Blabla de moi : Salut à tous ! Désolé pour le retard ! Mais à partir de ce chapitre, tout redevient normal ! Et donc, tous les lundi, vous aurez un chapitre ! Aucun motif de retard ne sera toléré ! (Ouais, c'est à moi que je fais la leçon mdr) Merci énormément beaucoup (même si c'est pas français) à chris87, et DD-Love-HP pour vos reviews ! Elles me touchent !
Disclamer : Tous ce que vous reconnaissez est à Disney et à Peter Barsocchini. Quant à ce que vous ne reconnaissez pas, ils appartiennent à eux-mêmes.
CHAPITRE 08
Enfin, le week-end. Je l'attendais avec impatience depuis quelques semaines. En effet, chaque samedi, j'allais à Rio Mancho afin de faire un match avec des amis de là-bas. C'était surtout pour moi l'occasion d'échapper à mon assistante sociale personnel, j'ai nommé Jade. Elle passait son temps à me harceler pour que j'aille voir Gaby. Seulement, j'avais beau lui donner tout un tas de raisons, plus ou moins valable, elle ne m'écoutait pas. D'ailleurs, en général, la conversation se déroulait comme celle de ce matin.
Flash-back
J'arrivais à l'université en avance. Je voulus aller à la bibliothèque mais j'eus un obstacle en chemin.
« - Salut Troy !
« - Salut Sharpay ! Tu m'excuses, j'ai un truc à faire !
« - Mais attends, je t'accompagne ! Tu sais, Jade m'a dit que tu n'allais toujours pas mieux, alors je me suis dit qu'on pourrait aller manger tous les deux, dit-elle en marchant avec ses doigts sur mon bras, en toute amitié bien sûr.
« - Ouais, non, ça ne va pas être possible ! Tu sais le programme est super lourd, et si je veux décrocher un stage cet été dans un bon cabinet, j'ai plutôt intérêt à me montrer brillant ! Mais peut-être plus tard ! Salut !
Sur ces mots, j'entrai dans la bibliothèque à l'abri de ses assauts. Du moins, je croyais être libre, seulement au détour d'un rayon, j'y retrouvais, sans grande joie, sa cousine.
« - Hey Troy, comment va ?
« - Salut Jade. Ça va et toi ?
« - Tranquille, j'ai réussit à échapper à ma cousine pour le moment ! Alors dis-moi, tu prévois d'y aller quand ?
« - Hein ? De quoi parles-tu ? Aller voir ta cousine ? Jamais serait pas mal !
« - Mais non, pas elle, dit-elle en balayant de sa main ma réponse, je parlais de Gabriella ! Tu sais, je suis certaine que tu n'en seras que plus en paix avec ta conscience !
« - Ecoute, je ne me sens pas prêt à y aller, d'accord, demandais-je sur un ton un peu énervé.
J'avoue que depuis que je lui avais dit que je n'étais jamais allé la voir, elle me posait cette question chaque jour. Ce qui était bien avec elle quand même, c'est qu'elle ne s'embêtait pas des préambules ou autre préliminaires d'une conversation. Si elle avait un truc à te dire, c'était cash. Tu discutais d'un truc léger, et paf, la seconde d'après, tu parlais d'un sujet beaucoup moins agréable.
« - Ecoute Troy ! A chaque fois que je te pose cette question, tu as toujours une excuse ! Tu vas te cacher encore longtemps derrière tes raisons stupides ?
« - Elles ne sont pas stupide Jade ! Si tu ne comprends pas ça, c'est qu'il y a un problème de communication entre nous !
« - Arrête ! Hier, tu ne voulais pas, parce que tu étais fatigué, la veille, c'était parce que tu avais des devoirs, le soir d'avant, tu n'avais pas le droit, encore avant, tu devais rentrer tôt ! Et la semaine dernière, tu devais parler d'un truc sérieux avec ton père ! Tu ne vas pas me dire que toutes ses raisons sont … valables, me demanda-t-elle légèrement en colère.
« - Je sais très bien que ses excuses sont bidons, mais comme apparemment tu ne peux pas concevoir que je ne sois pas prêt, je te sors la première bêtise qui me vient à l'esprit !
« - Ecoute, je ne dis pas ça pour moi, mais tu ne crois que, si tu étais à sa place, tu serais content de voir Gabriella venir te voir ?
« - Je n'en sais rien, figure-toi, je n'ai pas eu le chance d'échanger ma vie contre la sienne ! Je te rappelle que c'est elle qui est morte, hurlais-je alors que nous sortions de la bibliothèque ! Donc à sa place, je ne sentirais rien ok ?
Sur ces mots, je la plantais là, fulminant de rage. Elle avait réussit à me mettre en colère en moins de dix minutes. Je l'entendis vaguement, marmonner un « y a rien à voir ! » avant de me rejoindre. Elle se planta face à moi.
« - Dis-toi que tant que tu ne sera pas aller la voir, tu seras toujours agressif, et que ça va te ronger de l'intérieur ! Alors avant de devenir un vieux grincheux malheureux, va la voir ! Parce que tu en prends doucement le chemin ! T'es déjà grincheux et malheureux !
Ce coup-ci, ce fut elle qui m'abandonna là. Ces paroles tournaient en rond dans ma tête. Secouant la tête, je partis en cours de psychologie. Mme Callaway nous rendit nos portraits psychologiques. J'avais une note correcte, mais je manquais de sursauter quand j'entendis Jade dire :
« - Trop Cool ! J'ai fait un sans-faute ! Hey Troy regarde donc ton portrait, dit-elle en me tendant la feuille.
Machinalement, je la pris et je fus étonné. Elle y avait écrit, que j'étais une personne qui était tourmenté, et qui avait une grande colère en moi. Je culpabilisais pour un évènement dont je ne voulais parler. A long terme, je risquais de faire une dépression, et j'avais tout intérêt à en parler à un professionnel.
Fin du flash-back
J'entrais à la maison, et machinalement, je regardais le portrait que j'avais fait de ma voisine. Je faisais ressortir son côté à toujours vouloir aider les autres pour éviter de se concentrer sur ses problèmes. A long terme, elle risquait de s'oublier et de subir sa vie, sans en être maître. Je soupirais et observais une photo de Gabriella.
« - Si seulement, on pouvait vivre dans Harry Potter, comme ça, je te verrais bouger, et sourire ! A la place de ça, je n'ai de toi, que des images figées sur papier glacé, et l'écho de ta voix dans mes souvenirs !
Je respirais un bon coup, et descendis aider ma mère. La soirée fut courte pour moi. A peine, j'eus terminé de manger, je montais dans ma chambre, et je terminais un essai que j'avais à rendre pour vendredi prochain. Je me couchais en songeant que demain, je pourrais améliorer mon jeu, et extérioriser ma peine et ma colère.
Quand le lendemain, arriva, je me levais vers huit heure du matin. Je me lavais et me préparais rapidement. Je descendis et saluais mes parents avant de partir. Depuis quelques semaines déjà, j'ai caché un ballon dans le coffre de ma voiture. Je partis donc en vadrouille comme j'expliquais à mes parents. Lorsque j'arrivais enfin à Rio Mancho, il n'y avait encore personne sur le terrain. Je me garais, sortis le ballon et commençait mes shoots. Ces derniers temps, je commençais à jouer mieux. Je n'avais pas totalement retrouvé mon niveau, mais sans une aide extérieur, je n'arriverais pas à être aussi bon qu'avant. Je pouvais demander à mon père, mais voudrait-il ? Je me promis de le faire rapidement. Pour le moment, mes amis arrivaient. Nous nous mîmes en place et le match commença.
Durant deux heures, nous marquâmes des points, puis, les équipes changèrent. Le côté du terrain aussi. A vrai dire, les heures s'écoulaient sans que je ne m'en aperçoive. Vers seize heures, Gaël partit, m'indiquant que je devais partir. Je devais rentrer tôt aujourd'hui, mes parents voulant faire les courses. Je dis au revoir à tout le monde et démarrais. Lorsque je rentrais, ils étaient entrain de se préparer.
« - Tu arrives juste à temps Troy. On y va, tu veux venir ?
« - Euh … Non, merci maman, je préfère rester ici, à vous attendre pour ranger les courses ! Je vais me laver, j'ai fait un peu de joggings et je me sens affreusement sale !
« - Et tu sens affreusement mauvais, annonça mon père comme s'il me disait l'heure.
Sur ces mots, je souris et montais me laver. J'attendis qu'ils partent, pour redescendre. J'allais chercher plusieurs ballons et commençais mes shoots. Quelques instants après, j'entendis une voix me dire :
« - Et bien, il y a de l'amélioration dans ton jeu !
« - Hey Jade, ça va, demandais-je sans m'arrêter. Rejoints-moi si tu l'oses !
Sans un mot, elle sauta par-dessus la barrière et me prit aux mots. Peu de temps après, nous faisions un, un contre un, tout en parlant. Enfin, elle faisait la conversation, moi je m'appliquais sur mes paniers. Je répondais donc par monosyllabe. Peu avant que mes parents n'arrivent, Guillaume l'appela.
« - Ravie d'avoir fait la conversation Troy ! A bientôt !
Je souris malgré moi de son sarcasme à tout épreuve. Je secouais la tête, et repris mes shoots. Quand ils rentrèrent, mon père vint me chercher dans le jardin.
« - Viens nous aider Troy, tu continueras après !
J'arrêtais donc, et le rejoignis. Pendant que nous allions à la cuisine, je demandais à mon père :
« - Dis papa, tu voudrais bien m'aider à ravoir mon niveau de capitaine ? J'ai fait pas mal de progrès depuis au moins d'août, mais je n'arrive pas à faire mieux que ce que tu viens de voir !
« - D'accord !
Sur ces mots, nous entrâmes la pièce. J'aidais mon père à décharger, tandis que ma mère rangeait les produits frais. En moins de dix minutes, tout fut rangé. Nous retournâmes au jardin, et je repris mes entraînements, comme lorsque j'étais capitaine.
Au bout d'une heure, j'étais en nage, mais rien n'avait changé dans mon niveau. D'après mon père, j'avais un blocage profond. Secouant la tête, je courus prendre une douche. Tandis que je me lavais, je repensais à ce que m'avait dit Jade. Peut-être cela me ferait-il du bien si j'allais la voir ? Quand j'eus terminé, je sortis et m'assis sur les marches de perron. Je restais là de longues minutes puis je sentis quelqu'un me rejoindre.
« - Tu sais Troy ! T'as beau sourire et rire, de nouveau, tu restes quelqu'un de très renfermé sur toi-même ! Je sais que tu te sens blessé, et inutile ! Je paris que des fois, tu aimerais la rejoindre, mais tu dois aller de l'avant ! Fais-le pour elle ! Il ne faut pas rester dans le passé !
« - Merci maman, mais j'ai l'impression que la vie a perdu sa saveur ! Tu sais un peu comme si, quelqu'un avait oublié un ingrédient clé dans une recette ! Et bien, là, c'est pareil ! J'aimerais aller la voir, mais je ne m'en sens pas le courage ! Au fond de moi, je sais que c'est de ma faute si elle est enfermée entre ses planches de bois ! Mano, m'a donné la chaîne avec la bague et, grâce à ça, je sens qu'elle est prêt de moi, mais je me demande si, elle accepterait que j'aille la voir et salir de ma présence son sanctuaire !
« - Je suis sûr qu'elle en serait ravie ! Troy, tu sais que j'ai toute confiance en toi, tu prendras la bonne décision, mais dis-toi que cette visite pourrait te permettre de retrouver cet ingrédient mystère ! Comme si tu réussissais à retrouver le paquet de sucre pour faire le gâteau de ta vie, puisque tu as choisi cette métaphore ! Allez maintenant, réfléchis, et va chercher ton sucre, me dit-elle en souriant.
Je savais qu'elle avait raison, mais j'avais toujours cette impression que ma place n'était pas près de cette tombe. Je décidais d'aller voir Jade. Pourquoi, je ne sais pas. Ces derniers temps, elle m'avait été d'un grand secours, durant mes période de doute et j'espérais qu'elle saurait m'écouter et m'aider. Une fois de plus. Une dernière fois, me promis-je. Je toquais à sa porte. Ce fut mon professeur qui me répondit, habillé d'un short de plage ridicule. Afin de détendre l'atmosphère, il me fit jurer de ne rien dire sur cette histoire, à l'université, sous peine de représailles. Quand sa fille arriva, je lui proposais d'aller faire un tour. Nous nous assîmes sur le perron et je lui parlais de Gabriella.
« - Tu sais, j'ai appris récemment, un truc qui m'a fait bizarre ! Ça risque de te sembler bizarre, mais même si ça faisait trois ans, que nous étions ensembles, on ne s'étaient jamais … Enfin, on avait jamais été plus loin que les bisous ! Mon père ne l'aimait pas, et il ne nous faisait pas confiance ! Tout ça, parce que grâce à elle, je m'étais légèrement éloigné du basket pour m'intéresser au chant et à la comédie ! Et puis, elle n'était pas prête alors on avait attendus ! Et puis, le matin de sa mort, elle a téléphonait à Mano ! Elle lui a confié ses peurs et aussi qu'elle se sentait prête à passer le cap ! Tu dois nous prendre pour des débiles romantiques ultra fleur bleu mais …
« - Je trouve ça bien au contraire que tu n'es pas été voir ailleurs !
Je ne sus quoi dire, puis d'un coup, je me levais. Je lui proposais de l'aide pour être à ma hauteur, et déclarais :
« - Viens la voir avec moi ! S'il te plait ?
« - Pourquoi, voulais-tu que je vienne ? Tu dois faire cette démarche seul, tu sais ?
« - Oui, je le sais, mais vois-tu, je n'y arriverais pas seul ! J'ai besoin de me sentir soutenu, mais si tu ne veux pas, dis-le, j'irais voir quelqu'un d'autre !
« - Non, c'est bon, je te suis ! Je ferais sa connaissance véritable comme ça !
Nous sourîmes en partant. Le trajet fut lent et silencieux. A vrai dire, j'appréhendais le moment que je me retrouverais devant sa sépulture. Je m'arrêtais chez un fleuriste pour acheter un bouquet. J'en ressortis avec un bouquet composé de lys, d'edelweiss, de cyclamen et de chèvrefeuille*. Quand nous arrivâmes dans l'ossuaire, je me sentais faiblir. Jade du le sentir, puisqu'elle me prit la main et chuchota à mon oreille un « Tu n'es pas seul, je suis là ! » Quand enfin, j'arrivais devant la tombe blanche, j'y lu une inscription qui me fit chaud au cœur. « A la plus merveilleuse fille et petite amie. » Je restais un moment silencieux devant cette inscription. Lentement, je me baissais et déposais le bouquet frais. Respirant un bon coup, j'ouvris la bouche pour parler, mais rien ne sortit.
« - Excuse-moi Gabriella, j'ai agis comme un abruti ! Je n'osais pas venir, de peur de déranger ton repos, dis-je tout bas.
Lentement, je me penchais pour toucher la pierre tombale. Sentant des larmes arriver, je ne fis rien pour les faire partir.
« - J'ai été le pire des petits copains, à ne pas venir, mais j'avais peur ! Peur de te sentir en colère contre moi ! Tu comprends, c'est de ma faute si, tu es ici aujourd'hui ! Tu ne voulais pas venir ! Tu ne sentais pas cette journée, et moi, comme un con, je ne t'ai pas écouté ! Je voulais la faire, et une tempête ne m'aurait pas fait changer d'idée ! Ton rêve me paraissait si stupide, je n'ai pas vu, qu'au travers, tu y reflétais tes propres peurs ! Tu tremblais pour moi, et en échange, je ne m'occupais même pas de tes envies ! Tu sais, ce jour-là, je …Il y avait d'autre chemin, moins dangereux ! Je l'ai vu dans un livre que j'ai emprunté ! Si seulement, j'en avais choisi un autre ? Tu ne serais pas là, en ce moment ! On aurait passé le mois le plus magique de notre vie, et on serait rentrés à l'université ensemble ! Et à l'heure actuelle, je ne ressemblerais pas à un abruti entrain de pleurer sur la tombe de la femme de sa vie ! Je t'aimais tellement Gaby ! Je ne passe pas un jour sans regretter cette décision ! J'aurais du choisir un autre chemin ! Ou alors t'écouter, mais j'ai été si égoïste ! Je pensais qu'on avait toute la vie devant nous, qu'on était invincible…Si j'avais pu prévoir ! Mais pourquoi ais-je corrigé ta position ? … Pourquoi m'as-tu abandonné Gaby ? Je ne suis plus rien sans toi ! Je me sens vide ! J'ai tout perdu, tu es partie avec mon cœur ! Tu sais, j'entends encore les mots du médecin ! Il m'a dit que tu n'avais pas souffert, que tu étais partie avant la naissance du jour, que tu étais heureuse à présent ! Ces mots tournent dans ma tête, se heurtant aux tiens ! A tes je t'aime, je … J'aimerais tellement te voir une dernière fois, t'entendre rire ! J'aurais tellement voulu te dire à quel point je t'aimais, à quel point tout en toi m'attirait ! J'ai été trop lâche ! Je me disais toujours que je te dirais ces mots plus tard ! J'aurais tellement voulu te les dire ! Tu étais ma meilleure amie et la femme de ma vie ! Je voulais que tu sois la mère de mes enfants, mais je te promets quelque chose ! Jamais je ne t'oublierais ! A partir de maintenant, je vais me reprendre ! Je vais intégrer l'équipe de basket de l'université, et je vais m'intégrer dans ma nouvelle vie ! Et plus tard, quand je serais vieux, je regarderais en arrière, et je serais heureux de ma vie ! Tu m'accompagneras à chaque étape, et lorsque je mourais, j'espère que tu seras là pour m'accueillir dans cette nouvelle vie ! Celle ou nous serons heureux ensemble pour l'éternité ! Je t'aime Gabriella Montez, plus que moi-même, et plus que la vie elle-même, mais je vais la vivre ! Pour toi !
Sur ces mots, je me relevais et me tournais. Jade n'était plus là. Je la vis dehors, elle attendait, patiemment. Lentement, je la rejoignis. J'avais encore les larmes aux yeux, mais je me sentais beaucoup plus léger. Elle me regarda et sourit.
« - Allez viens ! C'est bientôt l'heure de manger !
* : Le lys signifie la pureté et l'harmonie.
L'edelweiss signifie le souvenir et la noblesse.
Le cyclamen signifie beauté et sentiments durables
Le chèvrefeuille signifie lien d'amour
Voilà, c'est tout pour aujourd'hui ! J'espère que ça vous a plut ? Moi, oui, j'en ai pleuré en l'écrivant. A je vous jure, je pensais que les auteurs disaient ça histoire de dire, mais là, c'est vrai, je le jure sur ma tête, si vous le souhaitez mdr ! Comme l'as dit un méchant que j'aime beaucoup (dans la gamme Walt Disney, je vous laisse le choix :p) « Dans la vie on a rien sans rien » alors je vous propre un deal : Quelques reviews contre le chapitre prochain ! Ok ? Mdr
Merci merci merci de me lire. C'est vous qui faite vivre cette histoire !!!!!
Time Tell Will ! ! !
