Titre Anglais: Go with the tide II

Titre Français : Suivre le courant

Auteur : Tantz

Bêta Traductrice : Remus Lupin James

Bêta correctrice : Dame Eloin

Genre : Neutre

Chapitre traduit par : Hopeless

Rating : k+

État de la fic en anglais : 2 Tome : 1er tome (22) 2ème tome (21)

État de la fic en français : 1; Traduit : Manque que le 14

Disclamé : Aucun des personnages ne nous appartienne (ils sont à JK Rowling), ni même l'histoire que nous ne faisons que traduire.

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Comme vous avez du vous rendre compte, nous avons été absentes quelques temps, Onarluca et moi (Eni) avons été solidaires en étant malades quasiment en même temps, problème de santé qui nous obligeait à rester éloigné de nos ordi… Bref, j'espère que ces quelques chapitres vous feront plaisir ^^

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Dans cette fic, l'auteur a décidé que Blaise est une fille, donc nous sommes loin du yaoi (hélas), vous ne vous trompez pas. Bonne lecture!

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Nous espérons que vous aimerez ce deuxième tome !

Bonne lecture!

Eni et Onarluca

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Non, vous ne rêvez pas, c'est bien la suite!

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Chapitre 9

Le nouveau ministre de la magie reçu son courrier (le contenu seulement, aucune enveloppe) de son assistant et le feuilleta. Verper soupira, se penchant en arrière sur sa chaise et tentant de mettre ses pieds sur le bureau. Il s'ennuyait assez dans sa nouvelle fonction, même si il se complaisait dans le statut qu'elle lui donné. Verper était intoxiqué par les montées d'adrénaline que lui provoquaient les jeux d'argent. Mais il ne pouvait plus ce permettre de jouer maintenant qu'il avait une réputation à garder en tant que ministre. Il n'aimait pas que sa vie soit ainsi limitée, mais c'était un petit prix à payer pour sa vie et sa carrière : il avait une dette envers celui qui avait payé ses dettes et l'avait placé dans cette position de puissance. Pas de puissance pour moi seulement la paperasse, pensa-t-il contrarier, jetant le parchemin sans intérêt pour lui ou laissant d'autres documents sur le bureau pour quand il aurait plus de patience pour examiner les réclamations ou les pétitions qui lui avaient été faites.

Puis une autre lettre l'avait incité à s'asseoir plus confortablement comme si l'expéditeur lui-même était présent. Il déglutit et jeta de nombreux coups d'œil à la porte, puis sortit sa baguette magique et dit le mot de passe. Les mots du rapport sur la recherche des avantages de la formation de gnome pour le jardinage se sont rassemblés, et le vrai message de la lettre apparu. Verper lut ses instructions soigneusement. Il se mordit la lèvre de détresse ; il ne voulait pas causer de tort à qui que se soit, encore moins si cela touchait des mineurs. Particulièrement maintenant qu'un de leurs professeurs est mort, ils sont tous sous le choc. Merlin.

Mais Ludo Verper dû suivre les ordres, ou les gobelins se rappelleraient que ce n'était pas lui qui avaient payé ses dettes et Ludo détestait la violence, encore plus quand on la dirigé vers lui.

Il prit un parchemin, nota les ordres, les signa et les vérifia avec un soupir las. Après tout ce n'est pas vraiment de ma faute, je ne suis qu'une marionnette.

Sombre avait commencé à sentir le froid, même si sa fourrure le protégeait contre le froid de ce début du printemps et de la brise froide de la nuit. Il avait également commencé à se sentir affamé- et le malheureux lézard qu'il avait attrapé alors qu'il paressait près de lui, tranquillement installé sur une branche, lui avait seulement permis de garder son corps et son âme encore vivant. Si Sombre avait eu un sens de l'humour, il aurait sûrement souri d'un air affecté. Il semblerait que ma vie sur cette terre n'est été qu'un exercice interminable, sur « inviter la mort et vivre l'enfer dans un conte »... même si sous forme de Birman. Il avait passé presque plus de 48 heures sur cette branche. Il s'était demandé si Dumbledore ou Lupin s'étaient inquiétés de son sort. Ils ne devaient pas trop l'être, puisqu'il était au courant de ce qu'il s'était mis à faire. Mais cela le satisferait néanmoins de s'avoir qu'ils s'inquiétaient.

Le chat s'étira sur ça branche, regardant vers le bas à la recherche de la plante attrape-mouche visqueuse, puis au alentour de la forêt interdite qui restait désert. Il entoura sa patte à l'aide de sa queue, comme il le souhaitée, il aurait aimé être un chat à poil long. Mais non, au lieu de ça je suis un Birman de petite taille. Lupin avait bien rit quand je lui ais dit ma forme d'animagus. Il s'attendait à ce que je sois un serpent ou un vautour, quelque chose dans ce genre la. "Il ne serrait pas digne de son propre désir d'être à la fois féroce et présentable", c'était l'opinion d'Albus. Apparemment je n'avais aucun désir de me maintenir au chaud. Ses sombres pensées furent coupées par un bruit que son audition féline capta.

Le chat observait attentivement, les yeux bien ouverts. Maintenant, la vraie partie de sa mission pouvait commencer. Il observa attentivement la figure masquée, vérifiant, examinant tout ce qui pouvait sortir de l'ordinaire. Mais il est très difficile de discerner un chat noir avec les yeux noir, la nuit, alors que tout est si sombre qu'on ne le remarqué pas sur la branche. Pas que vous suspecteriez qui je suis vraiment.

Quand la silhouette se fit plus proche, Sombre vit que c'était une femme. Peu de femme était dans une position telle qu'elle pouvait être digne d'avoir une signature ; peu. Sombre se raidi. Fichu Black et leur lignée. Toujours à causer des ennuis. Il attendit que la femme prenne les ingrédients (la boue de la plante attrape mouche).

Puis, il s'est silencieusement laissé tomber vers le bas de l'arbre et suivi Bellatrix Lestrange.

Harry marcha dans la salle sur demande et soupira. Il n'était pas vraiment très énergique, n'y trop optimiste sur ce qu'il était en train de faire. Il avait perdu le peu de personne qui comptait le plus pour lui ; La persévérance de Snape en faisant ce qu'il avait promis, rivalisé uniquement avec Dumbledore dans la vie d'Harry ; Remus et Sirius venaient après. Les deux derniers maraudeurs remplaceraient-il Snape ? Cela ne semblait pas une tâche facile. Harry senti comme un nœud se former dans sa gorge.

« Harry ? Nous sommes tous ici » il entendit la voix de Ginny, assez basse et effrayé. Harry remua et racla sa gorge, tapant de sa canne plus loin à l'intérieur de la salle jusqu'à ce qu'il fût au milieu.

« Je suis désolé... Je... J'étais légèrement distrait. Ok. Je dois vous dire que la seule raison pour laquelle nous continuons les entraînements, est parce que nous le devons à Snape. Il a cru en nous c'est pour ça qu'il a renoncé à sa vie pour que nous -Je- … Je pourrais vivre avec. Nous avons une dette envers lui, en tend que sorcier et individus. » Continua Harry tranquillement. Il entendait le souffle incertain de Blaise, il entendait Draco retenir le sien, les jumeaux Weasley étaient inhabituellement tranquilles et lointain. Hermione reniflait, et il pouvait même entendre Ron qui lui frotter doucement le dos. Il ne pouvait pas dire ce que Ginny faisait.

« Nous sommes d'accord avec toi, Harry. Maintenant j'ai une personne de plus à venger » Dit Blaise d'une voix impassible qu'elle employé récemment.

« Je ne serais pas aussi doucereux à son sujet, mais je suis d'accord pour l'essentiel de ce que tu as dit, Potter » Draco essayait de maintenir une partie de ce qui fut lui.

« Nous ne serions pas des Weasley si nous ne faisions pas payer à ceux qui le mérites, intérêts compris » dit George. Harry lui souri.

« Je me suis dit que nous pourrions intensifier les entraînements. Je pense que nous allons bientôt être appelé à montrer que Snape n'était pas mauvais puisqu'il est mort pour nous. »

« Le seigneur des ténèbres se sent victorieux depuis la mort de Snape, même si tu survis. Ses âmes et celles mangemorts se lèvent. Nous sommes censés attendre une autre sommation massive bientôt » dit Blaise. Hermione demanda, essayant de calmer son ardeur.

« Qu'est ce que tu as à l'esprit à nous faire faire, Harry ? »

« Eh bien, je vais continuer à vous enseigner ce que Rogue m'a enseigné sur les duels : vitesse et promptitude et comment ne pas perdre sa baguette. Mais je pense que nous aurions besoin d'aide pour augmenter notre force au combat. »

La porte de la salle s'ouvrit, et chaque membre présent dans la pièce haletèrent alarmer, puisque personne d'autre n'a été prévu, excepté Harry. Le groupe d'étude vit avec surprise les deux adultes entrés.

« Professeur Lupin ! M. Black ! »

Sirius s'approchait du groupe, alors que Lupin leur souriait doucement. Sirius leva les mains et dit de façon coquine.

« Bonjour classe ! Bienvenue à ` comment combiner les mauvaises classes de malédictions ! »

Le groupe d'étude se mit à rire avec soulagements, des rires qui étaient nécessaire et qui les soulagea, après les trois dernières semaines qu'ils avaient passées affligés. Remus sourit et commença à parler calmement, bougeant doucement sa baguette magique, pour leur montrer :

« Habituellement, les magiciens (des ténèbres ou de la lumière) s'en tiennent à leurs propres opinions, chacun leurs allégeances, avec ce qui est bien, comme des sorts, ou ce qui est moins bien »

« Vous voyez, ils ne comprennent pas que ce n'est pas le sort que vous emploierez qui est sombre ou lumineux, C'est la façon dont vous l'employez. Même le Wingardium Leviosa peut devenir dangereux si vous l'employez pour faire léviter un homme à 3000 pieds dans le ciel et puis le laissez tomber chute libre de cette hauteur » dit Sirius en craquant ces doigts.

« Cependant, vous pouvez employer ce fait à votre avantage, parce que si vous employez la lumière et la prétendue obscurité ensemble, vous serez imprévisible, » dit Remus et Sirius lui rendit un sourire qui le rajeunissait, art de l'autoportrait de Maraudeur. Harry sourit à lui-même, de sentir une légère sensation de chaleur, il n'était pas tout seul, pas encore. Et il ne manquerait que Rogue s'il avait un mot à dire.

Sombre suivait Bellatrix Lestrange comme elle faisait son chemin à travers la Forêt interdite. Il savait qu'elle devrait le mener à son laboratoire, où elle fabriquait les potions pour le Seigneur des Ténèbres : la boue qu'elle avait récoltée devait être mise en bouteille une heure après la récolte. Je devrais avoir pensée à Bella. Mais là encore, elle a toujours préféré me laisser les tâches ennuyeuses. Rogue avait presque oublié au cours de ces 15 dernières années que Bellatrix avait étudié les potions comme lui, l'avait fait. Elle avait étudié avec lui longtemps, même après Poudlard. Pendant longtemps, il avait cru qu'il aurait pu y avoir quelque chose entre eux. Mais c'était évident que cette possibilité ne pouvait se réaliser quand elle a rencontré Lestrange avec sa créativité et son esprit tordu avec un penchant pour le sadisme. Elle avait semblé abandonner tout intérêt pour les arts subtils des potions à la place elle se spécialisa dans l'art de la douleur au point d'entraîner la folie, une compétence à jamais acquise. Je me suis trompé, Bella. Tu as gardé ton savoir faire avec les potions. Intéressante conclusion.

Bellatrix se dirigeait vers une zone de transplanage. Sombre toujours caché. Si elle transplanait, il aurait échoué, il faudrait attendre encore 15 jours au moins pour obtenir une autre chance. Il n'avait pas ce luxe. Il sauta sur le sol, puis s'élança sur elle avec un miaulement. Elle le combattit avec sa baguette, puis bougea de façon à ce que Sombre soit suspendue en face d'elle. Elle se moqua du chat qui se débattait et griffait.

« Bien, bien bien, qu'avons-nous ici ? » Souri-t-elle cruellement. Sombre fit une démonstration de ses dents pointues et de son attitude sauvage autant que possible, il savait que les animaux de Bellatrix ne vivaient jamais longtemps, et elle était toujours à la recherche de nouveaux malheureux félins ou des serpents afin de jouer avec. Il savait qu'un chat noir serait assez intéressant pour quelques temps. Surtout si le chat venait de la Forêt interdite. »

« Tu sembles arriver juste à temps, mon chéri. Chaque sorcière a besoin d'un bon chat noir avec elle » claqueta-t-elle, elle mit Sombre contre son corps et transplana avec lui.

Dumbledore était inquiété. Il regardait son professeur de DADA.

« Il n'y a eu aucun mot ou message ? Pas même avec un parchemin enchanté ? »

« Aucun, Directeur. Mais Severus nous a avertis qu'il ne pourrait pas envoyer de mot du tout jusqu'à ce que sa mission soit effectuée. »

« Oui, je sais... Je sais... » Souffla Dumbledore en plissant son front. La discussion fut abandonnée immédiatement, car Sirius entra, portant un parchemin chiffonné.

« J'ai des nouvelles, mais des nouvelles vraiment mauvaises," dit-il, légèrement plus pâle qu'habituel.

« Laissez-moi voir, » dit Dumbledore et il prit le parchemin inviolable de l'ordre. Il décrypta le texte. Il regarda par-dessus ces lunettes et passa le parchemin à Remus.

« Êtes-vous certain de ceci ? »

« J'en ai peur. Je ne sais pas ce à quoi ce Verper pense » Sirius grogna.

« Il ne pense pas, Sirius. Il suit seulement les ordres qu'on lui donne. »

« Affecter des inquisiteurs qui surveilleront les vagabondages dans Poudlard- avec le droit de lancer des sorts sur tout et n'importe quoi, mais leur action est impardonnable !? C'est une école ! » Indiqua Remus incrédule. Sirius était encore plus sinistre.

« Et devinez quoi ? Les inquisiteurs seront camouflés avec un charme de glamoure. On ne nous permet pas de savoir leur identité. »

« N'importe qui peut venir et ainsi errer librement dans l'école ! C'est complètement irrationnel, hors des limites ! Voldemort doit exulter ! » Remus ne pourrait toujours pas se faire même à l'idée.

« Je suis complètement d'accord avec vous, Remus » dit Dumbledore, ses yeux brillant dangereusement, des plans et des idées se formant dans son esprit.

« Je pense qu'il est temps que nous fassions une visite à M Verpey, le ministre » Sirius dit vicieusement.

« Non, pas encore. Nous devons découvrir certains détails d'abord » dit Dumbledore. Les deux autres magiciens sursautèrent.

« Vous permettrez des inquisiteurs dans l'école ? » Remus a demandé.

« La plupart des étudiants seront sûres et je vous fais confiance pour former comme il faut ceux qui pourraient être des cibles » dit Dumbledore calmement. Il sourit dangereusement, triturant ses mains. "Permettons à Tom de penser qu'il mène dans ce jeu d'échecs... pour maintenant."

Bellatrix apparu dans une petite maison près de Stonehenge. Elle était quelconque et sombre, on pourrait parier que les salles autour de lui le rendraient invisible même aux cracmols. Bellatrix alla dans une autre pièce. Aucun doute sur l'endroit où elle fabriquait ces potions. L'odeur était indicatrice. Elle se sépara du chat noir qu'elle portait pendant au moins 2 heures : à peu près le temps nécessaire pour mettre en bouteille et stocker la substance boueuse. Petite chatte. Je devine que tu apprécies ton ordre de priorité. En effet, quand elle est sorti de son laboratoire, elle est venue là où elle avait jeté le paquet poilu, et s'assis tout près. Elle frotta la fourrure sombre et sourit.

« Gentil chat. Je peux sentir que tu es spécial. Je te garde à partir de maintenant. Je t'appellerai la mort. »

Sombre roulerait des yeux s'il le pouvait ou s'il osait. Chaque animal noir que tu n'as jamais possédé a été appelé ainsi. Merlin, femme, qu'est-il arrivé à ton originalité ? Bellatrix saisi sombre fermement par la peau du cou et le posa sur son torse. Sombre lutta, parvenant à griffer son bras une fois. Bellatrix le secoua jusqu'à ce qu'il pense que son cou se casserait. Il s'arrêta, hébété.

« C'est mieux, chaton. Je t'enseignerai l'obéissance. Je suis douée pour enseigner l'obéissance » rit elle sous cape.

Remus sautait dans tous les sens, essayant d'attraper un Cangapixie ou deux pour montrer à sa classe de 5ème année DADA, quand il le vit. Il oublia les lutins de Cornouaille et la faune de couleur pour courir là où Sombre était allongée sur le côté. Il semblait mort.

« Bon sang, est ce que ça va devenir une habitude ?? » demanda un Remus inquiet au chat noir, il le souleva dans ces bras. Un faible miaulement indiqua qui Sombre était toujours vivant et tout juste conscient, mais trop faible pour passer à son état normal. Remus couru jusqu'au bureau de Dumbledore. Albus leva les yeux et cligna des yeux.

« Il est de retour ! » dit-il et créa un panier pour le chat. Remus déposa Sombre dessus et Dumbledore jeta les sorts qui lui étaient nécessaire. Avec un gémissement fort, Severus Snape apparu à la place du birman noir, meurtri et sanglant, avec des yeux dans le vague.

« Severus ! Severus ! » l'appela Remus.

« Cesse de crier... dans mon oreille, Lupin » indiqua Snape d'une voix rauque puis toussa.

Le directeur et le professeur de DADA se jetèrent un coup d'œil heureux. Albus souri et utilisa sa baguette magique, effectuant le travail de Poppy. Ce n'était pas trop dur pour le directeur, après tous : quelques côtes cassées, de grosses ecchymoses, une légère commotion et une vaste gamme de marques et d'écorchures. Le maître des potions soupira profondément de soulagement et ferma ses yeux.

« Que s'est il passé, Severus ? »

« Je suis devenu l'animal de compagnie de Mme Lestrange le temps d'une journée. J'ai du disposer d'une excuse suffisante pour faire le mort »

« C'est elle qui fait les potions ! Bien, dès que Sirius est de retour nous pouvons rompre le sort de Fidélité et trouver la tanière de Voldemort... » Remus se senti triomphant. Il secoua la tête avec un sourire ironique. « Bellatrix... nous aurions du pensé à elle. Sirius aurait du. »

« Black n'a pas assez de mémoire à long terme pour une telle capacité, Lupin » dit Rogue en s'asseyant avec précaution.

« Repose-toi, Severus. Tu as besoin de dormir et de régénérer ton niveau de magie. Tu ne peux pas sortir d'ici en étant Severus Snape. »

Snape arqua un sourcil.

« Et pourquoi pas ? Il n'y a aucun besoin de garder le secret de ma mort plus longtemps. Nous pouvons dire que j'ai retrouvé la santé et ceci dans le plus grand secret. »

« Je crains que certaines choses aient changé pendant que tu étais absent», dit Remus avec prudence. Dumbledore acquiesça de la tête et dit à Snape le dernier décret du ministère, »

« Je pense que tu peux encore jouer le rôle du joker, Severus. Ne laissons pas Voldemort savoir que tu es encore vivant ou le laisser suspecter que tu as une ... fausse identité. »

À l'expression méchante de Snape, le directeur ajouta :

« Ne t'inquiètes pas. Les choses sont vouées à évoluer rapidement. Et un petit chat noir n'est pas considéré comme un adversaire de taille. »

C'est seulement la pensée qu'en tant que Sombre, Rogue serait en mesure de protéger Harry et Blaise, et tout autre étudiant de manière plus efficace que Rogue n'a pas explosé de colère. Ainsi, jeudi soir, le petit birman a quitté le bureau du directeur en direction des donjons, la queue haute dans l'air, avec un air si irrité que même Miss Norris a conservé ses distances.

C'était vendredi matin de très bonne heure. Harry n'avait pas l'impression qu'il était prêt à participer à une classe de potion sans Rogue pour les enseigner.

Cependant, avec des hiboux dans tous les coins maintenant, plus aucun cours ne serait épargné. Il déglutit et tapa de sa canne jusqu'aux cachots. Il y allait beaucoup trop tôt pour la classe, mais il avait ses raisons. Si j'ai du temps seul avant que tout le monde n'arrive, je vais peut-être garder une meilleure concentration. Il est entré dans la salle de classe et s'est arrêté, respirant profondément. Tout sentait comme si le professeur était toujours là, l'atmosphère saturée de l'odeur des ingrédients de potions, la vapeur de la potion tue loup, qui fumait dans le bureau du professeur Comme s'il était présent ... une minute.

Il y avait toujours des vapeurs de la potion tue-loup venant du bureau. Quelqu'un la préparait- elle était à sa dernière étape, il restait seulement à la mettre en bouteille. Harry connaissait toutes les étapes dans la fabrication ; il avait passé trop de soirées avec Snape dans cette même salle de classe, faisant des exercices et des prétendues retenues. Ce n'était pas comme un reste d'odeur de fumée dans une pièce. Elle était en cours. Maintenant.

Pendant qu'il marchait rapidement vers le bureau, il fit le calcul rapidement dans sa tête que c'était une semaine avant la pleine lune, et Remus devrait prendre sa première dose ce soir. Sans frapper, il ouvrit la porte. Il n'y avait aucun bruit excepté le bas bouillonnement de la potion dans le chaudron.

« Professeur ? » dit Harry, sa voix tremblant, son cœur battant sauvagement d'espoir.

Aucune réponse. Harry se connecta à Sasha, et regarda autour de la salle. Il n'y avait personne à l'intérieur excepté Sombre, le petit chat noir de lupin qui se léchait avec soin. Harry senti comme si son cœur se brisait à nouveau, et les larmes se mirent à couleur de ses yeux pendant qu'il rompait le lien avec Sasha. Le serpent coloré caressa sa peau avec sa langue.

« Je suis déssssssooollléééee, Harry » siffla-t-elle.

Harry s'appuya contre la porte de tout son long, en essayant de contrôler ses pleurs.

L'espoir avait été si inattendu, ainsi bienvenue et la déception si dure qu'il ne pourrait pas contenir les larmes chaudes et amères, un sanglot sourd l'interdisant de parler. Enfin, il fit un dernier bruit de douleur et siffla de nouveau à Sasha tranquille, réservé.

« C'est rien Sasha. Je suis un imbécile. J'ai juste... J'ai juste espéré contre tout espoir. »

Sombre l'observa, stupéfié. Il n'aurait jamais cru qu'Harry aurait pleuré pour lui, comme si son âme saignait plus pour quelqu'un comme lui, qui ne lui avait jamais dit un mot aimable ou de consolation, jamais d'étreinte. Je n'ai jamais pensé que cela te coûterait ainsi, Harry. Il était prêt à se transformer, pour rectifier la situation, mais alors des étudiants entraient dans la pièce suivie de Dumbledore, et la chance fut perdue.

À suivre