue par des siècles d'appauvrissement du sang. »

« Tout ça pour dire. Les deux autres fondateurs étaient des fondatrices : Rowena Serdaigle qui favorisait l'intelligence et Helga Pouffsoufle. Helga , voulait que tout puisse venir dans son école. Ainsi au thermes de nombreuse discutions ils créèrent les quatre maisons de Poudlard : Griffondor, pour les courageux, Serpentard pour les rusé, Serdaigle pour les érudit et Pouffsoufle pour les travailleur. Mais tout ne pouvait bien se passer, et après une dispute Salazar quitta l'école en laissant derrière lui un monstre pour tuer tout les Né-de-moldu.»

« De quelle maison est tu ? » Rosalie était de plus en plus curieuse.

« Griffondor. Mais nous en parlerons plus tard, d'accord ? »

« Maintenant, le reste de l'Histoire se passe vers 1907, c'est la date de naissance de Meraupe Gaunt, elle est l'une des dernière descendante de Serpentard. Voulant échapper à sa famille abusive, elle drogue un moldu avec un puissant philtre d'amour, ils se marient et elle tombe enceinte. Personne ne sait pourquoi, mais Meraupe arrêta de donner de la potion à Tom Jedusor, et il partit. La sorcière accoucha d'un petit garçon nommé Tom Elvis Jedusor en 1926, et mourut peu après. »

« La suite se passe 11 ans plus tard, Tom a vécu dans un orphelinat. Et, il a souffert. Il déteste les moldu, et il sait qu'il est différent on lui a suffisamment dit : le monstre. Ils ont peur de sa magie, et quand un humain a peur, il attaque. Rien qu'à se moment de l'histoire tout aurait pu être différent. Si ils n'avaient pas haït le pauvre petit Tom. La suite est plutôt simple. Le professeur Dumbledore, qui enseignait la métamorphose à Poudlard est venu le chercher. »

« Tu es un sorcier Tom, et tout le baratin. Bref, Tom est allé à Poudlard à Serpentard. Il était fier de ses origines, il haïssait les moldus et il avait peur de la mort. Ses tuteurs de l'orphelinat avait laissé des marques, qui ont influencé tout un monde. Il était le meilleur élève de l'école et il avait formé un groupe de Sang-pur dont le but était de faire en sorte qu'un jour les sorciers régnerait sur les moldus et les créatures magiques. Il trouva également le moyen de devenir immortel. Il sépara son âme en différents morceaux, et se donna le surnom de Voldemort.

« C'est horrible ! »

« Oui, c'est horrible. Lui et son groupe commencèrent à semer la terreur. Si bien qu'à un moment le choix était simple : soit tu était avec lui, soit tu mourrait. C'était la guerre. Mais dans toute les guerres il y a deux camps. Le camp de la lumière était représenté par l'ordre du Phoenix. Son chef se nommait Dumbledore, il était depuis peu le directeur de Poudlard et avait déjà mis hors d'état de nuire un mage noir au par avant. En fait le ministère, pourrit jusqu'à la moelle ne faisait pas grand chose. »

« L'espoir reprit le jour où une voyante énonça une prophétie : elle parlait d'un enfant né à la fin du mois de juillet, de parent combattant le Seigneur de Ténèbres et qui serait marquait par le Seigneur des Ténèbres afin d'être le sauveur du monde sorcier. Bien sûr comme tout e les bonnes nouvelles en temps de guerre, elle ne tarda pas à atteindre les oreille de l'ennemi. Il y avait deux famille concernaient par la prophétie : les Potter et les Longdubats. Elles se cachèrent mais un traître révéla la cachette de Potter. »

Rosalie était choquée, elle n'avait pas entendue parler d'une guerre en Angleterre. Finalement cette histoire n'était pas un conte de fée, c'était juste le triste réalité. Et cette réalité était faite d'horreur , de guerre et de mort.

« Je ne sais pas pourquoi il m'a choisit moi cette nuit là, en faite selon ses croyance il aurait du aller chez les Longdubats. Quoi qu'il en soit, il est venu chez ma famille. Tout c'est passer très vite : mon père nous a fait monter ma mère et moi, et a essayer sans succès d'arrêter Voldemort. Il est mort avant ma mère qui c'est jeté devant le sortilège qui devait me tuer. Enfin quand il a tourner sa baguette vers moi, le sortilège de mort qu'il m'a lancé a rebondit et l'a touché.

« Et tout a était pour le mieux dans les années qui ont suivies. Enfin pour la majorité des sorciers. Sirius Black la personne, qui était censée avoir trahie mes parents, était en prison, avec le reste des mange-morts. Plus de souffrance pus de mort juste la paix. »

« Pendant ce temps j'ai était élevé par la sœur moldue de ma mère. Je te passe les détails mais si il faut juste que tu sache un chose c'est que je n'était pas vraiment heureux. »

« A mes 11 ans, Hagrid, le gardien des clefs de Poudlard est venu m'informer du fait que j'étais un sorcier. C'était le plus beau jour de ma vie, et les jours qui ont suivis m'ont permis de découvrir un petite partie du monde sorcier. Je me suis fait des amis : Ron et Hermione. Et ensemble nous avons été plongé dans notre première aventure. Il fallait protégé une pierre capable de donner ou de rendre la vie, mais aussi de l'allonger, nous devions l'empêcher de tomber entre les mains du seigneur de ténèbres. »

« Voldemort ? Mais il n'était pas mort ? Je veux dire il avait disparu, non? »

« Comme je te l'ai dit, il était immortelle, et le sort de mort qui aurait du le tué n'a détruit qu'une partie de son âme. »

« Je crois que je comprend. »

« OK, donc je continu ? »

« Tu ne veux pas faire une pause ? Ça à l'air difficile pour toi. » le questionna Rosalie, elle avait remarqué les épaules voûtée et et le regard las d' Harry. L es sorcier, c'était presque instinctivement mis en position de défense.

« Si je m'arrête maintenant je ne pourrais plus continuer. »

« Les aventures ont continués, en deuxième années j'ai sauvés mon école d'un Basilic et j'ai désenvoûté la sœur de mon meilleur ami, elle avait été ensorcelée par un des Horcrux de Voldemort, un bout de son âme. La troisième année, c'est tout aussi mal passé que les autres : Sirius, la personnes qui avait trahie mes parents. C' était échappée de prison, et des monstres enlevant toute joie sur leur passage était là pour le retrouver. Tout ça pour dire que j'ai passé une année horrible. J'ai fini par apprendre que Sirius était innocent et que le coupable se nommait était en réalité mon parrain. »

« Je ne sais pas si le quatrième année fut la pire, mais elle était vraiment une année détestable. Je me suis fait embarqué dans un tournoi, un tournoi mortel auquel je n'aurai jamais du participer. Huer par toute l'école pour être un tricheur et forcer de risquer ma vie, rien n'aurai pu être pire. Mais Voldemort en avait décider autrement. L'année se finit sur mon enlèvement, et sur la mort d'un de mes camarades de classe. Voldemort est revenu à la vie cette année là, mais personne ne voulait le croire, et je me suis retrouvé détesté par la moitié du monde sorcier. »

« Nous arrivons maintenant à ma cinquième année, Le ministère avait envoyé une nouvelle professeure à Poudlard afin d'éviter que les élèves ne croient au retour du Seigneur des Ténèbres. Cette femme était horrible. Mais l'année n'était pas terminée, et la dernière chose qui me soit arrivé cette année là était sans doute la pire. Je suis parti au ministère, et tout ce qui a résultait de cette escapade c'est la mort de mon parrain, et le début d'une guerre officielle. »

« Je ne vais pas te décrire la guerre en détail, c'est encore trop douloureux. Et puis que dire d'autre à propos d'une guerre, qu'elle a était horrible et meurtrière. A la fin, comme dans tous les contes de fée le méchants est morts à la fin. Mais on ne sait pas vraiment ce qu'il se passe à la fin des grandes aventures, on ne connaît que peu les morts, pourtant il y en a eu : Dumbledore, Fred Weasley, Remus Lupin, Nymphora Tonks... Il y en a eu tellement. On ne connaît pas non plus toutes les manipulations, toutes la souffrance qu'il a fallu pour que les héros gagne à la fin des conte. On ne sait jamais rien de la reconstruction, des pleurs, des deuils. Car la fin des contes de fées est incomplètes. »

POV Harry :

« C'est une fin triste, mais je l'aime bien. » dit Rosalie, doucement

«Vraiment ? »

« Oui, mon histoire à moi n'est pas digne d'un roman. »

« Une histoire n'a pas besoin d'être écrite et romancé pour être triste, belle ou tout simplement émouvante. »

« Je suis née en 1915 à Rochester, dans une famille banale de la classe moyenne. J'avais deux frères plus jeune, et mon père travaillait à la banque. Nous avions de l'argent, mon père disait toujours que c'était son ardeur au travail qui nous donnait cette aisance de vie. Ma vie était belle et j'avais toujours été consciente de ma beauté. En fait, mes parents, m'avait toujours traitée comme une princesse, il trouvaient que le fait d'avoir une jolie fille était pratique. J'étais habituée à être au centre de l'attention, à être désirée de tous les hommes et à être jalousée des femmes, ce qui m'avait rendue extrêmement vaniteuse, égocentrique et matérialistes. » commença la vampire

« Mon rêve restait pourtant simple. J'étais juste heureuse de savoir que je m'appelais Rosalie Hale et que j'étais magnifique. Je voulais me marier et avoir des enfants. Mais mes parents visaient plus haut. Et je me souviens encore de ma jalousie extrême face à ma meilleure amie Vera, qui elle est déjà mariée et mère. J'étais littéralement tombé amoureuse de son fils, il était si mignon.C'était un enfant magnifique:avec des fossettes et des boucles brunes. »

La froideur de Rosalie sembla disparaître un court instant pour ne laissait place qu'à de la tendresse.

« L'année de mes dix-huit ans, ses parents avaient organiser une fête pour m'encourager à rencontrer Royce King Jr, le fils du banquier de la ville. Nous avions notre propre royauté à Rochester, les King étaient les hommes les plus puissants de la ville. Il tomba, bien sûr, sous mon charme et me demanda en mariage. J'ai accepté, bien sûr. Mais j'étais plus amoureuse de l'image du couple que formait avec lui que de cet homme lui même. Nous étions beaux, riches et puissants, et mes parents étaient heureux de ce mariage. »

« Nous ne passions pas beaucoup de temps, seuls ensemble. Royce avait de lourde responsabilité. En fait, quand nous nous retrouvions il préférait que les gens nous regardent. Cela ne me dérangeais pas, j'aimais les soirée, les bals et les belles robes. »

La voix de l'éternelle jeune femme c'était peu à peu rafraîchit. Et il y eu tout à coup un changement dans son regard. Cette histoire n'était pas finie, non... Elle ne faisait que commençait. Et Harry sut d'une façon ou d'une autre, que la véritable horreur ne faisait que débutait. »

« Un soir, J'étais chez Vera. Son fils, Henry commençait à marcher, il était adorable. Mon amie venait de me raccompagner à la porte, le bébé dans ses bras et son marri à coté d'elle. Il l'aimait vraiment, il l'avait embrassé sur la joue avec tant de tendresse que ce geste m'avait alerter. Mon marri ne m'embrasser jamais comme ça. Mais les doutes m'avait à peine effleurer. On était en 1933, c'était la nuit et la rue était sombre. Je me souviens de chaque détails de cette nuit là. »

« Royce et quatre de ses amis saouls, je les voyaient distinctement, bande d'homme riant fort près d'un lampadaire. Il rigolait fort : tout en faisant volait les boutons de ma robe, et les épingles de mon chapeau. Ils m'avaient fait mal, et je me souviens avoir crier. Mais ma souffrance semblait leur plaire. Je t'épargne les détail. M'abandonnant sur le pavé, il m'abandonnèrent, me croyant morte. Et moi attendais mon trépas. Ce fut alors que Carlisle me découvrit il faisait tout pour me sauver, et moi il m'agaçait. »

« Je n'avais jamais aimé le docteur Cullen, sa femme et Edward. Ils étaient plus beaux que moi après tout. Et en plus ils ne se montraient jamais aux soirée, ils ne se mêlaient pas à la bonne société. Je croyais que me dernière heure était arrivée, quand Carlisle me transforma. »

« Tu sais je n'ai jamais bu une seule goutte de sang humain, en fait je n'ai assassiné que cinq hommes, et je n'ai jamais bu leur sang. J'ai tué chacun de ces horribles personnages, en gardant Royce pour la fin, je désirais que la peur empire son état. Je me souviens encore avoir en filée ma robe de mariée pour un effet dramatique. C'était une façon d'agir puéril, je le reconnaît maintenant, mais qu'es-ce que ça m'avait fait du bien. Il était enfermé dans une pièce sans lumière, sans fenêtres et dont la porte était protégeait par des gardes. Oh pardon, j'avais oublié les deux gardes. Finalement j'ai tué sept personnes. Quand il m'a vue, il a crié. Il a d'ailleurs beaucoup crier cette nuit là. »

POV Rosalie :

Elle reprit finale ment ses esprits après s'être plongé dans ses souvenirs.

« Désolé si je t'ai effrayer. » « Tu ne la pas fait. » « Pourtant, je viens de te parler des meurtres que j'ai commis. » ajouta elle penaude « Oh ! Des meurtres j'en ai commis aussi rassure toi. Mais je t'en pris continu. »

« Et bien, la suite se déroule en 1935, alors que je n'était encore qu'un très jeune vampire. J'avais découvert un jeune homme, Emmett McCarty, blessé à mort par un ours dans les bois. Ses boucles noires... son étrange innocence... Il m'a tout de suite rappelé le fils de mon amie Vera. Je ne voulais pas qu'il meure, au point que même en haïssant ma vie de vampire, j'ai supplié Carlisle de le sauvait. »

« Moi, ma vie se finit presque comme dans les contes de fée. Je me suis marier avec Emmett, en fais nous nous marrions tout les dix ans. Mais contrairement au conte, je n'aurais jamais beaucoup d'enfant à mon plus grand regret. »

La vampire se retourna vers un Harry un peu gêné.

« Pour ça je peux peut-être faire quelque chose. Je suis un sorcier, mais il y a tant de chose que je ne connaît pas encore. Il y a peut-être un moyen pour les vampires de tombé enceintes. Il faudrait que je demande à Hermione, elle connaît plus de chose que moi. Mais même si je ne te promet ri en, je peut chercher. »

« Tu verrais ça ? »

Elle n'y croyait pas. La personne, qu'elle avait si mal traitée lui promettait de l'aider. Étais ce un piège ? Pourtant il avait l'air sincère.

« Et bien, ça ne coûte rien d'essayer, non ? »

Et ces sûr ces paroles que ce forma une des plus étrange amitié qu' Harry n'ai jamais faite.

« Il faudra que tu viennes chez moi un jour ! » « Si tu veux. »

L'orage c'était éloigné, du moins pour un moment.