Disclaimer : Stargate SG-1 et tous les personnages de cet univers ne m'appartiennent pas, ils sont la propriété de Jonathan Glassner et Brad Wright.

Cette fan fiction est la traduction d'une fan fiction écrite en anglais par Nadie2 qui se nomme à l'origine She Spoke First, cette traduction ce veux au plus proche possible de l'originale à part quelques modifications obligatoires au niveau de certaines expressions !

Merci à ma Beta : Harley !


Chapitre 9: Kidnappée

Cinq mois plus tard après le kidnapping de Sam par Adrian Conrad

Janet avait voulu garder Sam à l'infirmerie pendant la nuit. Ses analyses sanguines étaient encore troubles à cause d'innombrables produits chimiques. Mais la réaction de Sam aux lits de l'infirmerie, aux aiguilles et à l'environnement antiseptique étaient quelque chose qui faisait penser à Janet qu'elle serait beaucoup mieux dans sa propre maison.

- Vous la ramenez ici s'il y a des problèmes, dit Janet.

Jack ne manqua pas le pli sur son front.

- Devrais-je rester debout toute la nuit et la surveiller ?

- Non, dit Janet avec un soupir. Mais si vous vous réveillez une ou deux fois au milieu de la nuit, je ne serais pas contre que vous vérifiiez ses signes vitaux.

- Elle va aller bien, n'est-ce pas ? Demanda Jack en passant devant le médecin pour s'installer à côté de sa femme sur l'une des chaises pour les invités.

- La dernière des drogues devrait être hors de son système dans 48 heures, répondit le docteur.

- Ce n'est pas de quoi je parle, dit Jack.

Janet hocha la tête, elle aurait dû savoir que, même si Jack ne parlait jamais de ses émotions, il les ressentait et il s'assurait toujours que ses coéquipiers allaient bien quand quelque chose tournait mal. Il était d'autant plus prudent quand il s'agissait de sa femme.

- Elle a déjà connu pire, monsieur, rappela Janet.

Oui, c'était vrai, mais elle n'était sa femme encore. Il ne devrait pas avoir à la regarder souffrir comme ça, surtout maintenant qu'elle était officiellement sa femme. Il devait la protéger.

- Je déteste vous envoyer à la maison avec cette blessure par balle. Mais je ne peux tout simplement pas la garder ici et je ne voulais vraiment pas la laisser chez elle seule. Je veux que vous vous rendiez à l'infirmerie dès demain matin pour faire nettoyer votre blessure, est-ce que vous comprenez?

- Oui, m'dame, dit-il.

Il aurait dû la protéger. Elle est sa femme et elle a été kidnappée devant sa salle de sport. Il aurait dû être avec elle, la regarder, la protéger.

-0-

Des années de surveillance au milieu de la nuit avaient permis à Jack de développer le talent rare d'un réveil mental. Il pouvait simplement se dire de se réveiller à tout moment du jour ou de la nuit, et il le ferait. Donc, trois heures après que Sam s'endorme, il se leva. Il surveilla la santé de sa femme endormie pendant plusieurs minutes et il se sentit fortement reconnaissant qu'elle soit rentrée chez elle. Il s'approcha pour prendre son pouls.

- Non ! Cria-t-elle en se recroquevillant dans le coin de la pièce.

- Sam, c'est moi. Oh mon dieu, je suis désolé, s'exclama-t-il.

- Jack ? Demanda-t-elle, avec un soulagement clair dans sa voix. Oh Jack, je suis désolée. Dit-elle en lui tendant la main.

Il se traîna sur le sol à côté d'elle, épaule contre épaule. Il avait assez souffert pour savoir qu'un câlin n'était pas si différent d'une accolade dans de tels moments.

- Je suis désolé, j'aurais dû te prévenir avant de nous coucher. Le compromis de ton retour à la maison ce soir, c'était que je devais vérifier tes signaux vitaux plusieurs fois pendant la nuit. Je suis tellement désolé de t'avoir fait peur.

- Même si tu m'avais prévenue, j'aurais probablement encore été effrayée, dit-elle en s'accrochant complètement à son corps. Je suis vraiment contente de ne pas passer la nuit à l'infirmerie, ajouta-t-elle avec un frisson.

- Je suis désolé Sam. J'aurais dû te protéger.

- Tu penses que tu aurais pu être avec moi 24h/24 ? Demanda-t-elle.

- Je le pense, ouais, dit-il, mettant un bras protecteur autour d'elle lentement, soigneusement et lui donnant une accolade ferme juste après qu'il soit sûr qu'elle puisse tolérer le poids de son bras sur son épaule.

- Jack, si tu étais autour de moi 24 heures par jour, je pense que je t'aurais probablement tué. D'ailleurs, ils nous auraient simplement pris tous les deux, ou pire, ils auraient pu te tuer. Sa voix sembla engorgée aux derniers mots comme si elle était en larmes.

-Sammy, dit-il doucement.C'est bon, nous sommes tous les deux ici, nous sommes tous deux en sécurité.

Elle prit quelques profondes inspirations, puis lui tendit son poignet. Il prit doucement son pouls. Il était un peu rapide, mais que pouvait-on attendre de quelqu'un qui venait de se coller dans le coin de la pièce à cause d'une attaque de panique?

- Est-ce que ça te fait mal à ton épaule ?Demanda-t-elle doucement, regardant le bras qui n'était pas autour d'elle.

- Ca va, dit-il, et elle le crut presque.

- Je ne peux pas croire que tu te sois fait tirer dessus en me sauvant, s'exclama-t-elle.

- Je ferais n'importe quoi pour toi,dit-il en embrassant son front.

- Jack quand j'étais allongée sur cette table, je pensais que j'allais mourir.

- Shh ! Murmura-t-il en embrassant l'endroit où ses cheveux se rencontrent au niveau de son cuir chevelu.

Il ne voulait pas qu'elle fasse une crise à nouveau. Il avait déjà le sentiment que Janet serait énervée si elle apprenait que Sam avait réagi comme ça et qu'il n'avait pas l'intention de l'amener directement au SGC. Il est assez sûr que si elle paniquait encore une fois, il allait devoir la conduire à l'infirmerie.

- Jack, écoute, c'est important. J'étais là et je n'avais qu'un seul regret. Je veux dire, mon travail est incroyable. Professionnellement, j'ai tout fait tout ce qu'il était possible de réaliser. Je t'ai toi et c'est incroyable, dit-elle avec un sourire.

- Quel est le regret alors ? Demanda-t-il.

- Je veux avoir des enfants, dit-elle.

Il la regarda d'une manière critique en essayant de garder le sourire sur son visage.

- Tu ne vas pas changer d'avis dans quelques jours ? Questionna-t-il.

Elle secoua la tête et il put voir dans ses yeux que sa décision ne changerait pas.

- Ouais, des bébés, dit-il maintenant en souriant, tu veux que je prenne ma retraite ?

- Non, elle se mordit la lèvre, nous devrons trouver quelqu'un pour les garder.

- Je suis sûr que Janet serait disposée à aider, ou on pourrait avoir une nounou.

- Peut-être que c'est égoïste, murmura-t-elle, avec regret dans sa voix.

- Avoir un gamin ? Dit-il en riant. Oh chérie, c'est la chose la moins égoïste du monde entier. Tu vas abandonner ton sommeil ...

- Je ne dors pas beaucoup de toute façon, rit-elle.

- D'accord, mais il va falloir abandonner les longues heures de travail, souligna-t-il avec un sourire.

- Eh bien, tu me disais d'avoir une vie, rétorqua-t-elle.

- Au revoir le bric-à-brac, ajouta-t-il.

- Nous avons beaucoup de merde de toute façon côté objets.

- Au revoir la vie sexuelle, dit-il à nouveau.

- Je suis désolée, Jack, mais essayerais-tu de me faire changer d'idée sur le sujet ?

- Non, je t'embête c'est tout. Je veux avoir des enfants, il dessina de petits cercles sur son bras. Il y a une chose que je dois te demander avant que nous n'en parlions sérieusement. Je n'essaie pas de me dérober, mais lorsque tu prendras ça en compte, tu pourrais simplement changer d'avis et je comprendrais si tu le fais.

- Est-ce que c'est à propos de Charlie ? Parce que je sais que tu es un père incroyable. Je te fais complètement confiance.

Il fléchit un peu à ce sujet.

- Non, Carter, bien que ce soit une autre raison de ne pas avoir d'enfant avec moi. Je parlais du fait que je suis beaucoup plus vieux que toi. Il y a de bonnes chances que, à un certain moment, 10 ans, 20 ans, je sois le premier à mourir. Je veux juste que tu saches que tu as de gros risques d'élever seule les enfants ou le faire avec un vieil homme qui ne pourra pas t'aider beaucoup.

Elle fut silencieuse pendant si longtemps que Jack réalisa qu'il venait de dire à la femme qu'il aimait qu'il lui refusait presque quelque chose qu'elle désirait, puis il entendit sa douce voix.

- Jack, si tu vas me quitter, tu ferais mieux de laisser un petit bébé avec tes gènes derrière.

Tout allait bien se passer. Il sut à ce moment-là que tout ira bien entre eux deux.

- Tu es prête à te coucher dans le lit ? Demanda-t-il doucement.

- Ouais, si tu pouvais me réveiller avant le prochain contrôle de mes fonctions vitales, cela pourrait être mieux pour nous deux.

- Pas de soucis Carter, dit-il et ils se levèrent lentement et se séparèrent l'un de l'autre.


Note de l'équipe de traduction (trad/beta) : Un enlèvement qui révèle certains désirs !