Bonjour, bonsoir tout le monde!^^

Bon avant de vous laisser lire, j'ai plusieurs choses à vous dire.

En effet, j'ai fait une grosse erreur sur la situation du monde Antique à l'époque et je m'en remet pas. On me l'a fait remarquée. Au début, persuadée de mon fait, j'ai déniée. Puis je me suis rendu compte qu'en fait ben j'avais tort. Donc je tenais à vous présenter mes plus plates excuses. Mais réellement. Pour la bonne et simple raison que...il n'y a pas d'Empereur à Rome à cette période. Loulyss tu avais raison et je te demande pardon.

Vraiment milles pardons pour vous avoir induit en erreur.

Donc à partir de maintenant, je déclare officiellement que dans mon histoire il y en a un (d'empereur ! )

Voilà, voilà ! Encore désolée.

Bon maintenant, je vais répondre aux reviews anonymes:

maurine-aiolia , .joke ,just eve meric pour vos sympathiques review !:DDD Vraiment adorable ! ^^

Un grand merci à Nathdawn pour la correction encore ! ^^ Merci ma belle !

Je tiens à préciser que je considère le carthaginois comme le français, c'est à dire que je n'ai pas fait d'efforts pour savoir ce qui se disait ou pas, quels mots existaient déjà. Bon je me doute que « voiture » ou « poubelle » par exemple, non ! XD Mais j'ai pas fait de gros efforts. XD

Sur ce je vous laisse lire. ^^ On se retrouve en bas ! ^^

Enjoy !

ps: quel titre de merde...J'ai pas pu faire mieux. :p Pertubationes, peux signifier passions dans le sens troubles ou inclinations de l'âme. ^^


Chapitre 7 : Passions.

Carthage, 148 av J-C, début de l'année.

Sanji grimpa tout doucement l'escalier en pierre qui menait à l'étage supérieur de sa villa. Il ne voulait surtout pas qu'il le voit. Il se posa devant la porte entrebâillée et l'observa discrètement. Zoro travaillait sur son bureau. Il apprenait le latin et le noble trouvait cela très distrayant. En effet, il se concentrait tellement sur sa tâche qu'il faisait abstraction du monde extérieur. Le blond n'avait jamais vu quelqu'un avec une telle faculté.

Il s'engouffra, tentant de faire le moins de bruit possible. Il voyait les larges épaules et le cou puissant de son amant. Il savait sous la toge large a quel point son dos était musclé et...ça l'excitait rien que d'y penser. Même après des mois, il continuait à le rendre fou.

Voilà quelques mois que Zoro s'était établi avec Sanji à Carthage. Et il n'avait pas l'air de ressentir le mal du pays. A vrai dire, le blond en était heureux car il ne s'était jamais autant senti en paix. Il avait très rapidement appris le Carthaginois et bien qu'ayant selon les autres habitants de la maison, un accent déplorable, il s'en sortait très bien. Sanji et lui pouvaient maintenant s'exprimer librement et il en avait appris un peu plus sur l'endroit étrange d'où il venait. L'autre avait tenté de lui expliquer des concepts étrange comme une sorte de transport sur des roues qui avancerait sans cheval.

Le choc des cultures avait été un peu rude, mais maintenant, ils s'était habitués l'un à l'autre et Zoro avait conservé certains éléments de la sienne tout en adoptant celle du blond. En réalité, tout ce qu'il avait conservé, c'était ses « katana » : ces espèces de sabres gigantesques qu'il emportait partout et l'art de les manier. Le noble lui avait donné la permission de s'entraîner dans le jardin.

Il tranchait le vide, méditait et faisait toutes sortes d'exercices étranges mais en voyant le résultat de ses efforts sur son corps, Sanji ne pouvait qu'apprécier. La première fois qu'il lui avait montré ses techniques, le blond en avait été impressionné, mais n'avait rien dit, fierté oblige.

Le noble avait mis un point d'honneur à l'éducation tardive de son hôte. Un homme se devait de savoir certaines choses à son époque et ça commençait par la maîtrise des langues, de la politique, de la géographie et des pluralités ethniques, surtout à Carthage. Des us et coutume aussi. Son amant avait ronchonné au début, disant qu'il avait suffisamment fait d'effort pour le carthaginois, mais le blond avait insisté. Son toit, sa loi. Il avait un peu de mal, mais il s'en sortait.

Aussi, il sourit à le voir aussi concentré. C'était sa manière à lui, un peu bourru, de lui faire plaisir, il le savait.

« Tu compte me regarder encore longtemps ? »

Sanji sursauta. Il avait l'impression que cet homme avait des yeux derrière la tête. Sa faculté à sentir les présences lui faisait un peu peur parfois. Il rit pour cacher sa surprise et se pencha par-dessus lui.

« T'en es toujours à la troisième déclinaison ? Mais c'est pas compliqué pourtant ! »

Le vert fronça les sourcils et se retourna vivement.

« Oh c'est bon le nobliau ! J'ai pas l'habitude d'apprendre moi ! Et pourquoi cette langue est aussi compliquée, hein, pourquoi ils classent les mots ? Et de faire des temps aussi compliqués, c'est pas normal ! » (1)

Le blond éclata de rire.

« C'est ta tête de marimo qui est trop épaisse ! »

Zoro avait eu le malheur de lui dire, sur une question innocente de la part de Sanji comment « algue » (2) se disait dans sa langue. Il l'avait regretté par la suite, le noble n'arrêtant jamais avec ce surnom. Les esclaves ne pouvait s'empêcher de rire à chaque fois.

« Oh c'est bon, si t'es venu pour me faire chier (3), c'est pas la peine ! »

Le blond le regarda avec ce sourire si particulier que Zoro affectionnait tant, sans rien en dire.

« Je suis passé voir si tes études avançaient bien et te dire aussi que...la soirée étant tardivement avancée, les autres ont mangé et sont repartis. Et qu'ils ont préparé le bain... »

Le ton s'était fait nettement plus sensuel sur la fin de la phrase et Zoro avait parfaitement compris le sous-entendu. Sanji fit mine de repartir mais fut retenu par un bras musclé autour de sa taille. Le sabreur l'attira à lui. Il murmura :

« Eh bien, je crois que je vais arrêter là pour aujourd'hui... »

Il se leva et appuya Sanji contre la table. Il fourra son nez contre son cou, humant son odeur, embrassant la peau délicate. Le blond soupira de plaisir, mais le repoussa un peu, joueur. Il s'écarta malgré les protestations de Zoro et murmura à son oreille en passant

« Le bain est prêt, j'ai dit. L'eau va refroidir. »

Il passa devant lui et s'arrêta encore une fois à la porte.

« Tu viens ? »

Le ton sensuel et sans appel de son amant fit que Zoro n'insista pas plus et rangea précipitamment ses affaires , le noble mettant un point d'honneur à ce que tout soit à sa place.

Il descendit les escaliers à toute vitesse et alla dans la grand salle du bain. Il avait fini par réussir à retrouver son chemin dans cette grande maison, bien que le noble et les esclaves aient dû le lui répéter plusieurs fois de suite. Il avait fini par s'y repérer.

Il vit le blond déjà dans le bain, en train de se relaxer en face de lui et se sentit très excité tout d'un coup. Il arracha sa toge, tant pis pour la soie, et s'approcha du bretteur aimait plus que tout ce regard bleu translucide qu'avait son amant, ses yeux qui le fixaient, si expressifs, passant par milles teintes. Zoro aimait les voir se voiler du plaisir qu'il lui donnait.

Il aimait passer sous le joug de ses prunelles désireuses, se sentir désirable. Des sensations nouvelles qu'il n'avait jamais connues avant le noble. Mais ça il ne l'avouerait jamais à haute voix. De toutes façons les mots étaient si insignifiants.

Il rentra dans le bain, indécemment nu, sans la moindre pudeur. Sanji ne pouvait détacher ses yeux de son amant. Il n'avait jamais réussi à comprendre pourquoi il le désirait autant, mais était heureux que cela soit partagé. Le bretteur s'approcha en silence et se mit au-dessus de lui penchant sa tête vers les lèvres affreusement tentatrice. Le blond lui adressa un sourire mutin avant de l'embrasser lentement, langoureusement.

Zoro le sortit du bain et l'étendit sur le carrelage froid. Il se plaça impérieusement au-dessus de lui et le blond sourit. Il le laissait toujours faire, préférant nettement être en-dessous. Il ne se soumettait pas, il offrait. Et en retour, un plaisir incomparable lui était donné. Lorsqu'il embrassait sa peau, lorsqu'il subissait ses assaut impétueux, plus rien d'autre n'existait, il oubliait tout. Il se gorgeait de la présence de son amant et cela suffisait à le faire vivre.

Quelques heures plus tard...

Sanji s'étira et se leva. Il était toujours levé très tôt, bien plus que son faignant de compagnon. Il ne comptait plus les fois où les servantes lui était tombées dessus, en train de dormir complètement nu et où il avait dû s'énerver contre lui. Oser imposer un pareil spectacle à de pauvres femmes ! Ce que le noble ne disait pas, c'est qu'il n'y avait que lui qui avait droit à ce spectacle et personne d'autre.

Le soleil s'élevait timidement. Il mit sa toge et alla dans son bureau chercher ses livres de comptes et de quoi écrire. Il avait encore le temps avant l'arrivée de ses esclaves. Il tenait ses livres avec précision, tenant à savoir où il en était régulièrement. Les impôts du roi devenaient de plus en plus élevés à cause de la guerre qui s'approchait. Sans compter qu'il devait s'assurer d'avoir assez de blé pour nourrir à la fois les soldats, lui-même et en garder pour ses amis pirates.

Il s'installa sous un arbre en soupirant. La guerre...La déclaration de Rome les avaient tous pris au dépourvu. Maintenant, ce n'était qu'une question de quelques semaines ou mois avant que les troupes partent en campagne. Sanji savait comment se comportaient les Romains en tant de guerre. Pillage, rapines, viols étaient monnaie courante. S'ils perdaient, Carthage serait mise à sac avant d'être annexée.

Mais l'armée Carthaginoise était puissante. Elle ne risquait pas d'être défaite de sitôt. Il avait confiance. Soudain, il sursauta lorsqu'il entendit des pas derrière lui et se redressa brutalement, sur le qui-vive. Avant d'avoir un soupir très contrarié. Misère. Ça n'était que Darius.

« Ha, c'est toi. Bonjour. »

« Eh bien, quel accueil ! Je te dérange peut-être...Tu tenais tes comptes ? Tu es bien matinal ! »

Le regard affable ne le trompait pas. Il était venu pour quelque-chose de bien précis .

« Je te retourne le compliment, qu'est-ce que tu fais chez moi à cette heure ? On ne t'a jamais appris à demander à être annoncé et à ne pas surprendre les gens dans leur jardin ?»

Le chez moi très appuyé fit tiquer Darius. La menace était claire. Soit il crachait le morceau et dégageait très vite, soit il allait en pâtir. Il connaissait parfaitement la puissance des jambes de Sanji pour l'avoir déjà vu massacrer un ou deux de ses hommes de mains...dans des circonstances obscures que lui-même n'arrivait pas à déterminer, les deux seuls témoins étant ses hommes de mains, six pieds sous terre. Une histoire de femme apparemment. Il soupira.

« Tes esclaves ne sont pas là. Je me suis permis d'entrer. Alors ? »

« Alors quoi ? »

« L'étranger que tu as accueilli ? Toujours aussi sauvage ? »

Il jeta un coup d'œil à l'intérieur et vit quelqu'un dans son lit. Il eut un rictus crispé. Exactement ce à quoi il s'attendait. Il avait eu le temps de faire son deuil. Il savait bien qu'il n'aurait jamais le noble, la concurrence étant trop...royale. Mais ça lui faisait quand même quelque-chose de savoir qu'il passait ses nuits avec un autre homme. Il ne dirait rien au roi. Il allait devenir fou sinon et tout le monde en pâtirait.

« A ce que je vois, non. »

Sanji siffla de colère et tapa du pied sur le sol, en rage. Darius recula instinctivement.

« Mêle-toi de tes affaires, Darius, où tu ne t'en remettras pas de sitôt. Je vais être clair : dis ce que tu as à dire de la part du Roi et va-t-en ! »

Le noble surpris bredouilla :

« Comment sait-tu que c'est de la part du Roi ? »

Le blond éclata de rire.

« Allons tout le monde sait que tu es son chien le plus fidèle, accroché à sa bourse comme à une sangsue ! Tu viens toujours pour me parler du Roi, Darius, cesse de me croire idiot ! »

Darius soupira. Bon pour l'avertissement discret, il pouvait repasser. Il se retourna et commença à partir en prononçant des paroles qui glacèrent le sang du blond.

« Eh bien, simplement, tu n'es pas encore venu présenter ton hôte et le Roi trouve que cela fait bien longtemps que son noble préféré n'est pas venu le voir. C'est tout. Il veut te voir demain.»

C'était tout. Oui. Mais Sanji avait peur de tout ce que ça impliquait. Mais...comment le roi savait pour Zoro ? Les yeux de Sanji s'assombrirent. Darius. Forcément. La rage lui gonfla le cœur. Il la laissa éclater sur ce dernier en lui fonçant dessus et abattit son pied sur son épaule. Un craquement écœurant retentit et Darius glapit, tombant à terre en se tenant l'épaule. Sanji le dominait de toute sa hauteur, irradiant de fureur.

« VAS-T-EN ! TRAITRE A TON SANG NOBLE ! A TA PATRIE ! TU TE CORROMPS A UN ETRANGER POUR DE L'ARGENT ! VAS-T-EN AVANT QUE JE NE TE TUE ! »

Il ne se fit pas dire deux fois et se redressa courant aussi vite qu'il le pouvait. Le blond hurla de rage et éclata l'arbre à ses côtés. Zoro arriva rapidement, réveillé par les cris.

« Sanji ! Calme-toi ! »

A l'entente de sa voix, il s'arrêta et tomba au sol, désespéré. Qu'est-ce qu'il allait faire ? Pour que le Roi ait dérangé Darius en personne, c'est qu'il était très énervé. Il le savait depuis certainement un moment que Zoro était chez lui et il ne l'avait pas présenté. Alors que c'était la règle. Tout étranger résidant chez une des maison nobiliaires devait être présenté au Roi qui déciderait de son sort. Qu'allaient-ils bien pouvoir faire ?

Le bretteur s'agenouilla derrière le blond et l'enlaça, ne sachant que faire. Le noble d'habitude si calme, maître de lui-même, se mettait à paniquer et cela l'inquiétait un peu. Sanji s'adossa à Zoro, tentant de respirer calmement. Ils ne pouvaient tout de même pas détruire le Palais entier et tuer le Roi. De toutes façons, ils n'étaient que deux. Et en faisant ça, il mettrait en péril la vie de tout ses gens, si fidèles et gentils.

Ils pourraient s'enfuir. Tous. Mais les seuls bateaux qui accepteraient de les emmener étaient ceux des Siciliens et ils n'étaient pas dans la région de Carthage à cette époque de l'année.

Il soupira de désespoir. Il était devenu si passionnément amoureux du marimo que ça lui faisait mal. Si le Roi le tuait, il mourrait avec, c'était sûr.

« Et si au lieu de soupirer et de te lamenter dans ta barbe, tu me disais ce qui te met dans cet état? C'était bien Darius que j'ai vu ? »

Le noble sourit malgré lui. Il avait entendu la pointe de haine dans la voix. Franchement, comme s'il y avait de quoi être jaloux de cet être misérable. Il répondit :

« Oui. »

« Et... ? »

Sanji s'énerva, la fureur faisant naître des trémolos dans sa voix. C'est tremblant de rage, mais toujours dans les bras de Zoro qu'il répliqua :

« Et alors, il a révélé ton existence au Roi ! On est convoqués demain ! »

Zoro haussa les sourcils. Quoi, c'était tout ? Pourquoi est-ce qu'il se mettait dans des états pareils ?

« Et alors ? »

Sanji se retourna et planta son regard dans les émeraudes de son compagnon.

« Tu ne saisis pas, parce que tu ne le connais pas, la méchanceté profonde et le despotisme de ce Roi. Il peut prendre la décision de te tuer, simplement parce qu'il aura été vexé que je ne lui dise rien à ton sujet. »

« Et pourquoi tu ne lui as rien dit à mon sujet ? »

Sanji frissonna et pensa à la voix doucereuse, aux mains baladeuses lors des banquets qu'il réussissait de mieux en mieux à éviter et il choisit de ne rien dire de ça. S'il savait ce que le Roi attendait et désirait du noble, Zoro allait certainement courir jusqu'au Palais et tenter de lui trancher la tête.

« Pour te protéger. J'avais peur qu'il ne veuille pas de toi à Carthage . Et comme il ne sort que rarement de son Palais et que généralement, il ne va que jusqu'à la frontière de l'Agora, j'ai pensé qu'on pourrait éviter qu'il ne le sache. Mais ce salopard de Darius n'a pas su résister à l'attrait d'une bourse. »

C'était la première fois qu'il entendait de la rage dans la voix de Sanji. Il était habitué lorsqu'ils se battaient à de la colère, mais pas à autant de fureur. Il prit son ton le plus apaisant ce qui n'était pas chose facile. Il tenta d'être diplomate.

« Et pourquoi veux-tu qu'il me tue ? Il n'a aucune raison d'être en colère contre moi ! »

Sanji soupira. Si, il en avait une. Une très grosse raison. Mais avec un peu de chance, peut-être que Darius ne lui avait rien dit au moins sur ça. Il eut un ricanement dédaigneux. Inutile de compter sur cet empaffé. Il était ridicule à se comporter comme ça. Le bretteur avait raison. Il n'y avait pas de raison de s'énerver autant, ni de paniquer. Le Roi ne lui ferait certainement rien. Il ne lui en ferait pas l'affront, une grosse partie de son argent pour la guerre en dépendait. Aucun souci à se faire.

Il planta un baiser sur les lèvres de Zoro surpris et sourit.

« T'as raison. Y'a pas à s'en faire. Il va être tellement désespéré de ton cerveau vide qu'il aura pitié de toi. »

« La ferme, nobliaux de merde ! »

Et c'est en se chamaillant qu'ils repartirent dans la maison.

Oui, se dit Sanji, aucun raison d'avoir peur...Enfin j'espère.

(1)Ici s'exprime les années de souffrance de l'auteur qui ne sont pas finies encore...Loin de là. A savoir aussi pour ceux qui l'ignorent que le japonais ne comporte pas de déclinaisons et que les temps sont relativement simples : présent-passé avec des subtilités pour le futur et les types de présent et passé. Et que y'a pas de changement à la personne. Donc...Le pauvre !

(2)Je suppose que les algues existent depuis que le monde est monde.

(3)Je suppose également qu'y avait des gros mots. XD

Voilà, c'était la raison pour laquelle le chapitre précédent était une transition. ^^

J'ai choisi de faire un bon dans le temps tout simplement parce que je n'ai pas jugé nécessaire les mois de latence entre le moment où Zoro est découvert et son intégration réussi. x)

Un moment de douceur...

Vous pourrez penser que Zoro se laisse trop faire...Mais en même temps c'est un peu un squatteur et un étranger. x) C'est la piaule de Sanji après tout !

Bref, je vous dit à bientôt pour le prochain chapitre !:)

Enfin, je l'espère...

Merci pour vos petits mots, vos encouragements. Je ne peux plus m'en passer !

Donc, une belle review pour m'aider à écrire ?:D