ATTENTIONS! LISEZ CECI AVANT DE CONTINUER AVEC LE CHAPITRE! Mention vague de folie et de dépression ainsi que de vouloir se démembrer.
Chaque website d'histoires possèdent leurs propres notations, FF adopte le système de fictionratings. T étant considéré comme 13 et + j'ai ainsi décidée de mettre cette fanfic sous la catégorie M. (16 et +)
Mes histoires ont tendances avoir tous une chose en commun malgré ma censure.
Target n°9
Plongé dans la pénombre, il pouvait voir que des figures dansant dans l'air l'entourant. L'unes plus grandes que les autres, elles gardaient leurs propres distances face à lui.
Sortant un cris aigu, il fit pas en arrière et tomba sur ses fesses. Les yeux fermés, il porta ses deux bras devant sa tête par instinct, dans l'espérance de se protéger de… Peut importe ce que c'était. N'ayant pas ressenti une douleur quelconque, il ouvrit ses yeux et observa ses alentours.
C'était étrange, il n'y avait aucune source de lumière et pourtant il arrivait à les voir, dans sa curiosité il baissa ses mains et les observa.
Sa mère lui avait dit une fois que si l'on n'était pas certains de rêver, il suffisait de compter les doigts de chaque mains, car dans un rêve au moins une n'aurait pas cinq doigts. Il avait cinq doigts dans les deux mains, dix doigts au total, donc par cette logique cela ne pouvait pas être un rêve. Il n'était pas vêtu de la robe bleu de l'hôpital non plus, en fait il portait une chemise blanche à manche courte, une cravate rouge dont le noeud était mal fait, un pantalon bleu marin ainsi que ses vieilles baskets oranges. Pour un moment il cogita à l'idée du pourquoi il était vêtu de son uniforme scolaire, avant d'hausser les épaules mentalement, c'était seulement un rêve… espérait-il.
Décidant qu'il préfère marcher que de rester dans le même endroit, Tsunayoshi prit une direction quelconque, frottant ses mains contre ses bras nus et se faisant petit. Cet espace, il conclut, n'avait aucune nuance de temps et de direction. Avait-il prit une droite ou une gauche ? Etait-il en train de marcher en avant ou avait-il fait un retour en arrière ? Est-ce qu'une heure venait de passer ?
Est-ce possible de devenir fou tout en rêvant ?
Poussant un soupir, il laisse ses jambes tremblantes le faire tomber sur son postérieur et s'enroula sur lui-même. Ses paupières se fermant, prenant un moment pour s'ouvrir, pour se refermer à nouveau. Tsunayoshi inspira profondément par le nez.
Il avait faim. Sa tête était lourde. L'image du dos sa mère portant un pull rose avec par-dessus un tablier de cuisine jaune, elle se retourne avait un air surpris avant de fermer gentiment ses yeux et lui offrir un sourire qui le réchauffe aussitôt.
Sa bouche est sèche. Sa gorge le dérange, le brûle, il a l'impression qu'il a avalé une boule trop grande pour lui. Il expire par la bouche.
Il ouvre ses yeux mais ne voit rien, elles lui piquent. Son front est posé sur des petite montagnes que sont ses genoux. Ses bras, frêles, sont des murs qui entourent sa tête.
Le coin de ses lèvres s'inclinent vers le bas, une part de sa lèvre inférieure lui procure une petite douleur qu'il accepte, ses dents continuent de la pincer. Il essaye de se resserrer encore plus.
Ses yeux sont un peu ouvert, mais il ne voit toujours rien, rien d'autre que les images dont il est habitué de voir chaque jour.
Des visages sans yeux ou nez mais avec des bouches. Des bouches formant des grands sourires, des sourires narquois. Des rires. Que des rires qui le font souhaiter d'être sourd, il frissonne.
Ses mains sont contre ses oreilles, essayant de bloquer les bruits, sans espoir. C'est partout. Il est nul part. Elles l'entourent. Il veut tomber.
Il laisse ses doigts entourer ses oreilles, se demandent pour une seconde si sans son avie elles allaient les arracher. Il arrête de respirer d'un coup, mettant ses mains sous ses genoux, entre ses jambes qui les serrent afin…
« C'est juste un rêve… Rien qu'un mauvais rêve. » Répète-t-il, essoufflé.
Il ouvre ses yeux soudainement, sa bouche s'ouvrant pour prendre une gorgée d'air, son corps se levant d'un coup. Il ne se rend compte qu'il est en train de donner des coups de pied en l'air seulement quand il sent plusieurs mains sur lui.
Il se débat, se sentant en danger, n'aimant pas que des gens essayent de le tenir paralysé.
Il entend des cris et cela pris un moment pour qu'il prend conscience que l'une des voix l'appartient, cette réalisation lui donna, soudain, l'impression qu'un bouchon fût retiré de ses oreilles. Que tout d'un coup, il n'était plus sourd.
« Calme toi ! Tout vas bien maintenant ! Tu n'est plus en danger ! »
Son corps arrête tout mouvement lorsqu'il compris ce que l'autre voix lui disait. Il cligne des yeux et vois le visage de Ieyasu proche du sien et avec une expression… Une expression, en effet.
Ses yeux étaient grand ouvert, une marque rouge juste au-dessus de son œil droit, sa bouche était semi-ouverte comme s'il s'apprêtait à continuer à parler.
Entre eux il avait ses propres mains fermé en poing, les mains d'Ieyasu tenant ses poignées. Ce n'était pas assez fort pour provoquer une douleure, quelque chose dont il s'est habitué malheureusement, mais suffisamment pour pas qu'il…
Oh. Il a donner un coup à Ieyasu.
Sawada Ieyasu. Le même Ieyasu qui possède un fan club et dont son regard seul peut geler des individus.
Ce même Sawada Ieyasu qui donne l'air de faire parti d'une bande de yakuza.
Lui-même, il est Sawada Tsunayoshi, baptisé de Dame-Tsuna, Tsuna le bon à rien —sauf pour être un sac de boxe et s'humilier. Tsuna, le sans ami, qui vient de donner un coup de poing à quelqu'un de beaucoup plus fort et important que lui.
Sawada "Dame-Tsuna" Tsunayoshi resta, même ainsi fidèle envers lui-même.
Il crit.
« Je suis désolé ! C'était sans faire exprès ! Je ne me souviens même pas de l'avoir fait ! »
Il ferme ses yeux, et comme une tortue qu'il aimerait devenir en ce moment même, il rentre sa tête entre ses épaules, protégeant un peu mieux sa gorge —un réflexe fait sans s'en rendre compte.
Une partie de lui était soulagé de s'être réveiller, prouvant que c'était un cauchemar au final tout comme il l'espérait. Il aurait aimer de s'éveiller d'une autre manière, peut-être une façon beaucoup plus douce mais on ne peut pas toujours choisir ce que l'on veut.
Il entendit un soupir venant d'Ieyasu, prenant un risque Tsuna ouvre un oeil pour observer le blond.
Ses sourcils étaient froncés, ses paupières fermées avec des cernes sous ses yeux et ses lèvres pincer. Tout d'un coup, sous ce particulier angle, Ieyasu ne semblait pas être un intouchable, être parfait sans inquiétudes. Ses épaules n'étaient pas lever et il ne se tenait plus d'une posture droite qui donnait l'impression qu'il sortira gagnant de chaque combat.
Il prit une inspiration et ses yeux s'ouvrirent, permettant à Tsuna d'observer les yeux jaunes de l'adolescent. Hypnotisant et portant un indéchiffrable message.
« Je ne vais pas te faire du mal, Sawada Tsunayoshi. Je pensais qu'on avait déjà eut cette conversation. »
"Non, pas vraiment."
« Je suis désolé pour le… il fit signe de tête vers la marque rouge.
– C'était sans faire exprès, tu étais en train d'avoir un cauchemar et en essayant de te réveiller je me— »
Un rire l'interrompit et Ieyasu tourna la tête pour regarder derrière, Tsuna quant à lui, s'inclina du mieux qu'il pouvait pour voir l'individu.
C'était G avec des cheveux ébouriffés et ses mains sur son ventre,se penchant vers le sol avec un visage rouge comme ses cheveux très sûrement dut au rire. Se rendant compte que les deux le regardaient il se releva et racla sa gorge.
« Désolé. Ce n'est pas tous les jours qu'une autre personne que moi arrive à le frapper.
– Je prend note de cette… joie de ta pars pour une prochaine fois, G. Se retournant vers Tsuna il continua. Est-ce que tout va bien ? As-tu besoin de quelque chose ? As-tu mal ?
– Euh… non. Non, je vais… »
Il s'interrompit. Les sourcils se fronçant, il repensa aux moments de son rêve. Il n'était pas parfaitement remis de ce que inconscient lui a fait subir. Mais voulait-il se confier à Ieyasu ?
Avant qu'il puisse décider en une réponse, la porte de sa chambre s'ouvrit laissant entrer une infirmière aux cheveux bruns coupé court.
« Est-ce que tout vas bien ? Demande-t-elle tout en marchant vite vers son lit et regardant les écrans des moniteurs.
– Oui, il semblerait que Tsunayoshi a eut un cauchemar. » Le regard et le sourcil qui leva en regardant le brunet l'oser de le démentir.
Tsuna resta confus par tout ce qui passe tout comme avant qu'il s'était endormit. Ieyasu semblait différent, un peu moins intimidant et beaucoup plus… inquiet ? Un peu plus humain.
L'infirmière —dont il apprit le nom était Taome Aiko, lui fait penser à sa mère. Elle aussi avait les cheveux brun coupé court et avait une douce odeur qui le faisait penser au ciel ensoleillé sur un champ de tournesols. Elle lui a donné le choix de prendre un comprimé pour l'aider à s'endormir à nouveau, le même qu'il était en train d'observer en ce moment même. Une petite pilule toujours dans son sachet poser sur le plateau près d'un verre d'eau frais.
G était sortit et Ieyasu probablement s'apprêtait à faire le même, les deux étaient plonger de ce silence gênant depuis bien plus de trois minutes maintenant. Quand Ieyasu se leva enfin du siège Tsuna l'attrapa par le poignet.
« Peux-tu rester ? S'il te plaît ? Ajouta-t-il avec embarras, ses yeux fixé sur la main et non le visage du blond.
– Je ne pense pas que l'infirmière et le docteur apprécieront ma présence. Tsuna leva sa tête pour le fixer droit dans les yeux.
– S'il te plaît, Sa- Ieyasu-san. Je ne veux pas être seul » "Non pas quand je peut toujours voir ces personnes en fermant mes yeux."
Ses yeux étaient grand ouvert et un peu larmoyant, la peur inscrite sur son visage.
Ieyasu resta silencieux avant d'hocher la tête et de se rassoir.
« Merci… murmura Tsuna. Tu peu prendre un de me coussin, j'en ai beaucoup trop.
— Il n'y as pas de quoi et ne t'inquiètes pas, cette chaise est assez confortable. »
Lançant un regard suspicieux vers la chaise, Tsuna devait l'admettre qu'elle donnait l'impression d'être confortable et n'était pas là lorsqu'il s'est réveiller. 'Fauteuil' serait un terme plus approprié.
Soupirant, Tsuna se coucha à nouveau mais il était beaucoup trop inquiet et stressé pour s'endormir. Il se roula d'un côté puis d'un autre.
« Veux-tu que je demande plus tard pour changer le lit ?
– Non, non. Ça ira. Répondit Tsuna regardant le blond.
– Peut-être que le médicament te feras du bien. Je te promet que personne autre que moi, G, le docteur et tes infirmières peuvent entrer.
– Et ma mère ? Demanda Tsuna, son envie de la voir créant une boule dans sa gorge.
– Ta mère étant ta famille elle aura l'autorisation, bien sûr, de te visiter. »
Ce n'était pas l'intrusion venant de l'extérieur qui lui faisait peur, et il se demandait pourquoi Ieyasu penserait cela. Ce qui l'effrayait était de revivre le cauchemar précédent ou un nouveau et pire.
Les mains tremblantes sous le regard d'Ieyasu, il prit le médicament et l'enleva de son sachet. Une petite pilule bleu d'un côté et blanche de l'autre, ne mesurent même pas 1cm. C'était incroyable comment quelque chose de si petit était sensé le relaxé et le permettre de mieux dormir. Prenant le verre d'eau, il lança la pilule dans sa bouche et bu l'eau pour aider à mieux avaler.
Posant le verre mi-vide, il se roula en boule face à Ieyasu.
Peut-être que savoir que quelqu'un été présent permettrait de chasser ses démons intérieurs.
Dois-je changer le point de vues de l'histoire ? A la première vue d'un seul personnage ? Ou bien de Tsuna et Giotto ?
J'ai 3 épreuves à passer donc je ne sais pas quand est-ce que je commencerai à écrire le 10ème chapitre. (Mais cela sera annoncé dans tout les cas, sur mon profil)
