Hello, mes chers lecteurs ! Je m'excuse une nouvelle fois pour le temps que j'ai mis à poster ce nouveau chapitre (ça devient habituel, n'est-ce pas ?) Mais cette fois, j'ai de bonnes raisons : le BAC approche… Et je le redoute ! De plus, j'ai beaucoup galéré, sur cette partie de la fiction. Enfin bref, je vous informe juste que ce chapitre sera essentiellement basé sur Ron et Draco. On entendra parler d'Harry, Hermione et les autres, bien sûr, mais ils seront relégués au second plan. Non, non, ne pleurez pas, ce n'est que le temps d'un chapitre !


CHAPITRE 8 :
Plans

Ron, un œil au beurre noir, et Seamus, le visage et les vêtements éclaboussés de soupe et autre aliments divers, furent trainés de force chez leur chère directrice de maison, Minerva McGonagall, par un certain Rogue de très mauvaise humeur : chose habituelle, il n'était pas réputé pour avoir le Prix du Plus Beau Sourire discerné par Sorcières Hebdo. Les élèves qui pensaient encore que son ton froid était pire que ses cris furent, à ce moment, ramenés à la réalité.
- « Vous n'avez pas de cervelle, ou quoi ? » vociféra-t-il. « Vous battre comme deux enfants moldus… Vous n'êtes pas dignes d'être des Sorciers ! » Il leur jeta un regard méprisant.
Seamus marmonna quelque chose à propos des professeurs et de leur fâcheuse manie de toujours exagérer. En guise de représailles, il se prit une claque derrière le crâne de la part de l'homme aux cheveux gras. Ron, depuis que nos deux chenapans s'étaient fait attraper chacun par un bras, n'avait pas arrêté de fixer le brun de son regard de tueur, ses yeux brillant d'une dangereuse lueur. Monsieur Finnigan, s'en rendant soudainement compte, déglutit. Il n'aurait jamais dû flirter avec la jeune Ginny…

FLASHBACK
Depuis près d'une semaine, leur regard n'avait cesse de se croiser, et alors chacun souriait à l'autre en rougissant. La jeune fille, étant passée maîtresse dans l'art de la séduction, avait su adresser les bonnes œillades au jeune homme, et l'avait littéralement rendu dingue. Ce jour là, il descendait des escaliers menant à son dortoir, et l'avait aperçu de haut, assise dans un fauteuil lui faisant face. Quand elle l'avait vu, elle avait sourit avec un air de petite mignonne, et avait replacé une mèche de sa chevelure de feu derrière son oreille en battant des cils. Seamus, sous le choc de toute cette beauté aguicheuse, avait loupé une marche de l'escalier, et s'était aplati au pied de la belle, qui l'avait pris par la main pour le relever. Sans réfléchir, ils s'étaient embrassés. Et, depuis, ils ne se quittaient plus. Certes, cette relation était risquée : le jeune homme avait déjà confié de nombreuses fois à sa petite amie les cauchemars qui hantaient ces nuits : il avait tellement peur… Elle comptait tellement pour elle ! Car, oui, il en était sûr à présent : c'était avec elle qu'il voulait aller acheter des viennoiseries chez Honeydukes, avec elle qu'il voulait aller au cinéma Moldu manger des Pop-corn en buvant du soda, avec elle qu'il voulait faire l'amour dans la cabine d'essayage de Madame Guipure… Et la vision de son rouquin de frère le poursuivant avec un couteau à viande dans tout Poudlard n'était pas pour le rassurer. Il n'avait pas envie de finir en hachis Parmentier : comment ferait-il pour embrasser sa petite Ginny, dans un tel état ? Elle le boufferait tout cru, littéralement.

FIN DU FLASHBACK

Nos deux héros, toujours trainés comme des sacs à patates par leur professeur de potions, arrivèrent devant la porte de McGonagall. Rogue, voulant taper à la porte, lâcha Seamus, qui tenta de prendre ses jambes à son cou. Hélas, une main experte le rattrapa par les cheveux.
- « Où comptiez-vous aller, Finnigan ? »

- « Euh, nulle part, Professeur. » Il adressa un sourire angélique à l'homme, qui ne démordit pas.

McGonagall ouvrit sa porte avec un air suspicieux, et, apercevant Ron et Seamus, rouges comme des tomates, elle leva les yeux au ciel.

- « Weasley, Finnigan, encore vous. Que s'est-il passé, cette fois ? » Demanda-t-elle à Rogue, avec une moue de désapprobation.

- « Ces Messieurs ici présents se sont battus dans le Grande Salle, en plein milieu du repas… »
Seamus l'interrompit.

- « C'est la faute de ce sauvage ! C'est lui qui m'a sauté dessus ! »

- « T'avais pas à tripoter ma sœur, connard ! »

La vieille Animagus blêmit en entendant de si vilains mots.

- « Silence, vous deux ! Entrez dans mon bureau. Severus, merci de mes les avoir amenés. »

- « Ce fut un plaisir ». Il adressa un sourire carnassier aux deux jeunes hommes.

- « Asseyez-vous. »

Les deux garçons obéirent, leur regard toujours vissé l'un sur l'autre dans une rage indescriptible.

- « Je pensais qu'avec le temps, Monsieur Weasley, vous aurez compris que votre sœur est libre

de, euh… 'Flirter' avec qui elle l'entend. »

- « C'est un abruti ! Bien sûr qu'il n'a pas encore compris ! » S'exclama Seamus.

- « LA FERME, TOI ! » Ron se jeta une nouvelle fois sur son camarade Gryffondor.

Minerva, assistant à la scène, se frappa le front de la main droite d'un geste résigné. Puis, elle

sortit sa baguette, et murmura un Protego.

- « ASSEYEZ-VOUS, C'EST LA DERNIERE FOIS QUE JE VOUS L'ORDONNE ! »

Ils s'exécutèrent en grommelant.

- « Maintenant, racontez-moi toute l'histoire. ET CHACUN SON TOUR », ajouta-t-elle en voyant les deux garçons ouvrir la bouche en même temps. « Finnigan, commencez. »

- « Ronald est tellement jaloux de sa sœur, qui, ELLE, a une vie amoureuse remplie, qu'il ne tolère pas qu'on puisse l'aimer ! Nous parlions, elle et moi, avec Harry, quand Ron est arrivé par derrière et m'a sauté dessus ! J'ai eu la tête dans la soupe, vous vous rendez compte ? »

- « C'est affreux, en effet. » Répondit-elle ironiquement. « Et vous, Weasley ? Qu'avez-vous à dire ? »

- « Je ne suis pas jaloux de Ginny ! C'est n'importe quoi. Je lui ai sauté dessus parce qu'il la tripotait en public. Ma sœur n'est pas une… Enfin, vous voyez quoi… Elle a droit au respect qui lui est dû ! »

- « Vous avez raison, Weasley. Néanmoins, j'estime que si cela ne la dérange pas, vous n'avez pas à intervenir. Pour cela, je vais vous mettre en retenue. »

- « QUOI ? ET LUI ? » Il pointa Seamus du doigt.

- « Ne vous inquiétez pas, il sera lui-aussi collé. Pour comportement dégradant en public. »
Ron ricana, Seamus prit une moue boudeuse.

- « C'est dégueulasse. » chuchota-t-il.

- « C'EST TOI QUI ES DEGUEULASSE ! » Le rouquin lui sauta une nouvelle fois dessus, mais, heurté par le bouclier magique, il se cogna la tête contre la barrière invisible. Il se massa le crâne en pestant.

- « Je vous préviens, messieurs : si une nouvelle bagarre éclate, je le saurai. Et vous avez intérêt à bien vous conduire si vous ne voulez pas que j'enlève 100 points à votre maison. Chacun, bien entendu. C'est bien compris ? »

- « Oui… » Grommelèrent les deux jeunes gens en même temps.

Ils sortirent, et, sans oublier de sa lancer un dernier regard noir, ils prirent des directions différentes.

« J'te retiens, toi. Je t'ai à l'œil. » Pensa Ron.


Pendant ce temps, un certain Draco Malfoy préparait, lui aussi, un plan pour le moins démentiel. Il mangea à une vitesse vertigineuse, prenant de cours son ami Zabini.

- « Enfin, Draco ! Qu'est-ce qui te prend ? T'as un rencard avec Potty ou quoi ? »

- « Chut, pas si fort, imbécile. Non, mais j'ai un plan… »

- « Raconte ! »

- « Nan. J'préfère d'abord le réaliser, puis ensuite te le raconter. Sinon je vais me rendre compte des failles, et je ne vais rien faire. »

Le garçon de couleur soupira.

- « Comme tu veux… »

- « A tout à l'heure. »

Le blondinet quitta la Grande Salle à grandes enjambées, et prit une direction certaine, une boule d'angoisse dans le ventre. Il frappa trois coups, et attendit en se tordant les mains.

Une vieille dame à l'air inquisiteur vint lui ouvrir. En l'apercevant, elle arqua les sourcils.

- « Monsieur Malfoy. »

- « Professeur McGonagall. Je ne vous dérange pas, j'espère ? »

- « Non, non. Entrez. »

La vieille dame fit assoir le blondinet sur une chaise de bois inconfortable – la chaise spéciale Serpentard – (Oui, oui, c'est raciste et puéril. Bouh.)

- « Que désirez-vous, Monsieur Malfoy ? »

- « Et bien, j'ai eu une idée. »

- « Si votre idée est d'enfermer Potter dans La Chambre des Secrets avec Chantal Goya et l'empêcher de sortir tant qu'il n'a pas appris les paroles de Un Lapin, ou qu'il soit devenu complètement gaga, c'est non, Monsieur Malfoy. »

- « Oh non, rien de tel, je peux vous… Attendez, l'enfermer avec qui ? »

- « Chantal Goya, une chanteuse moldue, si on peut appeler ça chanteuse… Enfin, bref. Continuez. »

- « Oui, donc, mon idée. En fait, ça fait un moment que j'y pense. » Il prit un air dramatique. « Voyez-vous, Professeur, cela fait siiiiii longtemps que nous n'avons pas, nous, fans de Quidditch, participé à un match digne de ce nom… Alors, je me suis dit : pourquoi ne pas en organiser un ? Mais, je pense à un match très spécial. Réformons un peu les règles, si vous le voulez bien. J'ai pensé à quelque chose qui va vous surprendre : pourquoi ne pas faire un match en équipes ? »

- « Qu'entendez-vous par là, Malfoy ? »

- « Et bien, par exemple, unir deux équipes… Face à deux autres équipes… Et n'en faire qu'un seul match. Vous me suivez ? »

- « Oui, bien sûr ! »

- « Cela permettrait de pouvoir rapprocher nos maisons si éloignées, en plus de nous divertir et de nous offrir une petite satisfaction qui nous permettra de plus nous intégrer dans la vie de ce Château. »

- « Je dois avouer que c'est une très bonne idée, Malfoy ! Et quelles équipes proposez-vous ? »

- « Cela, c'est vous qui voyez, Professeur. En tant que sous-directrice, j'ai préféré m'adresser à vous plutôt qu'au Professeur Dumbledore, qui, j'en suis sûr, a beaucoup mieux à faire ! Donc, pour les équipes, songez juste aux maisons qui ont le plus besoin d'être rapprochées… »

- « Très bien, Monsieur Malfoy. Je vous tiendrai au courant. Vous pouvez sortir. »

- « Au revoir, Professeur. »

Satisfait de son plan machiavélique, Draco décida de se rendre dans sa Salle Commune, afin d'y attendre son ami Blaise. D'ailleurs, celui-ci arriva très vite, et le blond s'empressa de lui raconter son plan démoniaque, tandis qu'un fin sourire digne de Voldemort étirait ses lèvres.

- « C'est une excellente idée, Draco ! Tu es un vrai Serpentard. »

- « Bien sûr que oui. Manquerait plus que ça, que je sois un stupide Gryffondor dénué de la moindre ambition… »

- « Draco, tu recommences. »

- « Oh, pardon. »


Ron Weasley avait lui-aussi réalisé un plan démoniaque. Après sa légère altercation avec Seamus, il rejoignit son dortoir en claquant des pieds et en croisant les bras sur la poitrine, puis ouvrit d'un geste fort le tiroir de sa table de nuit. Il fouilla parmi tout son bric-à-brac, et dénicha enfin ce qu'il cherchait : une petite fiole emplie de Polynectar. Il la fourra dans sa poche, et alla s'assoir dans un fauteuil de la salle commune.

Harry et Hermione entrèrent un peu plus tard, et Ron se leva alors, un sourire figé sur les lèvres.

- « Harry, mon pote ! Je dois te parler d'un truc super important. »

- « Ah oui ? » demanda le balafré en haussant un sourcil.

- « Oui, mais c'est euh… Personnel. Donc, Hermione, désolée. Tu peux me rejoindre en haut s'il te plaît ? »

- « Oui, oui, ok. »

Le brun suivit son ami jusqu'au dortoir.

- « Alors, qu'est-ce qu'il y a ? »

- « Hmm, et bien, c'est difficile à dire… Oh, tiens, regarde ! »

Il pointa du doigt quelque chose derrière Harry, qui se retourna naïvement.

- « Je ne vois rien, Ron… »

- « Oui, c'est normal. PETRIFICUS TOTALUS ! »

L'Elu se figea, et tomba lourdement sur le sol.

Ron traîna difficilement son ami dans sa propre garde-robe, où il l'enferma à double tour, sans avoir oublié de lui prendre sa baguette magique.

- « Désolé, Harry. C'est pour notre bien à tous. »

Et il referma la porte.

Puis, il ouvrit le flacon de Polynectar, et jeta un cheveu du brun dedans. La mixture prit une teinte légèrement mordorée, et Ron la but d'un trait. « Goût banane », pensa-t-il. « Ben voyons… »

Ses traits se contractèrent, il rétrécit, et bientôt, fut Harry. Alors, il prit une de ses robes de sorcier, une paire de lunettes, et les revêtit. Puis, il sortit.

Hermione attendait, les bras croisés. Quand elle l'aperçu, elle lui désigna un fauteuil voisin au sien.

- « Assis-toi là, Harry. Mais, où est Ron ? »

- « Il boude, ce n'est pas grave. »

- « Ah, d'accord. Et bien, c'était juste pour te dire que j'ai entendu Malfoy dire un truc à Zabini te concernant. »

- « Ah oui ? Quoi ? » Ron ne croyait pas à sa chance.

- « Et ben, en bref, ils discutaient tous les deux dans un couloir à propos d'un 'plan' que Malfoy avait mis en place pour te… Te mettre dans son lit. »

Le rouquin prit une moue écœurée.

- « Pourquoi cette tête, Harry ? Toi aussi, tu souhaites ça, non ? Enfin, d'après tout ce que tu m'as dit à propos de tes pulsions sexuelles, tes rêves érotiques, tes sentiments… »

Elle sourit. Ron se releva, complètement dégoûté.

- « Herm', faut que je t'avoue un truc. Mais attends une seconde. » Il sortit sa baguette de sa poche, et murmura un 'Protego'. « Je ne suis pas Harry. C'est Ron, j'ai pris du Polynectar. Je suis désolé. »

La jeune femme resta muette, mais une étincelle meurtrière brillait dans ses yeux. Le rouquin continua.

- « Je n'en pouvais plus, de vos discussions à deux. J'en avais marre d'être mis de côté comme ça. On aurait dit que vous vouliez m'éviter. Pourquoi vous ne m'en avez pas parlé ? »

- « A ton avis, Ron ? Tu oses demander pourquoi ? Merlin seul sait comment tu aurais réagi… En voyant comment tu es surprotecteur envers Ginny, on ne voulait pas que tu le deviennes avec Harry. Et puis, c'est Malfoy, quoi. Je ne sais ce que tu aurais été capable de faire, mais tu l'aurais fait. Et on avait de quoi s'inquiéter. »

- « J'aurais mal réagi, c'est vrai. Mais je n'allais quand même pas aller jeter le maléfice ultime du Taitedeuku à ce sale petit blondinet ! Je suis civilisé ! »

- « J'en doute pas… Enfin… Si, en fait. »

- « … »

- « Et qu'as-tu fait d'Harry, si c'est pas trop te demander ? »

- « L'ai pétrifié et enfermé dans sa garde-robe… »

- « Vas le chercher, et amène le. VIVANT. »

- « Ouais, ouais. »

Le rouquin monta dans le dortoir, délivra son ami, et descendit les escaliers en courant avant que celui-ci ne l'attrape. Il se cacha ensuite derrière Hermione.

Harry ouvrit la bouche, prêt à commencer son flot d'insultes fleuries, quand la porte s'ouvrit, et McGonagall entra.

- « Monsieur Potter, puis-je vous voir un instant, s'il vous plaît ? »

Ce dernier jeta un regard noir à Ron, puis répondit.

- « Oui, bien sûr, Professeur. »

Ils sortirent de la pièce.

- « Monsieur Potter, j'ai eu une idée de génie ! »

- « Ah ? Laquelle ? »

- « J'aimerai organiser un match de Quidditch ! Mais avec des règles spéciales, attendez que je vous explique. Ce match s'effectuera en équipe : deux maisons contre deux maisons. »

- « D'accord, et vous souhaiterez que je sélectionne des joueurs pour la Maison Gryffondor, c'est bien ça ? »

- « Oui, mais ce n'est pas tout ! Vous ferez équipe avec les Serpentards. »

L'Elu eut comme un haut-le-cœur.

- « Serpentard ? C'est une blague ? »

- « Si vous refusez, vous priverez tous vos camarades d'une si belle victoire… » Elle prit un air triste.

- « Oui, bon, je suppose que je n'ai pas vraiment le choix… C'est d'accord… »

- « J'en suis enchantée, Monsieur Potter. Vous avez un mois pour réunir une équipe digne ce nom et l'entraîner en commun avec les Serpentards. »

Harry retourna dans sa Salle Commune. Avec ce qu'il venait de se passer, il en avait presque oublié d'engueuler Ron. Presque.

- « Pourquoi t'as fait ça, imbécile heureux ? »

- « Euh… »

- « Harry », interrompit Hermione, « je vais t'expliquer. »

Et elle lui expliqua. Elle expliqua si bien qu'Harry pardonna complètement à Ron, et ils se promirent de se dire toujours la vérité – à condition, bien sûr, que le rouquin n'aille pas défigurer Draco.

D'ailleurs, le cher ami du Survivant, qui avait retrouvé son apparence normale juste avant d'aller dé-pétrifier Harry, décida qu'il était tant pour lui d'aller remettre des vêtements à sa taille. Il se sentait un peu à l'étroit, dans cette robe pour sorcier demi-nain.


Voilà, j'espère que ce chapitre vous aura plu ! Je m'excuse une nouvelle fois pour mon retard, et espère que je saurais mettre cette fiction à jour le plus rapidement possible. En attendant, si on ne se revoit pas d'ici-là, souhaitez-moi bonne chance pour le bac !

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