Disclaimer : Les personnages et l'univers de Harry Potter appartiennent à Mme Rowling.

Couple : Ronald Weasley/Hermione Granger

Rating : K+

Genre : Romance – Post Poudlard

Suggestion musicale : « Santa Baby »

NdSs : Bonjour ! Je n'ai pas grand chose à annoncer à part : Bonne lecture ! ^.^


OoOo Christmas is all around oOoO

Fenêtre 9 : Sur les genoux du Père Noël

Hermione fut réveillée par un bruit inconnu. Elle se tourna pour informer son mari qu'elle avait entendu quelque chose. À sa grande surprise, elle constata qu'elle était seule. Le bruit recommença.

Elle enfila une robe de chambre et sortit de la pièce. Elle s'avança dans le couloir jusqu'aux escaliers partiellement éclairés par la lumière de quelques bougies flottantes qui se trouvaient dans le salon à l'étage inférieur. Elle resta immobile, observant la scène qui se passait plus bas. Le Père Noël se tenait près du sapin et fouillait dans un sac en toile. Hermione remarqua l'alliance qu'il portait à sa main gauche. Elle savait où était son mari, à présent. Son regard dévia sur une marche d'escalier quand une petite voix murmura :

« Tu vois Rosie, je t'avais bien dit qu'il existait vraiment. »

Hugo reporta son attention sur le Père Noël. Les deux enfants sursautèrent en entendant leur mère dire à voix basse :

« Il est tard. Filez vite dans vos lits avant qu'il ne vous voie et décide de reprendre les cadeaux. »

Ils se dépêchèrent de lui obéir, effrayés qu'elle dise la vérité.

Lorsqu'elle entendit les deux portes claquer légèrement, elle descendit l'escalier pour rejoindre le Père Noël. Celui-ci avait fini de déposer les paquets et il commença à déguster les cookies posés dans une petite assiette et but son verre de lait.

« Profite bien de cet écart dans ton régime, Ron, car dès demain, tu n'auras plus d'excuses. »

Surpris, Ron avala le dernier cookie de travers. Il toussa puis remit, il dit :

« Ho, ho, ho … Ron ? Qui est Ron ? Je suis le Père Noël, charmante demoiselle ! Ça se voit, non ? » Et il agita son ventre volumineux.

« C'est bon, les petits sont retournés se coucher, dit Hermione avec un sourire tendre.

- Ah bien, il fait une chaleur à crever dans ce costume. »

Ron abaissa sa fausse barbe et déboutonna son manteau. Tout ça sous l'œil inquisiteur d'Hermione.

« Pourquoi tu as fait ça ? questionna-t-elle, intriguée, désignant sa tenue.

- Quand elle est rentrée de Poudlard, Rose m'a dit qu'elle doutait de l'existence véritable du Père Noël. Je te parie que c'est le môme de Malfoy, ce Scorpius, qui lui a soufflé ce genre de pensées. Elle aura de quoi lui clouer le bec à la rentrée. J'ai fait cela aussi pour Hugo, car évidemment sa sœur lui a tout répété. Quoi ?

- Je t'aime Ronald Weasley » répondit simplement Hermione. Elle était attendrie par l'attitude de son mari : Il voulait juste préserver l'innocence de leurs enfants le plus longtemps possible.

Hermione s'approcha de Ron pour l'enlacer. Elle l'embrassa tendrement.

« Je t'aime aussi, Hermione Weasley. »

Ils s'embrassèrent encore. La robe de chambre tomba au sol. Suivie de près par un manteau rouge. Ron entreprit d'enlever son bonnet et sa barbe, mais Hermione lui fit comprendre qu'elle préférait qu'il garde son déguisement encore un peu.

Étonné, Ron demanda :

« Vraiment ? En Père Noël ? »

Hermione rougit, baissant la tête. Elle sentit Ron soupirer puis la prendre par la main et la conduire jusqu'à un fauteuil. Il s'installa difficilement à cause du rembourrage puis tapota ses genoux, l'invitant à s'asseoir dessus. Se mettant dans la peau du personnage, il lui dit alors qu'elle prenait place sur ses genoux :

« Alors dis-moi, as-tu été une gentille fille cette année ? »

Souriante, Hermione acquiesça tandis qu'elle faisait glisser ses doigts dans la barbe du « Père Noël »

« Dans ce cas, tu as droit à un cadeau. Qu'aimerais-tu avoir ? »

Hermione lui sourit malicieusement. Sa main quitta la barbe soyeuse et continua son chemin toujours plus bas. Elle se pencha pour lui chuchoter sa réponse. La jeune femme contempla ensuite son mari rougissant, avec un regard rempli de désir. Ron se racla la gorge et dit d'une voix qui se voulait suave :

« Hum, une friandise. Je crois que j'ai ce qu'il faut… »

FIN