Chapitre 9 : Nouveau meurtre.

Duo :

Nous étions dimanche, j'aillais pouvoir me reposer un peu. En effet, aujourd'hui et demain, je ne travaillais pas. M'étirant de tout mon long, je souris lorsque je vis l'heure. 11h47. Il était temps de me lever. Après un long passage dans la salle de bain, je mangeais un morceau. Lorsque j'eu fini, je débarrassais avant d'aller chercher la brosse de Yuna dans ses affaires. Je l'appelais alors dans la salle de bain. Elle arriva méfiante. Souriant je lui dis en lui montrant la brosse :

Je vais te brosser Yuna, pas de bain pour cette fois.

Aussitôt, elle arriva sans rechigner. Je passais un long à brosser son poil soyeux. Lorsqu'enfin se fut fini, elle me lécha la main avant d'allé s'étendre sur le canapé. Rangeant sa brosse et balayant les poils morts, je me dirigeais ensuite vers la sortie. Mais juste avant de sortir, je demandais à Yuna :

Je vais à l'orphelinat, tu viens ou non ?

Elle regarda dehors avant de se recoucher. Lui caressant la tête, je lui dis :

C'est vrai qu'il fait chaud, repose toi bien alors.

Fermant la porte derrière moi, je pris donc la direction de l'orphelinat.

Heero :

J'étais réveillé depuis 8h du matin. Et depuis tout ce temps, je m'efforçais de faire des recherches sur le passé de Duo. Ça tournait à l'obsession. Ce garçon m'obsédait. Ses yeux, ses gestes, ses lèvres, ses sourires, ses rires. Rien ne voulait quitter mon esprit. Même lorsque je fermais les yeux, je pouvais le revoir. Soupirant, j'attrapais mon Gsm avant d'appeler Trowa. Celui-ci répondit après 4 longues sonneries.

Salut Trowa, juste une question, où à tu mis les portraits-robot de Duo lorsqu'il est jeune ?

Ils sont dans le tiroir de mon bureau.

Ok merci, je ne t'ennuie plus.

Ok bye. Oh Heero attend.

Quoi?

J'ai un message pour toi de la part du natté.

De la part de Duo ?

Oui, il m'a dit qu'il accepterait dans sa vie, la personne que Yuna acceptera à ses côtés. Je ne vois pas trop ce que sa panthère vient faire la dedans mais peut-être que ce message te parle.

Il me parle Trowa. Merci.

Pas de quoi mon vieux. Je te laisse, un ange m'attend sous la douche.

Je vois, désolé de t'avoir dérangé.

Sur ce, je raccrochais. Trowa venait d'éclairer ma journée grâce à son message. Yuna m'appréciais, ça j'en étais sûr. Même Duo avait été surpris du comportement de sa panthère envers moi. Fermant mon ordinateur, je décidais donc de passé au commissariat afin de regarder les portrais de Duo. Je les trouvais sans mal. Ses yeux étaient envoutants. Que ce soit dans la vraie vie ou sur de simples photos. Je restais un moment à bureau afin de lire les notes de Trowa. Regardant l'heure, je vis qu'il était passé midi. Emportant les photos avec moi, je fermais ensuite le bureau avant d'aller prendre ma voiture. Je m'arrêtais devant une sandwicherie que je connaissais. J'en ressortais avec quelque chose pour me caler l'estomac. Je décidais de manger mon diner en errant dans les rues. Le soleil brillait haut dans le ciel, il aurait été dommage de ne pas en profiter. Alors que je terminais mon sandwich, je me rendis compte que mes pas m'avaient amené devant l'orphelinat Maxwell. Observant le bâtiment, je vis que le toit était en travaux. Entrant dans la cour, je décidais de gripper la petite colline qui surplombait la propriété. Une fois arrivé au sommet, je fus surpris d'y trouver sœur Hélène. Celle-ci me sourit tendrement tandis que je l'approchais d'elle avant de dire :

Bonjour madame.

Bonjour jeune homme. Qu'est-ce qui vous amène chez nous cette fois ?

Pour être honnête je ne sais pas. Je me promenais sans but lorsque j'ai remarqué être arrivé devant cette établissement.

Peut-être est-ce Dieu qui vous a conduit jusqu'ici afin de trouver ce que vous semblez chercher.

Je lui souris alors avant de remarquer son bras pansé. Aussitôt je lui demandais :

Que vous est-il arrivé ma sœur ?

Oh rien de grave. Je me suis rendue au grenier pour y monter une caisse lorsque j'ai trébuché sur un débris venant du toit. Il faut dire qu'il n'est plus de toute jeunesse ce bâtiment.

D'où les travaux.

Oui il était plus que temps de faire des réparations. Malheureusement nous n'avions pas les moyens. Mais Duo nous à donner un peu d'argent. Vous savez qu'il met chaque mois un peu de côté pour faire des cadeaux aux enfants.

Je ne savais pas.

Duo est un ange. Il était renfermer sur lui-même lorsqu'il est arrivé, mais c'était un enfant merveilleux.

Vous ne savez pas où il pouvait-être avant d'arriver chez vous ?

Non. Duo n'a jamais voulu en parler. Il nous a juste dit que ses parents étaient morts. Pourtant, au début qu'il était chez nous, il se réveillait souvent en sursaut avant de dire : « Ne me frappe pas G ». Je n'ai cependant jamais su ce qu'il avait.

Mais grâce à vous, il a pu retrouver des nuits tranquilles.

Vous semblez proche de Duo.

Pas aussi proche que je ne le voudrais.

Vous l'aimez n'est-ce pas ?

Je me rendis compte de ce que je venais de dire. Rougissant, je n'osais pas répondre. Je sentis alors une main se poser sur mon bras tandis que sœur Hélène me disait :

N'ayez pas honte de ce que vous éprouvez. Duo est un garçon très gentil. Je vous souhaite bonne chance et bon courage jeune homme.

Sur ce, elle commença à redescendre la colline. La rattrapant, je fis le reste du chemin avec elle. Mais arrivé au bas de la pente, je la vis sourire. Elle me dit alors :

A chaque fois que je vous vois, je fini par voir Duo. Le monde est rempli de coïncidence.

En effet, Duo franchissais la porte de la chapelle. Il venait certainement d'avoir été dire bonjour aux enfants. Sœur Hélène se dirigea vers lui, je la suivis. A peine un bonjour échanger, que Duo s'inquiétais de vois sa mère d'adoption blessée.

Vous devriez faire plus attention ma sœur.

Ça va Duo, ce n'est qu'une simple égratignure.

Mais tout de même, cela aurais pu se finir bien plus mal. Je vois que vous avez entamé les travaux.

Oui, il était grand temps. Après ça, je pense que l'on va pouvoir souffler pendant un moment.

Je vis Sœur Hélène sourire avant de dire :

Je vais vous laissez tous les deux. Je vois au fond de vos yeux que vous avez des choses à vous dire.

Sur ce, elle rentra dans la chapelle, nous laissant ainsi seul tous les deux. Ce fut Duo qui entama la conversation :

Bonjour. Alors vous êtes encore venu poser des questions sur moi ?

Non, je passais par hasard et j'ai décidé de m'arrêter. Je ne sais pas pourquoi mais je trouve cet endroit apaisant.

Je vous comprends. C'est un endroit calme et serein.

Et si nous allions boire quelque chose, je t'invite.

J'accepte volontiers, je vais finir par fondre avec cette chaleur. Quoi que je préfère ça aux orages.

Oui je m'en doute. Allez vient, ce n'est pas loin.

Je le conduisis donc jusqu'à l'endroit convoité. Nous installant en terrasse, la serveuse nous amena rapidement une carte. La donnant à Duo, je lui dis simplement que je savais ce que j'allais prendre. Il feuilla donc le menu à la recherche des boissons. Je le vis cependant s'arrêter sur la page des glaces. Il la passa pourtant pour finir par regarder les limonades. Je lui dis alors :

Si tu veux une glace je t'en prie, n'hésite pas.

Vrai ?

Bien sûr.

Lorsqu'il me sourit, mon cœur rata un battement. Lorsque la serveuse arriva, Duo commanda un banana split, tandis que je me contentais d'une eau plate. Ne sachant comment engager la conversation, je choisis un sujet sans risque :

Il fait de plus en plus chaud ces derniers temps.

C'est vrai. Malheureusement ça veut dire qu'il va encore y avoir de l'orage.

Et, tu n'as ça que par temps d'orage ?

Aussi fort, oui. Parfois lorsqu'il fait fort froid ça me fait mal mais c'est supportable.

Hum…

Un silence gêné s'installa entre nous deux. Respirant un bon coup, je lui demandais :

Duo…qu'est-ce que…

Je fus interrompu par la serveuse qui amenait notre commande. Duo sourit devant sa glace et ne tarda pas à l'attaquer. Attrapant mon verre je bus quelques gorgées lorsque Duo me demanda :

Que vouliez-vous me demandez ?

Je… Je voulais savoir ce que la phrase que tu as confié à Trowa pour moi signifiait ?

Exactement ce que j'ai dit. Votre ami voulait savoir si je préférais les filles ou les garçons. J'avoue avoir un peu de mal avec les filles à cause de mon expérience précédente. Mais comme je vous l'ai déjà dit, si Yuna n'accepte pas la personne avec qui je sors, alors je me séparerais d'elle.

Duo manga sa glace en silence tandis que je réfléchissais à tout ça. J'aimais Duo, je savais que Yuna m'appréciait. Mais m'aimait-elle assez pour partager son maître avec moi ? Finissant mon eau, je fini par payer l'addition tandis que nous repartions vers je ne sais où. Je ne faisais pas vraiment attention où Duo semblait se diriger. Plonger dans mes pensées, je ne le vis pas s'arrêté et le percutais dans le dos. Aussitôt il me dit :

Eh bien, vous rêviez ?

En fait oui, j'étais plongé dans mes pensées, désolé.

Pas grave.

Je vis que Duo nous avait conduits dans le parc où j'avais trouvé l'un de ses cheveux. Il se dirigea alors vers l'un des cerisiers avant de s'assoir sous ce dernier. Il me sourit avant de m'inviter à prendre place à ses côtés d'un simple signe de la main. Je ne me fis pas prier. Il me dit aussitôt :

C'était sous c'est arbre que nous avions discuté la dernière fois.

Tu en es sur ?

Certains. Il s'agit du plus grand cerisier du parc, et en général, c'est ici que je vins faire une sieste lorsque j'ai un peu de temps.

Tu oses t'endormir comme ça, au milieu de nulle part ?

Il rigola avant de dire :

Je pense que celui qui serait le plus fou, c'est celui qui voudrait m'attaqué. Yuna est avec moi lorsque je pique un petit roupillon.

Ah oui, vu sous cet angle.

Je le vis fermer les yeux tandis que le vent venait nous fouetter le visage. Cela faisait du bien, surtout par cette chaleur. Ses lèvres m'attirèrent. Répriment l'envie de l'embrasser, je lui demandais :

Pourquoi portes-tu des cheveux si longs ?

Parce que sœur Hélène aimait beaucoup mes cheveux, et puis moi aussi j'aime ça. Je ne suis pas un simple numéro, j'ai une personnalité bien à moi.

Qu'entends-tu par n'être qu'un simple numéro.

Eh bien, je suis moi, je suis unique. Je ne suis pas monsieur tout le monde.

Il semblait mal à l'aise de ma question. Attrapant le bas de sa tresse, je la levais devant mes yeux. J'admirais alors les reflets du soleil sur les mèches de Duo. Il me laissa faire, je lui dis :

Tu as vraiment des cheveux magnifiques Duo, je suis sûr que beaucoup de personnes t'envient pour ça, surtout des filles.

Possible. En attendant on m'a déjà pris pour une fille. Une fois au zoo, une vieille dame qui cherchais les toilettes m'appelais en faisant : » mademoiselle, mademoiselle ». Elle a fini par me rattrapé et ma presque engueuler de ne pas mettre retourné. Mais quand elle a vu que j'étais un garçon, elle était morte de honte, la pauvre. Elle n'arrêtait pas de s'excuser.

Je suis sûr qu'avec les cheveux lâchez, on doit te confondre encore plus.

Je ne sais pas, je ne les lâche que très rarement.

Ah bon, pourquoi ?

Il me regarda un instant avant de se lever et d'enlever son élastique. Soigneusement, il détressa ses cheveux. Lorsqu'il eut fini, j'étais en admiration devant lui. Une rivière d'or lui encadrait le visage. S'agenouillant à mes côtés, il me dit :

vous comprenez maintenant pourquoi ce n'est pas pratique lorsqu'ils sont lâchés.

Je pense en effet entrevoir pourquoi. Je t'imagine mal manger une soupe comme ça.

C'est sûr, il y aurait alors plus d'un cheveu dans la soupe.

Il s'assit en tailleur avant de se mettre à lisser ses cheveux avec ses doigts, il refit alors sa tresse en quelques mouvements adroits. Le temps s'écoula lentement tandis que je profitais de sa présence à mes côtés. Duo fini par se relever en me disant :

Je dois passer chez Hilde chercher la viande de Yuna pour demain. Aujourd'hui elle ne mange pas mais demain j'ai beaucoup de chose à faire au zoo alors je ne saurais pas passer au soir, vous venez avec moi ou non ?

Oui, j'en profiterais pour dire bonjour à mes amis.

Me relevant, je le suivis jusqu'à la maison de nos amis commun. Arrivé devant la bonne adresse, Duo toqua. La porte s'ouvrit bien vite. Le visage de Solo passa du ravissement à la surprise lorsqu'il m'aperçut derrière Duo. Je m'empressais de dire :

J'ai rencontré Duo part hasard, et comme il devait passer chez toi, j'ai proposé de l'accompagné.

Ok pas de soucis, j'ai juste été surpris de vous voir ensemble. Hilde est à la boucherie Duo.

Ok merci Solo.

Sur ce, le natté se dirigea vers le bâtiment accolé à la maison. Je lui dis alors :

Au revoir Duo.

Oui, à vous aussi monsieur le policier.

Me retournant vers Solo, je lui demandais :

Tu me fais entrer ou tu me laisses sur le pas de la porte.

Ah heu non entre je t'en prie.

Il se décala légèrement me laissant ainsi entré dans la maison. Il referma derrière moi avant de m'inviter dans le salon en disant :

Tu veux un café ?

Je veux bien.

Tandis qu'il sortait deux tasses et le pot au lait, il me demanda :

Pourquoi Duo te vouvoie-t-il ?

Il m'a dit qu'il me tutoierait lorsque j'arrêterais de le soupçonner ?

Tu soupçonnes Duo ?

Plus maintenant ne t'en fait pas, un mauvais concourt de circonstance. Nous avions retrouvé l'un de ses cheveux sur l'une des scènes de tire. Etant donné que c'était dans le parc que Duo à l'habitude de fréquenté, nous avons conclu à une coïncidence.

Tu me rassures. Duo est quelqu'un de bien.

Je sais.

Il me regarda un instant avant de me verser une tasse de café. Tandis qu'il remplit la sienne, il me dit en souriant :

Il n'a pas l'air de te laisser indifférent.

C'est vrai.

Il me sourit simplement avant d'aller chercher quelques biscuits pour les mettre à table. Il me parla alors d'Hilde, comment elle allait, du fait qu'elle était sur un petit nuage grâce à la dernière échographie. Soudain, Solo devint sérieux avant de dire :

Il y a eu d'étrange mouvement d'argent du côté de Miliardo Peacecraft. De grande sommes d'argent sont en mouvement.

Ok, merci pour l'info, je demanderais un mandat pour aller faire quelques fouilles chez lui.

Ok, sur ce, ça te dit de venir souper à la maison mercredi ? Je suis sûr qu'Hilde sera ravie.

Oui pas de soucis, c'est vraiment gentil.

Je discutais avec Solo des dernières nouvelles qui circulaient dans le commissariat lorsqu'Hilde entra dans la pièce, suivie par Duo. Souriant, je me levais alors pour venir déposer un bisou sur la joue de Hilde :

Salut, je vois que tu es en pleine forme.

Oui, mais j'attrape mal au dos.

Tu devrais te ménager un peu plus ma grande.

Elle me sourit avant de dire à son mari :

Au faite Solo, j'ai invité Duo à venir souper Mercredi, ça va pour toi ?

Pour moi oui, mais je venais d'inviter Heero.

Ah, et bien venez souper tous les deux à la maison pour , si cela ne vous gêne pas.

Duo sourit à Hilde avant de dire :

Pas de soucis pour moi ma grande.

Et toi Heero.

Non Hilde, je n'y vois aucun inconvénient.

Super, au faite Duo, Yuna est la bienvenue tu sais.

Oui je sais merci, je te promets qu'elle sera sage, tu ne te rendras même pas compte de sa présence.

Sur ce Duo lâcha un « au revoir » collectif avant de partir, le colis de viande de sa panthère sous le bras. Je restais afin de discuter encore un peu avec mes amis.

Duo :

Je rentrais directement chez moi afin de mettre la viande de Yuna au frigo. Lorsque ce fut fait, je lâchais un long soupire. J'avais encore laissé filtrer un petit morceau de mon passé à Heero. Je ne savais pas pourquoi, je n'arrivais pas à tenir ma langue lorsque j'étais en sa présence. Me laissant tomber dans le canapé, je fermais ensuite les yeux tandis que j'appuyais ma tête contre le dossier. Je laissais mes pensées vagabonder à leur grès. Je remarquais cependant bien vite qu'elles se dirigèrent vers Heero. Secouant la tête, je me levais avant de prendre le dossier confié par Miliardo et de l'examiner. Ainsi il voulait que je tue le fiancé de sa défunte sœur Réléna. J'attrapais ensuite mon ordinateur avant de faire quelques recherches sur ma future cible. Il ne me fallut pas longtemps pour vois qu'il s'agissait d'un homme véreux. Il était mouillé dans de bien vilaine histoire. J'appris qu'il avait fait fermer de nombreux centre de de recherche contre les maladies infantiles et aussi des orphelinats afin d'y construire des immeuble de bureau ou des centres commerciaux. Je décidais d'accepter ce contrat. Ma prochaine victime serait donc Treize Khusherenada. Mémorisant le dossier, je le brulais ensuite afin de ne laisser trainer aucune preuve. Je profitais ensuite de mon dimanche pour faire les corvées. Nettoyages, lessive, repassage ainsi que les courses. Lorsqu'enfin tout fut terminé, je poussais un long soupir de soulagement avant d'aller prendre un bon bain. Lorsque qu'arriva l'heure du souper, je mis une barquette de mille-feuilles au four. Tandis que mon souper chauffait, Yuna arriva et se plaça à sa place habituelle, elle attendait son diner. Lui souriant, je dis :

Et non ma belle, tu sais que le dimanche tu n'as pas le droit de manger, sinon tu vas finir par te faire du gras.

Elle me regarda avant de rugir et d'aller s'allonger sur le divan en grognant. Souriant, je contentais de secouer la tête de droite à gauche. Certain dimanche madame n'était pas contente de se passer de diner. Lorsque mon propre repas fut chaud, je m'installais devant la tv en savourant les lasagnes. Lorsque minuit sonna, j'enfilais ma combinaison avant d'aller dire à Miliardo que j'acceptais le contrat. Une fois se simple message délivrer, je rentrais me coucher. Le lundi et mardi passèrent rapidement. Lorsque mercredi arriva, je me rendis au zoo avant d'arriver pile à l'heure. Je me faufilais discrètement jusqu'au local des ouvrier pour y mettre mon vélo. Je me dépêchais ensuite à me rendre vers l'enclos de Lika, la lynx qui s'était blessée lorsqu'une voix retenti derrière moi :

Maxwell.

Me retournant, je m'empressais de sourire avant de dire :

Salut Wufei, comment ça va ?

Tu es en retard.

Pas tout à fait. Je suis arrivé pile à l'heure.

Maxwell ?

Ça va, désolé, c'est à cause de mon réveil.

Tu l'as encore cassé ?

Non, Quatre m'a offert un réveil qui se carapate si je ne l'arrête pas assez vite, et j'ai dû aller le rechercher sous mon meuble. Si je ne le remets pas sur la table de nuit Yuna l'attaque.

Je serais curieux de voir ça.

Moi, une fois ça me suffit. Yuna prend mon réveil pour un jouet lorsqu'il se met à rouler partout.

Je le vis secouer la tête tandis qu'il ajoutait :

Ça va j'ai compris. Aller fait attention la prochaine fois.

Mais oui ne t'en fait pas. De toute manière tu ne peux pas me virer, les fauves te feraient ta fête.

Ce n'est pas une raison pour prendre des libertés avec mes nerfs.

Moi je te mets les nerfs en pelotes comme ça ton grand blond peut te calmer en faisant du sport en chambre avec toi.

MAXWELL…

Tandis que mon patron piquait un fard, je me mis à rigoler avant d'aller m'occuper des fauves.

Wufei :

Secouant la tête, je fini par retourné à mon bureau. Duo était vraiment un grand gamin. Mais il est vrai qu'il faisait un excellent travail, même plus. Je ne pourrais jamais retrouver un garçon si douer avec les félins du Zoo. Depuis qu'il travaillait ici, j'avais vu le nombre des naissances augmenté. Arrivé au local qui était mien, je me concentrais afin de mettre en ordre les derniers papiers important. Je fus cependant sortit de mon travail par quelqu'un qui toquais à la porte. Jetant un œil à mon horloge, je fus surpris de voir qu'il était presque midi. Je m'empressais de dire :

Entrez.

Quelle ne fut pas ma surprise lorsque je vis entré Miliardo. Je le vis me sourire avant de fermer la porte à clé. Sans un bruit, il alla fermer les rideaux avant de venir se coller à moi en capturant mes lèvres. Me laissant aller aux sensations qui m'envahissaient, je répondis bien vite, approfondissant ainsi le contact de nos lèvres. Lorsqu'il rompit le baiser, je lui demandais :

Qu'est-ce que tu fais ici ?

J'avais besoin de te voir. J'ai envie de toi Wufei.

Je suis heureux de te voir mais pas ici, on pourrait nous surprendre et tu sais que j'ai horreur de me donner en spectacle.

J'ai fait un tour de clé, de plus, tes employés prennent leur temps de midi, ça m'étonnerais qu'il profite de leur pause pour venir te voir.

Je n'eus pas le temps de protester qu'il capturait à nouveau mes lèvres pour m'embrasser fougueusement. Je le vis faire de la place sur mon bureau avant de me soulever pour que j'y prenne place. Lorsqu'il serra son corps contre le mien pour me faire grimper sur le meuble, je sentis qu'il était plus qu'exciter. Dès l'instant où il avait capturé mes lèvres, je savais que je ne pourrais rien lui refuser. J'entrepris alors de défaire ça ceinture et d'ouvrir son pantalon afin d'y glisser une main. Le gémissement qu'il lui échappa, me fit prendre conscience de quelque chose. Aussitôt, je lui murmurais :

Il ne faut pas faire de bruit Miliardo. Si jamais quelqu'un passe, on risque d'être entendu.

Comme tu voudras.

Lentement, il me débarrassa de mon pantalon et de mon boxer avant de baisser les siens. Il se retrouva rapidement en moi, faisant un mouvement de vas et viens relativement vif. Il attrapa ensuite mon sexe pour lui imprégner le même mouvement. Me mordant la lèvre, je fis mon maximum pour rester silencieux. C'est alors que quelqu'un toqua à la porte. Je sentis le rouge me monté au joue. On toqua à nouveau, et cette fois, la voix de Duo se fit entendre :

Wufei tu es là ?

Qui a-t-il Duo ?

Miliardo avait arrêté tout mouvement tandis que je faisais mon maximum pour paraitre naturel.

Je peux entrer ?

Je suis entrainé de me changer, que veux-tu ?

Je voulais savoir si je pouvais partir à 16h. Je suis invité chez Hilde et je dois passer au magasin avant de rentrer chez moi. J'ai oublié de te le demander ce matin.

Miliardo me prit en traitre en reprenant un lent mouvement sur moi et en moi. Je m'empressais de répondre :

Oui, pas de soucis.

Merci Wufei.

Sur ce, je l'entendis s'éloigné. Mon amant me donna un puisant coup de rein. Réprimant difficilement un gémissement, je l'entendis me murmurer :

Tu as vraiment un contrôle parfais sur tes émotions petit dragon.

Crois-moi que j'en suis le premier surpris.

Il m'embrassa dans le cou avant de reprendre un mouvement plus rapide et constant. Je sentis bien vite une douce chaleur m'envahir.

Miliardo, je vais…

Il attrapa alors de son autre main, un mouchoir en papier poser sur le bureau avant de venir en couvrir mon sexe. Je me répandis en un gémissement plus fort que les autres. Mon amant accéléra le mouvement. Je lui dis :

J'ai encore du travail Miliardo, pas en moi.

Il hocha la tête en signe de compréhension avant de se retirer de mon intimité. Il attrapa un autre mouchoir avant de de se répandre dedans. Je capturais ses lèvres avant de le remercier. Il hocha la tête avant de dire :

Je comprends, ne t'en fait pas. Mais je t'attends chez moi ce soir. Je ne vais pas te laisser dormir petit dragon.

Rougissant, je confirmais cependant l'information en hochant la tête. Mon amant jeta les deux mouchoirs dans la poubelle avant de se rincer les mains à l'évier se trouvant dans mon bureau. Ouvrant ensuite les rideaux et la porte, je lui fis signe comme quoi il n'y avait personne. Miliardo me vola un chaste baiser avant de repartir en sifflotant. Souriant, je pris le chemin de la cafeteria du zoo afin d'acheter un sandwich. J'avais hâte d'être ce soir.

Duo :

La journée passa relativement vite et sans incident. A 16h, je quittais le zoo comme prévus avec mon patron avant de me rendre chez le fleuriste du coin. Y achetant un bouquet composé, je passais ensuite dans un magasin afin d'y acheter une bouteille de vin pour Solo. Je ne pus cependant pas résister à prendre deux boite de chocolat. Une pour moi et une pour Hilde. Je rentrais ensuite chez moi au plus vite. Mettant la bouteille sur la table avec l'une des boites de chocolat, je plaçais la mienne au frigo avant de mettre les fleurs dans l'eau. Je donnais ensuite à manger à Yuna avant d'aller prendre une rapide douche et de me sécher les cheveux. J'enfilais un jean noir plutôt moulant et une chemise de ma même couleur. Je partis alors dans la cuisine pour voir que Yuna avait fini. Mettant l'assiette au lave-vaisselle, j'attrapais ensuite le collier et la laisse de ma panthère. Lui enfilant, je mis la bouteille et les chocolats dans un sac avant de prendre les fleurs et la laisse de Yuna dans l'autre main. Regardant l'horloge je vis que j'étais à la bourre. Sortant en vitesse, je fermais ma porte à clé avant de prendre la direction de chez Hilde, Yuna sur mes talons.

Heero :

Toquant à la porte, Solo ne tarda pas à m'ouvrir. Le saluant, je lui donnais alors la bouteille d'alcool que j'avais acheté avant d'entrer. Il me remercia et me conduisit dans le salon. J'y trouvais alors Hilde, l'embrassant sur la joue en guise de bonjour, je lui remis les fleurs achetée précédemment. Elle me remercia avant d'aller les mettre dans un vase. Je m'enquis alors de la santé de Hilde. Elle se mit immédiatement à gagatiser. La discussion s'éternisa un peu lorsque, jetant un regard à ma montre, je vis qu'il était presque 17h. Aussitôt, je demandais à mes amis :

Duo devrait être arrivé depuis un moment non ?

Oh ne t'en fait pas Heero. Duo est toujours en retard. Je n'ai jamais compris comme il faisait. Même s'il si prend à l'avance, il arrive en retard.

Hum, je te fais confiance Solo.

Sur ce, on toqua à la porte. Hilde me sourit tandis que Solo allait ouvrir. Duo apparut alors quelques secondes plus tard. Lâchant un bonjour, il donna ensuite son bouquet de fleur à Hilde avant d'ajouter :

J'ai aussi pris des chocolats, j'ai pas pu résister quand je les ai vus.

Gourmand.

Oh ça va, je suis sûr que tu es comme moi depuis que tu es enceinte.

Je confirme, entre le chocolat, les fraises, la glace et autre, je passe ma vie au magasin.

Mon chéri.

Oui Hilde.

Ou tu arrêtes immédiatement ou tu es privé de diner.

Mais….

Pas de mais qui tienne.

Sur ce, Hilde alla mettre les fleurs dans un autre vase tandis que Solo était dépiter. Tandis que Duo prenait place à mes côtés dans le divan, je remarquais que Yuna était là. Elle se coucha contre le canapé, derrière les jambes de Duo. Approchant ma main de sa tête, je la vis relever les yeux. Attendant un instant, je fini par lui donner une caresse. Elle se laissa faire. Solo prit aussitôt la parole :

Eh bien, Yuna à l'air de t'apprécier.

Possible.

Solo, je te signale que toi et Hilde pouvez aussi la caresser.

Oui tu as raison Duo.

Hilde arriva alors avec divers petits plats d'apéritifs. Duo l'aida tandis que Solo nous servis un cocktail maison. Il en déposa un devant sa femme avant de lui dire :

Et un spécial sans alcool pour ma chérie.

Merci Solo.

L'apéritif se passa bien. Parlant de tout et de rien, je me laissais aller à l'atmosphère conviviale qui régnait dans le salon. Duo prit soudain la parole :

Hilde, ça t'intéresse de voir Yuna faire un petit tour ?

Oh oui, j'adorerais.

Aller Yuna, vient t'assoir ici.

Montrant l'emplacement à côté du canapé, Duo attrapa ensuite un cube de fromage avant de le poser sur le nez de sa panthère. Il retira sa main avant de dire :

Pas bouger.

Yuna le regarda et attendit. Après quelques secondes Duo sourit et dit :

Vas y.

Yuna leva alors la tête rapidement, envoyant le morceau de fromage dans les airs. Elle le rattrapa ensuite au vol avant de l'avaler tout rond. Aussitôt Hilde applaudit. Yuna quant à elle repris sa place sous les jambes de Duo.

Elle est vraiment douée. Que sait-elle faire d'autre ?

Plein de chose Hilde.

Notamment pourchasser les réveils.

Tous les regards se posèrent alors sur moi. Duo fini par dire :

Oui et ça j'aurais préféré qu'elle ne l'apprenne pas.

Explique Duo.

Quatre m'a offert un réveil qui a des roues. Donc si je ne l'arrête pas, il s'en va et je suis obligé de me lever. Le problème c'est que Yuna le pourchasse.

Ça doit être marrant à voir.

Assez oui.

Tu as assisté à l'évènement Heero ?

Oui, une fois.

Oui et bien moi j'aimerai qu'elle laisse mon réveil tranquille, j'ai failli arriver en retard à cause de ça se matin ?

Duo se mit à bouder. Son air était tellement mignon, que je dus me faire violent pour me contrôler et ne pas l'embrasser. Décidément, il m'attirait de plus en plus. Hilde nous invita alors à passer à table. Ce que l'on fit. Je me retrouvais en face de Duo. Tout le repas se passa bien. Mais au moment de manger le dessert, je faillis m'étrangler lorsque je sentis quelques choses se frotter à ma jambe. Solo, qui était à côté de moi, me tapa dans le dos avant de me demander :

Ça va ?

Oui, j'ai juste avalé de travers.

Je vis Duo sourire. Etait-ce possible qu'il me fasse du pied. C'est alors que je vis Yuna sortir de sous la table. Elle me regarda avant de poser ses pattes avant sur le côté de ma chaise. Hilde et Solo la regardèrent avant de regarder Duo. Ce dernier était pensif. Yuna me donna alors une lèche sur la joue avant d'aller de s'installé près de Duo. Ce dernier dit alors :

Je pense qu'elle voulait s'excuser que tu te sois étranglé parce qu'elle t'a surpris en te cognant.

C'est rare que Yuna cogne quoi que soit ou qui que ce soit.

Je sais Hilde mais ça lui arrive.

Duo me sourit alors tandis que le repas reprit son cour. Solo avait préparé un magnifique gâteau forêt noire. Après avoir dégusté un part, je fus surpris de voir Duo en reprendre. Mais où m'était-il tous ce qu'il avalait. Solo me servit un café tandis qu'Hilde alla chercher les chocolats apporté par Duo en début de soirée. Regardant l'heure, je vis qu'il était passé minuit. Tout un coup Yuna se releva avant de rugir. Aussitôt Duo se leva et suivis sa panthère qui s'était engouffrer dans la cuisine. J'en fis de même. Arrivé dans la dite pièce, je vis Hilde par terre. Elle se tenait le ventre et semblait souffrir. Duo nous dit alors :

Solo, va chercher les affaires d'Hilde et tes clés de voiture, il faut l'emmener à l'hôpital. Elle va accoucher.

Aussitôt Solo sortit de la pièce avant de monter chercher la valise d'Hilde. Valise prête depuis un mois. Tandis qu'il allait sortir la voiture du garage, Hilde dit :

Duo… On avait quelque chose à te demander.

Plus tard ma grande.

Non maintenant.

Mais Hilde…

Pas de mais. Solo et moi on voudrait que tu sois le parrain de notre petite fille.

Moi ?

Oui toi. Tu adores les enfants et puis tu es un peu comme un membre de la famille.

J'en serais ravis Hilde. C'est vraiment un très beau cadeau que vous me faite.

Solo arriva dans la pièce à cet instant. Il aida Hilde à se lever avant de l'emmener dans la voiture. Je dis à Solo :

On vous suit avec ma voiture.

Ok, je vais à l'hôpital sainte Hélène.

Ok.

C'est sans moi.

Me tournant vers Duo, je fus étonné de sa décision. Aussitôt il me dit :

Ne me regardez pas comme ça, je ne peux pas laissez Yuna seule ici. Et je ne pense pas qu'on l'accepte à dans la clinique.

Et si tu la déposais chez toi.

C'est une solution mais j'en ai pour un moment à pied.

Je t'accompagne jusque chez toi, on rejoindra Hilde et Solo juste après.

Ok, merci.

Sur ce, il siffla après Yuna qui arriva aussitôt. Montant dans ma voiture, je vis Duo faire monter sa panthère derrière avant de s'installer devant, près de moi. On arriva bien vite chez lui. Il fit descendre Yuna avant de lui enlever son collier et de la faire entrer. Après quelques mots dits quelques mots à sa panthère, avant de refermer la porte et de reprendre sa place près de moi dans la voiture. Prenant la direction de l'hôpital, je décidais de lui poser une question.

Tu m'as tutoyé aujourd'hui. Puis-je en penser que tu m'as pardonné ?

Je vous ai tutoyé pour ne pas inquiéter Solo et Hilde. Je vous ai dit que j'arrêterais de vous vouvoyer lorsque vous arrêterez d'enquêter sur moi.

Soupirant, je décidais d'abandonner. Je n'avais pas envie de me prendre la tête avec Duo pour l'instant. Je changeais donc de conversation :

C'est toi ou Yuna qui m'a accroché juste avant le dessert.

Duo garda le silence. Lui jetant un rapide coup d'œil, je vis qu'il me souriait. Il me dit, après quelques instants de silence :

C'est la prochaine sortie l'hôpital.

Reportant mon attention sur la route, je décidais de reporter cette question à plus tard. Me gardant rapidement, je me dirigeais avec Duo vers le hall de la clinique. Une fois sur place, Solo arriva vers nous en disant :

Par ici, ils l'ont mise dans une chambre en attendant le moment propice.

Suivant le futur papa, l'on se contenta d'être un soutien moral. En effet, à part attendre, nous ne pouvions rien faire. Après un long moment, la petite Fae vient enfin au monde en ce 16 juin. Regardant ma montre, je vis qu'il était passé 4h du matin. Duo s'avança alors vers la nouvelle maman avant de dire :

Je suis désolé Hilde mais je vais devoir y allé, je travaille demain. Je repasserai demain.

Oui pas de soucis Duo. Va te reposer un peu.

Duo salua alors Solo tandis que je vis comme Duo. M'excusant auprès de mes amis devenus parents, je rejoignis Duo dans le couloir. Le rattrapant, je lui dis :

Je te raccompagne ?

Ce n'est pas de refus. Si je veux dormir un peu, il vaut mieux que je ne rentre pas à pied.

Sur ce, il me suivit jusqu'à ma voiture. Je le ramenais chez lui directement. Avant de sortir de la voiture, Duo se tourna vers moi avant de dire :

Je vous souhaite une bonne nuit, enfin pour ce qu'il en reste.

Oui, bonne nuit Duo.

Sur ce, il sortit de la voiture avant de se placer devant sa porte d'entrée. Je le fis attraper sa clé dans sa poche. Mais alors qu'il allait la mettre dans la serrure, je sortis de mon véhicule avant d'attraper l'épaule du natté. Celui-ci se retourna immédiatement. Je capturais aussitôt ses lèvres pour un tendre baiser. Duo ne me repoussa pas. Me reculant, je lui dis :

J'éprouve des sentiments puissant à ton égard Duo, s'il te plait arrête de me vouvoyer et sortons ensemble.

Je…

Je le vis baisser les yeux. Après quelques secondes, il me dit :

Laissez-moi y réfléchir.

Pas de soucis Duo, j'attendrais le temps qu'il faudra pour que tu me donnes une réponse. Qu'elle soit positive ou négative.

Il releva la tête, j'en profitais pour déposer un simple baiser sur ses lèvres. Duo l'approfondit cependant. Après un court instant, Duo rompis le contact avant de rentré chez lui. J'en fis de même. Une fois chez moi, je partis directement me mettre au lit. Cette soirée avait été riche en rebondissement. Dès demain, je téléphonerais au juge pour avoir un mandat afin de fouiller la demeure de Miliardo peacecraft.

Duo :

Une fois la porte fermée, je me laissais glisser contre cette dernière. Une fois à terre, je sentis Yuna, venue m'accueillir, se frotter contre mes jambes avant de me lécher le visage. La caressant machinalement, je ne pouvais ignorer ce sentiment de bonheur qui m'enserrait le cœur. Mais je voulais finir le contrat en cour avant de répondre au sentiment d'Heero. Alors, peut-être, laisserais-je tout tombé. J'arrêterai enfin de faire justice moi-même en tuant ses politiciens corrompu. Après 5 minutes passées dans l'entrée, je me levais afin d'aller me coucher.

Mon réveil sonna bien trop tôt. Après l'avoir remis sur ma table de nuit, je pris une douche rapide avant de me rendre au travail. Dans le milieu de l'après-midi, je croisais Wufei qui venait voir comment allait Luna, la future maman. Dès qu'il me vit, Wufei me dit :

Ça va Duo, tu as l'air fatigué.

Tout comme toi, tu as fait des galipettes avec le grand blond ?

Maxwell…

Pitié crie pas, j'ai mal au crâne, j'ai passé la majeur partie de ma nuit à l'hôsto.

Rien de grave j'espère ?

Non, Hilde à accoucher dans la nuit, j'étais chez elle quand les contractions ont commencé. Je suis parrain maintenant.

Et bien félicitation Duo, j'espère que toute la petite famille va bien.

Oui tout le monde va bien.

Tant mieux. Rentre chez toi une heure plus tôt, je pense que tu en auras besoin si tu veux aller les voir à l'hôpital et te reposer.

Merci Wufei, t'es vraiment sympa.

Il me sourit alors avant de continuer son chemin. Pendant ma pause de midi, je me rendis à la boutique souvenir du zoo acheter une peluche pour Fae. Je mis un bon moment avant de me décider. Finalement, je pris un grand tigre blanc. Je le laissais de côté à la boutique pour ne pas le salir avant d'aller manger et de continuer mon boulot. Lorsqu'arriva l'heure de rentré. Je passais prendre la peluche avant d'aller directement à l'hôpital. J'avais pris une douche dans les vestiaires du zoo pour ne pas faire de détour chez moi. Arrivé sur place, Hilde m'accueilli à bras ouvert lorsqu'elle vit la peluche. Je restais un moment, mais pas trop pour ne pas fatigué inutilement Hilde. Je lui promis de repassé dans les jours à venir en lui apportant un ou deux vêtements pour la petite. Une fois sorti de la clinique, je me rendis à la boucherie d'Hilde. Entrant dans le magasin, je me plaçais au comptoir avant d'attendre mon tour. Lorsqu'enfin ce fut à moi, je dis :

Salut Lucie, je viens chercher le colis de Yuna ainsi qu'un steak pour moi ce soir.

Je te sers ça tout de suite.

Je ressortis quelques minutes plus tard avec mon colis. Une fois chez moi, je passais une soirée relax, nourrissant Yuna juste avant de manger. Je me couchais cependant plus tôt que d'ordinaire afin de pouvoir me reposer.

Heero :

Lorsque mon réveil sonna, je ne pus retenir un soupire. Mais malgré la fatigue, je me sentais bien. Le souvenir du baiser avec le natté y était pour beaucoup. Prenant une douche rapide, je me rendis au commissariat sans tarder. Une fois sur place, j'appelais le juge afin de lui exposer les faits quant au étrange mouvement d'argent chez Miliardo Peacecraft ainsi que le montant des sommes. Le juge trouva en effet cela plus qu'étrange. Il dit donc qu'un mandat me serait délivre dès demain. Raccrochant, je m'occupais des affaires courantes lorsque Trowa arriva dans mon bureau. Il me sourit avant de s'installer sur la chaise en face de moi. Aussitôt il me dit :

Salut, tu as l'air fatigué et pourtant tu as l'air de pété la forme. Tu m'expliques ?

J'étais chez Hilde hier, elle a accouché de la nuit. Je suis donc resté à l'hôpital jusque 4h du matin.

OK je comprends que tu sois fatigué, mais alors pourquoi tu sembles si bien ?

J'ai raccompagné Duo hier. Il était aussi chez Hilde.

Ah, j'entrevois une explication.

J'ai craqué, je l'ai embrassé et lui ai demandé de sortir avec moi.

C'est parfais ça, et alors ?

Il préfère attendre un peu avant de me répondre.

Ne t'en fait pas, je suis sûr que la réponse sera positive.

Et toi avec Quatre, vous avez passé le cap il me semble.

Et oui. Il m'a invité au zoo avant de m'emmener au resto. Tu savais qu'il connaissait Pater Christian ?

Non, mais vu que c'est un Winner ça ne m'étonne pas vraiment. Je suis sûr que tu as du manger comme un petit pauvre s'il t'a emmené au resto du fameux chef Pater.

Tu parles, c'était délicieux. Lorsqu'il m'a raccompagné je lui ai proposé d'entré. Et après tu devines la suite.

Oui devine. Au faite Trowa, le Juge Marsin va m'envoyer un mandat pour fouiller chez notre cher Miliardo Peacecraft. Solo m'a dit qu'il y avait d'étrange mouvement d'argent. Et pas des petites sommes. Tu viendras avec moi ?

Bien sûr. Quand reçois-tu le mandat ?

Normalement demain.

Ok.

Sur ce, il sortit de mon bureau. La journée se passa relativement bien. Rien à signaler d'extraordinaire. Je rentrais chez moi un peu plus tôt que d'ordinaire afin de me reposer un peu.

Le lendemain matin se passa bien. Ce ne fut que vers 16h que le mandat nous parvint. Je dus cependant patienter jusqu'à 18h que Trowa finisse ses dossiers. Enfin l'on se mit en route vers la demeure du fils ainé des Peacecraft. Arrivé sur place, le majordome nous ouvrit, et sous la présentation du mandat, il nous laissa fouiller dans la maison. Après plus d'une demi-heure de recherche, je demandais au majordome :

Est-ce que monsieur Peacecratf possédé un coffre-fort dans sa maison ?

Oui bien sûr.

Où se trouve-t-il ?

Le coffre se trouve dans la chambre de monsieur.

Pouvez-vous nous montré où il se trouve ?

Bien sûr, suivez-moi je vous prie.

Sur ce, le majordome nous conduisit à l'étage jusqu'à la chambre du maître des lieux. Il se plaça à l'entrée de la chambre avant de dire :

Le coffre de monsieur se trouve dans cette armoire.

Ouvrant le dit meuble, j'y trouvais en effet un coffre. Me retournant vers le valet, je lui demandais :

Pouvez-vous l'ouvrir ?

Je suis désolé mais seul le maître connait la combinaison du coffre.

Et quand monsieur Peacecraft va-t-il rentré ?

Monsieur rentré vers 21h.

Regardant ma montre, je vis que nous allions devoir attendre. Ce que Trowa et moi fîmes. Lorsqu'enfin le propriétaire de la maison entra chez lui, il sembla plus qu'étonner de nous trouver chez lui. Il demanda immédiatement :

Que se passe-t-il ici ?

M'avançant, je lui répondis en lui tendant le mandat :

Etant donné les étranges mouvements d'argent sur vos comptes, nous avons obtenu un mandat pour fouiller votre demeure. Nous vous attendions afin que vous ouvriez le coffre qui se trouve dans votre chambre.

Je vous que je n'ai pas le choix.

En effet.

Il nous précéda donc dans l'escalier jusqu'à sa chambre. S'agenouillant devant le coffre, il l'ouvrit vite fait avant de se décaler pour nous laisser voir. Regardant à l'intérieur, je vis qu'il y avait un peu d'argent liquide, certains bijoux et surtout les papiers de possession de la demeure. Mais à part ça, il ne semblait pas y avoir grand-chose d'autre. Alors que j'allais le refermer, Trowa me dit d'attendre. Examinant le fond du coffre, il trouva un double fond. Dans ce dernier, l'on trouva une grosse somme d'argent ainsi qu'une étrange farde à rabat qu'il me tendit avant de continuer à examiner le double fond. Examinant le dossier qu'elle contenait, je fus stupéfait. Il s'agissait d'un contrat pour faire assassiner Treize, le fiancer de la défunte sœur. Aussitôt, je donnais des ordres à l'un des policiers qui nous avait suivis afin que Miliardo ne quitte pas sa demeure. Courant vers ma voiture, j'y montais en quatrième vitesse, suivis pas Trowa. Tandis que je mettais ma ceinture et démarrais en trombe, Trowa me demanda :

Qu'est ce qui se passe ?

Mets la sirène avant.

Sur ce Trowa sorti le gyrophare de la boite à gant avant de le placer sur le toit et de le mettre en marche. Lorsque ce fut fait, je vis qu'il attendait des explications :

La farde que tu m'as donnée contenait un contrat concernant l'assassinat de Treize Khusherenada, le fiancé de Réléna Peacecratf. En nous dépêchant un peu, nous arriverons peut-être avant qu'il ne soit trop tard.

Mais Treize habite à plus d'une heure de route d'ici et il est déjà 21h25.

Je sais, le pire c'est que la nuit commence à tomber.

Duo :

La nuit était tombée depuis peu de temps maintenant. J'étais allongé sur un terreplein à un peu plus de 1800mètres de la demeure de ma cible. Jetant un œil à ma montre, je vis qu'il était 22h30. Mettant mon fusil en joue, je cherchais à travers ma lunette la tête de Treize. Mais alors que je venais de le trouvé, assit sur son lit entraine de lire. La fenêtre était ouverte, cela ne dévierais donc pas mon tir. Cependant, le vent soufflait relativement fort, il me faudrait donc corriger mon tire. Une voiture, toute sirène hurlante, déboula sur le chemin menant à la maison de ma future victime. Que se passait-il ? Ce qui était sûr, c'est que je n'avais plus que deux possibilités. Replier mes affaires et risqué de ne pas pouvoir remplir mon contrat parce que la police aurait mis Treize sous protection ou tirer maintenant et risqué de me faire repérer. Jetant un coup d'œil dans ma lunette, je vis que Treize n'avais pas bougé. Détournant les yeux un court instant, je posais mon regard sur la voiture. Que faire ?

Dans le chapitre 10 : Une erreur fatale à été commise, un choix s'imposer et tout va alors prendre fin.

Une petite review, merci, arogatu, danke shone, grazzie, gracias, dank u wel, thank you,…