Un chapitre de transition. S'il n'est pas le plus passionnant en soit, il a pour moi, le mérite de préparer les bases de l'avenir de tous nos personnages !
Pour répondre à Bilacora, point de cheval avec des noms de personne (autre que les noms de justiciers ^_-). Laurel aura toute sa (petite) place et est justement évoqué dans ce chapitre. C'est que Quentin a toujours ses deux filles dans cette histoire-ci. Sara sera donc aussi de passage d'ici...beaucoup, beaucoup de chapitres. lol ^-^
.
UNE AUTRE ÉPOQUE
.
La vérité et rien que la vérité.
.
Agacé de ne toujours pas réussir à s'entendre avec sa femme, malgré sa dernière approche qu'il estimait des plus cordiales - c'est en quête d'une nouvelle beuverie qu'Oliver rejoint son ami et frère de cœur. S'il faisait son possible pour rester éloigné du château des Merlyn. Il n'en connaissait pas moins, les entrées dérobées lui permettant d'atteindre l'aile réservée à ce dernier sans se faire repérer des gardes en faction.
Ainsi se retrouva-t-il à toquer à la porte de ses appartements.
- Tommy. Ouvre !
- Oliver ? Que fais-tu par ici à cette heure ? lui répondit assez vite son hôte du soir, en ouvrant grand sa porte.
- Dixit celui qui m'a rendu visite hier à la même heure. Je veux boire.
- Ok...
Peu contrariant, l'homme alla chercher dans ses réserves quelques bonnes bouteilles, ignorant à cet instant qu'il allait passer la nuit entière à écouter l'âme esseulée de son ami d'enfance.
Quand Oliver en termina de lui raconter tout ce qu'il avait vu et échangé avec Felicity, le jeune Merlyn n'était guère surpris sur ses révélations.
- Heureux d'entendre que tu as retrouvé ton sens de l'observation. se moqua-t-il gentiment. Peut-on maintenant savoir qui t'avait mis de telles idées en tête ?
Penaud et devant une bonne fois pour toutes comprendre ce qu'il en était, Oliver s'expliqua enfin.
- Théa et ma mère.
- Pourquoi ? Elles ne se connaissent même pas ! Pourquoi iraient-elles colporter de tels ragots sur Felicity ?
- Je ne sais pas. D'autant qu'hier et aujourd'hui... j'ai entendu Felicity parler à Roy de Théa, et de combien elle les aidait à échanger malgré leur différence de statut. Pourquoi Théa serait-elle aussi vindicative à son égard, si elle les aide ? Ça n'a pas de sens.
- Elle ne le sait peut-être pas. Qu'elle les soutient, je veux dire. De ce que j'ai compris, Felicity se contente d'écrire les messages pour Roy qui ne sait pas lire ou écrire et de les fournir à Évelyne, la femme de chambre de Théa. Elle lui lit ensuite ses réponses. Mais à aucun instant, elle n'a eu de contact direct avec notre demi-sœur.
- Et toi tu les laisses faire ?
- Roy est un bon garçon et Théa semble vraiment attachée à lui. Ce n'était pas évident, pour elle, ces dernières années. Avec combien de gens de son âge crois-tu qu'elle arrive à communiquer ? Ils ne sont pas légion dans les environs. Et avant même que Felicity ne s'immisce dans cette histoire, je les avais surpris une fois à discuter près des nos écuries. Donc, oui. Je lui ai depuis donné mon aval pour quelques échanges courtois.
- Elle t'en avait donc bien demandé le droit ?
- Effectivement. Elle savait que Théa était ma demi-sœur et dixit ses propres paroles : Même si mon père était contre, elle bafouerait ses ordres, si j'estimais moi que c'était correct.
- Je vois.
Pour une fille de mauvaise vie, elle respectait bien des usages. Quand par ailleurs, qualifiée de voleuse, elle donnait tout son or à un ami blessé. Tout cela était si loin de toutes ces médisances écrites à son égard.
- Tu sais, elle est très respectueuse des règles... même si parfois elle les plie un peu à sa façon.
- Je m'en rends compte, aujourd'hui.
Décidé à faire en sorte que les choses changent, Oliver savait qu'il devait avant tout enfin comprendre la raison derrière les actions de sa mère et sa sœur. Aussi se promit-il que demain il ne terminerait pas la journée avant d'avoir échangé avec les deux.
ARROW
Pour la seconde journée consécutive, c'est donc aux premières lueurs de l'aube qu'Oliver se leva pour retourner au château y demander audience à sa mère, à l'occasion de son petit déjeuner.
Après quelques embrassades et la joie partagée de Moira de le retrouver si fringuant, l'ayant su un mois durant alité - ils furent à peine installés dans son salon privé, qu'Oliver s'attaqua aussitôt à la raison de sa visite.
- Je voulais vous entretenir de Felicity, mère.
- Cette intruse... J'ai essayé de parler en ta faveur pour rompre ce mariage. Mais Malcom continue de rester buté sur son choix, mon chéri. Peut-être auras-tu plus de poids, si tu es celui demandant à la répudier.
- Pourquoi avez-vous seulement accepté de signer en mon nom ?
- Nous n'avons guère eu le choix... Il a proclamé ce mariage, sans même m'en avoir informé au préalable. Et tu sais combien il peut être imprévisible si l'on nie ses ordres en public...
Le tempérament caractériel de Malcolm n'étant plus à prouver, Oliver pouvait effectivement concevoir qu'en la situation, sa mère ait décidé de faire profil bas dans l'attente de son retour.
- Je comprends. Mais ceci ne m'explique pas pourquoi vous m'avez énoncé tant de méfaits la concernant.
- Je n'ai fait que partager les informations que j'ai pu collecter sur elle.
- Et quelles ont été vos sources ?
- Votre servante, qui je pense est la mieux placer pour savoir ce qu'il se passe en ton absence.
- Notre servante ?
Bien. S'il n'y avait pas là, clairement, une machination concernant Felicity...
Dans quelle folie étaient-ils plongés ?
- J'aurais pu prendre pour acquises ces informations, mère. Si seulement, nous avions eu une servante. Or il n'en est rien.
- Elle a dû la renvoyer après que la pauvresse nous ait dit toute la vérité pour que tu ne puisses pas la confronter.
- Sauf que contrairement à vous, des gens ont vécu à ses côtés depuis six mois, mère. Et s'il y a bien une certitude à ce jour, c'est que Felicity n'en a jamais sollicité. Jamais ! Comme elle n'a jamais usé du moindre de mes deniers depuis notre « mariage » et sa présence en ces lieux. Six mois, mère ! Six mois que ma propre femme travaille comme une servante pour s'offrir un seul repas quotidien.
- D'abord, je refuse de la considérer comme ta femme. Cette union n'ayant déjà que trop duré, j'attends de toi qu'elle prenne fin au plus tôt. Ensuite, tu as du mal comprendre. Je ne doute pas que cette écervelée ait voulu t'apitoyer et ainsi minimiser ta réaction au vol éhonté de la richesse familiale.
- Le comptable de la caserne lui-même confirme qu'elle n'a pas touché un sou. Tandis qu'elle a rénové de ses propres mains le taudis qui me servit une seule nuit pour logement. D'ailleurs, pourquoi ne pas l'avoir invité dans vos quartiers qui je sais pullulent de chambres libres ?
- Malcolm nous l'a interdit. Il savait qu'elle ne saurait qu'en profiter. Son père était un joueur, menteur et voleur. Nul doute qu'il supposait que sa pomme n'était pas tombée loin de l'arbre.
- Je rêve. Après tout ce que je viens de vous dire, vous pensez encore à elle comme une croqueuse de diamants ?
- Qu'attends-tu exactement de moi, Oliver ?
- Peut-être que vous assumiez le fait que vous avez participé à détruire la réputation d'une jeune femme courageuse, sans raison ni preuve. Avez-vous seulement conscience que votre attitude m'a poussé à agir de même et mal la juger ? Vous avez sans doute détruit toute chance que nous puissions partager une relation saine !
- Je ne vois pas le problème. C'est même le signe évident que tu dois stopper cette mascarade. Je te rappelle que la jeune Laurel Lance - fille d'un capitaine émérite et d'une mère héritière d'une grande fortune - est toujours prête à prendre noce avec toi dès que tu te seras débarrassé de cette étrangère.
- Que... Quoi ? Mais que vient faire Laurel Lance dans cette histoire ?
- Il s'agissait de la promise que nous t'avions trouvée, Oliver.
Un fait qu'il avait appris, bien des années plus tôt, de la pire des façons. Mais il n'irait jamais l'avouer à sa mère. Mieux valait pour leur relation que certains secrets restent non-dits.
- Si ton père ne t'avait pas emporté sur les champs de bataille, cela fait longtemps que vous seriez mariés et parents de magnifiques enfants. Mais il a fallu que Robert joue avec ta vie et perde la sienne. Alors Malcolm par ses désirs stupides de m'ennuyer n'a rien trouvé de mieux que de te marier à cette souillon qui, crois-moi, n'a rien d'une sainte ! Demande-lui donc ce qu'il est advenu de son premier mari !
- Premier mari ?
- Elle ne t'a bien sûr pas parlé de son premier mariage, suivi de son étrange veuvage ?
- Est-ce encore une invention ?
- Bien sûr que non. Demande à Tommy ou quiconque ayant été présent le jour de tes noces par contumace. Elle était initialement présentée à nous pour répondre de son meurtre.
- Comment ça son meurtre ?
- Malcolm a été plus que conciliant la concernant. Elle aurait été sur nos terres, ton père l'aurait sans délai condamné à mort.
Peu enclin à en savoir finalement plus de sa mère, Oliver préféra changer de sujet, la prévenant plus simplement de son souhait de bientôt quitter les lieux.
- Dites-moi juste sous les trois jours, si vous souhaitez rester ici ou nous rejoindre.
- Pourquoi un tel empressement à rentrer, Oliver ?
- La guerre étant terminée, nous n'avons plus à nous soustraire aux ordres de Merlyn. Je te laisse libre de choisir de rentrer avec moi retrouver Walter ou non. Mais me concernant, j'abandonnerais mes fonctions pour retrouver mon identité et prendrais route, d'ici une semaine au plus tard.
Mettant fin à leur échange, Oliver chercha dans la foulée sa demi-sœur, qu'il trouva finalement en fin de matinée.
Partageant d'abord avec elle une promenade à cheval, l'occasion pour Arrow et Speedy de mesurer leur puissance respective. Ils poursuivirent ce moment de complicité par un déjeuner privé, loin des affres de la cour, sous la forme d'un pique-nique pris sur le haut d'une colline offrant une vue sans pareille des environs.
Alors à nouveau, une fois passées les effusions dues aux retrouvailles, Oliver tâcha d'en savoir plus sur l'origine des informations transmises par Théa à l'égard de sa femme. De quoi découvrir dépité à quel point sa vision de Felicity était en parfaite adéquation avec celle de leur mère.
- Pourquoi ne pas avoir essayé de l'approcher pour apprendre à la connaître ?
- Pourquoi ? N'as-tu donc pas lu tout ce que nous avons écrit ?
- Si.
- Alors tu sais. Sans la vigilance de père et de ma servante Évelyne, Dieu seul sait quels mensonges elle aurait pu nous imposer et te faire croire.
- Je vois...
À l'évidence, si Moira avait été influencée et motivée par son seul souhait de le voir marié avec celle qu'elle avait choisie. Sa sœur avait, elle, été plus simplement manipulée par son père - à l'évidence désireux de semer la zizanie entre lui et la femme qu'il lui avait pourtant imposée.
À ne rien y comprendre...
- Je voulais venir te voir. murmura soudain Théa, le coupant dans ses pensées.
- Pardon ?
- Quand tu es rentré et que l'on a appris que tu étais alité. J'ai voulu venir te voir. Mais mère m'en a empêché.
- Oh... Speedy... l'interrompit Oliver, utilisant-là le surnom qu'il lui avait donné enfant.
Il n'avait d'ailleurs guère été surpris d'apprendre que son cheval, cadeaux de Malcolm pour ses seize ans en avait hérité le titre. Il voulait croire que c'était là sa façon à elle de se souvenir de lui, en son absence.
- Je suis tellement désolé.
- Pourquoi ne pouvions-nous pas te voir ? Et pourquoi as-tu tant attendu pour venir jusqu'à nous ? Est-ce à cause d'Elle.
- Non. Felicity n'y est vraiment pour rien. Tu sais combien notre position et plus encore la mienne sont compliquées ici. Mère a bien agi en t'empêchant de venir. Réagir autrement aurait créé plus de ragots et de questions que nous ne le souhaitions. Sans compter que la caserne n'est de toute façon pas un lieu pour toi. Maintenant, si j'ai tant tardé à venir... Disons que mon retour fut difficile. Aussi voulais-je m'assurer être au plus proche de l'homme qui vous avait quitté avant de vous faire face.
Il ne doutait pas que si Théa l'avait vu le jour même de son arrivée, cette image d'horreur l'aurait marqué le reste de sa vie.
- Est-ce pour cela que tu ne t'es pas installé ici ?
- En partie, oui.
Il n'avait vraiment pas le courage de lui avouer qu'il n'avait surtout pas eu l'envie de revivre dans le faste et le luxe, entouré d'hypocrites ayant échappés de par leur position aux affres de la guerre, quand tant d'autres malheureux innocents y avaient perdu la vie... par son unique faute. Culpabilisa-t-il aussitôt.
Aussi égoïste que ce soit, ces quelques semaines de répit passées loin de sa famille lui avaient paru nécessaires pour lui permettre de retrouver pied et un semblant d'équilibre mental. Pas qu'il ait pour autant, réellement choisi le lieu où l'on avait déposé sa carcasse pourrissante.
ARROW
Ce jour-là, Felicity voulut profiter de son temps libre en début d'après-midi, pour sortir une dernière fois Arrow. Elle craignait tant qu'Oliver, qui avait renouvelé sa demande de dîner partagé avant son départ, ne l'y autorise plus dès le lendemain. Malheureusement, comme au matin, le cheval était absent. Attristée, elle s'était donc contentée de faire un tour à pied en forêt, finalement rejointe par un Dig taquin et clairement amusé qu'elle soit si frustrée de ne pas pouvoir profiter de l'étalon.
- Pourquoi ne demandes-tu pas à Oliver de t'acheter ton propre cheval ? Ce serait ainsi l'occasion de partager ensemble votre passion commune pour l'équitation.
- Sachant combien il m'a rabroué en croyant avoir payé le très simple assainissement de nos quartiers, je doute qu'il soit prêt à dépenser plusieurs années de pension pour une telle frivolité.
- Felicity... Tu sais qu'en qualité de propriétaire terrien, il a bien plus de ressources que sa solde de capitaine. Il ne la reçoit que par principe et n'en a aucunement besoin pour subvenir à vos besoins.
- Hé bien, non. Je n'en sais rien ! Mon cher époux ne partageant strictement rien des détails de sa vie avec moi. Mais peu m'importe. J'aurais au moins eu l'occasion d'apprendre à monter grâce à Roy. Comme il me restera mes souvenirs d'avoir pu profiter de toutes ces promenades avec Arrow... et toi.
- Ravi d'être aligné au même niveau que le Dieu Arrow.
- Idiot ! D'ailleurs que fais-tu là ? Je croyais qu'il t'était dorénavant interdit de me tenir compagnie ?
- Disons qu'après les récents évènements, j'ai estimé que j'avais fait mon temps ici. Ce qui m'a conduit à finalement démissionner de mon poste dans l'armée des Merlyn. Me voilà donc dorénavant libre d'agir à mon seul jugement.
- Oh. Vraiment ?
- Vraiment.
- Alors tu vas partir ?
- Dans quelques jours, sans doute. Aussi apprécierais-je partager ces derniers en ta compagnie.
- Ce sera avec plaisir.
Retrouvant le sourire, bien qu'attristée à l'idée de ne bientôt plus pouvoir le voir, Felicity n'en reprit qu'avec plus d'enthousiasme le partage de son savoir.
ARROW
Après qu'il ait quitté sa sœur, Oliver fut rattrapé par Tommy, alors clairement à sa recherche.
- Hé ! Tu veux la bonne nouvelle ou la bonne nouvelle du jour ?
- Hum… ?
- Tant d'expression sur ce visage...
- Accouche !
- Bien... La première bonne nouvelle est que l'intendance a enfin retrouvé ta malle !
Une information qui était effectivement plaisante, le concernant. Cela faisait des semaines qu'il demandait à ce qu'on lui rapatrie ses affaires personnelles. Avec son emprisonnement au terme d'une bataille en Terres ennemies, ses biens étaient partis il ne savait où, peut-être perdus à jamais... du moins jusqu'à cet instant.
- Elle est stockée sur une carriole. Je te propose que tu renvoies Arrow de son côté et qu'on la ramène chez toi ensemble.
- Ok.
L'étalon remis aux mains d'un palefrenier, Tommy poursuivit son laïus.
- Maintenant, seconde bonne nouvelle. J'ai été fouiner dans les papiers de mon père et... J'ai retrouvé sa copie de ton contrat de mariage !
- Pourquoi la possède-t-il ?
- C'est lui qui l'a signé au nom de Felicity en sa qualité de tuteur. Si tu veux la tienne, c'est ta mère qui la signée et gardée.
- Soit.
- Alors ? T'es pas curieux de savoir ce qu'il en est ?
- En fait, si. Mais d'abord. Sais-tu pourquoi Malcolm a la tutelle de Felicity ?
- Son premier époux est mort, il y a environ six mois. Mon cher père a alors préempté toutes ses possessions, jeune veuve comprise. Parler d'une disposition glauque...
- De quoi était-il mort ?
- Son premier mari ? Aucune idée. Je n'étais pas présent au mariage. Ce qui importe, c'est que ce jour-là mon père a lié par décret seigneurial... Jonas Steele !
- Et…
- Et donc cela signifie que si tu rentres chez toi sous ton vrai nom…
- ...le contrat devient caduque ! réalisa enfin Oliver.
- Voilà !
Concédant que c'était là encore, une bonne fortune, Oliver prit juste un instant pour ouvrir sa malle et découvrir avec soulagement qu'il s'y trouvait toujours le principal. Son arc courbe à poulie, des flèches aux pointes d'acier rangées dans leur carquois, quelques armes blanches... Mais surtout, camouflé dans un faux fond, un carnet d'une valeur inestimable pour tout le mal qu'il enfermait.
Un jour prochain, il assignerait la justice, par son biais.
En attendant, c'est d'un rythme tranquille que lui et Tommy rentrèrent à la caserne, échangeant nostalgiques de vieux souvenirs d'eux gamins ayant fait les quatre cents coups sur ce domaine, alors poursuivi par leur nounou respective. Une fin de journée finalement calme et tranquille qui changea du tout au tout, quand ils assistèrent soudain à l'impensable.
.
À suivre.
Demain, retour à un peu d'action! Enfin... façon de parler. lol
mimi yuy
