Salut vous tous !
Bon ça va, je vois que vous n'êtes pas mécontent de ce précédent chapitre, j'étais assez inquiet dans le fond, mais vous m'avez rassurez, j'ai fais un bon boulot pour éviter que ce soit trop triste. En même temps, je penses que c'est complètement différent de la tristesse de A World To Believe. Bref. La distance sera très vite anéantit, puisque Kurt reprend la route pour Paris dans ce chapitre, mais est-ce-que tout s'est bien passé? Je n'ai pas souhaité non plus rester trop longtemps sur cette période.
Klaiine-Cindy: Je suis quelqu'un qui n'est pas du genre à avoir de regret, mais je ne suis pas eux... La réponse viendra au fur et à mesure du temps. La distance peut-elle, devenir un supplice au bout d'un certain temps? Je n'en sais rien, c'est quelque chose d'encore un peu flou mais qui va avoir droit à une part dans les chapitres à venir, et une part de vérité, de conscience future. Advienne que pourra.
Kurtnie: "Ils se quittent pour mieux se retrouver". Je dis que ce n'est pas faux, en effet c'est tout frais ce renouveau, donc finalement, le mieux reste à venir, j'en suis concrètement convaincu. Le côté Kurt ivre, et le haut-parleur en mode "ON" est des choses qui arrivent tellement souvent à un entourage qui nous est propre... Nous avons tous, où bien nous vivrons quelque chose pareil dans notre vie, c'est épique comme tu le dis. Quant à Santana, tu as tout dit, à la fois Blaine est très accueillant et à l'écoute de cette personne. Quant à Kurt, non quoi qu'il advienne, Kurt retourne à Paris comme je l'annonce plus haut, mais est-ce vraiment au bon moment...
Guest: Les chapitres qui vont suivre, sont plutôt étonnant de Rachel Berry mais à la fois, nous connaissons ses intentions scrupuleuse et outrageante à l'égard de Blaine, cette amitié entre Kurt et elle, reste une énigme et un peu un pari fou. Mais Kurt, n'en sait rien...
Ce: Exactement! Ils vivent une folle activité, et donc, nous n'avons pas cette impression de distance ou de séparation, pourrait-on croire à une simple gestion d'un emploi du temps séparatif.
nytiss973: Je t'explique, en fait, Rachel lorsqu'elle est arrivée à New-York et à voulu percer donc à Broadway, a eu de drastiques conditions, et ses parents étant homosexuelles, les gens quelques peu cons, ont réussit à amadouée la jeune femme par des avantages à condition que cette dernière coupe contacte avec les gens dont elle connait l'existence jusqu'ici. Un peu comme un mariage Monarchique de l'époque. Marie-Antoinette, due abandonner contacte physique, et tout ce qui lui appartenait de sa vie antérieur (autrichienne) pour ainsi, avoir l'accès au territoire de France et, le titre de Reine à l'avenir. Un exemple différent mais comparable à Rachel qui, pour avoir son succès et, Funny Girl à due, se séparer de sa vie antérieur. J'ai écris ce chapitre il y a un mois voir plus... Je ne sais plus à quel moment Rachel interviendra drastiquement, mais chose de sûre, cette distance va avoir des conséquences irréversible pour l'avenir de tous.
elomar35/ Charming29: J'écoute beaucoup Panic! At The Disco depuis quelques mois maintenant, une manière pour moi de varier ma playlist. Ils me font évidemment penser à Fall Out Boy puisqu'ils eurent quelques temps en commun la même production (Fuelen by...) Quant aux sentiments de Rachel, mes prochains chapitres montreront si elle est sincère ou non dans ses sentiments. Et Blaine reste très déstabilisé par la non-présence de Kurt à ses côtés, mais le fait du décalage horaire y joue aussi beaucoup, sans toute fois le préciser dans ma fanfiction.
Merci pour toutes celles et ceux qui font lecture de Dreaming Is Free, et la commente en privée, en review ou sur les réseaux sociaux, c'est extrêmement plaisant tout ceci, j'aime cette nouvelle aventure, différente de ma première fanfiction mais, votre présence fidèle me donne qu'une chose, poursuivre l'écriture de Dreaming Is Free, l'achever, et- reprendre l'aventure avec d'autres fanfiction. Vraiment j'avais un doute, je pensais que celle-ci serait ma dernière mais finalement, vous êtes vraiment... Mais vraiment en train de me faire changer d'opinion, alors encore une fois, merci, merci à tous et à toutes et... Bonne lecture !
Deux semaines passèrent, deux semaines de séparation pour les deux amants, les contacte fut de plus en plus restreint et de plus en plus court à cause de la reprise du conservatoire du bouclé et de l'apprentissage sévère qu'effectue Santana. Lui, de New York avait lancé la procédure d'expatriation et n'attendait plus que les bonnes nouvelles. Son entretien auprès du magazine RollingStone s'est fini par un simple et celui de Vogue, est aujourd'hui. Grâce à Rachel, Kurt connaissait maintenant New York comme s'il y vivait depuis toujours. Ce séjour dans la Big Apple n'a fait qu'accentuer le côté bénéfique de Kurt, il a retrouvé sa meilleure amie d'époque et passe de formidable journée et soirée ensemble, quoiqu'elle soit, elle aussi un emploi du temps très pris, le laissant très souvent seul. La mère de Blaine a réussi à trouver acheteur pour sa maison et n'attend plus que les documents signés et sa dette sera officiellement terminée. Tout va très vite pour lui.
- Je peux t'offrir quelque chose ? Déclara une voix inconnue.
- Tu es… ? S'interrogea Kurt.
- William, mais tout le monde m'appelle Liam. Je t'offre une bière ? Insista Liam.
- Mhm, un café plutôt j'ai juste un entretien d'embauche dans quelques heures.
- Garçon ! Deux cafés. S'exclama Liam claquant des doigts.
- Tu as l'air d'être un habitué d'ici vu comment tu lui parles… Jugea Kurt.
- Mhm, tout autant que toi tu es ici alors. Rétorqua Liam.
- Je suis en couple. Lâcha Kurt.
- Moi aussi.
- J'ai du mal à te croire, comme si, tu allais m'aborder comme ça, sans arrière pensée… Roula des yeux Kurt prenant place sur une table, quittant le bar.
- Ça fait trois ans que je suis avec et ça fait environ six mois que je n'ai plus trop de contacte, enfin si j'en ai mais moins qu'avant. Il est à Londres pour le travail.
- Et moi en France car c'est là-bas qu'il bosse… Soupira Kurt.
- Amour à distance ? Tu es du genre à chercher par internet ? Ria Liam.
- Non, non il est de San Francisco et il est venue deux mois pour un grand concours qu'il à remporté tout ça enfin bref…
- Je vois, je comprends…
Le serveur apportant leurs cafés enclencha l'effet d'un passage sous silence qui dura de longues minutes, sirotant tout deux cette dose de caféine.
- Mhm, et sinon pourquoi tu es à New-York alors que lui est en France ?
- J'ai fais le choix de m'évadé un peu et j'ai des rendez-vous que je ne peux pas annuler, enfin si j'aurais plus mais… Puis le temps de me faire expatrier aussi, tout est long donc voilà… Un mélange de tout, de rien. Se justifia Kurt voyant que ses arguments sont obsolète.
- Ouais euh ok tes arguments sont un peu con, mais j'accepte, mes miens sont pas mieux, j'ai peur de l'avion…
- Ah ouais ok… Ria Kurt.
- Ce n'est pas des conneries j'en ai vraiment peur… Et pourquoi tu ne l'as pas suivi au final, tu aurais plus tout annulé et partir avec elle en temps que visa touriste et revenir plus tard pour l'expatriation…
- On est tombé d'accord qu'il était préférable de souffrir une fois que deux fois, et m'épargner des allées et retours en avion pour ça, autant être séparer un petit bout de temps le temps que tout soit en place, et que l'on soit après tous les deux.
- C'est un beau sacrifice que vous vous êtes fait, c'est beau, vraiment… Est-il aussi beau que son mental l'est ? Demanda d'un regard pervers Liam.
Kurt attrapât son téléphone et alla dans son album pour chercher la photo des deux que Kurt avait fait peu avant et lui montre alors cette image, provoquant un sourire et un rire de Liam. Un rire qui enclencha également un rire nostalgique pour Kurt.
- Sexy… Grogna Liam.
- Très, sexy… Répondit Kurt se mordant les lèvres baissant du regard vers son téléphone.
- Écoute, je dois partir j'ai quelques trucs à faire important si tu veux, on peut s'échanger nos numéros ?
- Je t'ai dis que j'étais en couple avec Blaine et je ne suis pas intéressé.
- Oh, Blaine… S'arrêta un instant le jeune homme. Jolie prénom.
Liam, écrivit sur la serviette de table son numéro qu'il tendit à Kurt, se lève alors de sa chaise et partit sans dire un mot. Kurt lui, détourna son regard vers l'homme et le regarda partir puis, repose alors ses yeux sur la serviette, ce torchon qu'il ne quitta pas des yeux. Il ouvra son répertoire et enregistra finalement le numéro dans son téléphone et partit à l'hôtel particulier de Rachel pour prendre le repas du midi avec elle. Après une virée en taxi le voilà enfin à l'hôtel, entrant et mettant directement les pieds sous la table, se faisant servir aussitôt par la gouvernante.
- Tu voudras que je vienne avec toi chez Vogue ?
- Non, ça ira merci pour être franc… Je maintiens ce rendez-vous alors que je ne veux pas être embauché, je sais que Blaine me paiera l'avion donc là n'est pas le souci mais… La dernière fois que lui et moi nous nous sommes parlés correctement c'était il y a plusieurs jours…
- Kurt, il est très pris avec son boulot tu le sais ça, en plus ça fait deux mois qu'il n'y à pas été c'est normale qu'il soit très occuper. Dit-elle pour réconforter Kurt.
- J'en viens à penser a si le poste m'est offert, de le prendre.
- Euh… Tu es, sérieux ? S'étonna Rachel.
- Vraiment, oui... Souffla Kurt mangeant les quelques pois cassés traînant dans son assiette.
- Je serais ravis de te voir vivre à New York, vraiment mais tu dois en parler avec le principal concerné, Blaine. Tu ne dois pas faire de bêtises ou réagir ainsi car vous ne vous parlez plus beaucoup en ce moment, il ne faut pas oublier que tu es aussi fautif tu as voulu venir…
- Rachel stop, ce discours Blaine me le ressort à chaque fois, je lui ressors aussi à chaque fois la même réponse, c'est bon. Je crois que je le connais par cœur. Coupa l'élan de son amie.
- La décision te revient à toi, mais réfléchis-y bien.
- Mhm… Répondit par ce bruit tout simplement Kurt.
Pas de paroles supplémentaires furent ajoutés concernant Kurt, pas même son rendez-vous pas même ses projets pour les jours à venir, rien. Parlant de Rachel et de Broadway comme la plupart du temps. Il apprécie de parler de cela, sentant tout l'amour et la passion de son amie dans son travail, c'est quelque chose d'incroyable se disait-il dans sa tête. Finissant de manger, Kurt partit aussitôt de l'hôtel particulier et alla à son rendez-vous à pied, ce qui, mit énormément de temps aux vues de la densité des piétons et du trafic routier par la même occasion. Mais, il arriva à l'heure pour cet entretien, arrivant au pied du 4 Times square. Des buildings ce n'est pas ce qui manque à New York mais celui-ci lui provoqua des papillons dans le ventre, loin d'être ceux que Blaine lui procura en temps normal. C'est des papillons de crainte qui l'envahit à ce moment même, prenant une profonde inspiration il poussa les lourdes portes vitrées et s'engagea dans le hall d'accueil allant au secrétariat.
- Bonjour, euh, Kurt Hummel j'ai rendez-vous avec la Directrice Editoriale.
- Un instant je vérifie, vous avez une pièce d'identité ?
- Euh, oui tenez… S'étonna Kurt mais montra sa carte de résident californien.
- Mhm, merci, c'est bon c'est au quinzième étage, bonne journée.
- Merci…
S'engageant dans le grand ascenseur qui le transporta rapidement au quinzième étage, son souffle fut de nouveau coupé lorsqu'il vit ce grand accueil de marbre blanc avec les initiale en grand du magazine se présentant à nouveau au secrétariat qui le fit patienter une fois de plus. Un quart d'heure, vingt minutes, vingt cinq, vingt sept minutes. Vingt sept minutes d'attentes et de retard pour la directrice qui arrive enfin devant lui.
- Mr Hummel, bonjour, allons dans mon bureau nous serons plus tranquille.
Regardant chaque bureau l'envahir de chaque côté, des bureaux si plein et si prestigieux lui donnant de la brillance dans ses yeux.
- Entrez, et installez-vous. Dit-elle prenant place dans son fauteuil.
- Mmm… Merci… Dit-il en bafouillant.
- Je vais être franche je n'ai pas regardé votre dossier donc je vais prendre un peu de temps de notre entretien pour en prendre compte.
- Euh, d'accord, faîtes donc… Souria bêtement Kurt.
Les cinq premières minutes fut simplement rythmé de bruitages buccale de la directrice qui posa enfin le dossier et s'attarda en la personne propre, Kurt Hummel, elle croisa ses jambes et posa les coudes sur son bureau fixant Kurt.
- Vous vivez à San Francisco et vous postulé ici…
- Non, enfin je n'y vis plus j'ai déménagé, je vis ici maintenant enfin… C'est compliqué… Avoua Kurt.
- Vos croquis et votre curriculum vitae est très complet mais parlez-moi de vous. La mode n'est pas à prendre a la légère voyez-vous, avant tout c'est le cœur qui est mit en avant, parlez-moi, de vous. Exigea la femme.
- Kurt Hummel, 25ans ayant passé les huit dernières années dans une solitude profonde à bosser dans un magasin de prêt-à-porter et qui à trouvé réconfort dans les croquis… Dit-il cyniquement.
- Et, aujourd'hui ?
- Simplement perdu dans ses pensées à choisir la France et son petit-ami tout en ayant la possibilité de voir ses rêves partir en éclat, où rester ici dans cette ville superbe et qui en peu de temps m'a adopté…
- Que fais votre petit-ami ?
- C'est un pianiste, chanteur compositeur, un grand musicien américain qui est assez connu en Europe.
- Son nom ?
- Blaine Devon Anderson.
- Je ne connais pas, désolé… Il est à Paris ?
- Non, Bordeaux une ville plus bas en France.
- Je connais Bordeaux ! S'exclama la femme.
- Ah ?
- Bah les vins que nous buvons vienne de là-bas, c'est écrit sur les bouteilles...Enfin bref là n'est pas le sujet. Et donc vous êtes partagés entre le rejoindre, où rester ici et éventuellement travailler pour nous ?
- Mhm…
- Kurt, puis-je vous appeler par votre prénom ?
- Oui, bien sûr.
- Bien, Kurt comme vous devez sûrement le savoir nous avons aussi Vogue en France, bon le siège social et à Paris mais votre profil est clairement un atout et nous avons besoin de jeunesse dans nos rédactions et nos confections artistique, ce que je peux vous proposez à l'heure actuelle et de travailler ici pour nous, disons, une semaine pour voir ce que vous êtes capable de faire et durant cette semaine je rentrerais en contacte avec la direction de Vogue Paris et peut-être qu'une mutation en tant que correspondant mode de cette ville, Bordeaux peux être un atout pour le Vogue de France. Je ne promets rien pour la France, mais, venez dès demain pour commencer ? Je vais demandé à mon assistante de vous faire découvrir le service et votre poste pour la semaine, si bien sûr vous acceptez ma proposition ?
Kurt, est à cet instant juste en train de crié à l'intérieur, c'est la solution idéale pour lui, une semaine de test avec la possibilité de partir en France comme convenus et travailler pour Vogue Paris c'est quelque chose d'incroyable, une situation parfaite et idéale pour lui. Ne réfléchissant pas une seule seconde.
- Oui, oui bien sûr que j'accepte mais… Si Paris refuse ?
- Alors vous devrez être sur Paris. Où bien ici ou alors tout simplement, rien. Mon assistante s'occupe du contrat d'essai et j'entrerais en contacte avec Paris d'ici deux à trois jours si, toute fois votre profil est intéressant à mes yeux et mérite d'être envoyé là-bas.
- Wow… Merci… Vraiment, merci… Répondit avec étonnement Kurt n'en croyant pas de ses yeux.
- Bienvenue et bonne journée Kurt Hummel. Dit-elle tendant sa main que Kurt serra avant de partir.
Il quitta son bureau et partit donc au secrétariat où l'assistante lui fit signer les contrats et lui montra ce qui sera son bureau, tout simplement il sera avec l'assistante de la directrice pour la semaine, elle qui lui expliqua quelque peu le fonctionnement et les tâches a exécuté avant sa venue de demain. Après une petite heure, il sortit enfin du building et son reflexe et de composer le numéro de Blaine après le calcule de l'horaire de décalage.
- Bon, il est vingt heure il dot être chez lui c'est bon ! Se dit-il tout seul en pleine rue prenant son téléphone et composa son numéro.
Une sonnerie, une deuxième sonnerie, une troisième, une quatrième, messagerie vocale.
- Bonjour vous êtes bien sur la messagerie de Blaine Anderson laissez-moi un message !
- Blaine c'est… C'est moi, j'avais quelque chose à t'annoncé, rappel moi, s'il te plait… je t'… A plus tard. Dit-il en raccrochant.
Rageant aussitôt son téléphone dans sa poche, il regagna le bar-café de ce matin pour y reprendre une bonne grande dose de caféine. Sur le chemin du café il tomba par hasard sur Liam qui l'interpella voyant la tête dépité de Kurt.
- Hey, Kurt, tout va bien ?
- Oh… Tu te souviens de mon nom… Répondit tristement Kurt.
- Quelque chose ne va pas ? Tous le monde te regarde bizarrement tu es si pâle et si, dépité d'humeur…
- Pourquoi je te dirais ce qui ne va pas ? Qu'est-ce-que ça peux te foutre ? Ria Kurt continuant à marcher.
- Ouais on ne se connait pas, mais j'ai envie de te connaître.
- Tu n'as qu'une envie c'est de couché avec moi. Roula des yeux Kurt.
- Car toi, tu n'en as pas envie ? Lança Liam.
Cette question stoppa net Kurt, ouvrant grand ses yeux dans le vide, se retournant pour regarder Liam, le regarder d'un air assassin.
- Je suis sur que tu lui as téléphoné et qu'encore une fois tu ne lui as pas parlé, messagerie ou discussion rapide. Ouais c'est ça à en avoir ton visage… 1789 Howard Street. C'est entre Lafayette Street et Broadway, vient ce soir si tu as envie de te changé les idées, si tu ne viens pas j'aurais compris. Dit-il avec un sourire partant.
Kurt resta simplement choqué à cette proposition, continuant sa route vers le café encore plus pensif qu'il ne le fut. Il est simplement perdu dans ses pensées, et dans ces propos, ne sachant plus quoi faire, plus quoi dire et cette lourde impression de voir Blaine s'en allez, l'abandonner lui hanta tellement l'esprit. Son téléphone sonna, ne tardant pas à l'attraper et décroché a cette appel qui le sortit de ses pensées.
- Hey Kurt je suis vraiment désolé…
- Ne t'excuse pas Blaine ça va… Tu vas bien ?
- Mhm… Je suis juste très fatigué, j'ai du mal à m'y faire mais ça va… Tu me manques tellement Kurtsy… Soupira tristement Blaine s'isolant dans sa chambre.
- Tu me manques aussi… Répondit simplement Kurt.
- Tu as une bonne nouvelle à me dire donc ?
- Je suis engagé chez Vogue.
- Oh…. Répondit simplement Blaine marquant un temps d'arrêt. Pour que ce soit une bonne nouvelle ça veux dire que, tu resteras là-bas…
- Non, non Blaine pas du tout, je fais une semaine de test là-bas et si ma semaine est validé je suis transférer en France ! Au Vogue de France !
- Mais il est à Paris, Kurrt… Grogna Blaine d'un ton encore plus triste.
- En tant que correspondant mode à Bordeaux. Rajouta Kurt.
- Oh… Euh, attend t'es sûre de ne pas te faire avoir là ? Vraiment ?
- Oui Blaine si je te le dis ! S'écria Kurt.
- Wow… Kurt, c'est… C'est juste génial ? Wow… Je suis si content pour toi, pour nous ça veux dire que, tu rentres bientôt ? Renifla Blaine.
- Je n'ai toujours pas de nouvelle de l'Ambassade.
- Ça viendra Kurtsy, ça viendra, surtout si tu décroche un travaille tu verras les choses iront plus vite ne perd pas espoir. Rassura Blaine.
- Mhm… Et toi, comment ça va ?
- Oh bah moi comme je t'ai dis beaucoup de boulot mais Santana apprend beaucoup et très vite, il y a des nouveaux professeurs de piano ce qui fait que je vais m'occupé que d'une petite partie maintenant au vue du spectacle tout ça, là j'ai beaucoup de travaille mais ça devrait s'estomper peu à peu, pour plus me concentré sur le spectacle. Déclara Blaine enfonçant sa tête dans son coussin.
- Je t'aime. Le lui dit Kurt tout simplement.
- Reviens vite ? Tu me manques tant… Soupira Blaine.
- Tu me manques bien plus que tu ne peux t'imaginer, ne pas entendre ta voix, ne plus branché la caméra avec toi car tu es surchargé de travail me démonte tu n'oses imaginer…
- Tu arrives dans moins de quinze jours, positivons, en plus tu vas être également pris de tes après-midis ça va passer très vite Kurt.
- On va se dire ça, ouais.
- Je vais devoir te laisser Kurt, je suis fatigué et j'ai encore des choses à faire…
- Dis-moi quelque chose avant que tu ne partes… S'il te plait.
- Quelque chose. Ria Blaine.
- Enfoiré ! Je déteste ton humour. Râla Kurt.
- Je t'aime Kusty.
- Je t'aime Blainey Beardy Beeeuuhh Ouh pardon! S'excusa Kurt.
- Je préfère mon humour de merde qu'un rot à la gueule… Déglutît Blaine
- À plus tard, Blaine je t'aime… Susurra Kurt.
- À très vite Kurtsy… Dit-il raccrochant.
Quelques larmes tombèrent le long des joues creuses de Kurt, et un sentiment de solitude envahit le bouclé, les rendant triste l'un comme l'autre. Blaine alla simplement au piano faire réviser Santana encore et encore jusqu'à tard le soir, alors que Kurt lui vagabonda dans les rues de New-York toute l'après-midi.
- Hey Kurt excuse moi mais je ne te vois pas à la maison donc je me permets de te téléphoner, ça s'est bien passé ?
- Oh oui je suis engagé une semaine et si tout est bon je serais probablement muté en France.
- C'est une excellente nouvelle, je vais partir à un gala de charité et je n'ai pas plus t'avoir de billet je suis désolée… Tu vas trouver de quoi t'occuper pour la soirée ?
- Je trouverais ne t'en fais pas… Passe une bonne soirée, Rachel.
- Toi aussi Kurt, si tu as besoin appelle mon chauffeur il te récupérera, moi je vais rentrer super tard donc bon, ça l'occupera. Dit-elle en riant.
- Merci, c'est gentil. À plus Rach' !
- Bises, Kurt.
Alors qu'elle partit pour son gala et que Kurt gambada dans les rues de New York, à Bordeaux, Santana piqua sa crise de nerfs de rater ce que Blaine tenta de lui faire apprendre, prenant une gorgée de son whisky pure, Blaine se replaça sur le siège au côté de Santana.
- On est claqué je le sais, tu n'en peux plus je sais moi aussi mais on doit là connaître tu te dois de savoir jouer ce foutue Requiem For A Dream de Amadeus. Tu n'as pas le choix Santana, tu dois la réussir sans ça, tu n'auras pas les faveurs de Sue c'est sa musique piano préféré car elle fout une anxiété monstrueuse tu vas me la faire et j'en rien à foutre qu'on se couche tard. Fais-là.
- Bah toi tu es encourageant c'est fou… Bon bah je me lance… Dit-elle faisant craquer ses doigts.
Blaine regarda son doigté et sa manière de joué, se laissant emporté par la musique, sentant son cœur vibré, et son corps trembler, sa tête, rythmé avec le tempo, la pulsation de ce que joue son amie. Il partit vers le violon qui reposait contre la cheminée et le prit attendant le bon moment et lorsque le refrain arriva, il se mit à l'accompagner avec cet instrument rendant la musique plus anxiogène, plus ténèbres et plus sombre. Les deux instruments qui les firent sourire mais les transporta dans cette anxiété pesante et lourde. Reflétant en parallèle l'humeur de Kurt qui frappa à la porte de Liam entrant chez lui, l'embrassant langoureusement le plaquant contre le mur juste à côté de la porte. Blaine continua encore cette musique la faisant répéter plusieurs fois à Santana malgré leurs stades de fatigue et d'anxiété par ce requiem dévastateur. Aussi dévastateur que le corps nu de Kurt sur ce lit du 1789 Howard Street. Liam embrassant le torse de Kurt qui frémissait, écartant ses jambes dont il s'amusa à les frotter sur les draps du lit de cet inconnu.
- Arr… Liam… Stop… Arr…aawww…. Succomba Kurt don't la verge fut en bouche de Liam.
Liam passa sa main contre le torse de Kurt le sentant anxieux, se débattant quelque peu, cette main pour tenter de l'assagir.
- Liam, arrête je ne peux pas, je ne veux pas… Liaaamm… Soupira dans un élan de plaisir Kurt.
L'homme ne l'écouta pas et continua de le sucé et le pompé sous les frissonnements du corps de Kurt. Continuant de le supplié d'arrêter, mais pourtant se laisse faire, Kurt fut tout simplement indécis dans ses pensées.
- Liam... S'il … Oww… Arrête… owww… Gémit Kurt venant de se libérer dans la bouche de Liam.
Liam, qui recracha le sperme de Kurt sur son torse et lui fit un clin d'œil, sortant un préservatif. Kurt complètement rouge d'excitation mais également de haine envers lui-même, ce qui alerta Liam.
- Quelque chose ne va pas ? Tu penses à ton gars ?
- Qu'est-ce-qu'on fait… Qu'est-ce-que je LUI fais ? Paniqua Kurt.
- Tu ne fais que t'amusé, rien de sérieux, juste tu te détends. Profite mec ! Lui dit Liam, se ruant sur son cou.
- Haanw… Uuuuh… Non… Je ne peux… Aaaa ! Cria Kurt.
- Shhh… Tu vas gentiment de détendre et te laisser faire, ne m'oblige pas à… Te forcer.
- Laisse-moi, lâche-moi… Mhmmm ! Mhmmm !
Liam vient de bâillonné Kurt, sous la pression de son poids, l'immobilisant, prenant ainsi le temps de le lié aux barreaux de son lit. La panique se lisait alors dans les yeux de Kurt se dandinant dans tout les sens pour tenter de se libérer de l'emprise de Liam, en vain. Ce regard si sombre que lui fit l'homme, descendant le long de son corps, se trémoussant, ne fit qu'accentuer la panique et les cries de détresse de Kurt étouffé par sa baïllonette. Recevant un coup de poing en plein abdomen pour le calmer, pénétrant directement avec son préservatif sur sa verge, dans l'entrée de Kurt sans prendre le temps de faire une dilatation correcte. Cette douloureuse pénétration fit pleurer Kurt d'atroce douleur et au même moment en France.
- Blaine ça ne va pas ? S'inquiéta Santana voyant Blaine se presser l'estomac.
- J'ai un mauvais pré-sentiment Santana… J'arrive plus à respirer… S'essouffla le bouclé.
- Assied-toi ne bouge pas ! S'attarda de dire son amie ouvrant la fenêtre et partant chercher de l'eau.
- Tiens prend ce verre d'eau, bois...
- Mmmm…Merci… Hé Merde ! Gueula le bouclé lâchant son verre par ses tremblements de mains.
- Hey, calme-toi ce n'est rien, heeey… Blaine qu'est-ce-qui t'arrive ? S'inquiéta Santana qui posa ses mains dans celle de Blaine.
- Tu… Tu as déjà ressenti comme si quelqu'un faisait du mal à… Quelqu'un que tu aime ?
- Souffrir en même temps que son âme-sœur tu veux dire ?
- O… Oww… Oui… Oui… Dit-il crispant son visage de douleur.
- Allonge-toi… Ça va allez, ça va d'accord ? C'est juste une crampe que tu as, Kurt va bien je t'assure…
Santana caressa le ventre du bouclé pour le détendre, ce ventre qui était tout simplement en fusion, comme des bombes à retardement explosant en lui. Continuant à lui susurrer des phrases, des mots réconfortant et cette main douce qui le caressa le calma peu à peu. Alors que Kurt lui, continua de souffrir et de crier de douleur Les pressions contre sa prostate qui habituellement le font frémir, sont comme un coup de poignard qui lui été administrée encore plus profondément en lui, lorsqu'il vit Liam sortir de lui mais approcha sa verge vers son visage, Kurt comprit aussitôt ce qu'il voulu faire et commença à sombrer dans une crise de panique voyant l'homme se masturber au dessus de lui. C'est une voisine, alerté par les bruits étouffé de Kurt qui frappa à la porte, cassant même le verrou et entra dans l'appartement. Complètement surpris, Liam renfila son pantalon poussant la femme et partit par les escaliers de secours de l'extérieur. La jeune femme s'empressa immédiatement de détaché Kurt.
- Vous allez bien ? Demanda bêtement la femme. Monsieur ? Dit-elle en l'aidant à se rhabiller totalement incapable de parler. Avez-vous besoin de soins médicaux ? Voulez vous que j'appelle quelqu'un ?
- Bl… Rach…Rachel… Dit-il d'une voix tremblante.
- D'accord donner moi votre téléphone je vais le lui téléphoné… Dit-elle d'une voix inquiète.
Kurt habillé mais toujours aussi tremblant ne voulait qu'une chose, se donner la mort, par sa propre faute en voulant simplement se détendre avant de se rétracté par amour pour Blaine, celui-ci n'a eu droit qu'à une chose, un rapport non consenti, par sa propre faute. Cela n'aurait pas été si seulement il n'avait pas eu cet arrière pensée de coucher avec ce Liam.
- Kurt, je suis au gala je t'ai dis… murmura Rachel.
- Votre ami à été victime d'un viol Madame, nous sommes a Howard Street, je vous attends avec lui.
- Qu… Quoi ? S'écria la brunette. Je… J'arrive immédiatement.
Kurt partit de l'appartement en compagnie de cette femme, attendant à l'extérieur de l'immeuble la voiture de Rachel. Pas un mot sera prononcé jusqu'à l'arrivée de la brunette qui fut rapidement sur les lieux, à peine descendu qu'elle sauta dans les bras de Kurt.
- Kurt ! Dit-elle le serrant dans ses bras.
- Vous devriez l'amener voir un médecin madame…
- C'est ce que je vais faire, merci infiniment Madame… Kurt allez, vient…
Après que la femme lui ait dit comment elle à retrouver Kurt, elle le poussa alors dans la voiture qui les conduit à la clinique centrale de New-York, c'est sans un mot que le trajet ce fit, restant là fixant le vide sous un visage terne et déprimant. Dix minutes plus tard ils arrivèrent à la clinique et il fut pris en charge dans un service psychologique qui lui fit passer des examens concernant les maladies sexuellement transmissible et une batterie de test pour le faire parler. Rachel prit l'iPhone de Kurt et téléphona à Blaine après une longue attente et d'hésitation.
- Kurrt… Grogna de douleur Blaine dont les crampes l'avaient horriblement fatigué.
- C'est Rachel Berry.
- Qu'est-ce-qui s'est passé ? S'inquiéta aussitôt Blaine.
- Il…
- Rachel dit moi clairement ce qui s'est passé.
- Il a été violé.
Ce simple mot qui fit remonté l'intégralité du repas du bouclé en sa gorge, redescendant aussitôt. Il comprit pourquoi ces crampes, son pré-sentiment était donc bien réel. Les larmes montèrent sur son visage, l'envie d'hurler, de frapper le mur, de venir à New-York l'envahit tellement.
- Blaine, il est prit en charge, il est sous le choc mais les médecins sont confiant à ce que je sais.
- Comment oses-tu dire ça alors qu'il s'est fait abusé ? Comment oses-tu dire une telle chose alors que tu…
- Pour le bien de Kurt, nous devons nous entendre et unir nos forces, pour lui. Coupa la brunette sentant la rage dans les paroles de Blaine.
- Co… Comment cela s'est passé ?
- C'était dans un appartement d'un gars et, la femme entendait les cries étouffé de Kurt… Elle à défoncé la porte et à découvert ce gars se… Se masturbant au dessus de Kurt et un préservatif usagé reposé sur le côté…
- Je fais un cauchemar ce n'est pas possible… Je, je prend le premier vol d'accord ?
- Non, Blaine reste en France, le voilà… Dit-elle.
- Passe le-moi. Passe le-moi.
- Kurt, c'est Blaine… Murmura Rachel.
Faisant un signe positif de la tête il prit alors le téléphone et prononça ses premiers réels mots après cet évènement.
- Je suis désolé…
- Kurrt… Craqua Blaine à l'autre bout. Je, je vais venir d'accord ?
- Non.
- Kurt…
- Je vais bien, j'irais bosser demain comme convenus, je veux oublier ça d'accord ?
- Kurt… ce n'est pas rien ce qui s'est passé…
- C'est ma faute. Dit-il marchant dans la clinique vers la sortie.
- Non tu ne peux pas di…
- J'ai été chez lui, volontairement. Lâcha Kurt.
- Qu… Quoi ? Demanda Blaine, choqué.
- J'ai été chez lui pour me détendre et une fois que ce gars à commencé a me… A me déshabiller, me toucher je l'ai suppliais d'arrêter…
- Kurrt… Non, tu n'as pas fais ça… Volontairement… Craqua encore plus Blaine.
- Avant-même qu'il commence quoi que ce soit j'avais déjà ce regret et cette envie de fuir, il m'a juste… Empêcher à tout moyen… Commença a craqué Kurt également.
Rachel resta choquée à ces paroles, découvrant la vérité.
- Tu as voulu… Me trompé, Kurt ? Demanda Blaine pesant ses mots.
- Blaine je…
- Kurt… Répond moi…
- Je l'ai pensé même pas une seconde, même si tu me manques, et qu'il m'arrive de me dire que je ferais le premier venu je n'ai jamais osé car tu es tout pour moi, je me suis fais avoir à un piège c'est tout, jamais j'oserais vouloir te tromper, Blaine.
- Je suis endormit, c'est juste impossible, je fais un cauchemar… S'exclama Blaine, se frottant le visage.
- On se voit à mon arrivé en France. Coupa court, Kurt.
- Attend, Kurt, Kurt… Kurt Allo?
Blaine s'effondra sur son lit, cet appel et cet ordre sonna pour lui comme une destruction, comme une tromperie. Santana, alerté par les reniflements bruyant du bouclé se rendit dans sa mère pour le consoler finissant par le faire s'endormir dans ses bras. Elle ne savait strictement rien de ce qui venait d'avoir lieu mais compris qu'il s'agissait de quelque chose de très grave.
Rachel suivit Kurt montant dans la voiture et écouta Kurt lui avoué cette soirée.
- J'ai voulu le trompé, je lui ai menti.
- Pourquoi tu as voulu faire ça ? S'étonna Rachel.
- Il n'est plus là, il me manque, je suis en manque, tout me manque je n'ai pas résisté à la proposition de Liam très longtemps, seulement…
- Prend ton temps Kurt… Je suis là. Dit-elle prenant ses mains.
- Seulement, quand il à commencé à me couvrir de baisers je n'ai pas supporté, mais je n'ai réussie à rien et lui s'est acharné sur moi en me ligotant, j'ai… J'étais perdu, je voulais fuir, j'ai aussitôt regretté Rachel… Je ne voulais pas au fond… Craqua Kurt.
Rachel le prit dans ses bras, tant bien que mal pour le réconforter, arrivant rapidement à son hôtel particulier là où elle l'accompagnât jusqu'à sa chambre, le bordant dans son lit tel un enfant. Elle posa son fessier sur le bord du lit, regardant son ami, le visage meurtrit. Comme s'il s'infliger cela en guise de punition pour sa tentative de trompé l'homme qu'il aime. Lançant un regard assassin à son amie, elle comprit qu'elle due quitter la chambre. Soucieuse elle téléphona de nouveau à Blaine.
- Allo ?
- Rachel Berry, puis-je parler à Blaine ?
- Il s'est endormit. Lâcha Santana.
- Je sais ce qui s'est réellement passé, Kurt vient de tout m'avoué.
- Ok, je le réveille. Blaine, c'est pour toi, c'est Rachel, dit-elle lui donnant son téléphone.
- Mhm… ffff… Allo ?
- Je sais tout.
- Est-ce bon que je le sache où tu veux juste détruire le couple, enfin… Si je suis toujours en couple avec lui… Soupira Blaine.
- Tu n'es plus là, tu lui manques, il est en manque de tout ce qui fais toi, alors oui il à pensé à faire mal, oui. Mais une fois rendu dans cette chambre il a clairement comprit qu'il faisait fausse route tu m'entends ? Il regrette d'avoir été dans cet appartement.
- Il à pensé a mal a un moment… Soupira Blaine les larmes remontante.
- Blaine, Kurt va travailler demain il y tient, je pense que ne pas communiquer pendant une semaine, le temps de son stage serait judicieux. Laisse-moi terminer, cette distance va permettre de voir si vous êtes réellement fait l'un pour l'autre. De mon côté, je vais tout faire pour que Kurt affronte cette ignoble chose qu'il à subit et qu'il soit accepté en France, je te le promets.
- Pourquoi je te ferais confiance ? Ria Blaine.
- Pour Kurt ? Nous ne voulons que son bonheur.
- Je lui enverrais quelques messages je pense…
- C'est ton choix, pas le mien, mais cette véritable semaine qu'il vous reste à être séparé je pense, sera capitale pour vous deux, et profiter en. Je vais te laisser, essayé de dormir ne te ferais pas de mal, n'oublie pas, pour Kurt.
- Pour Kurt… Répéta en soupira Blaine.
Reposant son téléphone sur la table de nuit, Blaine regardât son amie couché sur son lit le fixant, s'échangeant un petit sourire réconfortant pour se replonger dans un sommeil déjà fort perturber mais trouvent rapidement le sommeil, si épuisé est-il. Santana elle, continua de regarder Blaine dormir malgré ses cours au Conservatoire, l'état de Blaine l'a pleinement inquiétée et préfère veiller sur lui en cas de nouveau coup dur. Se réveillent peu de temps après, ayant dormit à peine trois heures dans sa nuit, il se leva en même temps que son amie et partir au Conservatoire là où une réunion l'attendit.
- Blaine, Sue veut te mettre un doigt bien profond dans la salle, bouge ton cul bébé ou je t'y amène ! Oh Snap ! Cria Becky Michele.
- Merci Becky Michele, je… je connais le chemin ! Bon Santana on se voit tout à l'heure.
- Oui, hey Blaine.
- Oui ?
- Courage, ça va allez. Dit-elle avec un timide sourire.
- Merci…
Tortillant du fessier d'une manière peu commune et d'une grossièreté qui ne plus guère au bouclé, elle le conduit à la salle de réunion là où l'attendit Sue Sylvester en compagnie de quelques membres du conseil.
- C'est ici beau-gosse… Et après si tu veux on pourra s'envoyer en l'air j'ai des jouets vibrant je sais que t'aime ça. Dit-elle en lui mettant une claque sur la fesse gauche et partant comme une hystérique.
Entrant dans la salle et prenant un siège, la réunion pus enfin commencé, le conseil n'attendant plus que lui, Sue Sylvester la directrice du Conservatoire de Bordeaux prit la parole pour une courte allocution.
- Tout d'abord je tiens à féliciter Monsieur Anderson ici présent pour son travaille accomplit au sein du Conservatoire de San Francisco pour lequelle nous avons une grande sympathie et un partenariat important. Deux mois d'aventure et d'enrichissement pour notre propre Conservatoire. Nous avons des projets précis et, Monsieur Anderson ici présent va vous soumettre nos idées afin d'obtenir votre approbation.
Sue prit place dans son siège et Blaine se leva, le visage terne et très fatigué, se lançant tout de même dans son allocution.
- Merci madame la Directrice, tout d'abord je dois dire que ce fut une aventure enrichissante et m'a permit de redécouvrir ma ville natale. Découvrir les nouvelles méthodes d'enseignements et de concours américain, mais également un avant-goût de comment sont préparer les élèves artistes des Conservatoires pour la scène et où, Broadway. Broadway d'ailleurs, le quartier artistique de New York, où tout talent artistique s'y mélange, mais depuis combien de temps une grande production française ne s'y est pas implanté ? Bien assez longtemps pour… Excusez-moi, assez longtemps pour nous décider de faire quelque chose et conquérir de nouveau ce prestigieux quartier artistique. C'est pourquoi, après de nombreux entretien avec les différents professeurs d'ici et madame la Directrice, nous avons décidés de monter une comédie musicale dont la première sera jouée dans votre ville, monsieur le Maire, mais également à Paris et en suivant, sera exporté à Broadway. Pour ce qui est, du concept du spectacle j'y travaille, personnellement et je pourrais vous en soumettre prochainement l'intrigue.
Il se rassoit dans son siège se frottant les yeux tout en expirant un fort soupire de fatigue et écouta les divers membres du conseil parler entre eux, s'exclamèrent et tout simplement débattent de cette proposition du Conservatoire, puis à sa grande surprise le maire de la ville donna son avis.
- Bon allons, cessons cette discussion qui n'obtient aucun résultat. Les productions de ce Conservatoire se font rares et tombe presque à l'oublie de la population, une idée de créer une comédie musicale dont Bordeaux serait maître avec une exportation à l'étranger me semble insensé certes mais c'est une bonne idée dont je pense, Bordeaux ne peut refuser. J'en parlerais lors du prochain conseil municipal qui à lieu mercredi et je demanderais à vous obtenir une subvention, c'est grâce à des gens comme vous, madame Sylvester, monsieur Anderson, que nous obtenons une renommé et des touristes mais également de potentiels citadins, alors personnellement je ne vois pas pourquoi nous refuserions votre proposition.
Les membres du conseil regardèrent le Maire s'échangeant entre eux quelques murmures durant de très longues minutes, ne remarquant même pas l'assoupissement de Blaine vautré dans son siège la bouche entrouverte. Sue lui donna un coup sous la table pour le réveiller au vue de la réponse officiel des membres.
- Bien, nous avons décidés après une courte suspension de séance de tomber d'un commun accord en faveur de votre proposition, toute fois nous souhaitons avoir accès aux loges, et aux scènes stratégique du Grand Opéra lors de ses représentations. Parla au nom de tous un des membres.
- Oh bon sang vous n'allez pas commencez à nous pété ce dont je n'ai pas pour de stupide place ? Nous n'allons pas privilégier ceux qui ne paierons pas un brun d'argent pour voir ce…
- Sue… Lança Blaine.
- Oui bon d'accord, va pour vos exigences. Dit-elle roulant des yeux. Bon et bien sur ce, je lève la séance. Le compte-rendu signé vous sera transmit par mail prochainement, bonne journée.
Blaine partit aussitôt dans sa salle de cours se posé, comme une envie de soufflé, cette réunion n'est qu'un poids qui lui fut enlever, un stresse en moins. Il s'installa alors au piano et se mit à y faire quelques notes, quelques doigtés avant de tomber sur la musique qu'il chercha dans sa tête.
You say love is what you put into it…
You say that I'm losing my will…
Don't you know that you're all that I think about?
You make up a half of the whole…
Ses pensées allèrent automatiquement à Kurt, lui provoquant aussitôt des frissons et des larmes aux yeux qui l'envahit.
You say that it's hard to commit to it… If only New York wasn't so far away
You say that it's hard standing still…
Don't you know that I spend all my nights…
Counting backwards the days 'til I'm home?
I promise the city won't get in our way
When you're scared and alone,
Just know that I'm already home…
Santana entra avec Alexis et Marie en silence, l'écoutant se donner pour cette chanson.
I say that we're right in the heart of it If only New York wasn't so far away…
A love only we understand
I will bend every light in this city
And make sure they're shining on you
I promise the city won't get in our way…
When you're scared and alone…
Just know that I'm already home…
Ses amis s'approchèrent de lui, se réunissant autour du piano, provoquant un sourire immediate sur ses lèvres, le regardant poursuivre sa performance.
When life takes it's own course
Sometimes we just don't get to choose
I'd rather be there next to you
Promise you'll wait for me, wait for me
Wait 'til I'm home
All I have is this feeling inside of me
The only thing I've ever known
If only New York wasn't so far away
I promise the city won't get in our way
When you're scared and alone,
Just know that I'm already home
Par surprise, Santana se mit à chanter en sa compagnie prenant place à ses côtés sur le banc de piano.If only New York wasn't so far away
I will be there every step of the way
When you're scared and alone,
Just know that I'm already home
Just know that I'm already home…
Continuant un court instant l'instrumental de la musique avant de relâcher les dernières notes tout en maintenant la pédale pour continuer la note jusqu'à son extinction.
- Hey! Qu'est-ce-que… S'étonna Blaine.
- On est venu manger avec toi, et Santana nous à expliqué pour Kurt… Lança Marie
- Oh… S'exclama Blaine baissant des yeux.
- Ne t'en fais pas, ça va bien se passer, c'est dur on imagine et on comprend mec, mais laisse-le un peu de temps, sans de tes nouvelles toute façon avec le décalage horaire c'est très bien j'ai envie de dire, mais crois moi, il reviendra de lui-même.
- Merci vraiment les amis, j'ai l'impression que tout me tombe dessus comme ça depuis hier soir, c'est juste horrible… La vie n'est pas toujours rose… Dit-il niaisement.
- On est là et on te soutient d'accord ? Et quand Kurt arrivera on prendra tous nos distances pour que vous vous retrouviez. Ajouta Santana.
- Bon on mange j'ai faim moi… Grogna Marie.
- Mais tu as toujours faim toi ! Ria Blaine.
Sortant leurs quelques sandwich et portion de frites de leurs poches, Alexis sortit une portion KFC pour Blaine avec une salade et une bouteille de vin avec des verres en plastique ce qui étonna le bouclé qui sourit pour un rien.
- Du vin… Sur mon lieu de travaille… Marmonna Blaine agitant sa tête.
- Rho allez c'est bon ne nous fais pas croire que tu bosse, c'est un amusement d'être ici. Dit-il en plaisantant, servant le verre de vin à son ami.
- Et bien étant donnée que le conseil à accepté le spectacle, je vais me chargé complètement que des membres de la troupe, l'écriture du script tout ça.
- Oh putain tu as dis quoi toi ? Demanda Santana les yeux grand ouvert.
- Le spectacle aura bien lieu, c'est officiel, enfin il sera subventionné tout ça quoi.
- Escuchar ! Cria la latina frappant le sol avec ses pieds.
- Tu ne prends pas de vin Marie ? S'étonna Blaine.
- Mhm, non… Dit-elle en rougissant se contentant de l'eau. J'ai quelques nausées et douleurs en ce moment donc je préfère, faire attention, le vin c'est beau mais bon…
- Ouais t'es en cloque toi ! Lâcha Santana.
- Quoi ? Non, enfin… Je ne crois pas, je ne peux pas être enceinte et puis on s'en moque. Ria la femme.
- À mon tour d'annoncé une bonne nouvelle. S'exclama Alexis levant son verre de vin.
- … Oui ?
- Je ne me présente pas pour la mairie.
- Quoi ? Mais c'était une ambition qui t'attirer, pourquoi tu fais ça ?! Demanda Blaine.
- Tu vas faire le spectacle et de toi à moi, la subvention sera refusé si je suis contre le maire actuel, la politique est dégueulasse et puis… Ce n'est pas vous qui partirais à New York d'ici quelques temps pour une comédie musicale ? L'occasion pour moi et Marie, de vivre l'American Dream.
- Blaine, ton truc là qui te sert d'ami à raison.
- Ton truc… répéta Alexis souriant à l'habitude de la latina.
- Ta gueule, merci. Je disais donc, il dit au revoir à une ambition pour réaliser une autre plus puissante, finalement c'est un mal pour un bien. Dans tous les cas, Marie tu iras à New York donc c'était à prévoir que ton gars suivrait, les relations à distance ça ne dure pas et c'est de la pure connerie.
- …. Merci, Santana… Marmonna Blaine se mordant les lèvres qu'il vient de rentrer dans sa bouche.
- Rho tu vois ce que je veux dire c'est bon…
- La vérité ? La preuve regarde ce que… K… Ce que Kurt à fait, vouloir me trompé et au final il se fait baisé dans son propre plan.
- Sans jeu de mot… Murmura Marie.
La porte de la salle s'ouvrit au même moment dégageant l'odeur puéril de la directrice et son déodorant à plein nez, frappant l'épaule du bouclé.
- Bah alors on boit le verre de l'amitié sans sa bonne vieille pétasse de Directrice ?
- Oh putain… Ria Santana.
- Tu rigoles ? Tu sais à qui tu as affaire là ? C'est grâce à moi que tu es ici ma jolie dont je constate que tes seins sont soit refait, soit que ta mère t'a implanté des pastèques à ta naissance car pour avoir une si grosse…
- Jalousie, jalousie… Soupira Santana.
- Tes mots et ton caractère me plaisent à toi… Contrairement à ton pitoyable prof qui se lamente sur son foutu sort et ne veux toujours pas goûter à ma tendre Becketary pourtant si adorable. Enfin bref… On fête quoi ? S'exclama Sue s'installant sur le capot du piano.
- Rien de particulier on allez simplement manger. Répondit Alexis.
- Oh, ok et c'est à qui ce KFC merdique ?
- À moi mais je garde ma salade, prenez le KFC si ça vous enchante. Déglutît Blaine.
- Et bah putain l'ambiance est cool ici… Merci pour ça. Dit-elle commençant à manger.
S'incrustant dans ce qui devait être une pause repas amicale, c'est finalement un repas basique, lourd qui eut lieu à la place. Lançant ses phrases atypiques de sa personne, rabaissant toutes personnes présentes autour du piano.
- Sue ! Sue ! Une élève tente de volé des cronuts ! S'écria Becky Michele arrivant en catastrophe.
- Désolé les jeunes mais le devoir m'appelle… Becky, le fouet à clou est prêt ?
- Oui, Sue, tout est prêt. Dit-elle faisant un clin d'œil au bouclé avant de partir avec la directrice.
De nouveau seul et terminant leurs repas rapide, Alexis partit, laissant Marie et Santana avec Blaine pour qu'ils puissent travailler ensemble. Santana montra à Marie sa prestation sur Requiem For A Dream, la surprenant, elle qui l'accompagna au violon et Blaine lui s'était installé avec un autre violon. Tous les trois jouant ensemble la même symphonie, ce requiem qui alerta Sue, qui roda dans les couloirs proche, entrant dans la salle par une autre porte dérobée de l'enceinte et écouta attentivement chaque note de ce morceau qu'elle adore tant. Blaine à cet instant n'arrêta pas de pensé a cette fameuse soirée d'hier, cette musique qui lui à tant fait mal, tant de pré-sentiment dans cette atroce musique, mais la continua jusqu'au bout pour les plus de six minutes dont elle fait grandeur.
- Santana, Santana Lopez… Peu d'élèves arrive à connaître ce morceau le sais-tu?
- Non madame Sylvester…
- Sais-tu ce que je fais aux élèves ne sachant pas ce morceau ? Je les vire.
- Je vois…
- Et sais-tu ce que je fais pour ceux qui, la réussissent ?
- Non ?
- Ma reconnaissance, mais je leur offre un logement quand cela est possible, alors le jour ou tu voudras quitter le Cour de l'Intendance où réside Blainey Beardy Bêêh, notre mouton frisé qui aime autant prendre les grognasses que les efféminés et bien, tu me le feras savoir je t'obtiendrais un appartement.
- C'est gentil merci mais… Je suis très bien chez Blaine, j'y reste pour le moment. Répondit-elle avec un petit sourire vers son ami.
- L'offre reste valable à tout moment, sur ce… Je vous laisse la classe devrait ne pas tarder.
- Justement Sue, j'aimerais annuler les cours pour faire venir les élèves à l'auditorium pour lancé les festivités pour le spectacle.
- Je croyais que tu avais tes musiciens et acteurs ? S'étonna Sue.
- Oui, mais j'ai besoin d'une équipe technique et d'orchestre, donc un recrutement s'impose…
- Je vais demander à Becky qu'elle regarde les disponibilités de la salle et je te fais téléphoné sur la ligne de ta salle, en attendant je maintiens l'intégralité de nos cours.
- Très bien je ne bouges pas de la salle de toute façon, merci Sue.
- Je suis… SueBlaine ! Dit-elle avec un air amusé.
- Euh… C'était pourri comme vanne… Déplora Santana.
- Sue… Sors de ma salle… Demanda Blaine sur le point de rire.
- Comme une Diva, Ouhh putain…. Qu'est-ce-que tu fais là toi ? C'est interdit de ploté les greluches dans son genre ! Hurla Sue en voyant deux élèves s'embrasser langoureusement dans le couloir en face.
- Bon et sinon, que fait-on ? Demanda Marie.
- Bah vous avez des devoirs à me montrer donc faîtes moi voir en attendant que… Ah bah non, bonjour à tous installez-vous devant vos instruments, faîtes vos installations. S'exclama Blaine couper par l'arrivé de ses élèves.
C'est ainsi que son cours commença, par l'installation des violons, des pianos que les élèves apportèrent, une installation qui dura à chaque fois un bon quart d'heure et le cours commença alors. Jusqu'à dix neuf heures, cette salle enchaîna ses morceaux, ses erreurs, ses conseils. Sue n'ayant pas plus libérer l'auditorium pour ce jour, néanmoins Blaine n'avait pas perdu de temps pour en parler en fin de cours à ses élèves. Le trio partirent chez Marie et Alexis pour raccompagner la jeune femme et prirent l'apéritif là-bas, rentrant assez rapidement chez eux par la suite.
De ce côté à Vogue Magazine, Kurt arriva à se concentrer malgré les évènements de la veille, son travaille au sein de Vogue est apprécié et rien ne lui est reproché, si ce n'est sa trop grande rapidité. À sa fin de journée il quitta les bureaux et tomba dans le hall d'accueil sur la directrice de l'édition justement.
- Oh, bonjour Kurt comment s'est passé ton premier jour ?
- Bonjour, et bien très bien je suis un peu trop rapide au goût de votre assistante mais ça va.
- Elle est très molle c'est tout, elle n'est pas habitué à avoir l'efficacité des jeunes, elle craint pour son poste. Dit-elle en plaisantant.
- Je suis désolé mais une amie va joué à Broadway ce soir et je lui ai promis que je serais dans la salle pour l'applaudir… S'excusa Kurt.
- Je vais justement à Broadway voir un spectacle, Funny Girl.
- C'est son spectacle. Souria Kurt.
- Allons-y ensemble, je vais chercher quelques dossiers à mon bureau et nous irons ensemble.
- D'accord, je ne suis pas contre, merci !
- Pas de quoi, en même temps je testerais tes capacités en te montrant mes dossiers, je rendrais ma décision fixe peut-être dès demain après t'avoir vue mes dossiers en mains. Dit-elle en guise de taquinerie.
- On verra !
Elle partit à son bureau et revient plusieurs minutes après, les dossiers à la main. Kurt, les prit en main et suivit la femme dont le chauffeur ouvrit la porte, les faisant ainsi monter dans une BMW noir, un modèle dernier cri s'engouffrant dans les grandes rues de la ville en direction de Broadway.
- Mhm… Pourquoi ne faîtes vous pas un partenariat progressif avec cette usine chinoise ? Malgré que je ne sois pas pour le travail intensif des usines chinoises, si vous signer un contrat partenariale avec eux vous verrez une hausse de 25% en effet budgétaire repartir à la hausse et grâce à ces pourcentages en hausse vous pourrez ainsi ouvrir un nouveau siège social voir même proposer de tout nouveaux styles. Répondit Kurt en feuilletant les dossiers.
- Kurt tu vas bien ?
- Euh, oui pourquoi ? Ria niaisement l'homme, mentant au fond.
- Tu es la première personne qui ose me dire cela, je n'attendais qu'une chose c'est qu'enfin on aille dans mon sens, et j'apprécie vraiment ton sens de l'analyse, tu viendras à la réunion concernant ce dossier et parlera toi aussi. J'y tiens. Dit-elle avec le sourire retouchant son maquillage.
- M…Merci… Balbutia Kurt très étonné replongeant ses yeux dans l'autre dossier.
Il posa son regard sur ce nouveau dossier complètement différent, plus concentré sur des choix de vêtements, regardant attentivement chaque détail, cela lui prit la moitié du trajet mais rendit enfin son verdict avant de descendre de sa voiture.
- J'aime beaucoup les créations d'Yves Saint-Laurent, vraiment mais je dois avouer que Lagerfeld fait vraiment fort en cette collection, je pense que nous aurions tout intérêt à obtenir l'exclusivité Lagerfeld plutôt que celles Yves Saint-Laurent, la maison mère perd beaucoup depuis sa disparition et c'est remarquablement visible. Choisissez Lagerfeld.
- J'étais plus partie pour YSL moi…
- Les dernières collections d'Yves Saint-Laurent n'ont pas été une réussite, Lagerfeld est une source et un renommé, vraiment choisissez-le.
- Mhm, nous verrons cela, allez descendons, on passe par le tapis rouge.
- Qu… Quoi ?
- Bah oui, je ne vais pas passer par les portes arrières ou le coin spectateur, tapis rouge, allez va, tu vas apprécier j'en suis sûre, de toute façon je ne te laisse pas le choix.
Ils descendirent de la berline et se firent d'ores et déjà photographiée, Kurt cachant son visage au début aveuglé par les flashes enleva cette dernière rapidement et s'engagea le long de ce tapis rouge posant aux côtés de sa chef durant quelques minutes, puis s'engouffrent dans le hall du théâtre partant aussitôt s'installer dans la loge privée de la femme.
- Merci mais… C'est un peu beaucoup pour moi… S'exprima Kurt pour la première fois depuis la voiture, très gêné.
- Tu es différent et je sens que quelque chose ne va pas alors pour le bien de Vogue j'espère te changé les idées et t'aider dans un sens.
- Je… Co… Comment ?
- Je ne saurais te dire mais je sens quand les gens vont mal, c'est des problèmes de cœur ?
- J'ai fais du mal à Blaine et, j'ai également souffert… Soupira Kurt sans en dire plus.
- Quand j'avais ton âge j'étais terriblement en manque de mon compagnon, je l'ai trompé, sauf que quand j'ai voulu cesser ce que j'étais en train de faire, l'homme m'en a littéralement empêché. Par la suite j'ai fais quelques connaissance et beaucoup ont vécu le même souci que moi, être abusé, on appelle ça le « regrets-bad ».
Kurt mit sa main sur sa bouche devenant pâle, comprenant qu'il n'est pas le seul, l'envie de lui dire sans comprendre pourquoi alors qu'il s'agit de sa supérieur, mais à la fois cette honte, l'empêcha de sortir tout mot.
- Je n'ai pas porté plainte car au final je me suis dis que c'est sûrement ce que j'ai méritée, lorsque j'ai revue mon compagnon par la suite nous avons finit notre relation, et sa carrière à Broadway est tombé à l'eau, il a fuit ses projets, totalement dévasté.
- C'était un… musicien ?
- Un comédien plutôt.
- Blaine est un pianiste chanteur, il compose, il touche à tout… Ria cyniquement Kurt.
- Tu me dis ça car il t'est arrivé la même chose ? Demanda t-elle.
- Ma vie privée ne regarde que moi.
- Qu'est-ce-qui s'est passé ? Kurt… Dit-elle posant sa main sur sa cuisse qu'elle agita en guise de caresse.
- J'ai voulu… Mais une fois commencé j'ai cessé de vouloir faire ça, sauf que…
- Blaine le sait ?
- … Oui… Déglutît Kurt.
- On se laisse du temps pour réfléchir, mais il souffre, je l'ai fais souffrir et au fond je pense comme vous, c'est bien fais pour moi, ça ne me traumatise même pas, je souffre pour Blaine, je ne me pardonne pas de ce côté-là… Soupira Kurt.
- Je suis désolée… Dit-elle.
- Moi pas. Répondit sèchement Kurt.
Le spectacle commença et les deux restèrent côte à côte observant Rachel, ce dont Kurt ne savait pas c'est qu'elle était là pour une critique mode concernant les tenues du spectacle, une question artistique et esthétisme. Il le comprit bien assez tôt lorsqu'il la vit sortir son bloc note, écrivant des choses qu'il n'arriva guère à lire. Deux heures plus tard, Kurt partit dans les loges pour retrouver Rachel et n'avait pas remarqué qu'il été suivit, s'engouffrant dans la loge il enlaça et félicita son amie.
- Hey merci Kurt.
- Je, oh… Attend excuse-moi. Dit-il partant de la loge, et remarqua qu'un visage pas inconnu entra dans la loge, sa supérieur.
- Kurt ? Allo ? Kurt ?
- Blaine, c'est… C'est toi ? Demanda Kurt s'isolant encore plus.
- Je veux juste… Savoir comment tu vas… Dit-il d'une voix tremblante.
- Il est tard en France tu devrais te reposer… Souffla Kurt.
- Pas avant de savoir si tu vas bien…
- Mon premier s'est très bien passé, j'ai marqué pas mal de point.
- Oh, c'est… C'est géniale Kurt, je suis fière de toi… Dit-il avec cette voix si tremblante.
- Quand j'arriverais et moi on prendra le temps, vraiment d'accord ? Je ne sais pas si je te l'es dis déjà mais quoi qu'il en soit je le dis maintenant, toi et moi nous prendrons le temps qu'il faudra. Mais pas maintenant Blaine, je pars de New York dans quelques jours, je veux être tranquille pour pouvoir mettre mes chances à Vogue.
- Je t'a… Tenta de dire Blaine, en vain.
- À plus tard, Blaine. Répondit simplement Kurt raccrochant.
Partant de nouveau dans la loge, il écouta la petite interview de son amie avant repartir tous les trois vers la sortie partant chacun de leurs côtés, Kurt évidemment monta en voiture avec Rachel sans un mot durant le trajet. Ce n'est qu'en franchissant le vestibule que Kurt prononça ses premiers mots.
- Blaine m'a téléphoné.
- Qu'est-ce-qu'il voulait ?
- Savoir comment j'allais… Dit-il simplement.
- Oh, c'est plutôt sympa de sa part ! Vous avez discutez un peu ?
- Non, j'ai coupé court, il était émotif et puis il est tard en France et je préfère le voir maintenant, plus par téléphone. C'est plus possible par téléphone, ce n'est pas humain.
- Comme tu veux… Sinon ça était à Vogue ? Dit-elle changeant de sujet, grimpant les escaliers en compagnie de son ami.
- Complètement je crois que c'est surtout en voiture lors d'analyse de dossier que j'ai fais carton plein. Souria Kurt.
- Yeah c'est géniale, je suis contente, vraiment ! S'enthousiasma Rachel arrivant au pallier de chambre de son ami.
- Bon bah, bonne nuit. Déclara Kurt ouvrant la porte.
- Euh, Kurt, tu as mangé ? Il est juste deux heures du matin, moi j'ai mangé mais, toi ?
- Oui, oui j'ai mangé avant de venir. Dit-il sortant ce mensonge comme un propos tout à fait cohérent.
- D'accord, bonne nuit !
- Bonne nuit. Déclara t-il fermant la porte.
Se vautrant aussitôt dans son grand lit fixant le plafond, il compta les heures pour savoir l'heure française, pensant au bouclé. Lui qui été dans le tramway à boire son café emportée en compagnie de Santana comme à leur habitude maintenant, formant ainsi cette routine. Une routine qui dura encore quelques jours ainsi. Dix jours après ce fameux soir pour Kurt où il marcha sur ce tapis rouge, il reçut enfin un appel de l'Ambassade.
- Mr Hummel ?
- Oui, c'est bien moi.
- Bonjour, je suis Armelle, je me charge des demandes d'expatriation à l'Ambassade de France.
- Oui, c'est pour ma demande.
- Oui, c'est exacte, pouvez-vous passez à l'ambassade, aujourd'hui ?
- Oui, bien sûr je termine mon stage dans deux heures, je fais le bilan en suivant et j'arriverais.
- Mh, deux heures, d'accord nous serons encore ouverts, à tout à l'heure bonne journée.
- Merci, bonne journée.
Poussant un petit cri de gémissement dans sa chaise de bureau, Kurt continua son travaille mais eu du mal à se concentrer sérieusement. Les deux heures restantes passèrent si lentement pour Kurt, tellement longue, que lorsqu'il quitta enfin son poste pour allez au bureau de la directrice éditorial il fut encore plus impatient.
- Et bien Kurt… Voilà que ton stage avec nous est terminer, tu m'en vas navrer, j'ai beaucoup appréciée tes avis, très pertinent…
- Merci beaucoup… Dit-il simplement.
- Tu es sûre de ne pas vouloir rester à New York ?
- Je regretterais sûrement mais ma place est en France. Actuellement elle est là-bas.
- Bien alors tu vas être heureux de savoir que Vogue accepte que tu sois correspondant pour eux depuis, Bordeaux.
- Oh… Vous êtes, sérieuse ?
- Ai-je l'air de délirer ?
- Oh mon Dieu… C'est juste… Wow… Merci… ! Merci ! S'écria Kurt.
- Il y a qu'une condition.
- Qu'importe !
- Te rendre à Paris lors des réunions, et envoyer tes articles en temps et en heure, et parfois vu ce qui te sera demandé tu devras les remettre en main propre, soit, à Paris.
- Je m'en fous, j'ai le poste, je vais vivre en France avec Blaine ! C'est tout ce qui compte. S'écria Kurt, sautant dans les bras de la femme.
- Allons, Allons, place aux choses sérieuse maintenant, le contrat.
- Oh euh oui… Oui bien sûr. Dit-il reprenant place sur le fauteuil.
- Alors c'est un peu spéciale c'est comme le pigiste, tu seras payé par ton travaille, au mot et a la régularité de tes envoies. Contrat à durée indéterminée aux normes françaises. En gros, pigiste de presse quoi. Expliqua la directrice éditoriale.
- Je signe où ?
- Ici et là s'il te plait. Par contre il me faut une adresse française pour te l'envoyé, je ne peux pas te le remettre en main propre, enfin si je pourrais mais bon… Tu peux la noté ici ?
- Oui, bien sûr. Dit-il écrivant l'adresse de l'appartement de Blaine.
- Merci… J'ai également contacté l'Ambassade des Etats-Unis à Paris qui a contacté le ministère français et qui à communiqué avec l'Ambassade de France concernant ton expatriation, je pense qu'avec cet emploi, tu recevras un appel rapidement.
- Aujourd'hui même, ils m'attendent ils veulent me voir. Souria Kurt.
- Ne voyant pas d'autres raisons de te garder à présent je te libère et je te souhaite de réussir en France, et pas que professionnellement. Bonne chance Kurt.
- Merci, vraiment pour… Tout ça ! Dit-il d'une voix ému écartant ses bras pour montrer la société.
- Allez, file à l'Ambassade !
Sans plus tarder, Kurt prit ses affaires et pris l'ascenseur qui le conduisit au rez-de-chaussée où il prit aussitôt un taxi le conduisant à l'Ambassade de France. Les embouteillages de New-York ne firent qu'accentuer son impatience et ses nerfs à quelques mètres de la bâtisse.
- C'est bon tenez votre fric, je n'ai pas que ça à foutre. Râla Kurt jetant les billets et quittant le véhicule.
Slalomant entres les véhicules à l'arrêt de la grande avenue manquant parfois de se faire tamponner, courant encore et encore jusqu'aux grilles de l'ambassade se présentant et entra dans l'enceinte. Marchant dans le grand vestibule, une femme vint à sa rencontre le conduisant dans des bureaux annexes, l'amenant au département d'expatriation.
- Bien alors, nous allons vous remettre les documents officieux concernant votre expatriation. Nous devons vous avouer que notre décision à été changer depuis peu grâce à votre emploi décroché dans le pays sinon, votre demande aurait été annulé, très franchement. Quoi qu'il en soit je vais vous demandez de procédé à la vérification des numéros et de la domiciliation, et par la suite si tout est correcte signer les documents et nous vous remettrons les papiers.
- D'accord, merci. Répondit simplement Kurt lisant attentivement tous les papiers devant lui.
Les mains tremblantes, des papillons dans son ventre, Kurt continua la lecture des documents et prit ce stylo, ce stylo à l'effigie de la République Française et signa les papiers un à un les yeux simplement émerveillé.
- Parfait vous voilà être un citoyen américain expatriée en France. Vous pouvez donc travailler et vivre librement en France. Je vous conseille de prendre après rendez-vous avec une mairie pour vous aidez pour les normes.
- J'ai des amis qui ont fait ce procédé, ils m'expliqueront. Dit-il pensant aussitôt à Blaine et Santana.
- D'accord, et bien je vous libère, bonne soirée Mr Hummel.
- Merci au-revoir.
Quittant l'ambassade il prit son téléphone et appela son amie Rachel en pleine répétition mais qu'importe, la nouvelle est là.
- Rachel, je sors de l'ambassade.
- Oh, et quel est le verdict ? Fais vite je suis en pleine répétition…
- Accepté, je vais pouvoir allez en France ! Et pour Vogue Paris c'est ok également ! S'écria Kurt.
- Oh, géniale urt si tu savais à quel point je suis heureuse pour toi, je t'envoi ma voiture elle t'amène à la salle d'accord ?
- Pas de problème, hé Rachel.
- Oui ?
- Merci infiniment, pour tout.
Attendant avec impatience l'arrivée du chauffeur, il téléphona aussitôt à Blaine malgré les rapports houleux des dernières fois. Dix jours sans communication, l'un comme l'autre en ont souffert, en silence simplement, après hésitation il enclencha l'appel attendant une tonalité, une deuxième, une troisième, une quatrième…
- Allo ?
- Blaine c'est moi, Kurt.
- Je sais, ton nom et notre photo s'affiche…
- Tu, tu vas bien ?
- Je dormais il est une heure du matin Kurt… Soupira Blaine se frottant les yeux.
- J'ai des choses à te dire qui ne peuvent pas attendre. Lança froidement Kurt.
- Oh… Dit-il simplement se redressant dans son lit allumant la lampe de chevet. Je t'écoute…
- J'ai été recruté à Vogue pour le poste de Pigiste pour le moment.
- Oh c'est cool, mais où ? France ? Etats-Unis ?
- Vogue Paris et mon expatriation à été validé à l'instant, je vais rentrer à la maison, Blaine.
- Ok… Tu veux arriver quand ? Que je te commande par internet le billet d'avion. Demanda le bouclé.
- Rachel à un spectacle ce soir, donc un vol dans la journée de demain ou après demain ?
- Ok, je vois lequel à encore de la place et je t'envoie les billets par mail. Dit-il simplement.
- Merci c'est, gentil…
- Pas de quoi, sur ce… Bonne soirée à toi moi je vais dormir, salut. Dit-il raccrochant.
- Blaine… Blaine ? Oh le con !
Ne s'attendant pas à une communication dans ce contexte Kurt resta de marbre, attendant maintenant le véhicule avec hâte pour rejoindre Rachel. À son arrivée dans le théâtre il fut accueillit avec du champagne que Rachel s'était empressé de faire prendre à son équipe pour la réussite de Kurt, buvant ainsi une flûte faisant quelque peu la fête avant son entrée sur scène que Kurt regardât encore et toujours avec hâte. Sauf qu'en cette dernière représentation, elle le conduit sur cette scène pour la mythique chanson qu'elle commença.
Don't tell me not to live,
Just sit and putter,
Life's candy and the sun's
A ball of butter.
Don't bring around a cloud
To rain on my parade!
Kurt, prit la suite en fixant son amie, grand sourire.
Don't tell me not to fly
I've simply got to.
If someone takes a spill,
It's me and not you.
Who told you you're allowed
To rain on my parade!
Se rejoignant au centre de la scène, ils joignirent leurs mains ensemble et prirent la suite dans une synchronisation parfaite aux yeux des spectateurs.
I'll march my band out, I gotta try once,
I'll beat my drum,
And if I'm fanned out,
Your turn at bat, sir.
At least I didn't fake it.
Hat, sir, I guess I didn't make it!
But whether I'm the rose
Of sheer perfection,
Or freckle on the nose
Of life's complexion,
The cinder or the shiny apple of its eye,
Only can die once, right, sir?
Ooh, life is juicy,
Juicy, and you see
I gotta have my bite, sir!
Rachel, laissa Kurt s'occuper de la suite pendant qu'elle, s'adonner à des petites danses dans le décor de la pièce.
Get ready for me, love, I'm gonna live and live now,
cause I'm a commer,
I simply gotta march,
My heart's a drummer.
Don't bring around a cloud
To rain on my parade!
Get what I want, I know how,
One roll for the whole show bang,
One throw, that bell will go clang,
Eye on the target and wham
One shot, one gun shot, and BAM
Hey, Mister Armstein,
Here I am!
Kurt s'arrêta un instant faisant signe à Rachel d'assurer le show, le dernier ce dont elle exécuta, fixant la scène avec un élan de passion, une passion que Kurt jalousa beaucoup.
I'll march my band out,
I'll beat my drum,
And if I'm fanned out,
Your turn at bat, sir,
At least I didn't fake it.
Hat, sir, I guess I didn't make it.
Get ready for me, love,
'cause I'm a commer,
I simply gotta march,
My heart's a drummer.
Par surprise, Kurt la rejoignit pour les deux dernières paroles de la chanson, chacun à un bord de scène se mirent à chanté avec forte puissance les deux dernières phrases.
Nobody, no, nobody
Is gonna rain on my parade…. !
Une standing-ovation comme lors de sa première fois sur scène, cette fois-ci Kurt salua les spectateurs mais repartit seul dans les loges, enlaçant Rachel sur scène partant au fond l'attendre. Echangeant quelques messages à Santana et la mère de Blaine pour l'informé, elle qui effectuer un virement de la somme des meubles vendus sur le compte bancaire de Kurt. Lorsque Rachel arriva dans la loges après le spectacle cette dernière hauta son costume et partit aussitôt avec Kurt regagnant l'hôtel particulier de la jeune brunette.
- Tous le monde est au courant pour ton départ donc ?
- Oui, Blaine me commande les billets et m'a envoyé un message tout à l'heure me disant que j'aurais le vol de demain.
- Tu vas me manquer tu sais… Soupira Rachel.
- Tu seras juste seule en rentrant tu discuteras avec ta gouvernante et iras au lit aussitôt c'est tout, tu t'y feras rapidement, regarde les derniers temps tu n'étais plus là.
- Et je m'en excuse Kurt.
- Pas de quoi, tu as fais ton job c'est juste normale, tu ne dois pas avoir de regrets. Souria Kurt.
- De toute façon on ne perd pas contacte et puis avec le spectacle de Blaine bientôt ici ! On va se revoir et même que tu resteras longtemps ici c'est chouette ! S'exclama la brunette dans la voiture.
- Oui, c'est certain, j'ai hâte. Lui dit simplement Kurt avec le sourire.
Arrivant peu après devant l'hôtel particulier, ils descendirent du véhicule entrant aussitôt dans le vestibule, montant dans la chambre de Kurt automatiquement, prenant une douche, Rachel sortit de la salle de bain privée de la chambre s'allongeant sur le lit avec Kurt regardant une énième rediffusion du Ellen DeGeneres Show, si tard soit-il. Les deux amis s'endorment dans leurs bras, sur ce grand lit New Yorkais, une première pour eux. Contrairement à Blaine, il s'endormit très souvent au côté de son amie Santana, regardant régulièrement des films ensemble dans sa chambre où au salon, très souvent même. Pas une semaine sans cette soirée DVD à en dormir ensemble.
Kurt se réveilla le lendemain matin dans les bras de Rachel, la glissant contre les coussins pour pouvoir se dégager et allez prendre sa douche. Revenant peu après, la trouvant toujours à dormir, c'est lorsqu'il attrapât sa valise qui claque contre une commode qu'elle fut réveiller.
- Qu'est-ce-que tu fais Kurt… Marmonna d'une voix endormit, Rachel.
- Ma valise, je pars tout à l'heure… Marmonna à son tour Kurt sortant ses affaires du dressing.
- Mhmm… Je vais allez préparer le petit-déjeuner donc… Dit-elle en baillant et s'étirant sur le lit.
- Je décolle dans deux heures.
- Ok euh… Je fais vite alors. Dit-elle s'empressant de partir à la cuisine.
Préparant le petit-déjeuner en compagnie de sa gouvernante, Kurt lui finit de débarrasser le dressing, allant à une folle vitesse, il eut le temps de descendre sa valise et son manteau qu'il entreposa dans le vestibule, partant vers la cuisine, s'installant à l'ilot où ils prirent ensemble le petit-déjeuner, le dernier. Un brin de nostalgie les envahit, mais également une hâte pour les deux. Lorsque le petit-déjeuner fut pris, Rachel et Kurt quittèrent l'hôtel particulier et s'engouffre dans la berline les conduisant au JFK Airport y arrivant après une trentaine de minute en voiture par une forte circulation. Se postant au chenal de l'avion Air-France pour Paris.
- On y est… Déclara Kurt.
- Pas triste ?
- Aucune raison de l'être, ça été bénéfique d'être avec toi et puis on reste en contacte. S'exprima Kurt la prenant dans ses bras.
- Ce n'est pas un au-revoir mais un à bientôt. Dit-elle dans l'étreinte de Kurt.
- Allez, je vais valider le billet et je monte… Je t'envoi un message à mon arrivée, promis.
- Bonne chance avec Blaine ! A très vite Kurt !
Et Kurt partit à l'accueil du chenal validant ainsi son billet et après vérification de sa valise, regardant une dernière fois son amie qui lui fit de grand signe de la main, lui répondant par un simple sourire et levée de main. Il entra dans le couloir, puis dans l'avion prenant place contre un hublot regardant le tarmac dans lequelle l'avion ne tarda guère à s'engager. L'avion décolla alors pour Paris. Rachel, sortit alors de l'aéroport et retourna dans sa berline passant un coup de téléphone.
- L'avion vient de décollé, tout s'est déroulé comme prévu et, à la lettre… On se recontacte bientôt.
La berline reprit route pour se rendre de nouveau à l'hôtel particulier de Rachel alors que l'avion lui, continua son bout de chemin au dessus de l'Atlantique, pour de longues heures.
Chansons dans ordre de parution :
Already home - A Great Big World
Don't rain on my parade - Barbra Streisand (Funny Girl)
