Tous les personnages appartiennent à Stephanie Meyer…

Piège

POV Bella

J'étais abasourdis! Peutêtre que l'on ne parlait pas du même… Non ce serait une trop grande conincidence!

-Ma petite sœur! Que va-t-il lui arriver?, demandais-je paniquer.

-Il va sûrement essayer le l'incèrer dans sa gang. Si ce n'est pas déjà fait, dit Emmett.

-Pourquoi elle?

-Je sais rien! Mais si c'et fait, penses-tu qu'ils veulent tenter leur chance avec toi?

-Non, c'est impossible. Caïus serait un trop bon acteur!

-Ils pourraient t'impressioner! Ils ont tenté d'y incerrer Alice et Edward. Au début, Carlisle en faisait parti.

-Mais qu'est-ce que tu ne m'as toujours pas dit, c'est ce qu'ils ont fait de mal.

-Bon, je continu. Leur chef, Aro, envoi quelqu'un, un homme ou une femme dépendant de la personne visé. Le membre des Volturis charme la personne, accomplissant tous ses désirs. Après un bon moment en couple, il lui parle de sa « bande d'amis » en bien mais tous ce qu'ils leurs disent est un tissus de menssonges. Un jour il en parle tellement que la personne visé lui demande elle même d'en faire partis. Rendu là bas il se montrent amicaux et demande au presque nouveau membre de signer un contrat. Là la personne est si euphorique qu'elle ne lis pas le texte au complet et signe. Ensuite de ça, elle est pris à ne plus aller à l'école. Elle passe tous ses jours avec eux et finissent par s'y plaire. Et ils cherche des gens naïf et facile à convaincre qui passerait leurs journées à les vénerer comme s'ils étaient des dieux.

-Mais Caïus ne m'a pas charmé! Même toi tu me charme plus que lui.

-Quoi?

-Tu ne t'en rend peutêtre pas compte, dis-je en réalisant que ce que je venais de dire était assez gênant. En plus il me dévisageait drôlement. À force de se fixer nous nous mîmes à rire. À rire même si ma sœur était peutêtre dans un gang d'escros en se moment. Emmett détecta mon inquiétude et vint mettre son bras autours de mes épaules en me lançant un regard compatissant.

-Comme là, dis-je.

-Comme là quoi?

-La tu me séduit, dis-je. Il enleva son bras subitement gêné (lui pas son bras).

-Non non! Ça ne dérangeait pas, dis-je. Une autre gaffe car il se mit à rire. Je sentis mes joues s'empourprée. Il remit tout de même son bras. Je n'avais jamais adoré ma sœur mais elle était en danger! Il fallait que je l'aide. Je pris mon cellulaire et l'appellai sur le sien.

-Aro?, demanda-t-elle enjoué. Ça faisait longtemps que je ne l'avais pas entendu comme ça.

-Non, Bella.

-Ah, dit-elle déçu.

-Je veux te parler des Volturis!

-De la famille d'Aro? Laisse le tranquil!

-Non, les Volturi ne sont pas une famille. Aro t'en a parlé? Tu en fait partis?, lui demandais-je paniqué. À ma plus grande surprise elle se mit à s'inquiéter.

-Ça va Bella? Où es-tu?

-Je suis chez moi. Non ça ne va pas! Fais-tu partis de la gang des Volturis?

-Non, je ne me suis pas marié avec Aro! Juste le mot m'a presque fait vomir.

-Tu ne l'aime plus?

-Non!! Je l'aime à la foli. Je n'aime pas les mariages. Les robes, les fêtes en famille, les prêtres et tout le blabla…

-D'accord. Fait attention à toi…

-T'es-tu drogé? Tu m'as l'air bizarre.

-Jamais! Je m'inquiète pour toi. Si Aro veut te mettre dans sa gang tu lui dit non. Je t'en suppli, fais ce que je te dit, lui ordonnais-je en panique.

-Salut, fait attention à toi, me dit-elle.

-Toi aussi. J'espère que tu sortiras de ce piège, salut.

-Quel p…, je la coupai en fermant mon cellulaire.

-Elle t'a pas trop chialé?, me demanda mon ami.

-C'est étrange mais elle a bien réagis!

-Hein!? Irina?

-Tu ne la connais même pas.

-Edward m'a écrit. Il mentionnait parfois ses crises de nerfs. Moi je ne l'ai connu que quand elle avait 6 ans et elle était bien normal. Un peu solitair mais normal.

-C'est à sa crise d'ado qu'elle est devenu, comment dire, brusque, bête et mesquine.

-Ah bon. Je ne me souviens pas trop d'elle , car je jouais plus avec toi, Alice et Edward.

-Je me souviens que quand tu avais 7 ans tu courais avec Alice sur tes épaules!, dis-je en me souvenant du bon vieux temps. La petite Alice aux cheveux longs et ondulés. Elle était toujours heureuse et attentionné. Et le petit Emmett! Avec des cheveux sombre et ondulé. Lui aussi était joyeux et très sportif. Avec de petits yeux moqueurs. Puis Edward que je surnomais Eddi ce qui est laid comme surnom… C'est mon avis mais aujourd'hui, je ne m'imagine pas le surnomer comme ça. Son petit sourir que j'aimais à la foli et le fait qu'il soit si protecteur envers moi.

-Bell! T'es dans la lune.

-Oui, je me rappellais de mon enfance.

-Ok. Je me souviens moi aussi de tout ça. Je m'étais demandé tout le temps : «Pourquoi maman ne ma pas amené avec elle?» Et je ne l'ai jamais su, dit-il un peu triste. J'allai déposer ma tête sur son épaule. Autant pour le réconforter lui, que me réconforter moi.

-Là c'est toi!, me dit-il.

-Quoi? Qu'est-ce que j'ai fait?

-Tu parlais tantôt de quand je te «charmais». Ben là c'est toi!

-Non! Je fait sa par pur amitié.

-Menteuse!

-Menteuse toi même!... Euh menteur toi même!, l'accusais-je. Il me bouscula amicalement. Mais pendant qu'il ne me regardait pas je me massai le bras. Pourquoi il frappait toujours au même endroit!?

-Tes blessures sont presque disparut. Il y a encore un peu d'echimose en bas de ton sourcil, dit-il en frôlant l'endroit du bout de ses doigts. Ses doigts étaient froids.

-Juste pour dire, ne t'en fait pas pour ta sœur…

-Le sujet est clos! T'es mieux de partir avant que Charlie arrive. Il n'est pas habitué d'avoir de la visite. Sans parler, il se leva, pris sa veste sur mon lit, l'enfila, descendit des escaliers et partit.

J'ouvrit la porte du réfrigirateur et sortis de la sauce à spaghettis. J'ouris l'armoir et sortis les pâtes pour ensuite les faire bouillir. Peu de temps après, je les mis dans un grand bol et fit réchauffer la sauce.

-Bella?, demanda Charlie qui venait d'arriver.

-Quoi?, demandais-je en mettant la table.

-Ton ami est-il encore là?, dit-il en entrant dans la cuisine.

-Non, il est partit depuis un moment. J'ai fait des spaghettis.

-Miam, ça l'air délicieux, dit-il en se servant. Je me servis moi aussi et lorsque Charlie eu finit son deuxième plats je vidai la table. Quelqu'un sonna à la porte. Charlie alla répondre pendant que je lavais la vaisselle.

-Ah, salut Jacob. Bella est dans la cuisine, dit-il. Je courut me réfugier dans ma chambre que je barrai à double tours. Je fermai ma lumière pour ne pas qu'il doute de ma présence. J'arrêtai de respirer pour entendre leur conversation.

-Elle était là il y a pas 2 minutes!, dit Charlie, epoustouflé.

-Elle n'a pas l'air de m'aimer. Elle a du prendre la fuite.

-Bella! Franchement, elle est pas mal plus mature que ça!

-Alors comment explique tu quelle est disparut comme ça?, demanda Jacob.

-Elle est peutêtre aux toilettes.

-Je vais cogner à sa chambre pour voir.

-Bonne idée, je finis de lavé la vaisselle, dit Charlie. Mon cœur s'arrêta presque de battre lorsqu'il monta les marche. Il cogna.

-Isabella?, demanda-t-il alors que je tentais de trouver une solution pour échapper à Jacob. Je me souvint de mon rêve, quand je demandais à Emmett de le trucider. Je pris mon cellulaire qui trainais sur mon lit.

-Isabella, ne fait pas l'enfant. Je sais que tu es là dedans, la porte est barrée, dit-il. Je tappai le numéro de la villa. Une femme, Esmée sûrement, répondit.

-Bonjour, Esmée Cullen à l'appareil.

-Est-ce que vous pourriez me passer Emmett s'il vous plait?, demandais-je en chuchotant.

-Oui, un instant, répondit-elle en chuchotant.

-Isabella! Ouvre!, dit Jacob.

-Oui, Bella?, demanda Emmett.

-Emmett, j'ai un gros problème. Tu pourrais venir me débarassé d'un pervers?, demandais-je tout bas.

-Hein?

-C'est une longue histoire. Viens chez nous avec un air menaçant et amène Edward.

-Pourquoi?

-J'ai pas finis! Tu cogne et tu me dit que c'est toi et Edward et tu entre dans ma chambre avec Edward, c'est tout. Pour le reste ce sera de l'improvisation.

-Euh d'accord…

-Dépêche!, dis-je en chuchotant. Je raccrochai.

-Isabella!, gronda Jacob, d'un ton impatient.

-Je m'appelle Bella!

-Bella, si tu trouve ça si important je je t'appelle par ton sûrnom! Je suis venu pour te voir et je sais que tu meurent d'envie de t'excuser tellement tu te sent coupable de m'avoir gueuler, l'autre soir.

-Va te fair voir!, dis-je en jetant mon oreiller sur ma porte.

-Charlie serait content de savoir que tu te comporte comme un enfant!, dit-il d'une voix menaçante.

-Je suis majeure, tu sauras!, di-je en essaiyant d'être menaçante, moi aussi. Il ria moqueusement.

-J'ouvre, temps pis pour toi!

-Hey! Que je te voit pénètrer dans ma chambre espèce de… de pervers!

-Rapporter n'est pas de mon genre mais tu as dépassé les limite Isabella.

-Bella!! B-E-L-LA! Et j'ai un argument bien mieux que toi qui s'en vient!

-Quoi? Je comprend pas!, dit-il alors que j'entendis la porte d'en bas s'ouvrir et 2 personnes monter les marches.

-Bella, on est arrivé, dit Edward. J'ouvris la porte et mis mon plan à jour. Je sautai dans les bras d'Edward et l'embrassai devant Jacob.

-Bella, cest lui le gars don tu nous à parlé. Jacob déglutis et partis en courant en dehors de la maison. Mon plan à marché!!

-Est-ce qu'on peu avoir une expliquation?, demanda Edward, aussi curieux qu'Emmett. Maintenant, il fallait que je leur explique…