Merci Neiflheim et LaPlumeDeJoy pour vos commentaires qui me donnent toujours envie de faire évoluer ma fic ! J'ai essayé, après une panne d'inspiration flagrante, de faire un chapitre plus long pour relancer un peu la fic et introduire de nouvelles intrigues , j'espère que ça vous plaira

Bonne lecture !

Le trajet en calèche avait cette fois semblé durer une éternité, Joan sort difficilement tant elle était courbaturée. Sherlock se permet ainsi de l'attraper par la taille pour lui faire descendre la dernière marche de la calèche.

"Ne vous inquiétez pas Joan, nous ne referons pas ce trajet éprouvant aujourd'hui"

Fronçant les sourcils Joan le dévisage voulant le questionner, mais il se défile s'éloignant pour rejoindre Lestrade. La jeune femme s'étirant légèrement regarde alors ce qui l'entoure. Cette fois, ils étaient dans une ville au centre de laquelle un énorme bâtiment était érigé. Lestrade regarde encore Joan en deux fois avant de dire quelque chose à Sherlock qui lève les yeux vers elle. Mal à l'aise la jeune femme fait mine de n'avoir rien remarqué. Le cocher tourne la tête vers Joan

" Madame Watson, souhaitez-vous que je vous ramène, vous n'avez pas l'air bien.

Elle entrouvre les lèvres Sherlock apparaissant avant qu'elle ne réponde

- Ce sera tout Alistair, vous pouvez rentrer, passez nous prendre demain à la première heure."

Watson baisse les yeux vers la main de Holmes qui avait atterri sur sa taille, elle le dévisage.

" Ce pauvre Lestrade n'est pas habitué à me voir avec une femme, et qui plus est, la même femme à plusieurs enquêtes de suites.

Ne relevant pas la jeune femme cherche du regard la raison éventuelle de leurs venues. Mais Lestrade était tranquillement débout au milieu d'une petite ruelle fleuri dans laquelle il n'y avait pas l'ombre d'un cadavre.

- Pourquoi nous sommes là ?

- Vous ne devinez pas ?

Elle soupire agacée

- Ne pouvez-vous pas simplement me répondre ?

Sherlock se redresse visiblement très fière de lui.

- Pourquoi répondre à une question qui est évidente.

Soupirant d'exaspération la jeune femme s'écarte d'Holmes pour rejoindre Lestrade

- Bonjour Monsieur

Il incline la tête dans un salut plutôt hostile mais curieux. Holmes n'avait pas bougé de la place qu'il occupait

- Est-ce que le marquis est sur une autre affaire ?

Lestrade dévisage la jeune femme au point de la mettre mal à l'aise avant de répondre

- Disparition

Elle lance un regard noir à Holmes.

- En quoi une disparition est évidente !

Il hausse les épaules

- il n'y a pas de cadavre.

Se maudissant Joan s'écarte laissant Sherlock se placer à côté de Lestrade.

- ça fait trois jours qu'un dénommé John Fisher a disparu sa femme Vanessa accuse l'entreprise Moriarty Corp d'en être responsable

Plissant légèrement les lèvres Joan baisse les yeux.

- il y travaillait en tant que comptable.

Sherlock songeur reste comme souvent immobile un long moment

- Pourrions-nous aller voir la femme de notre cher comptable ?

Lestrade hoche la tête les emmenant à l'autre bout de la ruelle

- Elle vit juste ici. Allez-y, elle ne me laissera pas entrer.

Joan hausse les sourcils alors que Sherlock penche légèrement la tête

- Il a toujours était maladroit avec les familles des victimes.

Le Marquis s'apprête à frapper quand Joan le retient

- peut-être que je devrais y aller seule

Elle s'attendait à ce qu'il la rembarre, mais au lieu de ça, il recule d'un pas.

- Faites donc "

Elle se plisse les lèvres et réajuste sa robe comme à chaque fois qu'elle a besoin de rassembler son courage. D'une main engourdie, elle frappe à la porte. Une femme d'une quarantaine d'années cheveux lâches lui ouvre les lèvres tremblantes et les yeux rougis.

" Bonjour madame, je suis désolé de vous importuner, je m'appelle Joan Watson et je travaille avec l'inspecteur Lestrade

La femme hoche la tête même si elle semblait embrouillée à la moindre parole

- Auriez-vous du temps pour que nous discutions un peu ?

- O... Oui, bien sûr.

Watson lui sourit d'un air rassurant entrant.

Holmes plisse légèrement les lèvres sursautant quand Lestrade arrivé tout près de lui lance

- Alors ce n'est pas une prostituée ?"

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D'une main tremblante, son hôte essaye de servir du thé sans y parvenir. Watson d'une main douce saisit la théière remplissant les deux tasses.

" merci.

- Madame Fisher, je sais que c'est très éprouvant, mais nous avons besoin d'un maximum d'informations pour pouvoir faire quelque chose.

Elle hoche la tête mains noué sur ses genoux

- Bien alors quand a-t-il disparut ?

- Mardi matin. Il est parti au travail mardi matin vers 6 h 30

- Et il devait rentrer ?

- vers 18 heures

Joan hoche la tête, elle avait l'impression qu'un énorme point l'empêcher de respirer, c'était très difficile de parler à cette femme écrasée par la douleur.

- Vous vous êtes rendu tout de suite compte qu'il n'était pas rentré ?

- Non, je me suis endormi tôt et quand je me suis réveillé pour rejoindre la chambre, j'ai vu qu'il n'était pas là

- mais vous avez attendu jusqu'à vendredi pour aller à son travail

- Il lui arrivait parfois quand il était pris par un dossier d'y travailler deux jours de suites sans s'arrêter, mais quand le jour suivant je n'avais toujours pas de nouvelle de mon mari, j'ai compris que quelque chose de grave était arrivé alors je suis allé à son travail et j'ai alerté la police parce qu'ils ne me laissent pas entrer

- la direction de Moriarty Corp ?

- oui.

Retenant la moindre information Joan reprend

- Est-ce qu'il avait un comportement différent ces derniers jours ?

- Non, il était agité, mais mon mari est pratiquement toujours sur le nerf depuis qu'il travaille là-bas, je suis sûr que tout est de leur faute, il lui on fait quelque chose, j'en suis persuadée !

Tempérant la jeune femme Joan se lève

- Je vais parler à l'inspecteur Lestrade et je suis avec mon...

La jeune femme hésite un long moment avant de se reprendre

- Avec un ami qui nous assiste également, il a d'étonnantes compétences, nous trouverons votre mari.

- Merci beaucoup

Joan quitte la maison se dirigeant tendue vers Holmes qui plisse légèrement les lèvres

- Entrevu excellent, Joan, vous avez visiblement du sang d'enquêteur dans les veines

- Vous m'avez espionné ?!

- Simple contrôle de la situation et pour ma défense je tiens à préciser que Lestrade m'interrogeait à propos de vos tendances sexuelles

- Pardon ?!

Elle lance un regard à Lestrade qui s'écarte d'un air faussement innocent.

- J'ai particulièrement aimé le moment où vous m'avez présenté, un ami avec d'étonnantes compétences, vraiment ?

Joan détourne la tête

- Pourquoi n'avez-vous pas dit que j'étais votre fiancé ?

- Cette femme a probablement perdu son mari objecte Joan

Sherlock sourit une demi-seconde

- Bonne excuse Joan j'y croirais presque. Quoi qu'il en soit nous avons appris des choses très intéressantes

Le regardant dubitative, alors que Lestrade trouvait les fleurs soudainement très intéressantes, Joan réplique

- comme ?

- Et bien pour commencer Monsieur Fisher est un menteur qui trompe sa femme

- je vous demande pardon ? Coupe Joan en le dévisageant

Sherlock semble ennuyé, mais il explique malgré tout

- Vous en connaissez beaucoup vous des comptables qui aiment leur travail ?

- Je ne vois pas en quoi…

- Monsieur Fisher quittait la maison à 6h30 pour revenir à 18h et selon sa femme il restait même parfois des nuits entières sur un dossier, balivernes ! Il avait une maîtresse !

- Où alors il aimait vraiment son travail insiste la jeune femme

Un instant Sherlock la considère avant de finalement faire comme s'il n'avait rien entendu pour reprendre

- Nous devrions retrouver cette maîtresse

- alors selon vous il ne s'est pas enfui avec elle ?

Sherlock baisse les yeux vers Joan avec intérêt

- Vous ne connaissez vraiment rien aux hommes vous.

Elle lève les yeux au ciel

- Quand un homme fréquente deux femmes en même temps, arrêter et la dernière chose qui lui vient à l'esprit. La relation amoureuse n'est que plus passionnée quand elle est interdite !

- Ou alors, insiste t'elle, s'était un homme appliqué dans son travail qui a trouvé des informations qu'il n'aurait pas dues, peut-être que Madame Fisher a raison et que Moriarty Corp cache quelque chose.

- J'attendais justement que vous disiez ça, mais avant arrêtons-nous pour nous restaurer !"

Après avoir diné avec Lestrade dans un des restaurants de la ville, ce dernier guide Joan et Sherlock devant l'entreprise Moriarty Corp avant de repartir pour une autre affaire. Comme prévenue, la direction conduit aussitôt Joan et Sherlock au bureau du directeur.

Celui-ci derrière son bureau se lève en les voyant entrer. Il sourit attrapant délicatement la main de Joan pour la porter à ses lèvres.

" James Moriarty, je suis plus qu'enchanté !

Mal à l'aise elle s'écarte aussi vite que possible alors qu'Holmes et Moriarty échangent une poignée de main à l'issue de laquelle Joan est surprise que le chef d'entreprise est survécu.

- Merci de nous recevoir Monsieur Moriarty

- je vous en pris, je veux que mon entreprise soit lavée des accusations de Madame Fisher

- Que pouvez-vous nous dire sur John Fisher ? Engage Sherlock

- et bien absolument rien, justement ! Lance Moriarty en levant les mains.

- comment ça ?

- John Fisher n'est jamais entré dans cette entreprise pour la simple et bonne raison qu'il n'a jamais travaillé pour nous !

- Sa femme nous a dis que c'était l'un de vos comptables

- et bien soit elle vous ment, soit c'est lui qui lui a menti depuis le début. Toujours est-il que j'aimerais beaucoup que vous mettiez la lumière sur cette affaire parce que mon entreprise se retrouve salie à la mémoire d'un homme qui n'a jamais franchi ses murs.

Sherlock impassible hoche la tête

- Et bien nous vous remercions pour cet entretien

- je vous en pris, tenez moi au courant de l'avancé de votre enquête.

- Nous n'y manquerons pas."

Trop stupéfaite pour dire quoi que ce soit Joan suit Sherlock à l'extérieure

" comment est-ce possible ? Il aurait menti à sa femme

- Pas forcément, vous n'aviez peut-être pas tort

Joan secoue la tête

- il ne mentait pas, j'en suis convaincu.

Il penche la tête en regardant la jeune femme

- Comment pouvez-vous le certifier, il existe de très bon menteur

- je sais je suis née et j'ai grandi parmi eux.

Sherlock se poste devant la jeune femme

- Ecoutez Joan ce n'est pas parce qu'il ne mentait pas que John Fisher n'a jamais travaillé ici, il n'existe aucun chef d'entreprise qui puisse connaitre l'ensemble des noms de ses employés

- quelqu'un d'autre aurait fait disparaitre Fisher des dossiers de l'entreprise ? Mais pourquoi ?

- Et bien dans l'hypothèse où vous aviez raison et qu'il se révéler être un comptable des plus assidus, alors il aura trouvé quelque chose d'anormal.

- Un employé qui se sert dans les caisses de l'entreprise

Sherlock hoche la tête

- En effaçant la connexion entre Moriarty Corp et Ficher, notre coupable qui est aussi employé à cette entreprise se protège.

Joan inquiète baisse les yeux

- qu'est-ce qu'il y a ?

- Si nous avons raison, alors il y a plus de chance qu'il soit mort.

Sherlock penche la tête surpris de la sollicitude et de l'espoir qui animaient Joan sans qu'elle-même s'en aperçoive. C'étaient des qualités inestimables surtout quand on savait d'où elle venait.

- Depuis le début Joan il était évident qu'il soit mort, le monde n'accorde pas beaucoup d'importance a des personnes comme monsieur et madame Ficher.

- Vous les avez catégorisé si vite, pourquoi avez-vous tout de suite voulu qu'il soit un mari infidèle

- Parce qu'ils le sont presque tous.

Sherlock semble chercher ses mots avant de reprendre

- Si comme vous l'avez constaté, dans notre famille les femmes sont respectées, n'oubliez pas que dans le reste de notre société, ce n'est pas le cas. L'adultère est l'adage des hommes de notre époque.

- Je suis peut-être la preuve parfaite que l'homme est cruel, mais je refuse de croire qu'il ne s'agisse que de ça.

- Il est temps de partir lance Sherlock

- Pourquoi ne croyez vous pas en l'amour ?

Il détourne son regard

- L'amour n'est rien d'autre que le résultat d'un désir physique régulier pour une personne. Désir physique qui n'existe que parce que pour survivre comme n'importe quelle autre espèce l'homme doit se reproduire

Dévisageant Sherlock, Joan secoue la tête

- Celle qui vous a rendu comme ça, vous a vraiment détruit.

Mal à l'aise pour la première fois depuis qu'elle le connait, Sherlock Holmes lui tourne le dos

- Pouvons-nous y aller ?

- je vous suis."

Sherlock et Joan marche silencieusement débouchant dans l'allée principale de la ville, ils passent devant de magnifiques maisons débouchant finalement devant un hôtel. Le gérant les accueille avec le sourire

" Bonjours monsieur, madame, que puis-je faire pour vous ?

- Nous voudrions une chambre s'il vous plait

- Oh cela risque d'être compliqué…..

- Au nom de Holmes.

L'homme semble changer brusquement d'expression

- Voilà monsieur notre plus belle suite !

Holmes prend les clés qu'il lui tend entrainant Joan à sa suite

- pourquoi a-t-il réagit comme ça ?

- C'est notre hôtel.

Joan dévisage Sherlock, elle avait compris que les Holmes étaient plutôt aisés, mais elle ne pensait pas que c'était à ce point.

- Vous n'avez demandé qu'une chambre ? murmure alors Joan

- Oui, cela pose un problème ? Nous n'y passerons qu'une nuit

Ravalant son appréhension Joan hoche la tête.

- je n'ais pas mes vêtements de nuit en revanche lance t'elle

Holmes hausse les épaules

- qui s'en soucie, vos jupons feront l'affaire.

Une fois devant la porte Joan se pince les lèvres. Sherlock ouvre tranquillement la porte la laissant entrer avant lui.

- Vous avez faim ?

- Non, je suis surtout fatiguée

Il hoche la tête.

La jeune femme tournant le dos à Sherlock retire chaussure et bas.

- Voulez vous une aide quelconque avec ce corset ?

Elle analyse la situation

- Joan soupire Sherlock

- Oui, oui je sais. Faites donc"

Il hoche la tête dénouant les lacets du vêtement. Libérée la jeune femme le laisse tomber sur le sol et dénoue ses cheveux. Sherlock ne peut s'empêcher de regarder les cheveux d'ébène tomber naturellement dans le dos de la jeune femme. Elle retire le ruban autour du col de sa chemise, la dite chemise, et finalement ses jupes. Ce n'était de toute façon ni la première ni la dernière fois qu'il la voyait ainsi. En revanche quand elle se retourne la jeune femme reste figé. Holmes s'était également dévêtu ne gardant que son pantalon de toile.

" Vous appréciez la vue Joan ?

Elle détourne le regard, gênée, avant de balbutier

- je suis surprise que vous ayez des tatouages

Sherlock hausse les épaules en s'asseyant sur le lit

- les tatouages existent depuis l'Egypte ancienne, il ne s'agit plus là d'une atteinte aux mœurs, mais d'un nouvel art Joan.

Un long silence suit sa phrase finalement Sherlock sourit

- je vous taquine, Joan ne vous gênez pas pour les regarder s'ils vous intriguent à ce point

Elle tourne la tête ne regardant pas les tatouages, mais lui-même

- Pourquoi ?

Il hausse les sourcils avant de s'allonger au-dessus de la couverture du lit. Il désigne un petit M, encré dans la peau au niveau des reins

- Le premier n'était pas volontaire, je me suis retrouvé emmêlé dans une espèce d'organisation en travaillant sur une enquête, il me fallait des réponses, ils voulaient un nouveau membre.

Regardant le tatouage concerné la jeune femme plus à l'aise s'assoit confortablement sur le lit, tournée vers lui.
Il avait d'autre petit tatouage sur les bras, mais un qu'elle avait vu précédemment l'intriguait

- Pourquoi 26.2 ?

Le visage de Sherlock se ferme légèrement alors qu'il répond

- le 26 février, la date à laquelle j'ai décidé d'arrêter la drogue.

- quelle drogue ?

- Des substances extraites de plantes psychotropes ou de l'opium

Joan hoche la tête, elle avait vu de nombreuses personnes en prendre durant sa captivité, les frères Blaise mâchaient régulièrement des feuilles de coca ou de chanvre.
Laissant son regard se perdre Joan se rend à l'évidence qu'un homme à l'intelligence et au physique de Sherlock Holmes était, on ne peut plus, rare.

- Vous auriez pu choisir. Pourquoi avoir attendu l'ultimatum de votre frère ?

Sherlock croise ses mains derrière la tête

- j'imagine que je n'y accordais pas la moindre importance, je ne vois le mariage que comme une formalité, qui, ne m'empêcherait certainement pas de poursuivre mes activités comme je l'entends.

Elle fronce les sourcils essayant de comprendre son point de vue

- c'est comme ça que vous voyez notre mariage ?

Tournant la tête vers Joan, Sherlock se redresse

- Non Joan, je vois notre mariage comme un partenariat.

La jeune femme le regarde sachant ce que voulait vraiment dire cette phrase, il l'acceptait à ses côtés

- Vous m'en voyez rassurée murmure-t-elle

Sherlock la détaille avant se pincer les lèvres

- Je n'arrive pas à savoir si vous êtes soulagée ou déçue

- soulagée, infiniment soulagée, même si de toute façon, je ne m'étais pas attendue à ce que le mari qui me soit imposé, m'accorde de l'attention.

- Joan, je vais vous aider à voir les choses telles que je les vois, et plus, important encore à vous défendre, car si ce mariage ne répondra pas à vos éventuelles exigences en tant que femme, il y répondra en tant qu'être humains, indépendant et libre.

Elle hoche la tête passant une main légère dans ses cheveux

- je ne vous enlèverais jamais votre liberté, mais je veillerais toujours sur vous.

- C'est bon à savoir, plaisante t'elle pour se sortir de cette déclaration gênante.

Il hoche la tête comprenant le message et attrape la couverture la ramenant vers eux

- venez là.

La jeune femme, ne voyant dans son comportement qu'un étrange instinct protecteur, s'installe à ses côtés dans le lit, le laissant rabattre la couverture sur elle.

- Si vos mains s'aventurent de mon côté du lit, je ne donne pas chère de votre vie lance Joan dans une menace teintée d'humour noir

- je suis prêt à prendre le risque.

Elle ouvre les yeux sentant le bras de Sherlock la ceinturer et la faire glisser vers son côté du lit le dos de la jeune femme épousant les formes du torse du marquis. Elle semblait si petite et fragile dans ses bras.

- que répliquez-vous ? Questionne-t-il d'un murmure à l'oreille

- auparavant, je vous aurez frappé

- et maintenant ?

- je me dis que, finalement, c'est plutôt confortable "

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Je sais, je sais j'ai éludé beaucoup des tatouages de Jonny Lee Millers. Mais il est plutôt difficile d'en dresser une liste précise et bon nombre d'entres eux étaient techniquement inaccessibles à l'époque. Pour la petite histoire, les tatouages évoqués, le M est probablement relié à son propre nom peut-être en hommage à son grand père. Quoi qu'il en soit le 26.2 correspond à une distance qu'il aurait parcouru lors d'un marathon.