Bonjour tout le monde. Voici la suite que vous attendiez toutes j'en suis certaine… Je n'ai pas eu le temps de répondre personnellement à vos reviews, mais je les ai toutes lues avec enthousiasme. Je crois que ce chapitre va vous plaire alors je vous souhaite une bonne lecture!
EPOV
Le silence du bureau résonna dans mes oreilles. Je restai assis, stoïque, indifférent, et immobile tandis que le Sergent Banner parlait d'une voix fantomatique, qui semblait avoir été mise au ralentie. L'aberration de la dernière phrase que je l'avais entendu dire fit évacuer toute couleur dans mon visage et rendit mes yeux plus humide. J'essayais de me contenir, hochant distraitement la tête, comme si les nouvelles ne m'affectaient pas.
Pendant tout ce temps, les mêmes mots tournèrent en boucle dans ma tête.
« … elle a déjà tué auparavant. »
« … elle a déjà tué auparavant. »
Elle a déjà tué auparavant!
Mon premier instinct fut de penser que tout ça était faux, que d'une façon ou d'une autre les documents faxés étaient inexacts et qu'il fallait que je l'informe qu'il y avait erreur.
Mais lorsqu'il continua, ma conscience ramassa des bribes de mots et j'entendis des choses comme : « Charlie Swan », « Ivre », « .38 Spécial ». Des mots qui indiquaient que ce n'était pas une erreur.
Je voulais enfouir ma tête. Je voulais un moment pour digérer tout ça. J'avais une série de blasphème sur le bout de la langue qui voulait sortir, mais je les retins car j'étais enchaîné par les responsabilités de l'emploi.
Incapable de comprendre pleinement tout ce qui avait été dit depuis que j'étais entré dans le bureau, je l'arrêtai et lui demandai de répéter l'histoire qu'il venait de me raconter.
Tandis que le Sergent Banner commença, je vis Bella debout devant son père, dans la cuisine, quatre ans plus tôt…
BPOV – 15 ANS – 4 ANS PLUS TÔT
« Lorsque je reviendrai, je pourrais rapporter mon pistolet et je pourrais l'utiliser… sur toi ou sur moi. »
Je restai debout dans la cuisine, fixant un endroit quelconque sur le sol après qu'il soit parti, puis j'allai dans ma chambre, défaitiste.
Trois heures passèrent rapidement et je commençai à espérer qu'il ne reviendrait pas et qu'il cuvait peut-être quelque part pour revenir une fois sobre.
J'espérais en vain.
Lorsque je me mis au lit, bourrée d'aspirine pour calmer ma tête lancinante, j'entendis la porte d'entrée grincer fortement.
« Putain Bella, où es-tu! », retentit sa voix.
Je tressaillis et retins un cri en cachant mon visage, terrorisée. Les minutes qui suivirent furent sans fin, pendant que les souvenirs de ma courte vie jouèrent sous mes paupières close.
La première et seule fête à laquelle j'avais été à mes dix ans.
Les funérailles de ma grand-mère.
Les bosses et les bleus que j'avais eus à supporter et la façon dont j'avais été déguisée en morte-vivante toute ma vie, faisant de moi une amante de la solitude.
Tandis que je me rappelai ces évènements difficiles, les prochains mots de mon père percèrent mes oreilles.
« J'ai apporté mon putain de pistolet! Où es-tu! »
Oh merde…
Mes yeux s'ouvrirent et se remplirent de larmes. Tous mes muscles se tendirent tandis que je restai étendue dans l'attente, me préparant à mourir.
J'entendis la porte de ma chambre s'ouvrir et mon pouls monta en flèche lorsque son rire maniaque rempli la pièce.
« Regarde-moi, Bells. » Je maintins ma tête cachée. « Regarde-moi merde! »
Je gémis et découvris mon visage. En tremblant, je levai les yeux et je tombai sur son pistolet .38 qui remuait maladroitement dans les airs. Je me figeai à la vue de ce dernier et il devint soudainement la seule chose qui existait dans l'univers. Je commençai à pleurer en silence.
« Laisse-moi te dire quelque chose, Bella », commença-t-il en ricanant. « Ta mère baise avec Phil depuis un an. Mais j'ai des petites nouvelles pour vous deux. Moi aussi j'ai baisé à gauche et à droite. Et depuis plus qu'un an. »
Ce qu'il me disait et non à ma mère montrait bien à quel point il était ivre. J'étais insensible aux problèmes de mes parents puisque je les considérais à peine en tant que mari et femme. Cependant, l'horreur de ce qu'il venait de dire me frappa durement, mais j'eus à peine le temps d'y réfléchir avant qu'il ne recommence à parler.
« Donc, ta mère en a fini avec moi, elle ne s'inquiète pas de toi non plus. Mais j'ai hérité d'un problème; toi. »
Il tenait son arme à feu en l'air comme s'il voulait l'exposer, et un sourire diabolique traversa son visage.
« Ça, ça va régler ce problème. »
La panique me traversa et tordit mon expression. Je m'assis tandis qu'il s'approcha de moi et son corps devint floue car des larmes obscurcirent ma vision.
« S'il te plaît, papa. Ne fait pas ça… », le suppliai-je dans un halètement à peine audible.
Je criai lorsqu'il se précipita vers moi en s'enfargeant, mais je réussis à m'ôter du chemin en tombant sur le sol.
Lorsqu'il tomba sur le lit, il tira par erreur, et une balle perça le mur au-dessus de sa tête. Je criai et couvris mes oreilles en réaction au son tonitruant, ne sachant pas à ce moment-là quelle direction la balle avait prise.
« Merde », hurla-t-il en se releva et en se tournant vers moi.
Je m'accroupis sur le plancher en m'éloignant de lui sur les mains et sur les talons.
« Non, papa », criai-je.
Il s'approcha de moi à nouveau, mais trébucha sur ses pieds de stupeur, ce qui le fit pratiquement tomber sur moi. Je voyais la veine de son cou palpiter tandis que je continuais à me battre pour me remettre sur mes pieds.
Cependant, c'était inutile. J'étais clouée au sol, écrasée par son poids, et je savais que ce n'était qu'une question de temps avant qu'il ne soulève son arme à feu contre ma tête pour peindre les murs avec du sang.
Je commençai à subir ce que tout le monde appel « l'expérience de sortie du corps » et surmontai l'horreur de ce qui m'arrivait.
Lorsqu'il emmena l'arme à feu près de mes yeux, je me vis tendre les mains, la prendre pour désespérément tenter de reprendre le contrôle. Une lutte s'ensuivit tandis que rage, peur, et angoisse déferlèrent entre nous.
Je commençai à éloigner l'arme à feu en tenant le canon d'une main et son poignet avec l'autre. Mes larmes continuèrent à tomber et je m'entendais crier, ce qui en quelque sorte, me donnait plus de puissance. L'adrénaline courait dans mes veines et je fus stupéfaite par ma nouvelle force et mon unique but tandis je me battais pour ma vie.
Le combat se termina aussi soudainement qu'il avait commencé lorsqu'un coup de feu retentit et que le corps inerte de mon père s'effondra sur moi.
Je ne serais jamais certaine de comment c'était arrivé, mais j'avais probablement tourné son poignet, faisant appuyer son doigt sur la détente, envoyant la balle dans sa poitrine.
Tout d'abord, je ne savais pas que l'un d'entre nous avait été touché. Puis, je me figeai, faisant miroir au corps sans vie de mon père.
Je continuais à ressentir les larmes glisser le long de mes joues tandis que je restais étendue sur le sol. Le poids de mon père pesait sur mes poumons, transformant mes cris en sanglots altérés.
« Papa? », dis-je en m'étouffant.
Il ne répondit pas.
Je commençai à sentir une chaleur s'étendre sur ma poitrine et je jetai un coup d'œil pour y voir son sang suinter à travers mon chemisier blanc.
C'est alors que je sus que mon père était mort.
EPOV – RETOUR AU PRÉSENT
Ce soir-là, je conduis vers chez moi sans ma ceinture de sécurité. Pas parce que je l'avais oubliée, mais parce que je n'en avais franchement rien à foutre. L'histoire qu'on m'avait racontée m'avait mis sur le cul et je me demandais maintenant sur quelles rues je devais tourner.
Peu importe à quel point j'essayai, je n'arrivais pas à mettre toutes les pièces du puzzle ensemble. Bella avait tué son père en légitime défense et n'avait pas été poursuivie pour ça, mais je ne pouvais pas m'empêcher de me sentir un peu en colère contre elle.
Elle savait que je voulais tout savoir sur elle, elle avait déjà parlé de son père et plus d'une fois. Alors pourquoi n'avait-elle pas partagé les détails de sa mort?
La plupart des gens supposerait qu'elle évitait le sujet parce qu'elle avait quelque chose à cacher, mais ses réponses évasives ne confirmait pas l'hypothèse de culpabilité.
Au contraire, je choisis de croire que c'était soit trop pénible pour elle d'en parler, ou qu'elle n'avait tout simplement pas confiance en moi pour l'instant. Putain, penser à cette dernière hypothèse me faisait mal.
Je fis de mon mieux pour rassembler toutes les pensées mélangées dans ma tête afin de trouver un semblant de clarté lorsque je garai ma Volvo en face de l'appartement. Mais c'était inutile.
Je me sentais catatonique et engourdi en regardant distraitement les lumières des voisins tandis que mon appartement était sombre.
Elle doit être dans la chambre à coucher.
Je sortis de la voiture, les yeux rivés vers le sol; sur ma silhouette sombre diffusée par la lumière des réverbères. Je n'arrivais pas à me décider sur quels mots employer, car aucun mot satisfaisant ne me venait à l'esprit. Les différentes émotions de désarrois, la douleur et la colère me traversaient, rendant mon expression indéchiffrable.
Lorsque j'entrai dans l'appartement, mes yeux se posèrent automatiquement vers le couloir, là où se trouvait la chambre de Bella. Comme d'habitude, sa porte était entrouverte et la pièce était faiblement éclairée. La seule source de lumière venait de la lampe de chevet.
Je ne savais pas si je devais rester ici où aller la rejoindre. Je ne m'arrêtai pas à analyser ça et comme quelqu'un qui avait le cœur brisé, je marchai avec lassitude vers la chambre.
Elle était assise sur le lit comme la veille au soir : robe blanche, jambe allongées et croisées aux chevilles, le dos appuyé sur un oreiller avec un livre en main.
Je me figeai dans l'embrasure de la porte, mais elle ne leva pas les yeux. Après un moment, je frappai légèrement sur le cadre et elle releva la tête.
Nos yeux se rencontrèrent et j'en perdis brusquement mon souffle, sentant la tension dans mon corps atteindre un niveau au dessus lorsque ses yeux reconnurent ma présence.
« Oh, hé, Edward. Comme d'habitude, je ne t'ai pas entendu arriver », dit-elle enjouée.
J'ouvris ma bouche inutilement car je ne répondis pas.
« Ça va? », demanda-t-elle curieusement.
Encore le silence. Son expression devint préoccupée et ses lèvres firent la moue. Je savais que je devais dire quelque chose.
Je pris une profonde inspiration. « Euh, le Sergent Banner a dit que nous pourrions retourner à l'appartement demain pour récupérer tes affaires. Le, hum, la scène de crime est claire, alors… » Je me tus.
Clairement septique de mon comportement, elle dit, hésitante : « D'accord. Très bien. »
Je hochai simplement la tête et éloignai mon regard du sien.
Elle mit le livre de côté et se leva du lit pour s'approcher lentement de moi.
« Edward, regarde-moi. »
Je continuai à regarder le sol.
« S'il te plaît? », dit-elle d'une voix douce.
Je savais que si je la regardais je serais incapable de maîtriser ma langue et que les mots indicibles et les questions se déverseraient de ma bouche. Mais je la regardai puisqu'il était inutile d'essayer de renier sa réclamation.
Son visage était à quelques centimètres du mien et l'inquiétude était évidente dans ses yeux.
« À quoi penses-tu? », demanda-t-elle.
J'eus du mal à maîtriser ma voix en répondant : « Bella, aujourd'hui nous avons reçu des informations de Phoenix… à propos de la mort de ton père. »
En un instant, ses yeux chutèrent et elle recula. « La mort de mon père? », murmura-t-elle, stupéfaite.
Je hochai tristement la tête. « Ouais, je sais ce qui lui ait arrivé. »
Des larmes commencèrent à remplir ses yeux, menaçant de déborder, et elle se mordit fermement la lèvre tout en secouant la tête. « Alors, que veux-tu que je te dise, Edward? », dit-elle défaitiste. « Tu sais maintenant ce que j'ai fait, alors je suppose que tu me détestes pour ça. »
Mon front se plissa, étonné par son hypothèse que je la déteste pour s'être défendue.
« Ce n'était pas ta faute. Tu devais le tuer, Bella, ou il t'aurait tuée. Comment pourrais-je te détester pour ça? »
Elle secoua la tête à nouveau, confuse. « Alors pourquoi es-tu si distant depuis que tu es entré? Je ne comprends pas. »
« Parce que j'ai mal », lui répondis-je sans réfléchir.
« Je ne sais pas ce que ça veut dire, Edward », répliqua-t-elle, frustrée.
« Je t'ai dit que je voulais te connaitre, que tu pouvais me faire confiance, mais tu ne m'as pas dit ça et ça fait mal. »
Elle me regarda, incrédule. « Je ne parle à personne de ce qui s'est passé. Je ne peux pas. C'est la pire chose qui ne m'est jamais arrivée et je ne veux pas la revivre! »
Ses larmes commencèrent à couler et mon cœur se brisa pour elle. Ajouté ça à mes émotions contradictoires, le désir commença à bruler en moi. Je voulais encore plus que quiconque Bella. Mon désir pour elle était silencieux mais puissant, comme des fleurs se languissant pour le soleil.
Je me rapprochai d'elle et tendit les bras car elle essayait de me tourner le dos. Cependant je ne lui permis pas et plaçai mes main de chaque côté de son visage, la contraignant à me regarder. Elle continua à se détourner de mon regard déterminée, en reculant jusqu'à ce que le mur soit à quelques pieds derrière elle.
« Bella, tu ne m'écoutes pas. » Je descendis une de mes mains pour l'enrouler autour de sa taille. « Je ne veux pas que tu revives ça encore une fois. Je veux que tu me fasses confiance et que tu croies que jamais je ne te ferai de mal. Putain, je veux tellement tout apprendre sur toi. Mais maintenant, j'ai l'impression de ne pas te connaître du tout et ça me tue. »
Ce fut à ce moment qu'elle finit par me retourner mon regard en levant ses yeux bruns pour rencontrer les miens. Des larmes les humidifiaient toujours, mais ils montraient autant de passion que les miens. Elle enroula ses bras autour de mon cou et m'attira à elle tandis que je resserrai ma prise sur sa taille tout en gardant une main sur sa joue.
« Tu as tord, Edward », commença-t-elle à dire en chuchotant comme nous nous rapprochions. « Tu me connais mieux que quiconque, tu me regardes comme je n'ai jamais été regardé auparavant, et je te fais confiance comme je n'ai jamais fait confiance à personne. »
Je ne pus me contenir plus longtemps et j'écrasai ma bouche contre la sienne. Elle répondit à mon baiser avec autant d'intensité que moi en approchant mon visage incroyablement près du sien. Je mordillai sa lèvre inférieure tandis que nous reculions jusqu'à ce que son dos appuie contre le mur.
Je savourai le goût de sa bouche, sachant qu'il resterait avec moi pour toujours. Ses lèvres étaient rapidement devenues les seules que je voulais, et je gémis d'angoisse à la pensée de ne pas les avoir pour toujours.
La possibilité de la perdre ne fit qu'accroitre mon désir pour elle. Je poussai Bella durement contre le mur, lui provoquant des gémissements désireux et elle tira avec ferveur sur mes cheveux.
Notre torride baiser contre le mur était rempli de désir et de désespoir. Je savais que je ne pouvais retenir ma fouge et mon désir pour elle. J'avais besoin d'être avec elle.
J'enlevai la main qui se trouvait sur sa joue ainsi que mon bras qui était enroulé autour de sa taille pour pouvoir utiliser mes deux mains pour la saisir. Comme si elle pouvait lire dans mes pensées, elle souleva ses jambes pour les enrouler autour de ma taille. Je saisis sa cuisse, empoignant le tissu de sa robe dans ma main, et appuyai mon érection palpitante contre son centre chaud.
Je brisai doucement le baiser et me reculai pour la regarder. Mes yeux, fous de désir, s'ancrèrent aux siens pour lui demander silencieusement la permission de continuer.
Elle ne dit rien. Je pouvais lire sa réponse dans la manière subtile qu'elle avait de se trémousser contre moi, ainsi qu'à la façon dont ses lèvres remontaient dans un petit sourire d'invitation.
L'échange ne dura qu'une seconde, mais c'était tout ce dont j'avais besoin, et dans un mouvement rapide, je déposai ses jambes au sol, saisis son slip et lui retirai. Ses mains se déplacèrent instantanément pour déboutonner ma chemise pour ensuite la mettre de côté. Je penchai la tête en arrière en détachant l'étui qui contenait mon arme à feu de ma ceinture, le laissant tomber sur le plancher.
Je plaçai mes mains à plat contre le mur tandis qu'elle s'occupait rapidement de mon pantalon. Elle ne regarda jamais vers le bas, trouvant sa route avec ses doigts. Elle plissa le front une seule fois, quand quelque chose accrocha, mais elle garda les yeux rivés aux miens.
L'anticipation gonflait en moi, mon cœur martelait et ma respiration devenait de plus en plus rapide à chaque clic de fermeture éclair. Dès qu'elle eut entièrement débouclé ma ceinture, elle baissa jusqu'à mes chevilles en même temps mon pantalon et mon boxer, permettant à ma torture d'être libérée de sa cage.
Sans aucune hésitation, je saisis ses fesses et elle encercla mes hanches dans un étau avec ses jambes. Je poussai en elle, et à l'instant où nous nous rejoignîmes, un fort gémissement s'échappa de nos lèvres tandis que je sentis ses murs se serrer autour de moi. Je retins mes mouvements, mais je m'enfonçais tout de même en elle en l'appuyant contre le mur tandis qu'elle haletait sauvagement et renversait la tête par en arrière.
Aucun de nous ne parla. Nous échangeâmes les intenses sentiments que nous ressentions l'un pour l'autre en nous fixant ardemment du regard et en nous donnant de chastes baisers sur les lèvres et sur le cou.
À la manière qu'elle avait de soudainement emmêler ses doigts dans mes cheveux et la façon dont elle arqua le dos indiqua qu'elle était proche de la jouissance. Elle laissa échapper une série de gémissements et ses murs se resserrèrent autour de moi, ce qui me fit fermer les yeux et l'a pénétrer d'une manière plus urgente. Tandis qu'elle descendait de son orgasme, elle enfouit son visage dans mon cou, et je roulai une dernière fois des hanches dans une frénétique et dure poussée, explosant en elle dans un gémissement guttural.
Faible et épuiser, je l'a déposai une fois que j'arrêtai mes mouvements. Nous venions de faire l'amour puissamment et c'était assez pour me conduire au bord de l'effondrement. Lorsque ma respiration fut stable, j'appuyai mon front contre son épaule.
« Est-ce que ça va? », me demanda-t-elle avec douceur
Je tournai la tête pour doucement embrasser la peau de son cou. « Ouais, je vais bien. »
« S'il te plaît, Edward, ne me quitte jamais. »
Mes yeux s'ouvrirent à ses mots et je me reculai pour la regarder avec compassion.
« Je ne vais nulle part. »
Le lendemain après-midi, je m'accotai contre le mur de brique à l'extérieur du poste, toujours abasourdi par ce qui s'était passé la veille au soir. Un autre secret qui hantait Bella avait été révélé, et au milieu de mes chaotiques émotions, mon attraction et mon désir pour elle avait surmonté tout ça.
La manière dont nous avions fait l'amour était différente de tout ce que j'avais connu et je savais qu'en comparaison, toutes mes précédentes rencontres, avaient été décevantes.
Je soupirai lourdement et fermai les yeux en me perdant dans mes pensées tandis que je me rappelais les sensations de Bella; sa chaleur, sans inhibition, légère comme une plume…
« Êtes-vous le détective Cullen? »
Mes yeux s'ouvrirent brusquement à cette soudaine voix. Je regardai vers ma droite et je vis une jeune femme debout à côté de moi. Ses cheveux bruns ternes pendaient mollement devant ses épaules et ses yeux verts étaient anxieux, presque effrayés.
« Oui, c'est moi. Et vous êtes? »
« Je suis Jessica. Jessica Stanley. »
Elle arrêta de parler et je la regardai d'un air interrogateur.
« Comment puis-je vous aider madame Stanley? »
Elle jeta nerveusement un coup d'œil dans les alentours, comme si elle voulait s'assurer qu'ils étaient sûrs et qu'il n'y avait personne et elle fit un pas en avant.
« J'ai quelques informations… à propos de Lauren Mallory. »
Oh merde! Comme le dit l'auteure dans sa note, elle a ajouté J. Stanley à tout ça. Que sait-elle? Elle voudrait vraiment savoir ce que vous pensez de ce premier lemon. Elle s'est un peu retenue car elle ne voulait pas qu'il soit trop graphique, mais elle espère vraiment qu'il vous a plu.
Moi je suis bien contente de ce premier lemon. On n'a pas dû attendre trop longtemps et il n'est pas trop tôt non plus. Il arrive juste à point… ;-)
Pour celles qui ne seraient pas déjà au courant, j'ai fait la traduction d'un os d'Amethyst Jackson que j'ai publié la semaine dernière. Il s'appelle le meilleur des cadeaux et vous pouvez le lire à l'adresse suivante : http:/www(.)fanfiction(.)net/s/6716227/1/Le_meilleur_des_cadeaux
Alors, à vos claviers. Bisous xoxo
Miss Lunatik
