« Je compte sur ce Mr. Grant pour s'occuper de cette affaire, dit Don G. Il va falloir que je règle quelques formalités avec Asgore, à moins que tu ne veuilles t'en charger ?

- J'ai un rôle à tenir dans cette Famille, répondit Kitten. Je m'occuperai personnellement de cela. »

Voilà une décision qui avait le don de le satisfaire. Jusqu'ici, Frisk n'avait jamais manqué à ses fonctions et cela ne pouvait que le réjouir davantage. La femme s'étira brièvement, son dos se courba, émit un craquement puis elle poussa un soupir soulagé. Il devait bien être dans les alentours de quatre heures du matin, la soirée avait été longue et avec les quelques complications suite à l'abattage par balle de l'un des agresseurs par Kitten, la panique avait été générale. Lui, Asgore ainsi que ses hommes de main furent contraints de quitter la salle pour éviter d'être embarqués, pris pour témoins. D'autant plus que le milieu judiciaire avait connaissance des Parrains qui régnaient dans l'Underground, même si certains ignoraient encore l'existence, ou du moins l'identité du Consigliere de Don G. Un avantage, tout autant qu'un inconvénient. Don Dreemurr avait été obligé de quitter G ainsi que Mr. Grant, laissant ainsi les deux hommes converser de choses sérieuses entre eux. Ils avaient pu établir un accord mais cela demandait encore réflexion. Don G ne pouvait prendre une décision à la légère, encore plus si cela impliquait les quelques affaires importantes de la mafia.

Il fut tiré de ses pensées par l'humaine qui fit tomber maladroitement la pince qui retenait ses cheveux dans cette coiffure minimaliste. Ils glissèrent le long de sa nuque, vinrent dissimuler son visage lorsqu'elle se pencha pour ramasser l'objet. Elle se redressa, passa une mèche derrière son oreille.

« Vous ne trouvez pas cela étonnant que les gangs qui sévissent dans les environs aient été mis au courant si rapidement de votre présence à cette soirée ? dit-elle en déboutonnant sa veste.

- Tu soupçonnes quelqu'un ?

- Peut-être qu'un des membres de la Famille essaye de vous tuer. »

Il sourit. En effet, ce n'était pas impossible. Il connaissait tous ses hommes de main mais peut-être que certains possédaient de mauvaises intentions depuis le début ? Cela lui paraissait presque absurde. Kitten déposa sa veste sur le sofa, vint s'installer aux côtés de G qui avait son journal quotidien sur ses genoux. Il ne parvenait pas à le lire, son attention étant concentrée sur sa Consigliere.

« En effet, c'est probable. Tu voudrais mettre cela au clair ?

- Les coupables sont repérables à plusieurs kilomètres, vous savez.

- Je ne soupçonne personne pour l'instant. »

Le Don corna la page de son journal, le plia puis le jeta sur la petite table qui jouxtait le sofa. Il voulut sortir un cigare mais Frisk l'en empêcha par l'intermédiaire de son regard. Ce n'était pas volontaire de sa part, mais cela le déstabilisait. Une tension se créa entre eux. G se remémora sans vraiment le désirer, l'événement de la veille. Il semblait en être de même pour Frisk. Elle brisa le peu de distance qui demeurait entre eux.

Il l'embrassa plusieurs fois dans le cou puis entreprit de déboutonner la chemise de sa compagne. Le vêtement glissa le long de ses épaules, termina sa descente au niveau de ses hanches. D'un geste doux et méticuleux, la main du Don remonta le dos de la femme jusqu'à sa nuque puis dégagea les cheveux qui la couvrait afin d'y accéder. Un frisson lui parcouru l'échine tandis que G poursuivait. Sa main glissa sur son flanc nu, revint au niveau de sa poitrine où il put sentir les puissants battements de son cœur humain. Elle déboutonna à son tour la chemise du Parrain, quoiqu'avec davantage de vigueur. Il pouvait sentir son souffle dans le creux de son cou. G retira ce qui maintenait la poitrine de Kitten puis effleura les cicatrices de son dos avec une certaine précaution, comme s'il craignait quelque chose de fâcheux avec celles-ci.

« Tu es sûre de cela ? souffla-t-il suavement à son oreille. »

Sa voix la fit frissonner. Elle y répondit par un baiser. La réponse était claire. Pendant un temps que G ne saurait définir, ils ne communiquèrent qu'à travers des baisers et des caresses. Il se délectait du corps de sa Consigliere dont le souffle s'accélérait. Son corps ondulait sous ses gestes, son dos se courbait et ses cheveux lui chatouillaient les épaules. Il passa sa main dans sa chevelure, leur baiser s'intensifia. Les mains de Kitten devinrent baladeuses, voire même un peu trop. G fit de même, se stoppa au niveau du bassin de celle-ci, déposa des baisers dans son cou. Elle semblait s'impatienter mais ne fit aucune remarque. Ses lèvres caressaient la bouche du Don puis elle débuta sa descente.

Il lui souffla de nouveau des mots à l'oreille, la femme laissa échapper un léger rire avant de se laisser guider par G. Ses mains agrippèrent ses hanches, il rapprocha davantage le corps à moitié dévêtu de Frisk. Ils furent collés l'un à l'autre, plus aucune distance ne demeurait entre les deux, aussi infime soit-elle. Elle fut amenée sous lui, il caressa ses bras avant de l'embrasser sur la poitrine. Il descendit, arrachant des frissons d'excitation à Kitten. Ses mains progressèrent jusqu'à ses cuisses. Il pouvait sentir sa peau se hérisser à son contact, son ventre se contracter puis se détendre. Son corps dégageait une chaleur tout autre de celle des âmes de l'Underground. Il ne prêtait plus attention à ce qu'il se passait autour de lui. G était focalisé sur sa Consigliere qui lui adressait quelques mots. Il y répondit mais Kitten ne lui laissa pas le temps nécessaire pour terminer ses propos.


« Comment vas-tu ? demanda G. »

Kitten venait à peine d'ouvrir les yeux, l'esprit embrumé. Les événements de la veille étaient encore flous, elle n'essayait pour l'instant que de sortir de sa torpeur. Le drap était remonté jusqu'à sa poitrine, elle était nue et allongée sur le flanc droit. La place qu'avait occupé le Don durant la nuit était vide, l'oreiller était déformé et le drap de ce côté-là avait été rabattu. G était à l'extérieur, sur le balcon qui donnait sur la cour, une cigarette entre l'index et le majeur. Il semblait être tôt, une brume flottait au ras du sol et l'air frais et matinal pénétrait dans la chambre. G s'était retourné, le regard posé sur Kitten qui se redressait, s'extirpait du lit.

« Je vais bien, répondit-elle d'un ton neutre. »

Ses vêtements étaient froissés, jetés maladroitement sur la moquette de la chambre. Elle avait oublié qu'éventuellement, ces vêtements pourraient lui servir le lendemain. Le Don esquissa un sourire, indiqua d'un mouvement de tête le fond de la pièce.

« J'ai déposé sur cette chaise des vêtements propres.

- Merci. »

En effet, sur une chaise étaient déposés une chemise blanche pliée de manière soignée ainsi qu'un pantalon à bretelles. Elle s'empressa de les enfiler, se coiffa brièvement puis alla rejoindre Don G tout en allumant à son tour une cigarette. Kitten poussa un soupir pour se détendre, leva la tête vers le ciel pour expulser sa bouffée. A cette hauteur, elle pouvait observer le jardinier qui s'activait dans la cour. Il taillait les haies, ainsi que les arbustes mais n'avait pas remarqué la présence des deux mafieux.

« Je dois m'occuper de ces formalités que vous avez mentionnées, dit-elle.

- Il faut que je m'entretienne de nouveau avec Don Dreemurr avant de prendre une décision donc ne te presse pas. Les risques potentiels encourus de cet accord ne sont pas négligeables.

- Bien sûr. »

Il écrasa sa cigarette dans le cendrier posé sur la rambarde, passa une mèche de cheveux de la femme derrière son oreille avant de revenir à l'intérieur de la pièce. Sûrement allait-il se préparer un café. Elle ne fit aucune remarque, resta le regard posé sur ce brave homme qui s'occupait avec grand soin des plantes du Parrain. Elles étaient uniques dans l'Underground et coûtaient une fortune, du fait qu'elles provenaient de la Surface. Don G accordait de l'importance aux choses qui semblaient futiles aux yeux d'un individu lambda. Kitten appréciait ce trait de sa personnalité. Des traits avaient tendance à l'embarrasser, comme le fait qu'il soit galant et doux avec les femmes, quelles qu'elles soient. Elle voulait qu'on la traite comme un individu masculin, même si elle ne cachait pas aimer cette douceur à son égard dans certaines situations.

Sur ces pensées, Frisk se racla la gorge, gênée d'avoir pu penser ainsi, mais les souvenirs de la veille ne parvenaient à se détacher de son esprit. Ne lui était-il jamais arrivé quelque chose d'aussi agréable durant tout sa vie que cette nuit-là ? Elle en doutait. Elle expulsa une bouffée de cigarette, croisa les bras. Jamais Kitten n'avait souhaité que G découvre les marques, les cicatrices présentes sur son corps mais il avait été respectueux, ne lui avait posé aucune question par rapport à cela. Peut-être qu'une curiosité brûlait au fond de lui-même, mais il demeurait impassible. Il savait contrôler ses émotions. Il pouvait bouillonner de l'intérieur et être d'un calme impressionnant à l'extérieur. La pègre savait ce qui avait don de l'agacer, de le faire sortir hors de ses gonds mais une fois face au personnage, il n'affichait aucune expression. Le Parrain agissait dans un grand silence, avec une discrétion tout aussi grandiose. Don G était craint mais il était loin d'être une personne cruelle. C'était là toute la subtilité de sa personne.

Kitten caressa son bras qui portait quelques-unes de ses cicatrices. Les humains étaient haïs, vus comme de simples objets d'une grande rareté qui étaient les clés d'une liberté sur-désirée. Parmi tous ces monstres, un qui avait osé retirer tout forme d'empathie envers l'espèce que l'on appelait « Humain ». Un scientifique répugnant, si elle pouvait penser ainsi. Depuis lors, elle jugeait les monstres comme des êtres immondes et cruels. Pourtant, elle était obligée de les côtoyer et certains s'étaient montrés d'une grande tolérance. La femme esquissa un sourire, termina sa cigarette.

Lorsqu'elle se rendit au rez-de-chaussée, G semblait avoir disparu. Il avait laissé une grande tasse de thé avec des morceaux de sucre, une part de gâteau ou plutôt de tarte. Une butterscotch cinnamon pie. Elle fut surprise d'en découvrir ici mais cela devait sûrement être un présent de Don Dreemurr. Celui-ci savait que le Parrain appréciait les confiseries, toutes sortes de sucreries. Kitten s'installa, resta le regard posé sur cette part qui dégageait une délicieuse odeur, mêlée à celle du thé chaud. Son ventre criait famine. Elle entama sa boisson aromatisée. Ses pensées divaguèrent.

Les mémoires d'un salon chaleureux, baigné dans la douceur des flammes qui consumaient les bûches dans la cheminée, le parfum de fleurs dorées, la sensation d'une main pleine de fourrure douce qui caressait ses cheveux en bataille, le goût de la cannelle et du caramel qui faisait danser son palais. La voix enjôleuse d'une mère protectrice, sa présence réconfortante et ses mots emplis d'affection. Elle n'avait voulu que son bonheur, lui donner une chance d'échapper à ce monde cruel et lui offrir une vie remplie d'amour, lui faire oublier les incidents passés traumatisants. Malheureusement, un caractère doux et maternel ne suffisait pas à réconforter le mal qui était né au fond d'un corps martyrisé. Toriel avait été une mère de substitution idéale mais aussi un mur qui se dressait face à ses objectifs. Les actes étaient irréversibles.

Your LV has increased.

Kitten déglutit, reposa la tasse de thé puis se frotta le front dans un soupir. G pénétra dans la pièce, un journal sous le bras, un cigare entre les dents. Il adressa un regard intrigué à sa Consigliere.

« Tout va bien ? demanda-t-il. Tu m'as l'air confuse.

- Oui, répondit-elle en se redressant. J'ai besoin de prendre l'air quelques heures, je vous remercie de m'avoir préparé quelque chose. »


Clam Guy versa du whisky dans les verres des hommes présents. Kitten lui indiqua d'un mouvement de la main qu'elle ne voulait pas de glaçon dans le sien. Le concerné acquiesça, puis reposa la bouteille. Jerry attrapa son verre, s'enfonça dans le sofa, but une gorgée. Il adressa un regard indifférent à la Consigliere. Il n'avait jamais été une personne agréable envers ceux qu'il connaissait peu.

La pièce où ils se trouvaient était baignée dans une agréable chaleur, faisant oublier la fraîcheur qui s'était installée sur New Home en cette après-midi. Les hommes proches de Don G appréciaient se réunir pour discuter, faire passer le temps avec d'autres membres pour faire abstraction pour quelques heures des responsabilités. Frisk s'y rendait car ils l'incitaient à venir. Ils semblaient apprécier sa compagnie plus qu'elle ne le pensait, ce qui n'était pas pour lui déplaire.

« Une balle, abattu en pleine course et c'était terminé, dit Brett en se frottant le front. Vous êtes un tireur hors-pair, Kitten.

- Je n'irai pas jusque-là.

- Quelle modestie, ajouta Punchbag dans un sourire taquin. Vous avez meilleure mine aujourd'hui, Consigliere. Quelque chose de plaisant vous est arrivé ? »

Elle n'y répondit pas, entama son verre. La boisson lui brûla le palais. Trent n'insista pas plus que cela, afficha une expression exagérée qui décocha un rire aux deux autres monstres. Les trois compères poursuivirent leur conversation, l'oreille attentive de Frisk à l'écoute. Ils divaguaient sur toutes sortes de sujets, aussi bien de leur vie privée que de leur vie au sein de la mafia. Les journées rudes, la famille qui s'agrandissait, les nombreux problèmes qui y régnaient, plaisantaient sur des situations absurdes jusqu'à en venir au Parrain. Kitten en était à son deuxième verre. Elle remuait le liquide à l'intérieur, l'observait grimper les parois avant de se confondre de nouveau avec le reste de la boisson. La femme ignorait quelle heure il était, mais sûrement était-elle proche de celle à laquelle elle devait partir. L'humaine avait du pain sur la planche, mieux valait ne pas se prélasser de la sorte. Les hommes de main de Don G, les « close men », affirmaient qu'il n'y avait rien de mieux que de procrastiner durant une courte période pour relâcher la pression. Le Don affirmait en revanche, que cela ne faisait que l'intensifier. Des avis qui divergeaient, libre à elle de choisir lequel lui paraissait le plus pertinent.

Punchbag se frotta la nuque avec un air embarrassé. Clam Guy termina d'une traite le fond de son verre avant de le faire glisser sur la table. La nostalgie l'avait emporté sur la conversation des trois hommes.

« Je m'en rappelle encore, c'est dire, répondit Trent. Ça doit faire plus de vingt ans maintenant, non ?

- Facilement, dit Jerry.

- En parlant de ça, Kitten, vous aviez eu connaissance de « The crowbar rogue » ? »

Elle fit signe de la tête que non. Brett eut une réaction indignée, comme si cela était un sacrilège de ne pas avoir eu connaissance de ce qui semblait être une personnalité. Punchbag se leva, alla fouiller dans le meuble en bois massif derrière le sofa où étaient installés Jerry et Clam Guy. Il revint s'asseoir aux côtés de la Consigliere avec des photographies dans les mains. Il se pencha, les avant-bras sur les genoux et soutint le regard de la femme.

« Vous vous souvenez de Don C, nous étions ses hommes à l'époque, débuta-t-il. A cette époque, Don G était celui qu'on appelait « The crowbar rogue ». Il avait une sacrée réputation, bien avant qu'il soit devenu Parrain. La pègre et les forces judiciaires ont été ébranlées lorsqu'elles ont appris qu'il avait grimpé sur l'échelle du pouvoir. »

Il extirpa une première photographie, la tendit à Kitten qui la saisit. Elle était en sépia et sur celle-ci, G ainsi qu'un autre squelette, plus grand avec des lunettes rondes. Certainement son frère, celui qui avait été assassiné. Ils prenaient une pose sage, comme une photo de famille. Ils avaient l'air jeune, devaient avoir une vingtaine d'années sur ce cliché. Étrangement, Frisk n'arrivait pas à reconnaître G. Il affichait un air différent, semblait plus heureux et désinvolte. Son visage semblait plus illuminé et la cicatrice sur sa joue n'était plus.

« Son frère cadet, G!Papyrus, commenta Brett. C'était une véritable perle, un bon gars. Il n'a jamais souhaité être embarqué dans des affaires mafieuses, il voulait rester à l'écart de toutes ces histoires. Malheureusement, le destin en a décidé autrement pour lui.

- Ainsi va la vie, poursuivit Jerry en haussant les épaules. Les faibles partent les premiers. »

Punchbag lui donna un autre cliché. Elle le prit avec curiosité.

« Tenez. Don G était déjà un tombeur à l'époque, hm ? »

G avait le même âge sur celui-ci. Sur cette photographie, l'on avait pris uniquement le haut de son corps. Son visage tranchait complètement avec la photographie précédente, tout comme son expression. Elle le reconnaissait bien plus ici. Cet air fatigué, sérieux et dur. Il était vêtu de manière plus soignée, la cravate nouée parfaitement, le chapeau qui couvrait les fêlures de son crâne et surtout, la cicatrice sur sa joue. Il arborait une belle carrure, était un homme intimidant malgré son jeune âge. Kitten était intriguée. Le changement avait été radical, en effet mais pourquoi lui montrer tout cela ?

« Ces photos ont été prises à quelques mois d'intervalle. C'est hallucinant à quel point un tragique événement peut changer toute une personne, vous ne trouvez pas ? Depuis la mort de son cadet, il était méconnaissable. L'ancien G est mort avec son frère.

- Cette cicatrice, dit Frisk. D'où vient-elle ?

- La petite sur sa joue ? hasarda Clam Guy. Nous n'étions pas présents ce jour-là, il y était allé seul avec un pied de biche. C'était suite à l'assassinat de Don C, G a massacré le gang responsable la semaine suivante. Il a surtout fait cela pour venger son frère.

- La rue était couverte de poussière et de sang ; il restait même un cadavre qui commençait à peine à disparaître, c'était terrible. La Garde royale a préféré ne rien divulguer dans les journaux à propos du criminel, elle était dépassée par les événements. De toute façon, les gens craignaient Don G bien avant qu'il soit devenu Parrain et savaient qu'il était le responsable de ce massacre. »

Ce n'était pas surprenant aux oreilles de Kitten. Elle ignorait le passé du Parrain mais ne désirait pas le connaître. Celui-ci ne savait rien d'elle - même s'il devait avoir quelques idées - alors elle, ne voulait rien savoir de lui. L'humaine rendit la deuxième photographie à Trent.

« Puis-je garder celle-ci ? demanda-t-elle, le regard rivé sur G!Papyrus qui affichait un sourire timide.

- Hm, oui. Prenez en soin dans ce cas. »


Chapitre posté avec une semaine d'avance, j'avais de l'inspiration à revendre !

Honnêtement, j'ai écrit très très peu de scène un peu dans l'intimité. C'est normal que ce soit très court, et pas terrible. Je suis quelqu'un d'assez pudique à ce niveau-là et c'est pour ça que je me demande quel pouvoir anime les auteurs décomplexés ! Bref, il faudrait peut-être que je songe à oublier mes pudeurs le temps d'écrire.

Embarrassant à dire mais de toute façon, je ne me voyais pas écrire Kitten et G prendre leur pied, question de respect envers l'AU de nyu et junk. J'ai essayé de faire plus dans la tendresse, que ça casse avec le quotidien de ces deux-là. Je me suis donné ce pari, j'espère que je l'ai tenu.